ë, "4 NOUVELLE SERIE +... een ST RP POS RP RAR CE NT Penn sen ere Par es gs M eve dx à Loges ft x £ SEC 27 , = à L ahtéle. \ d D Ê CR TIGNISH, I. P. E. MARDI 16 AOUTT 1910 0 unix Hit. 8 VS CCR ORNE A Em + ee a 8-2 PE 18 ANNÉE pens nourricier. Oetres puntètee pa; ln. sénove- sang, mais il ne né guèmer-c'en est-eu moins element partief-et pro-|4u” LROIT # ittim "se | à Cettpdesagne q uotilienne s’a0+ _— Porganisme. St Pestomac-est en bon-état, si! eee tout-est pour le xnieux et-la rénovation s'exécute PR T'estomacest-malade-ox pénesmplenent paresse pRereet pas renouvelé et: ES tou |nisme se remet de Iui-même, sen} des Pilules Moro en cas de dys- instam--| pepsie : D ag DU SANC. M. J. R. SÉnécaz, 369, rue Duluth, Montréal. Les Piluies Moro sont fortifian- tes et-dépuratives et c’est ainsi | M elles permettent à l'estomac de se rétablir et de se PES accomplissant une partie - che: qui ui incombe. Nous avons déjà maintes fois signalé les heureux résultats ob- tenus, grâce à ces Pilules, sur des dyspeptiques avérés, abandonnés de tous les médecins, et nous avons publié de nouveaux témoi- gnages attestant les guérisons| opérées. Ce qui distingne les succès ob- tenus avec les Pilules Moro de œux qui peuvent résulter de l’em- gamme| ploi d’autres remèdes, c’est sur- Eté es plutôt la perma- nence-de la guérison, Une fois guéri avec les Pikrles Moro,.on Pest pour toujours, on reste gnéri et voilà l'essentiel. Cette sécurité provient de la na- ture du traitement qui est essen- tiellement scientifique et raisonné. Pour soigner le malade on s’oc- Dr ui dele tout le système ; ce sang, on l’é- rpure,_on le rend beau et fort, ri- cheet puissant et ensuite Porga- et en peu de temps. Voici par exemple un témoigna- ge reçu récemment et qui donne une idée de l’action bienfaisante Montréal, 26 février 1909. Je souffrais depuis deux ans d’une dyspepsie nerveuse causée: par un-surcroîft de travail, ” 1 abstenais totalement de nousri- ture et je tombai bientôt dans un. état de faiblesse qui me rendait fe: moindre travail bien DR un dE tn traitement que je stivais depuis si longtemps, j'étais résolw de tout abandonser quand, en H- luüles Moro, j’ateu !’ sulter les Médecins de la Compa- gnie Médicale Moro. Sons leurs bons soins, j'ai suivi un traite: ment de pris sentais déjà beaucoup mieux et, graduellement, en très peu de temps, je vis s’enrayer cefte ma- ladie qui m'avait rendu si mal- heureux durant deux ans. \ firent pour opérer ce changement inespéré. puis que ÿai été guéri par les | Pilules Moro et j'ai toujours-con- servé, pour les Médecins de la. Compagnie Médicale Moro, la plus profonde reconnaissance. Les Médecins de la: Médicale Moro donnent des-con-- sultations gratuites tous les joursz du matin, à 6 heuresdusoir, an No: 272 rue Saint-Denis, Montréal. Tous les hommes malades pen vent les-consulter soit-persennel-| lement ot par lettre. chez tous les marchands de-remè- des. Nous les envoyons aussi, par la poste, au Canada et aux Etats Unis, sur réception du prix, 50c: une boîte, $2.50, six‘boîtes. adressées : COMPAGNIE MÉDI- CALE MORO 272, rue Saint- Denis, Montréal. ras crampes, fortes douleurs. nr'accablaient jour et nuit, Ne pouvant rien digérer, je: pénible, e me fis pe par deux bons mais Jeurs remèdes Un, pet découragé de T’insnc- de con quelques semaines et j’ai is piusieurs boîtes de Pas Ailes: 2e doté Dh de me Six boîtes de Pilules Moro suf- Trois ans se sont écoulés: de- Henri Bourassa sur 0 ‘ Selon Bourassa, dans son discours prononcé à Montréal, le 29 juillet, Laurier et Borden les deux chefs des deux partis politique du Cana-| da, son traîtres à leur pays. L'orateur explique comment Laurier a fait volte-face, et com: ment M. Borden, tout en faisant semblant de combattre Laurier, l’a aidé dans son