© NOUVELLE SÉRIE a UN JOURNAL CATHOLIQUE DANS UNE PAROISSE C'EST UNE MIS- SION PERPETUELLE. LÉON XIIT af : CLÉ ET ): FONDÉ EN 1893 PUBLIÉ LE MARDI DE CHAQUE SEMAINE ABONNEMENT Pour LE CANADA ee Un M lice Six MOIS. soso. se 50 Pour LES ETATS-UNIS Unah.. ans canveve sc D Six MOIS... somssossooneesee 75 ec Pour L'EUROPE es Un an... sssscsvee ue see <81.90 Six MOIS. .…...esse.sssese ee 1.00 Les abonnemeuts sont payable d'avance. Pour cesser de recevoir le jour- nal, il faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de son a- bonnement et payer tous les arré- rages. Ceux qui chaugent d'adresse deviont nous donner l'ancieñne aus- si bien que la nouvelle. Adressez toutes lettres, corres- pondances, etc., à L'IMPARTIAL Tignish, Ile du Prince Edouard L‘'IMPARTIAI, Tignish, Mardi, 5 Jan. — 1909 a — — re 1 di à pa L etes sors satiou patriotique et littéraire de-| puis sa fondation jusqu’à nos jours. De plus il nous annonce l'ap- parition prochain d’une revue fran- çaise sous les auspices de l’Insti- tut. Cette bonne nouvelle mérite, com- me l'envoi de la brechure, nos plus sincères remerciements. ———— L'Action Sociale L'Action Souiale, grand journal quotidien publié à Québec, vient d'entrer dans sa deuxième année d'existence. Fondé, il y a un an, pour le but expressif de combattre la mauvaise presse, l'Action Sociale a déjà fait un bien immense dans la province de Québec et les provinces mariti- triotes, remarquent sans doute, de temps a autres, les articlas que nous empruntons de cet excellent jour- val, et nous sommes fier de dire que l’ Action Sociale s’est intéressé d’une- manière toute particulière aux aca- diens, depuis sa fondation. A l'occasion de son premier auni- versaire, L'IMPARTIAL lui souhaite longue et heureuse vie. SRE LISTE DES NOMS DES ELEVES QUI ONT GAGNE LES PRIX OFFERTS PAR M. F. J. BUO- TE A LA DERNIERE CON- VENTION DES INSTI- TUTEURS ACADIENS DE L'ILE Les prix sont un an d’abonne- ment à L'IMPARTIAL pour la gram- maire française, la composition et la lecture française. 1—Ecole de St. Edouard, St. Louis, M. Joseph Bernard, institu- Les “Knights oi Columbus” Nous reproduisons un extrait d’un article publié dans la ‘ ‘Vérité”’ de Québec, qui pourait bien faire ouvrir les yeux à quelques uns de nos acadiens, qui se sont enrolés sous la bannière de cette société, dite catholique. L'un des offciers disait : ‘Notre société est une socié- té de catiroliques et n':st pas une société catholique’’. Vouloir être plus cathoïique que l’église, conduit généralement au schisme. Lisons ce que dit la ‘‘Vérité”” à ce sujet : ‘‘Aux Etats-Unis, les affaires des! K. of C. qui sont fort en baisse au- près des autorités religieuses vont de mal en pis, les griefs contre eux deviennent de pius en plus notu- breux. Nous lisons dans la ‘Catholic Fortnightiy Review de St.-Louis : ‘“Les Knights of Columbus ont l'habitude d'affirmer spécialement lorsqu'ils sont critiqués pour quel ques pratiques non catholiques, qu'ils ne sont pas nne société ca- teur. Grammaire française, Régina Buote. Composition, Josephine Bernard. Lecture française, Ma- rie-Anne Bernard. 2— Ecole de Peterville, no. 26, M. Jean J. Gallant, instituteur. Grammaïie française, Marie-An- ne P. Doucet. (Composition, Ma- rie Anne J. Doucet. Lecture fran- çaise, Jean Baptiste Godin. 3—Ecole d'Egmont Bay, Mlle. Evangeline Arsenauit, institutrice. Grammaire française, Annie P. Arsenault. Composition, Hector N. Gallant. Lecture française, Julie A. Gallant. 4—Ecole de St. Chrysostome, M. Alphonse Gallant, princival, Mlle. Josephine Gallant, assistante. Grammaire française, François Arsenault. Composition, Hilarion Arsevault. Lecture française, Pierre Cyrus Arsenault, | 5s—Ecole de St. Raphaël, Mlle. Josephine Arsenault, ivstitutrice. Grammaire frauçaise, Adelaide Gallant. Composition, Annie Ar- senault. Lecture française, Albina Arsenault. 