L'TIMPARTIAL | : 7 = MYSTIFICATIONS ? la paperasserie antimaçonnique / L'ExPEDITION AU SOUDAN L'EMIGRATION AU BRESIL. des Leo-Taxil, des Margiotta, x A AFTER jrs des Rosen, des Bataille, des Di-| Londres, 10—$ir H. H. kit. Londies, 10—Uue dépêche | (De la Minerve) ana Vaughan, etc. chener, géneral commandant |}, Ris de Janeiro, provenant —THE£— Sous ce titre “Bataille, Diana Vaughan, Camelct et Co,” le “journal de Bruxelles” écrit à la date du 26 octobre : “Des libres penseurs, maçons ou ex-maçons, se sont associés dans un double but; induire les cathoiïiques en erreur rela- tivement à ce qui se passe dans es Loges et réaliser de ce chef un jo i bénéfice. “Les “secrets” des Loges sont percés à jour depuis longtemps On sait que ces associations, soi-disant philanthropiques !!! n'ont en réalité que des visées antireligieuses, athées, et sur- tout anticatholiques. C'est ce qui fait que les sectes maçon niques, devenues impopulaires, ont perdu depuis belles lurette notamment en Belgique, leur influence de jadis. “Toutefois certains maçons ont cherché à tirer encore le plus de profit possible de la si- tuation que leur est faite. 1]s se sont efflorcés d’exploiter l’aver- sion qu'ils inspirent en déna- turant ou en exagérant les céré monies grotesques en usage daus les Loges. Les maçons se sout dit : “On nous estime ca- pables de tout. Eh bien! nous pouvons tout nous premettie ” De là, les “révélation” des ‘ Ba taille” et autres “Diana Vaug- han.” N'osant se montrer tels qu'ils sont, les maçons se sont affublés de faux nez, afin de mieux tromper le public. “Le jeu a réussi pendant quelque tempset jusqu'à un certain point. Bataille et Diana Vaughan étaient considérés par beauconp de gens comme des personnages authentiques, convertis de fraiche dats et dé- sireux de démasquer leurs an- ciens ‘“‘frères.” “Mais les exagérations, les in- vraisemblances des ‘“révela- tions” des Bataiile et des Vaug han ont excité la defiance de la plupart des catholiques. Ceux-ci se sont attachés à exa- “Le procédé de tous ces ex- francs-maçons, qui coliection- nent les petits papiers à l’eflet de les publier le lendemain de leur conversion pour notre plus grande édification [naturelle- ment] et pour battre monnaie à leur profit, nous répugnent tout à fait. Qu'ils se convertissent, rien de mieux ; mais qu'ils nous épargnent l'exhibition de leur linge sale. C'est à nos évè- ques et à nos écrivains catholi- ques à nous instruire. Si ces messieurs les convertis ont des révélations à faire qu'ils les fas sent, mais dans des conditions sérieuses d’authentiité et d'’é- dification ”. L'ART MUSICAL REVUE MENSUELLE CANADIENNE. Tel est le titre d’une aristo- cratique publication musicale, élégaminent imprimée et ré- digée daus un français impec- cable. Cette revue contient 28 pages de texte, dont huit de musique “hoisie dans i:s œuvre de nos meilleurs compositeurs. Elle renseigne les lecteurs d'une f:çon très complète et très ex- acte sur les événements musi- caux et «rtrstiques du monde entier. Elle est d'un secours inestimable pour tous ceux qui, à un titre quelconque, s'occu’ pent de musique. La partie ca- nadienne yest traitée par les meilleurs professeurs du pays. Un système de primes per- met aux abonnés de gaguer, 10 ane très belle peinture à l'huile envadrée estimée 85 dollars ; 20 une boite musicale d'une va leur de 25 dollars; 3: une belle photographie de Gounod encadrée valant 15 dollars. Prix de l'abonnement pour ur an: $1. Ecrire à l'Art Musical, boite l'expédition anglo-égyptienne à Dongola est arrivé