oeuvre. M. Bourassa remonte à 1899 et rappelle ce qu’affirmait alors M. Laurier au sujet de l’autonomie. T1 parle ensuite de cette résolution passée en chambre par M. Laurier, grâce à l'intervention de l'agent anglais Allan, et par laquelle le Canada reconnaissait la suzceraineté de l’ Angleterre au Transvaal. M. Bourassa dit qu'alors il aver- tit sir Wilfrid que s’il envoyait des troupes au Transvaal, il se verrait obligé dese séparer de lui. Sir| Wilfrid lui dit de ne rien craindre, | qu’il avait déclaré à Chamberlain lui-même qu’il n’enverrait pas da troupes. Et cependait voilà que, \ Bien à vous, | J. R.SÉNÉCAE,, | 369, me Duntb, MoutréiE CONSULTATIONS GRATUITES | les dim gbheures Les Pilules Moro sont en-vente: Toutes les lettres doivent être: | bleu, dit-il, j'ai lu les minutes sté- le 13 octobre, sir Wilfrid, d'un trait de plume se décide à envoyer 1000 hommes en Afrique. ‘‘J'accorde à M. Laurier de faire, la culbute, mais je revendique le: droit de ceux qui ont plus de fer-| meté,”” M. Bourassa déclare alors qu’il a eu l'avantage de connaître tout ce qui s’est passé à cette fameuse con- férence de Londres. ‘J'ai vu non seulement le livre nographiées. ‘De quelle manière, je me suis procuré ces documents, je ne vous le dirai pas, car sir Wilfrid serait obligé de faire une crise ministé- rieile.‘? ‘‘Je le dis à la louange du Lau- rier de ce temps là, seul, il vota contre le projet impérialiste, seul LES MAUVAISES LECTURES Lisez bien ces paroles. C’est Mgr Pie qui parle : ‘‘Quand même une poprilation toute entière vien- drait chaque dimanche autour de la chaire, ie peuple le plus religieux du monde, le plus soumis à l’auto- rité, qui ne lirait que des mauvais journaux, deviendrait au bout de trente ans, un peuple d'impieté et de révoltés’? Si aux mauvais journaux, vous ajoutez la iecture de livres immo- taux, la diffusion de gravures pho- rographiques, cartes postales porno- graphiques, etc., quel en sera le ré- suitat ? Où ne saurait être trop soigneux au sujet des livres qui entrent dans nos foyers. Si les parents doutent de la valeur morale des livres que leurs enfants achètent ou emprun- tent de leurs amis qu'ils s’en assu- rent en prenant conseil de leur cu- ré ou d’un de ses vicaires. Ce qui est certain, c'est qu’il se trouve des empoisonneurs d’âmes dans nos villes et qu’il est im- portant de surveiller la lecture de nos jeunes gens et de nos jeunes filles. D'une façon générale, les romans américains (dime uovels) à cinq et dix sous sont mauvais. UN MIRACLE A L’ ORATOIRE Un miracle éclatant s’est pro- duit vendredi dernier à l’oratoire de St. Joseph, Montréal. Mme. Brownrigg, de $t Jean, Terreneuve, Âgée de 24 ans, après avoir dû marcher avec des béquile ies depuis son bas âge a soudaine- ment été guérie. Mme. Brownrigg souffrait d’une fracture à la jambe gauche. Elle allait partir en pèlerinage à Ste Anne de Beaupré, mais voulut a- vant son départ adresser une priè- re àSt Joseph dans son oratoire, Lorsqu'elle eut cessé de prier le Frère André s’approcha d'elle et lui dit de mettre ses béquilles de côté, d'enlever les bandages qui ui entouraient la jambe et de mar- cher, ce qu'elle fit sans difficulté. Ungrand nombre de personnes ont été témoins de ce miracle, en- tre autres : M. O. Z. St Cyr, le maître de chapelle. C'est le quatorziéme que M. St Cyr a vu s’opérer d2puis l’ouver- ture de ce sanctuaire. UNE TRAGEDIE DANS UN CHAMP est arrivé la semaine dernière à un mille de la paroisse de Saint-Félix de Valois, à trois lieues environ de Joiïiette, P. Q. La fillette de M. Charbonneau, cultivateur de cet endroit, était occupée ‘aux tra- vaux de la récolte du foin avec son pêre et deux de ses frères lors- que soudainement un vioient orage s’ abbattit. La foudre frappa la fillette qui se trouvzit