v EUILLETON, PAUVRE FILLE. Ce mn sr malgre elle? Estce que vous pensez avgc nous que 28 condyite cache un sacrificc? " Le: curé; plus que toute autre, en était convaincu, mais il désespérait de uvoir prouver l'innocence de Jean- nette saus le repentir de Jérôme, et gelui-ci s'était monté parfaitement re- alle à toutes les exhortations que ui avait faites le curé, afin o'sppeuex sa conscience à concevoir un rem ds. Cependant. il avait prié qu'un céiàt au risonnier la mort de sa feme, se géservant de lui annoncer jui-mème ce aiheur, et vuulant s'gu SC1VY CUMME Le ierre de touche pour éprouver cœur du coupaèle. : Quelques particularités du carac ère de Jérdme n'avaient point Échapjé su piêue, depuis lan\ô. quiuze ans qui gvait la direction des àmes de la petite paroisse be B--...., Le curé savai. à neu pas d'uier que rimdifféreuce at- feciéc Jérôme à a mort de ses enfants a'étuit qu'ug: bravade de sa part, que gspèce de aff jeté au sort contraire, dout il tenaità honneur de ne point paraitre aecabf. Sembiable à beau- coup d'nommes que l'education na point encure civilises, et dont la 1eli- ion w'abat pas l'orgueil, Jé:ôme cro it montrer du courage eu ayant j’air ‘de ne dépendre que de lui même. Né avec des passions eftièmes, il voulait aurtout qu'on crut qu'il n'etait jt dowiné par elles; au lieu de chercher en reptimer fougue par le r-nence- ment, i! n'avait Qu'un but, les assouvir dans l'ombre, et jamais cet homme, si béuip en apfg;ence, n'avait pardon 6 une fpjure, s1 l:gère qu'elle fut. Le c'e savait cc/:. ji w’ig orai pas on pli combien la pauvre Frau- grise t malheureuse en 5.éuage, et queilecsæinte aveugle Jer0me avait ipemuéc de tout terups à Reboulat. Il avait aussi appris par J:annette toute la tendiessæ passionnés que Jérôme avait corçue pour sa peuite tule, tout en s'ijaiguait en public à faire jamais attention à elle; en gomme, le pretre sait presque certain que si le sabotier avait put ê.re en rainé à commettre un crime par colère ou vengeance. :l existait ce- pendant dans son àdmi un point vulcérable par eu le coupable pou- yait gucore se régénérer, et il ayait compté sur la nouvelle de la mort de sa femme pour amollir ce coeur farouche, et l‘amener pir le repentir à discuiper Jeannette. Doùc, la veille il partit pour Ja ve ville, accompagné du maire MN et de la petite fille de Jeiôme, alors ÿgée de trois ans. S'étant fait délivrer un permis pour voir le prisonnier avant l'audience; le pretie lui annonça la mort de Françoise et lui peignit, en termes patestiques, les deraiers momepts de la défunte, son effroi <n songeant à Cd l'iscjement de leur petite fille, et les | caresses toutes maternelles que Jean-, patte avait prodiguées à la pauvre pe- tite en la revoyant, apré; un mois d'ab- sence, en deuil de sa mère. Peu s’en fallut que Jérôme ne s'evanogit en ap- prenarit la mort de sa femme, qu'il aimait, comme il savait aimer et hair! {lse plaignit qu'on ne lui eut pas amene sa fille. Ah! bahi qu'est-ce qu'une enfant de trois ans? C'est kon à une femme de prendre interèt aux poichesi repartit le mgire en se servant de la phrase avec laquelle Jérôme Avait squyent accueilli les prints de sa femme, lorsque eur ménage était attristé par da mort d'yn des fruits de leur ynion. Qu'est-ce que c’est qu'un enfant ? répéta le prêtre en haussant lès épaules. Ah ! reprit alors Jérôme d'une voix stridente, on voit bien, monsieur, que vons n'é- tes pas marié. Une femme, voyez-vous, c'est tout l'enfer et toute la joie d‘un home... et un enfant ! bah ‘les miens sont maudits. C'est par leur souvenir que yous cherchez à me subtiliser ! Sortez 1 sor tez vous dis-je. Et le malheureux, en disant ges paroles, jeta un regard d'une atroce colère sur ses mains enchainées. Hélas, Jérôme, lui répondit Je prêtre d‘une voix pleine de douleur et de regret, vous uviez être si heureux; voys aviez tant de ressources dans g bu LÉ Fe + ré ne : : . à à EE mi se Li RU TR RUE NE. 27 PL. le cocwr:, et vous n'ayez