à Londres, où il est venu demander au ininistère de la guerre si lJ’ex- pédition au Soudan doit se mettre en marche de Dongola à Khartoum. INONDATIONS EN ÎTALIE Rome, 10—Presqre toutes les rivières dn centre et du Pnord de l'Italie sont sorties de leur lit; un quartier de la ville de Citta di Castello à été inon- dé; les ponts ont été emportés, plusieurs personnes noyées, el beaucoup de propriété dévas- tées. LES PERTES PAR LE FEU New-York, 10—Le “Journal du Commerce” dit ce qui suit ; Les pates subies par le {eu aux Canada et aux Etats Unis, pendant le mois d'octo- bre, s'élèvent à une total de $8- 992.000 11 ya un améliora- tion notable sur la même peé- riode en 1895, alors que le total des pertes atteignait $13,411.- 500. Les 10 premiers mois de 1896 montrent une réduction considérable de pertes, en comparison de la même période de 1895. LES RECOLTES DANS ONTARIO EN 1895 Toronto, 10— Un rapport du Bureau des industries conte- nant les statistiques agricoles de 1895 a été publié. Les chiffres indiquent ie nombre d’arpents ensemencés cn 1895, montrant une augmentation de 74341 ar pents sur l’année précédente. La récolte de blé d'automne a été de 14,155,282 minots, eon- tre 16.512.102 minots en 1894. La récolte d'orgraété de 12, 090,507 minots, contre 19,980.- 404 minots en 1894 Le rende- ment de l'avoine a été de 84.- 697,566 minots, contre 70,172. | |beck, élève de l’école primaire de source anglaise, déplore l’é- mixration canadienne au Bré- sil, et dit que le séjour au Ca- nada doit être dar, pour que ces gens-là soient poussés à s'expatrier au Brésil dans le but de s'y chercher du travail sur les plantatioas de café. C’est une erreur fatale que ces, émigrants ont commise eu s'en oageant dans vwn: semblabie; entreprise. Ceux quo posent à l’'émigratiou au Canada s'ap- puient sur cet lacilont pour] confirmer leur opinion. Crepen-| dant ls gens bien pensauts ad- mettent que le: Canadiens qui! ont quitté leur zyays ont été trompés. LES AMERICAINS SE PREPARENT Sioux Falls, $S. D., 10—L: sé” nateur Pettigrew a ouvert hier soir la campagne de 1900 5ar un discours à l'asssmblée la plus nombreuse qui se soit encore réunie en cette ville. On dit que c’est le commencement de la lutte en faveur du bi-mé- ta lisme qui va se continner pendant les quatre années qui vont suivre. Le sé- nateur a dit qu'il donne McKinley tout l'apoui possible pour démontrer que c’est le ta- rifquiaruiné le pays, mais qu'il veut être du nombre de ceux quis'oppos-ront à toute section d’une loi sur Je tarif pourvoyant à i'imposition d’un droit sur un article contrôlé | par un syndicat. | Cette déclaration a crée une sensation suivie d’uve démons |tration tumultueunse. | [UN BAMBIN DE DIX ANS | VEUT POIiGNARDER | L'INSTITUTRICE | | ———— | New-York,10—Une profonde |sensation a été ertée par l'ar-! |restation de Frederick Bollen- de la rue Liberiy, accusé d'a -FIRE: NEW BUILDINGS Le f PI | LS PAL) 87 ALY lise —_ PRETTY ROOMS SR RS ARTISTIC PAPER Now that you are building a new house you want artistic wall paper. RE, 2 TT 1 et LR Pretty walls you must have otherwise your nice furaiture will not be admired. , PERS ee NE TRE NES Ce, D — on Mate tt ES A - Pa 2 A { E LE ta { fl { as mn? A SE A) ( M v}: W IK ( D + 1 Room Paper is a necessity. We bave (without boasting) the Pret- Uest and Best wall paper West of Charlottetown. We have wall pa- per from 9 cents per roll up to #1.25 per roll We have over 300 patterns to chocse from. | que nos confrères catholiques | — D en ee “IUesle a Le ses ” Deere “elvoir tenté de