sur une charge de foin. Son jeune frère qui se tenait près d'elle, n'eut à souffrir aucun mal, alors que le second qui se trouvait à quelques ceutaines de pieds de là, recevait le choc. Le cheval affolé piit le mors aux dents et M. Auguste! Charbonneau se lança à sa pour- suite. Ignorant encore le mal- heur qui venait de lui arriver, il s'aperçut que les habits de sa filet- te avaient pris feu. Il parvint ce- pendant à les éteindre en roulant la filette sur le foin tout humecté de pluie, et c’est alors seulement qu’il constata qu’elle ne respirait plus. Pour Campbelton La misère sévit dans toute son horreur à Campbelton. Toute la ville a été resée par les flammes, et les habitants, surpris par la rapidi- té de la catastrophe, n’ont presque rien pu sauver de ce qui leur ap- partenait. Ils sont aujourd'hui sans argent, sans abri, sans vête- ments et saus nourriture. On cite des cas de détresse véritablement i- louis. Devant cet épouvantable mal- heur, la pitié populaire s’est émue et elle s’est traduite par des sous- criptions généreuses venues d’un peu partout. Avec c2s premiers fonds obtenus, on a pu soulager quelques-unes des misères les plus!‘ pressantes. Mais il reste encore beaucoup à faire. Songeons que c'est une po- pulation de 4,000 âmes qui est ain- sl jeté sur le pavé et qui, sur les ruines fumantes de ses habitations, nous tend la main. La charité du peuple a encore une ample matière à s'exercer. AUX PARENTS C'est un fait d'expérience : l’homme qui profane le dimanche est presque toujours malheureux daus ses enfants. Et l’on entend des pères et mères Un accident des plus tragiques se plaindre et murmurer contre | Dieu : ‘‘Qu'’ai-je fait à Dieu pour être traiter de la sorte ?'’ | Ce que vous avez fait ? Vous a- vez mis de côté le troisième com- mandement de Dieu, qui ordonne | de sanctifier le dimanche, c’est-à- dire de ne pas travailler sans néces- sité absolue et d'assister à la messe, et par juste châtiment, Dieu a lais- sé vos enfants, vos ouvriers et vos serviteues mettre de côté à votre endroit le ‘quatrième commande- ment, qui ordonne d'honorer les pa- rents et les supérieurs, c’est-à-dire, de les aimer, de les respecter, de leur obéir et de les assister dans leu1s besoins. NOUS DEVENONS TEMPERANTS là Question Navale L'Orateur denonce Laurier, Bordon et Foster — 0 — il tient tête à Stiart, de la colonie du Cap, et à Chamberlain. Et quand M. Laurier revint au Cana- da, après que ses thuriféraires se tussent prosterués à ses genoux, après que les gros entrepreneurs eussent offert au premier ministre leur hommage intéressé, je lui dis : ‘Sachant ce que vous avez fait à Londres, je vous rends toute mon admiration, mon dévouement et On estime. Et je fus encore avec! Jui’”’. M. Bourassa explique ensuite les raisons de sa séparation. d’avec son chef. Il appuya ensuite sur le tra- vail impérialiste accompli par lord Grey. En 1904, ce dernier arriva au pays ; le parti libéral anglais était au pouvoir, et il ne trouva pas le moment opportun pour com- mencer son oeuvre. Tout à coup, lord Grey fait volte-face, il vient en contact avec tout le monde. 1 visite les évêchés, les séminaires, les collèges, les couvents : mais jamais une conversation ne se ter- mine sans qu’il fasse pressentir aux évêques et ailleurs que le sort de Ja religion dépend de l’unité de l’'Em- pire. L'orateur montre ensuite com- ment Lord Grey sut habilement faire vibrer chez M. Laurier la seule corde qu'illui reste, en lui!: disant que, grâce à lui, cette grande idée impérialiste prendrait corps, se manifestetait et qu’il serait com- me le père de cette grande unité. Passant à M. Borden, M. Bouras- sa déclare qu’il n’a été que ‘“‘le ra- ton de la comédie’”’, croyant, lui aussi, grâce aux approches de lord btnaseerde : CR 60,000 Eggs for Hatching Mammoth poultry yards, fine catalogue of pure bred poultry for 1910, 50 pages handsomely illustrated, 25 engravings, photos, 69 describe 65 leading variéties of land and water fowls. Gives luw prices of stock, eggs, incubators, poultry supplies. How to care for poultry and feed chickens and fatten fowls and marketing poultry of all kinds. This book is given away FREE. Send {wo ceut stamp to pay postage. SEND TO DAY as we have only a limited supply of these books. The J. P. Tanton Co, Box 16, Summerside 209200000000 052552055299 26 288 SO6SS SE66666 Aux OUPS NOR de saison il convient de faire usage de toni- que pour remonter le system et en- réchir le sang inanimé. Le Vindes Carmes est un tonique reconstituant qui a fait ses preuves. Ilest prescrit aux personnes faibles, aux convales- cents, aux malades dont il importe de soutenir et de relever les forces. L'EFFET EST RAPIDE ET CERTAIN. À. Toussaint & Cie, Depositaire Generaux o © oO oO 59 @ Oo 49 c3 oO 59 o o oO 63 oO o 2SS2000522052055555559 oO @ 8 @ oO 69 oO oO & © GSSS20S éntan so à) 5) 356 suce Grey, qu'il serait comme le cham- L'orateur | dénonce les trois personnages de | l'impérialisme, MM. Laurier, Bor- den et Foster. pion de l’impérialisme, UN REMEDE PRECIEUX CONTRE LE RHUMATISME ET LES MALADIES DE REINS ET DE VESSIE PEUT ÊTRE PRÈPARÈ À LA MAISON Nous sommes heureux de faire bénéficier nos lecteurs de la prescrip- tion suivante d’un célèbre spécialiste. longues années d’études et d’expérience scientifiques et il fut extrait d’une publication autorisée. ont un e quelques heures. Nous devenons un peuple très | tempérant. Les statistiques le prou- vent. Et vous savez que, quand iles statistiques prouvent quelques choses, Ça n’est pas pour rire. Il y a trente ans, chaque habi- tant de ce pays consommait en mo- yenne deux gallons de bière ou d’al- cool. Il y a vingt ans, chaque habitant | de ce pays consommait neuf dixiè- mes de gallon. Il y a dix ans, chaque habitant etc., ce consommait plus que sept dixièmes de gallon. Et l’année dernière il en consom- mait huit dixièmes. À première vue il semblerait dou que nous soyons moins tempérants aujourd'hui qu’il y a dix ans. ‘C'est une illusion”, explique un confrère. “Cette augmentation apparente ne veut rien dire du tout. Elle est le fait exclusif des immigrants, qui sont en général de fieffés ivrognes, mais la tempérance pénètre de plus en plus dans la masse des citoyens nés au pays. (Canadian-Born)'’ Voilà au moins qui est consolant. L’intempérance aunmente : mais cela ne dépend pas de nous ; cela dé- pend des immigrants. ‘Il ne nous reste plus, ajoute le même journal, qu’à faire l’éduca- tion des immigrants.’’ C’est cela, faisons l'éducation des immigrants ! Voici la copie textuelle de l’original:— Les spréiente sont mens et, par leur action douce et naturelle, t tonique sur le système tout entier. C’est un merveilleux composé contre les maux de dos et de reins, et les dérangements urinaries. Il guérit les douleurs rhumatismales en On peut se procurer les éléments séparément et les mélanger à la maison ou les faire préparer par un pharmacien. besoin de cette prescription maintenant, découpez-la quand méme mettez-la de côté, pour vous eu servir en temps opportun, Ce remède est le fruit de Si vous n’avez pas let | Instituteur 1er TABLEAU a Cure | Un wagon de 3e classe. Dans un coin, un curé récite son brévi- aire. En face de lui un monsieur très pommadé et moustaches re- troussées, est plongé dans la lectu- re de la Lanterne. Queiques Messieurs et quelques dames font la lecture et la causette. Le train stoppe. Le monsieur très pomma- dé profite d’un moment 2 silence pour glisser à l’oreille de son voi- siu : Eufin, nous les tenons les bon- dieusards. les ignorantins, les