6— Ecole de Cape Egmont, An- tonin Gallant, instituteur. Grammaire française, Joseph J. tholique, mais une société de ca- tholiques. Sa Grandeur Mgr l’ar- chevêque John J. Glennon, a don- né une leçon utile et nécessaire sur ce sujet, et incidemment, sur la question du secret. Une société de catholiques de- vrait toujours être une société ca- tholique, car si elle ne l’est pas, cela fait croire que l'église est trop étroite et que c'est ennmyeux de lui obéir. ‘Nos Canayens Knights of Co- lombus de Québec, peuvent médi- ter ces remarques de Mgr Glenvon et la nouvelle suivante trouvée dans un journal de Worcester, “Il a fallu toute la prudence et l'énergie d'un avocat intéressé dans l'affaire pour décider la so- ciété à ne pas poursuivre le pasteur devant les tribunaux”’’. Une dépêche annomçait il ya quelques jours, qu'un ‘‘prélat a- méricain avait condamné les Che- valiers de Colomb comme société secrète. ns Reminiscences par l’hon. Pascal Poi. rier Senateur Nous venons de recevoir une jolie brochure que vient de publier l’Institut Canadien Français d'Ot- tawa intitulée ‘‘Reminiscences’” par l'hon Pascal Poirier, Sénateur. M. le sénateur Poirier qui a tou- jours été l’ami très fidèle de l’Ins titut raconte avec cette facilité de langage qu’on lui connait la chroui- nue de l'axmistenre de patte nrrani- Y ; Riapmeaters sam ny Qnrhantamant. Arsenault. Composition, Glorice Richard. Lecture française, Hu- bert F. Gallant. | 7—Ecole d’Urbainville Mlle. Evangeline Arsenault, institutrice. Grammaire française, Marie Ar- ne F. Arsenault, Composition, Edna Arsenault. Lecture frauçai- se, Marc Bergard. | Dedicace de LEelise de N. Dame de Mont-Carmel L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. E., MARD: 5 JAN. fie L n . - mm 16 ANNÉE 0 % Grande fete dans la p 27 dec in mes du Canada. Nous aimerions | Canada. voir l'Action Sociale dans toutes les| Inutile pour nous de vouloir donner un semblant de description de ce failles acadiennes. Nos compa-|beau temple. L’illustration que nous :eproduissons donue une idée, une très faible, c'est vrai, de la maguificence de ce temple. produissons aussi une illustration du presbytère, qui certes, n’est pas le moindre du diocèse. Ces deux magnifiques bâtisses, érigées depuis dix ans, sont des mo- numents qui démontrent la piété et l'amour pour le culte divin, des bons paroissiens de Mont-Carmel. Le Rev. P. P. Arsenault a droit aux plus chaleureuses félicitations pour le succès qui couronne ses labeurs dans la paroisse de Mont-Car- mel. Depuis qu’il a pris charge de cette paroisse, la prospérité règne à Mont-Carmel. lant curé ont stimulé les paroissiens de Mont Carmel. et aujourd’hui ils ont la douce satisfaction d’avoir l’une des plus belles églises du Cauada, un palais pour presbytère et l’aisance règne dans chaque famille. Au père Arsenault, après la divine Providence, est dû le sucès mar- quant que l’on constate au‘ourd’hui à Mont Carmel. Les bous conseils, le [e] L'une des plus belles Eglises du Canada Dimanehe, le 27 décembre, le Rev. P. P. Arsenault, curé de Mont Carmel et ses bons paroissiens, avaient le bunheur de voir la dédicace de | leur magnifique église, temple divin, qui est l’un des plus beaux du aroisse dimanche, le embre —— Nous re- bon exemple et l’industrie du vail- Ee A # & ka tip Sa Grandeur Mzgr. J. C. M.Donald. à Prince Edward Island Railway ——_—— TENDER Sealed tenders addressed to the | undersigned, and marked on the | outside ‘‘Tender for freiglht shed on wharf, Charlottetowu,’’ will be received up to and including Thar day, January 1ra4th., 1909, for th2 coustruction of a freight shed un. the wharf at Charlotteton, P. E. I. Plans and specification may be seen at the office of the Superinten- dent, Charlottetown, P. E. I., aud at the Chief Engineer's Office, Moncton, N: B., where forms of tender may be obtained. All the conditions of