poignarder sa We are delighted with it and we tions”, et la lumière vient d'é NAN FRE One maitresse, Mile Marv Draper delight in showing the 1 sasllelt à: i LES MAUVAISES LEC- [tré nne légère augmentation. |" she 20e 70 ONE. TR clater aussi claire que com- ë ” avec un couteau de poche. samples to all askinz for them. rlète. TURES HORRIBLE ACCIDENT DANS Le petit garçon n'a que dix ni Lot Rss “Bataille et Diana Vaughan UNE SCIERIE. ais, mais il est incontrôlable. TPE T TS FES + sont des imposteurs. Le pre | Beaucoup de catholiques ne —— 11 avait été absent de l'école Come and see the fincst, Largest i mier existe, on conteste l'iden-| Lensent pas au dauger qu'il yal Lace Mégantie, Qué. 10—Un | durant quelques jours et quand and Best assortment of Wali fa- | tité de l'autre. Tous deux ont} Je permettre des mauvais jour-|june homme du nom delil y retourna au lieu d'aller ex- pers West of Charlottetown. menti dans leurs publications vaux, des mauvais livres, de|George Barnes, d’'Ayres Flat, à | pliquer li cause de son absence a sad. nb. ? avec une audace déconcer | pénétrer dans leur famille ; delété si grièvement blessé, hier, à Mile Draper, 1l prit sa place re EE C7 tante. se permettre et de permettre à au moulin Dudley, que l’ampu-}sans dire un mot. s | | “La ‘Kolnische Voikszei-|j,urs enfants de les lire : ils neltation des deux jambes a été! Mlle Draper l'appela, mais L'IuPARTIAL OFFICE ê tuug,” journal catholique alle-| Lensent pas qu'ils s'empoison-| jugée nécestaire. 11 était oceu-|comme il n’en faisait aucun F mand, a fait l'œuvre méritoire | ont l'esprit et l'âme et qu'ils! pé à graisser les scies, lorsque|cas, l1 ruaitresse alla le saisir # de montrer le personnage Quilsont responsables pour iesli'un de ses pieds glissa et fut} par l: bras, Ballenbeck devint : se cache sous le pseudonyme |;mes de jeurs enfants en les|frappé par une scie, comme le | furieux. È de Bataille. Bataiile est tout |];issant lire ainsi de mauvaises jeune homme essayait de se re-| ‘“N'oscz pas me toucher!” Î simpiement un médecin fran publications. 1ls s'offrent eux |lever, il tomba de nouveau et dit-il. Et en prononcçant ces pa- | çais nommé Hacks, qui ne se | mêmes à nn danger certain, en|son autre pied fut presqu'en-|roles, iltira de sa poche un à ventera cértainement pas de |lisant ces livres faux, menson: |tièrement coupé par la scie. couteau avec lequel il s'élança Î l'aventure qui est arrivée.” gers, Corrupteur, comme les pour poignarder la maitresse à En effet, l'Univers,” sous la | hommes qui les produisent, 11s| CURIEUSE OPERATION CHIRUR-| Celle-ci fit nn Loid en arrière { signature d'Engène Tavernier, | qeriennent en quelque sorte GICALE. et évita ainsi le onp | Fe publie un aticle sur le doc-| semblables à eux en les lisant pastis À l'aide de quelques autres - = REGULATE THE « « U teur Charles Hacks. M. Hacks |} finissent par avoir es mê Grand Rapides, Mich, 10— jeunes garçons, elle put mai- | Ê est l'auteur annonyme d'un es convictions, les mêmes i- | Une opération sans précédent |triser Boilenbeck jusqu’à l’arri- STOMACH, LIVER »° BOWELS, | ouvrage intitulé : Le Diable au | qées. 11s devienvent si infatnés |connu a été pratiquée avec un/|vée du constable Foster, qai le - AND - | X1Xe Siècle” publié sous la si- | 4, ces lectures qu'ils ne peu-|piein succès dans l’hôpital de conduisit devant le principal PURIFY TRE BLOOD É gnahue de dociéur et qui n'eel | ou plus s’en paiser, beaucoup|Butterworth. 