calo- tins ! Voyez, ils en sont rédaits à marmotter des prières, pendant que nous, nous marchons libre- ment vers le progrès !.... Le curé ferme son bréviaire, fixe d’un franc regard son contra- dicteur : —Monsieur appartient aux éco- les publiques ? —Oui, Monsieur, je suis institu- teur, et c'est ma gloire ; car je re- présente la science, le progrès, l'a- venir se dressant contre les ténè- bres dont les calotins ont couvert le monde, sm h ane ananas À ax 7 Vous devez connaître l’histoire, M. l’instituteur ? J'ai la prétention de la connat- tre mieux que vous. — Vous êtes modeste. Puisqu’il en est ainsi, soyez assez aimable pour nous faire part de vos con- naissances. Tenez, commençons par le commencement. Pourriez- vous ncus dire qui a inventé l’al- phabet ? —? ? ? (Silence). — Vous ne savez pas ? Eh bien. ce sont deux moines ; Ortons et Ardoin....des calotins et des igno- rants ? expériences ontsété, à Lu. Quebec, P. LS à nn ET Smanponead à ns r D he MD Dé Do ho TR D D € TITS JUS se 4 MEILLEUR #21 4 POUDRE ee Nettoie toute 4 Chose sans eption D ed EP AT Poe ER Si votre épicier ne vend pas la poudre à javer GOLD DUST, envoyez son nom et son adresse ainsi que la vôtre à THE N. K. FAIRBANK ComPaAny, Montréal, et ils vous enverront un échartillon d’un + de livre. TrEe NE. FAIRBANK ComPsuY, Montréal, C hicago, New-York, Oui, calotius encore et toujours!d'heure. Je lui ai prové en cinq les Jésuites qui ont fondé la plu-|secondes que curés et moines sont part des observatoires du monde. |d’unecrasse ignorance. Ce que les Un officier qui écoutait attenti-| voyageurs se sont amusés de la vement la conversation prend la|st:pidité de c2 pauvre curé ! ! parole : Vous oubliez, M. lecuré. C’est encore un curé....uncalotin...... | l'abbé Raoul, quia inventé un | sous-marin Je Bou-Korn dont les Sfax, ilya quelques années très satisfaisantes, Rires dans l’auditoire. Le curé a pitié de cette épave d’ignorance, Mais avaut de la laisser, il lui ad- , MAIL CONTRACT Sealed Ten lers, addressed to the Postmaster General, will be receiv- — Savez-vous qui a inventé Ja poudre: ! —? ? ? (Silence). —0 instituteur ! encore un moi- ve. Albert le grand....un calo- airs —M. l’instituteur connaît sans doute la musique, et le nom de son inventeur ? —? ? ? (Silence). —Mon ami, ce n’est pas un ins- tituteur. C'est encore un moine, Guy d’Arezzo....un calotin ! !.. — Pourriez-vous me donner maintenant des renseignements sur les lois de l’électricité ? — ? ?? (Silence). —C'est encore des moines qui ont trouvé ces lois Lona Beccario.. Calotins toujours ! ! ,.…. _— k ed at Ottawa until Noon, on Fri- day, the 2nd. September, 1910 for misnistre ce dernier conp de InassUEe : ——— —Et maintenant, à vous la pa- role, Monsieur. Voudriez-vous bien nous dire les grandes inven- tions des iustiruteurs, vos éminents collègues ? — ??? (Silence), Grognement de l’instituteur. Le train s'arrête. Vite il descend. Ile TABLEAU Trois quaits d'heure après, à X. au café de l’Université. Je Mon- sieur très pommadé sirotte un Per- nod, retrousse nerveusement sa moustache et dit gravement à ses collègues : J'ai trouvé, tout à l'heure, en wagou, un stupide calotin auquel j'ai fait passer un mauvais quart the conveyance of His Majesty's | Mails, on a proposed Contract for four years, six times pet week each Way, between Belfast and Grand View Rly. Station from the ist. October next. Printed notices containing fur- ther information as to conditions of proposed Contract may be seen and blank forms of Tender may be obtained at the Post offices of Bel. fast, Newton Cross, Grand View & lona and at the office of the Post Oflice Inspector at Charlottetown, Post Office Inspector's Office, Ch : town, 15th. July 1910. JOHN F, WuEar. Post Office Inspector, D A sommets