the spe:if- | cation must be complie i with. D. Pottinger, General Manager Railway Office, Mou:ston, N. B., December 23rd, 1908 EE Lavez les plats, les casseroles où 184 pots avec ! le Savon Sec de Léver lüne potdre) et la graisse | LS Rev. S. Boudreauilt. Mont-Carmel Dimanche, le 27 décembre 1908, fera époque dans les annales de ja Carmel. | En ce jour Sa Grandeur, Monsei- jueur ; Rev. F. X. Gallant et Rev. gueut J. C. McDoôneld, évêque de! Charlottetown, ouvrait aM culte di-| t paroisse de Notre Dame du Mont | dreault et Rev. J, A. McDonald | | comme diacre et sous-diacre d'hon- {vin, le magnifique temple érigé par ‘la piété et la foi des fidèles de la paroisse. À dix lhieures, Sa Grandeur, as- sistée du Rev. D. M. McDonald comme grand prêtre ; Rev. S. Bou- J. J. McDonald diacre et sous-dia- L'Eglise de Mont Carmel. Rev. M. Monaghan maîtres de cé- !ton, harmonisée. rémonies, célébrait le sacrifice au pied de nos autels. Le Rev. P. C. Gauthier, D. D., dont la réputation n'est plus à fai Il me fait peine, de ne pouvoir donner le: nom des autr2s chantres qui nous ont aidés, car Miscouche et Wellington possédent des chantres re comme prédicateur, donnait le hors ligne: plus beau ser.son que nous ait été | A trois heures le chemin de Croix donné d'entendre. Le Rev. Théodore Gallant prési- dait, avec son habilité ordinaire, à l'orgue. Le Rev. Joseph Gallant occupait une place d'honneur dans le sanc- tuaire, Le choeur de la paraisse, assisté des voix les plus riches de la pro- vince ; savoir MM. J. B. Gaudet, Ephrème Gaudet st Béloni Gaudet de Miscouche ; MM. Arsèue Poi- rier, Emaunel Gaudet, Annis Gau-! det et Fidèle Poirier de Welling-| ton, exécutait la messe du second fut érigé par se Rev. D. M. McDo- nald de Tignish, délégué, ad hoc, par Sa Grandeur Mgr. McDonald. Cette cérémonie terminée Sa Grandeur Mgr. McDonald, malgré sa grande fatigue, donna le salut du Saint Sacrement, ayant comme diacre et sous-diacre, les Revds. $S. Boudreawlt et B. McDonald. Tout le monde s’accorde à dire que cette fête rellgicuse était gran- diose et propre à inspirer la foi et la piété. Parmi les visiteurs nous avons remarqué MM. Aguo J. Gaudet, Celestin Poirier, Iréné Poirier, Syl- vain Bernard, Maxime F, Arse- nault et sa dame, dame Pierre Ber- uard, de Tignish et Palmer Road, MM. S. E. Gallant, Etieuve HE, Arsenault, J. N. McNally, Joseph Leblanc et sa dame, Pierres Arse- nault, Stanislas Arsenault ei sa dame, Eli Aïsenault, Hubert Arse- nault, Adolphe Arsenault, Marin \Gallant,. Percy Doyle de St. Jacques. MM. A.F. Arsenault, M.L.A. Dr. McLellan, Bowness, Wm Mc- Neil, Bonaventure Aïsenault et sa dame, Clovis E. Arsenault et sa dame, Summerside, Dr. Delaney et sa dame, John T. Cosgrove et sa dame, Fidèle T. Ar- senault, François Gaudet, Joseph FE. Arsenault et sa dame, Welling- ton. Cox Le presbytère de Mont Carmel. Resolution de A l'assemblée régulière de la suc secondé par frére Celestin Cormier qu'une résolution de condoléances soit offerte à notre chancelier, frère : Joseph J. Arsenault, à l'occasion |de la mort de son frère Ouézime, arrivée à Moncton, la semaine der- nière, Et que copie de cette résolution soit conservée dans les archives de [la société et une autre copie envo- pe à l'Erangéliue et à L'IMPAR- : TIAL pour publication. HUBERT A. ARSENAULT Sec.-Arch. | | Sec. A | | | HAD GIVEN UP ALL HOPE OF LIVING. Heart Trouble Cured by MILBURN'S HEART AND NERVE PILLS Mrs. Andrew Savoy, Grattan’s, N.B. writes: In the year of 1905 I was taken sick and did not think I could live any length of time. My trouble was with my heart and peopie told me that nothing could be done for a case like mine. 1 cousulted the very best doctors but they could do me no cel. For seven weeks Ï could hardly cross the floor. I had no pain, but was 50 weak nobody in the world can believe how I felt. TI had given up all hopes of living en had given my little girl to my sister-in- One day a friend came to see me, and cal]l- ing me by name, said, ‘ Lizrie, if I were you 1 would try a dose of Milburn’s Heart and Nerve Pills as they are good for heart trouble." My husband got me a box, but for two days 1 was not feeling any better. but on the fourth day my husband said, ‘I believe those pills are doing you good.” 1! was ableto say ‘Yes, I feel pe deal better this morning.’ He said, * Well, I will get you another box right away.’ Jt0ok two boxes and three doses out.of the third one, and I was perfectly well and have not been sick sirce then. I will never be without them in my home for God knows if it had not been for Mil- burn’s Heart and Nerve Pills, I would not bave alive now.” Price 50 cents per box, 3 boxes for $1.25. The T. Milburn Co. Limited, Toronto, Ont. | Le Sunlight Savon est supérieur aux autre: savons, mais c’est lorsqu'il est emplsyt cre d'office ; Rev, G@, MelLelinn et suivant la méthode Bunlight qu'il démo-sre ca plus grende pére Achotez Ju liwhe Seven et suivez les directions Condoleances cursale Rameau de St. Père, no. 51, Société l’Assomption, tenue le : 27 décembre dernier, il fut proposé : par frère André J. Arsenault et | Correspondance (De L'Evangeline) Cher Monsieur l'Editeur. Vous me pardonnerez si je solli- cite cette fois, uu petit espace dans | vos colonnes, pour vous dire, qu'à | "OVONOL” POUR LES ENFANTS Guérit la toux et les douleurs d'estomac dont souffrait !s notre dernière réunion de la suc- cursale Beau Bassin, No. 16, nous avons pris connaissance du joli compte rendu (paru dans ‘‘L'E- vangéline’”) qui nous fait connaître l'admission du jeune et vaillant M. Thomas Gallant notre compatriote, au Bareau de la Nourelle-Ecosse. L'éloge bien qui sst faite de ce jeu- ve homme de mérite et d'avenir à trouvé de l'écho dans no: coeurs, c'est pourquoi dans la joie que nous éprouvions, nous avons passé une résolution de vous prier de bien vouloir reproduire dans ‘'L'E. | vangéline’’ nos seutiments d’admi- ration, quaud nous voyons un des nôtres, c'est-à dire le premier de inos Acadiens du Cap Breton, admis à la pratique du droit. Ce jeune homme par son talent est appelé à rendre un grand service à ses com- |natriotes. Je me permettrai de fé- liciter en même temps votie vaillant ami M. le Chevalier Picar t pour la conférance si pleine d'intérêt et d'actualité qu'il a bien voulu don- ner aux ÀArtisars de Moncton sur | le Socialisme. Je suis très heureux de lu1 souhaiter tout le succès dans son pénible labeur, dans son dé- vouement pour la bonne cause. Votre dévoué et sincère ZLEPHERIN COLLERETTE De Grand Etang, C. B. LE BERÇCEAU Est née à Mme. George Bernard, Rogersville, N. B., le 30 décem- bre, une fille, baptisée sous le nom de Marie Emelie. Parrain et mar- raine M, Bazile Perry et Mlle, Margucrite Bernard, petite ALINE LAUZON. ALINE LAUZON, 165 rue Saint-André eee La petite Aline Lauzon, âgée de cinq ans, était bien faible : elle était maigre, avait mauvais teint, n'avait pas d’appétit et se plai- gnait souvent de douleurs à l’es- tomac. Elle contractait facilement un rhume et toussait au moindre refroidissement. Elle dormait aussi très mal. Sa mère s’est procuré de ‘lOVONOL’’ et en a fait prendre à sa petite fille, Aussitôt, cette dernière a acquis de la vi- : gueur et, au boutde quelques se- maines, elle était guérie. Elle se porte donc bien maintenant, elle mange avec goût, comme tous les enfants en bonne santé, elle 2 aug- menté de pesanteur et son teint est bon. Elle dit elle-même qu’eile prendra encore de ‘‘!OVONOL'' si elle devient malade. Vous pouvez vous procurer “POVONOL’’ chez tous les mar- chands de remèdes, Prix 81.00 la bouteille. Pour toute autre infor- mation, s'adresser À la COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO « AMÉRICAINE, 874 rue Saint-Denis … Montréal, y ET