11 ya six mois, John PB. Danbar, au High : “ | parait-il, qu'une vaste exploita- | se emploient leurs temps 2|N. Graybiel, de Caledenia, se |School. L: principal ü'a pas ju-| 4 A RELIABLE REMEDY FOR : tion financière de la euriosité | ire de cette littérature infame;|fit une sérieuse blessure au |gé à propos de citer le jeune Indigestion, Biliousness, Headache, Constipation | publique. Ce même Uharles| jusieurs y sacrifient mêmel|poignet de la main droite sur) garçon vn Justice ; il a préféré Dyspepsia, Chronic Liver Troubles, Dizziness, Bad Hacks quiest un athée, un ours devoirs d'état. Ah ! si on|un» scie Deux nerfsétaient pres | lui infliger une punition dans|$ Complexion, Dysentery, Offensive Breath, and all matérialiste, a publiée contre épercevait du temps qu'onlque entièrement coupés, de l'école. |& disorders of the Stomach, Liver and Bowels. 3 € les religions et partictlière-|5e;q à Jire de ces livres et jour- [sorte que la main était paraly-| Le bambin prétend que l'in- Ripans Tabules contain nothing injurious to the most delicate constitu- FAR : ment contre la religion chré-|syux impies, si on comparait le |sée. Finalement Graybiel vintistitutrice alors qu'il prenait nee EME Des Er el it ae AE | tienne un pamphlet intitalé |}isn qu'on aurait pu faire et le |ici pour suivre un traitement | plaisir à taquiner un de ces ca- | THE RIPANS CHEMICAL C9. “Le Geste” ! |ma! qu'on a passé à jire ces pu- |et on tenta sur lui une dange- |marades dans l’école, Ini mit, | 10 Spruce Street, = = New York City. Maintenant, “la Paix” dit à |blications, si l'on pensait au/|reuse opération On prit des|pour le punir, un morceau de ce même sujet : |ma! que cela nous cause, nous|bouts de nerfs d’un chien savon dans la bouche. Le petit “Les oeuvres antimaçonni-|scripns étonnée, aflligés même|vivant et on les grefla sur le garçon dit que la maitresse lui 1 ques publiées sous ce nom, |1] y à fant de bons livres et de | poignet de Graybiel en les at- a fait mâcher le savon et qu'il | mx [Miss Diana Vaughan, ont fait bons journaux, pourquoi ne pas|tachant aux nerfs coupés. la dù enavalerun peu, L'en-| 1 k'. _ é grand bruit el voici qu'à pré- | les lire ? Occupons donc nos Aujourd'hui, Graybiel a re-| fant en est tombé malade et} 4 Es ss = discute ne nes |moments/de loisir à lire des|couvré l'usage de son bras et|c'est la raison de son absence, : 5 DNS Du 7 Css bague ptite dE CE | mème de l'auteur : lour notre livres ef'journaux qui peuvent | peut remuer sa main comme il |ditil. | 4 LE bast stylas of Ougems aud Pianos. It illustrates, describes, part, nous serions ravis d'ap- | nous instruire et nous faire du | veut. eee RE | 2 ue dote Enr un, $25.00 n . prendre que cette “miss” n'est | bien. On est jamais trop savant] Dans quelque temps sa main, ES | ? diseet-Æu Che menulsiaun, an4 enve over 50 “ru ae à .f qu'une ‘’mystification”. Let trop Don chrétien. aura repris toute sa force. On à ou MH tions Mari | THE CORNISH ORGANS AND PIANCS | “Nous sommes convaincus | © Raymonp Vicror. [administré au chien une dose| Ripans Tabules:gentiecatbartie. | re ee DR Re praised for nearly * : » : | | 39 Yrs., Y opular iustruments made, | 1 Secure our SPECIAL TERMS of Credit, framed to suit the times. Ripans Tabules: at druggists. = PE Remsrker be d book is sont FÂLE. Write for it at cnce. de morphine, et il est mort peu Ripans Tabules cure biliousness. he 4 Ripans Tabules cure torg'a Eycr. PE ds . à 6 be us é i ET L tak, neariy 89 ÿre, : attachent trop d'importance à | Ripans Tabules cure dyspepsia. de temps après l'opération. | Hipans Tabules cure cocstipaiton, | CR POP Œs na y 50 518.) Washin ton, N.J9 à