em- ployé yos forces qu'à dévelop per en vous seulement ce qui était mauyais. Adieu,mon pauvre Jérôme, adien- Je voudrais avoir le droit de vous délier les mains, et, malgré votre faute dont je suis conyaincu, je ne vous cruins pas, Vous avez assez du crime- Après le départ du maire Let du curé, Jérôme tomba | dans un accablement qui | ressemblait à une défaillance. | Le mort de Françoise l'avait | bouleversé, il pensx à sa pe- | tite fille, qui deviendrait or- | | pheline, sil était condamné, et l'instinct de la conserva- tion venait en aide à son amour paternel, il résolut de ne point écouter la voix du remords, qui, malgré lui, parlait à sa conscience; il songea aussi à Jeannette, | cette jeune fille si sage, si | pieuse, si jolie, qu'il avait | tenue toute petite sur ses | | } genoux.” Ah Reboulat est in heureux pére, lui soufila l'envie, plus heureux père | que to]. Il a une belle et nye | bonne fille. Conservons nous | pour lg mienne. “ fut la der- | nière réflexion qu'il fit, en se rendant à la cour ou il devait On était parvepu à la fin | | être jugé. | | des débats, et la trace du pied de Jeannette s'étant trouvée au bord du trou de marne dans lequel Jérôme et Reboulgt il était presque impossible | que la jeune fille put éviter | âne condemnation. C'est effectivement ce qui arriva. Jérôme et Reboulat furent déclarés coupables du meurtre, et Jeannette con- vaincue de complicité dans le crime. | La jeune fille écouta cette terrible conclusion avec une contenance humble et ré- signée. qui navra l'auditoire; elle jeta un coup d’œil d'une expression indicible à son père idiote, et se cache en- suite le visage dans les mains. À cette instant, le curé de B:-.-.:, que s'était jus- qu‘alors tenu dans la foule, lécarta pour s‘ayencer vers Jeannette, dans les bras de laquelle il mit la petite fille de Jérôme. L'enfant, recon- haissant la figure aimée de sa jeune voisine, poussa ut petit cri joyeux et passant au- tour du coup de celle-ci ses bras innocents. Jeannette, pour ainsi dye instinctive- ment, la pressa sur son cœur, et fit sur l‘enfant du coupable le signe de la croix, C'était poyr elle le pardon des souf- frances dont il était la canse. Pendant ce temps l‘insensé Reboulat répétait son éternal refrain : à continner. LE NEZ, Le nez est géographiquement situé au millieu de la figure, entre et au- dessous des yeux et sa base est de niveau avec le bout de l'oreille. C’est un\organe indispensable. Chacun y fait bien attention parce quil est diff- cile à plaire. Des milliers d'hommes sont employés à fabriquer des parfums qui puissent le satisfaire, Il n'y a pas deux nez qui se ressem- blint. Toujours il existe quelque marque oÿ modification de forme qui les font différer. Cependant les na- tralistes ont établi quatre grandes clas- ses : le nez romain, le nez grec, le nez aquilin et le nez retroussé. Un nez qui sion à celui qui le porte; l'on prêtend même dire qu'il indique de bonnes qualitiés chez son propriétaire. Quel- ue soit la forme du nez, chacun est obligé de le porter. Ce n'est pas avaient jeté le. fermier des Grands-Ormeaux, : 4 a un pouce de long est convenaoie, | et donne une grande dignité d'expres- | L'IMPaRTIAL comme un chapeau, qui, s’il ne vapas | bien, peut 8.re Changé Victur Gear din peut vous certifier fa cnose. L: nez est volontaire et veut rester à la place ou il se trouve. Le nez grec est l'idéal ; avec des uarines bien cou; é:s, droites, comme par un sculpteur, et indique é.égance etintelligence. L'on trouve ce nez chez Apulion, Véaus, Mercure et autles personnages iythologiques. Alexandre le Graud & ait un Grec et purtait un nez grec avec un peu de romain, L: nez romain west pas si bieu formé au bout et iudique que son p'opriéiaire aime à savoir, päs pour iui mône, mais pour s'assurer uuc certaiué autori é. Les sentiments ce üétense et d'att.que sont bien mai- quê». Tel était le :.e2 de Jul:s César. et Cérar 6. un abi.ieux. Uu u:z large à li romaine ind.q .e aussi de l'audace et de l'emtdrpiie. Voyez, par exemple; les humimes qui eu por:aient de parcils; Washiugiou, N:poléonet Liucolu. La bataile dé Waterluo cut ue baraule de nez : 1: uez romain de Napoléon couire cel ii : de Welington qui imdiqnait la persévérance. Le nez de ‘Napoléou aurait pu souteuir le terrible choc de cette fameuse baiaiil:, si le nez spu- .