D UT az * si és 4e © À L'IMPARTIAL, TIGNISH, Fort Piueurs Années qu je Sfr” o oi ME SUIS EXEMPTÉE DE L'OPERATION EN PRENANT LES PILULES ROUGES *’ ÉPAX TOUJOURS FAIT MON OUVRAGE EN PRENANT LES PILULES ROUGES — MAINTE»e NANT JE ME PORTE À MERVEILLE ” . Ainsi parle Mme Oliva Martel, de Cohoes, N. Y. chi qui a bonne santé a tou- ours bonne mine. L AL 77 au D. Combien, à plus forte raison, n'en LÉ = est-il pas ainsi de la femme? PRE = E= HS On ne compte plus les indisposi- LES A Si à ‘Hions, les infirmités, les affections AZ À ‘aiguës ou chroniques dues, non seu- dement à l'impureté du sang, mais ‘encore et surtout à une interruption ‘ou à un trouble de la circulation. (OQue la canalisation du sang vien- ne à s’engorger, que les vaisseaux paralysés ou détendus ne fonction- ment plus ou fonctionnent mal, et lil va se produire aussitôt un état ‘congestif des plus dangereux, dont ‘Ja dénutrition, l’atrophie, l'infection “enfin, à laquelle n'échappe aucun li- 47 011 Y / WI 11 / fe } D A LA E | | S FU 70 U :quide croupissant, ne seront pas les CC conséquences les moins désas- Éreuses. / i ‘Ainsi s'expliquent les orages qui, presque nécessairement, accompa- gnent les trois phases critiques de a vie féminine: la puberté, la ma- ternité, le retour de l’âge. (Ainsi s'explique comme quoi, de toutes les misères spéciales à la femme, il n’en est pour ainsi dire pas une seule qui ne dérive d'une faiblesse de sang. ‘®Si l’on songe combien d’autres maladies encore ont la même ori- -gine, on ne doit pas s'étonner de quelle renommée ont acquise les Pilules Rouges, de quelle popu- larité bien méritée jouissent les Médecins de la Cie Chimique Franco-Américaine, seule dépositai- re du vrai remède qui donne du sang riche et pur, avec chaque dose, qui fait disparaitre la päleur, donne fes. forces, un bon appétit, de bon- nes digestions, une bonne santé et par conséquent une bonne mine, Mme ©. MARTEL, de Cohoes, N.-Y. Les Pilules Rouges sont souverai- | üne maladie comme la mienne. Je DEFIEZ-VOUS. — Les Pilules nes pour tous les troubles prove-| me suis exemptée de l'opération | Rouges sont toujours vendues en nant de l’affaiblissement, de la tor-| ©" prenant les Pilules Rouges. | boîtes de 50 Pilules. Chaque boite peur de l'organe féminin. Rien de | J'encourage toutes les femmes et est recouverte d’une étiquette impri- tel pour défluxionner le corps, l'as-| les jeunes filles à en prendre. J'ai | mée en rouge sur du papier blane, Les Pilules Rouges que les mar- chands vous vendent à l’once, at cent ou à 25c la boite, ne sont pas les nôtres; ce sont des imitations, car jamais nos Pilules Rouges ne sont vendues de cette manière. souplir, lui rendre ja force par l'ap-| toujours fait mon ouvrage sans port du sang pur, riche et frais et | m'arrêter en prenant les Pilules pour mettre un terme aux misères | Rouges et maintenant Je me For ie toutes sortes: tiraillenients, pe-| à merveille. Je vous suis toute dé- ‘ganteurs, faiblesses, vertiges, mi- | vouée. Madame Oliva Martel, Co- graines, pertes, vomissements, etc. | hoes, N.-Y. dus à la congestion. | '@ŒEnfin, les Pilules Rouges prises à| Il ne nous est pas possible de temps et avec persévérance, sont| donne dE Pin Rouges Vois toujours sûres d’épargner à la pa-| dei Mnstal Qu. éoatéste tiente l'horreur de la fatale opéra- Ces charlatans qui se font appeler docteurs, allant de maison en mai son, se disant envoyés par la Cie Chimique Franco-Américaine, sont des imposteurs toujours, car jamais nos médecins ne sortent de leurs bureaux de consultations pour sai- grer les femmes malades. O. . ; : | d'avoir été guérie, n’hésiie pas, par se trop souvent l'aboutissant for-| charité pour les femmes malades, à En Pug nre | faire publier sa guérison opérée par les Pilules Rouges. dame Voulez-vous vous en convaincre, Lsez cette lettre: Si votre marchand n’a pas les P+ lules Rouges de la Cie Chimique Franco - Américaine, envoyez - nous soc pour une boite ou $2.50 pour six boîtes, ayant bien soin de faire en- registrer votre lettre contenant de l'argent, et vous recevrez, par le retour de la malle, les véritables Pi lules Rouges. CONSULTATIONS GRATUI- TES : Adressez-vous par lettre ou personnellement au No 274 rue St- Denis, Montréal, si vous désirez avoir des conseils. Les Médecins de la Cie Chimique Franco-Améri- caine vous donneront, tout à fait gratuitement, les informations né- cessaires pour l'emploi des Pilules Rouges et vous indiqueront aussi, au besoin, d’autres traitements, si votre maladie les requiert ® Cohoes, 30 Novembre, 1908. Messieurs, Je ne pourrais trop dire de bien de vos excellentes Pilules Rouges. | Il y avait plusieurs années que je! souffrais qu'and j'ai commencé à en prendre.® J'étais à terre net, je ne! pouvais pas mettre un pied devant Fautre. I1y a ici une femme quiaété obligée de subir une opération pour) Adressez toutes vos lettres: CIE CHIMIQUE FRANCO - AMERI- CAINE, 274 rue Saint-Denis, Monte réal : em hn For Diarrhoea, _ Dysentery AND ALL Summer Complaints DR. FOWLER’S EXTRACT OF WILD STRAWBERRY 18 AN INSTANTANEOUS CURE. It has been used in thousandis of homes during the past sixty-two years and has always given satisfaction. Every home should have 2 bottls 50 as to be ready in case of emergency. Le ‘Vin des Carmes’’ donne la Santé aux jeuncs et la Vigueur aux Vieillards. En vente partout A.STOUSSAINT & CIE. Seuls Dépositaires. Québec, P. Q Purchase some of your Jewelery from E. W. Vo Charlotteto®Æ dealers. 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Monsieur le président, le sujet que j'ai choisi me parait bien vaste, nous allovs le diviser en trois chefs qui formeront les divisions de cet écrit. trois facteurs qui sont, les curés, les parents et les maîtres. Le succès ne dépend pas des en- fants, car en règle générale, l’en- fant placé dans un milieu favorable réussira. Le premier membre de cette di- vision, c’est-à-dire le succès dans uos écoles, en tant qu’il dépend du curé, m’impose une tâche dont je ne puis m'acquitter, car je me sens trop faible pour faire la leçon à d'aussi grandes et nobles âmes ; c'est pourquoi ici nous considére- rons plutôt le bien causé par l’in- térêt que les curés manifestent par leurs fréquentes visites que leurs devoirs ; car ce dernier, ils le con- uaissent et l'accumplissent fidéle- ment. Comment une visite du pasteur dans une école ne servira-t elle pas, à réveiller, chez les éléves l’amour nécessaire pour influencer les élè- ves, À un travail sérieux le courage et 1s force pour centinuer ce travail et leur donner un avant goût du conteutement d’une tâche accom- plie. On penserait peut être que ces résultâts peuvent être atteints aussi facilement sans les visites mais il est certain que les enfants se trou- veront plus impressionnés de la vi- site et des bonnes paroles d’un cu- 16, car, naturellement, les enfants nourrissent plus de respect pour le prêtre que tont le monde respecte que pour un laïque, et l'effet de ceci est, que, naturellement, leurs conseils tombent de plus haut sur ces jeunes âmes, et ces jeunes iu- teiligences, et les fruits de ces en- seignements et conseils se gravent plus profondément dans la mémoire des élèves. Maintenant, cousidérens le deu- xième membre : Lesuccès en tant qu’il dépend des parents. Cette division comprend bien des devoirs qui quelquefois ne sont pas connus, et plus souvent connns, mais né- gligés. D'aberds ; les parents doivent toujours parler favorablement de l’instituteur devant leurs enfints ; poitant, qui quelquefois, peut-être, parents, mais est-ce que les parents enseignante ? |tout, en profiteront. tre lui. Car, comment un enfant parents, ayant considéré fait, aux enfants négligences, cette manière. prendre pour rémédier à ces incon- vénients ; c'est d’avertir j'institu- teur ou l’institutrice. Peut-être qu'ici les parents se créent des dif- ficultés ou plutôt se font des pré- textes, disant qu'iis ne veulent pas insulter l’intituteur ; Que les pa- d'employer une partie de ce temps et pour l’examiner dans ses parties Le succès de l’école dépend de messieurs, voici un point très-im- exige d- ja charité de la part des ne peuvent pas, pour l'amour de leurs enfants, rendre à l’instituteur un témoignage digne de la classe Leurs entants, sur- Si, en certaines occasions, la con- duite du maître ou de la maîtresse laissait à désirer, il vaut mieux que les parents en avertissent charita- blement le maître ou la maîtresse, et ne pas 1emplirent les oreilles de leurs enfants de notes défavorables à l’instituteur, et les prévenir con- va-t i! écouter les leçons et conseils | de son maître pour quiil nourrit une haine qui lui a été inspirée par ceux qui lui sont plus chers, ses le tort par ces