éique de Wellington n'avait pas smfi de loin la victoire, et tenu jusqu'à i’arrivé : de Blucher, qui nous a fat perdre cette joursé:. Ainsi vous YOÿez que lé nez a Su impurlane dans ce moud:, Nous pourrions nou; é:endre plus long.emps sur ce suje:, mai, Chacun san que le nez est l'a p. p-ndic , qui dénv'e les quah.és ou 1:s üé.au s u'un humme ou d’une femme. Cnez cette dern ê:e, un petii nez bi:ù proportionné, égê.emnt reir sus:6 est ag'éabie à voir, ec #4 p'oprié.aire Î- sait bien. L'on dit nue que Cleu- paire, qui, dans sou temps, passait pour uhe beau é, svait le nez tin, mais retrouscé, Eañûs, pour terminer, le proverbe dit que pour réussir dans une äFzire, il faut avoir du nez. A vis aux Baiggeurs. Dans ce temps-ci, quand des cen- taines de personnes $: pié sarent au plaisir saluiaire de preudre uu baiu, mais auisi dans Ua temps Ou cela peut conduue à des résuliais tatals, ]:s conseils suivants ne peuvent ê.re trop connus. is sont de M. Lambiva Yong, de Londres: Ne vou: baignez que deux heures apré: le repas ; évitez L:s baius quand vous eu fatigué par yne cause quel conque où Guaud le corps se refroidit ap.é i Ude t.40SDITA lu. Baigaez vous si voui voulez lursq 1e vus avez le corps c'iaud, mais m tez-vous À l'eau iman:édiatement aoré, vous ê.re désnabil:é. C: conseil est important. Hab.il:z vous sans perdre une mi nute, api ês être sorti du bain. Ne restez j«mais trop longiemps à l'eau et, daus tous les Cas, retirez vou» aussitÔ. que vous éprouverez là myo:u- die sensation de fivid. Ceux qui ont une bouue constitution peuvent se baigner le watin de bonue heure et avan déjeuner, mais les en fants et ceux qui sont tables de vraient attendre trois heures apré icurs repas. L:m'iileur temps pour eux est après ie déjeuner. Ceux qui sont a#f:c.6: de palpita- tions de cueur ne devraient jamais se baigner avant de censuiter leur n.6Jecin, , Le Vieux-Neuf, Tous }2s déchets, tous les détritus, tous les restes queiconques sont utili- sés par l'industrie, à de bien rares ex. ceptions près. Il y a gugie que les', tailles de che- veux” Ma:Cuiines qui restent saus em- ploi. Oun’a pas encore trouvé pa- rait-il, dans l'industrie, le moyen d'utiliser ces dépouilles de nos fronts, qni bakayées dans le ‘,salon” de coif- fure, vont se perdre avec les pous- sières du parque] dans le tombereaux du bajayeur puplic. Mais patience, leur tour viendra. Quant aux sou'iers, aux vulgaires savates, sait on ce que l'iugénieur humain a réussi à en tirer? Lorsque cesex-chaussures sont absolu - ment hors d'état de servir même au plus déshérité des mortels, on les dé- coud. Le cuir est transformé, par une manipulation assez compliquée, en une pate avec laquelle on fabrique de fort belles imitations de cuir de Cor- doue, ou plus modestement des cuirs artificiels dont on recouvre des alles des sacs de yoyage, des siêges. Mais il est une astre industrie ba- sée sur le traitement des vieux sou- liers. Elle consiste à faire des sou- liers neufsi Les vieux souliers sont décousug; dépouillés de leurs clous, plongés dans l‘ear, qui les assoaplit, puis retaillés pour servir à la Gonfec- tion de souliers d'enfant. Les vieilles semelles sont utilisées pour la fabrica- tion des talons. | français et l'anglais. -- €lous seraient-:ls perdus! A l’aide de l'aimant, on les trie. Ceux de cuivre sunt venQus assez cher pour payer au fabricant dé vieux h:uf, le prix de ss vieiles savates. Quant aux rogaures de vieux cui, on pourrait les oroire abaig 1.né:. Point. Oa en tire un exce:lent engrais, qui se vent du reste, as:6Z Cher. Ja muuiè-e. 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