petites nous voyous que les parents ne peuvent pas con:icien- cieusement, remplir leurs devoir de Il n’y a donc qu'un chemin à 1907. savoir que ce même ami est devenu son ennemi par le manque da cha- rité ; ou savoir que lea contribua- bles entretiennent des idées défavo- rables à son sujet, et qu’ils n’ont pas assez d'amour envers le maître pour lui faire un peu de bien. Deux élèves également intelli- gents, un preveuu par les parents, l’autre ayant une haute opiniou de son maître sont bien réprésentés par deux hommes, un boiteux et l’autre sain, vigoureux. Chacun déploie la même force mais dans le premier une grande partie est per- due, ou va pour contrebalancer la faiblesse du boiteux et moins d’effet est produit. Ilenest ainsi pour l'enfant, les enseignements deson maître lui font peu de chose, illes écoute à demi, les met difficilement en pra tique ou les oublie tout à fait. Considérons un second devoir des parents : qui est le soin qu'ils doi- vent apporter à ce que les enfarts assistent régulièrement à l'école. Ilest inutile ici d’énumérer tout les inconvenients qui résultent d'une assistance irrégulière. Tous, nous connaissons ces lacu- nes causées par ces irrégularités, nous n’en ferous aucune mention, mais nous examinerons les causes qui produisent ces effets défavora- bles et nous en chercherons l’anti- dote. Cette qnestion l'assistance régulière, a souvent été discutée et on a attribué à l'instituteur le cré- dit de pourvoir rendre l'assistance régulière, en rendant la classe in- téressante. Je concède que beau- coup dépend de la manière d’en- seigner, mais aussi je retiens une grande partie de la tâche en ques- tion pour les parents. Très souvent, les parents retieu- nent à la maison leurs enfants et les empêchent d'assister aux clas- ses, sous prétextes qu'ils ne peu vent se passer d'eux, ou bien les enfants n’assistent pas par° pare:s?, dégoût ou négligence. Dans l'un ou l’autre cas on ne peut blâmer l’instituteur. Dans le premier l: blâme est évidemment du côté des parents; dans le second, on croirait que le mal dépend de l’instituteur, mais ces exemples de l'absence des élèves se rencontrent même dans les districts où les maîtres sont les plus dévoués ; ceci prouve que la faute repose sur les épaules des pa rents. Nous voyons donc quels devoirs sérieux repose sur les parents, et quelle attention ils doivent apporter à son accomplissement. Une troisième considération est l’intérêt que les parents sont tenus de manifester pour les études des enfants après la classe ; ils doivent les encourager et voir à ce qu'ils accomplissent fidèlement leur tâche. Uue bonne pratique pour les pa- rents après le retour des enfants, est de leur faire réciter une leçon ou bien de les faire écrire et discu- ter avec eux sur leurs études. De semblables exercices font beau- coup pour encourager les enfants. Les parents doivent converser sou- vent avec l’intituteur, et si le maî- tre donne une bonne note à l’en- fant, qu'on l'en avertisse : mais, s’il y avait à détirer on ne doit pas se pronoucer ou/ettement devant l'enfant, mais renfermer une cor. rection sous de bons mots, qui atti- reront d'avantage aux parents l'a- mour des enfants. Il y a certainement d'autres de- voirs importants pour les parents mais les principaux je crois les a- voir signallés, et où ils seront pra- tiqués, les autres moindres, mais toujours importants devront néces- sairement se grouper autour d eux coume accessoirs. Nous allons considérer mainte- nant le devoir des instituteurs en | de l’enzeignement. Messieurs, ici, il y a sujet à m£- diter. Qu'ils sont nombreux les devoirs dont les instituteurs ont à s’acquitte: afin de réussir dans leur tâche. Il nous faut des professeurs qui cherchent à acquérir l'esprit de travail. Ils ne doivent pas être de ces hommes qui vivent sans jouir du labeur qu’il fuient teujours, ni autant qu'iis contribuent au succès | IMPORTERS AND DEALERS IN DRY GOODS HARDWARE BOOTS & SHOES FINE GHKOCERIES And Fishing SuppJies AT TIGNISH and AT,BERTON We have just opened a full and complete stock of NEW GOODS - We are prepared to upply the wants of the farmer fish erman aud mecha - hic We invite: inten ding purchasers to give us a call and tiey will find we can meet all competitors, and save to them the trouble and ex- penso of going to J. HMyrick & Ce » * 1 4 ë : | | à