L'IMPARTIAL FONDÉ EN 1893 PUBLIÉ LE JEUDI DE CHAQUE SÉMAINE ABONNEMENT UR sise 081.00 SX MOIS... 0000.06 « 50 Trois ‘mois. ...............25 Les abonnements sont payables | fouée dans Ontario, trahie partout, d'avance. | des canons, des soldats pour l’Afri- que. La paix règne au Canada. Pourrait-il en être autrement) quand des agitateurs, les esprits de discordes et les agents du fanatisme sont rois et maîtres partout ! Oui la paix règne ! Et qu'est-ce qui pourrait trou- bler cette paix. Ecrasée au Nord-Ouest, ignorée dans les provinces maritÿmes, ba- M LH Bel Depuis que nous avons parlé de la conférence donnée par M. J. H. Bell à Miscouche, nous recevons une lettre d'un monsieur qui était présent en cette occasion, et dont l'opinion est en parfait accord avec la nôtre sur ce que nous disions à l'égard du conférencier, ” l'influence française ne se résumant Mais, dit notre correspondant, ce L'IMPARTIAL, JEUDI LE 9 AVRIL, a Miscouche Z-——— OX 0e ZX si nécessaire à l’unité, au progrès et à l'avenir du Canada. Que voyons-nous aujourd’hui ? Heureusement, toutes ces jalousies, ! tous ces soupçons et toutes ces hai- “es sont entièrement disparus. Maintenant les Anglais et les Fran- çais se réjouissent dans une estime | et dans une confiance mutuelles. core 1903. LES LARMES DU CHRIST o = X- 0 Demain, Vendredi Saint, Le Christ meurt et par sa mort sauve l'humanité. Quel grand jour que le jour de demain ! L'enfer se re- ferme et le ciel se rouvre, Jésus vainqueur du mal rentre triom- phaut chez son Père, et avec lui entrent dans le ciel, les saintes Ces hommes qu'il était venu sau- ver, ces hommes pour qui il venait de commencer à se sacrifier, ces hommes à qui il allait léguer la goutte la plus pure de son sang di- vin—l’ Eglise Catholigue, Aposto- lique et Romaine—se pressaient les uns contre les autres, s’'excitaient plus qu'à un seul homme, ét cet Pour cesser de recevoir le . jour-| homme, adulé, choyé, adoré, jouis- | nal, il faut donner avis au moins un ‘sant du triomphe de sa vanité sur; mois avant l'expiration de son a-|tous les principes qui constituaient qui a étonné et charmé l'auditoire, c'est le discours que fit en français, le conférencier, KEvidemment, dit- il, M. Bell nous ménageait une sur- bonnement et payer tous les arré- ages. Ceux qui Changent d'adresse doivent nous donner l’ancienne aus- si bien que la nouvelle. Adressez toutes lettres, pondances, etc., à L'IMPARTIAL Tignish, Ile du Prince Edouard. —— L'IMFARTIAL T corres- ignish, Jeudi 9 Avril Le Voyage du roi d'Angleterre Le roi Edouard, avec une suite comprenant une demi-douzaine de personnes, est parti pour Lisbonne quelques heures après avoir vu la reine Alexandra s’embarquer pour Copenhague. Le ministre de Por- tugal à Londres, le marquis de So- veral, accompague le roi dans son LU De ÉLe la force de sa race, devenu l'idole | Prise, aussi prit-il l'auditoire d’as de ce grand tout britannique qu'il {saut par le beau discours qu'il fit “int el coment n'an-|"* français et dont voilà la substan- tions-nous pas la paix ! ee: L'angoisse du fanatisme, c’est “Il y a cinquante ou sorxante ans . ‘ 2 « 7 + l’ascendaut de l'élément français les différentes races de notre pays, s’affirmant dans la défense des droits | ©! spécialement les anglais et les et des principes qui constituent sa français, étaient jalouses, soupçon- physionomie particulière dans la |neuses les unes des autres, et sou- confédération. vent cette jalousie et ces soupçons Et cette cause de soucis étant [se dévelcppaient en haine et en ac- disparue que peut-on réclamer en- tes d'hostilité. Le but patriotique core. de chaque race était d'expriser ou Notre effacement complet ! | détruire l’autre que l'on regardait Nons avons la paix ! comme l'ennemi du pays. Unedis- Mais avons-nous l'honneur ?’’ [tance vaste et impraticable semblait exister entre les deux races. On ne voyait aucune indication d’un Edouard YIl et Leon XII sentiment de nationalité canadienne —— EPS ER SR AA RARE DRE Aujourd’hui les efforts des Cana- diens ne sont pas dirigés pour se détruire les uns les autres ; mais nous travaillous ensemble, la main dans la main ; pour l'avantage et l'avancement de notre pays com- mun—notre Canada bien-aimé. Un poëte américain a chanté les peuplades de la mère patrie qui émigrèrent à la Nouvelle-Angle- terre ; il dit que le bon Dieu a cri- | blé les Anglais, les Ecossais et les Irlandais comme le fermier crible son grain, afin qu'il envoya la se- mense la plus excellente aux Etats- Unis. Le Canada peut en dire au- tant. Ici nous avons les meilleurs représentants de ces trois nationali- tés : nous avons davantage. À ces trois nationalités nous en avons ajouté une quatrième—les fidèles, les brillants, les chevaleresques des- cendants de l1 Belle France.”’ Le prince Colonna, maire de Rome, a reçu du gouvernement italien avis officiel que le roi Edou- mois courant. Monseigneur Sta- . * tKun oflin? 1; An ) + : | nor, chanoine de Saint-Jean-de-La- L'Evangéline dit que l'Acadie| Trop de Candidats ard VII visi‘tera Rome à la fin du D ——Xx —0 Si nous avons bien compris, cette âÂmes qui attendent depuis plus de quatre mille et quatre ans. Un Dieu avait été offensé et un Dieu devait racheter la faute. Mais que de souffrances de toutes sortes, de la voix, s’encourageaient mu- tuellement, puis se divisant par groupes, se ruaient sous le nom de démagogues, de libres-penseurs, de révolutionnaires, de socialistes, de tolérants, contre cette dernière trace du Sauveur laissée à la terre pour l’engager à se souvenir du ciel, et essayaient de la faire dis- paraître en la foulänt sous leurs pieds. L, Eglise militante se mit alors à défiler majestueusement devant l’A- gonisant. La poussière de ses au- tels que l’on martelait sans relâche, se prit à jaillir jusque sur le rebord de sa robe, et les figures des Papes, ses successeurs, pauvres, méprisés, bafoués, errants comme le Maître, vinreut se réfléter dans la prunelle du regard divin, si morne et pour- tant si résigné. C'était Pierre—qui dormaient à quelques pas de là—Pierre chassé de Rome par l’empereur Claude, traqué comme une bête fauve, et crucifié la tête en bas. Derrière lui, marchaient Anaclet, exilé par Diocléticn, puis Clément I proscrit par Trajan et mourant privé de tout secours dans la ville morales et physiques le Dieu hom- me a endurées ! Un ssoir,—l’époque moderne al- lait bientôt commencer,-un homme, le corps brisé par les fatigues d’une vie de trente-trois années de souf- frances et d’apostolat, l'âme meur- trie par la méchanceté et par l’in- gratitude des siens, s'était réfugié au fond d’une grotte dans le jardin des Oliviers. Là, le f.ont couché dans la poussière, les mains jointes sur ses genoux, il laissait tomber, au milieu de la solitude et de l’a- bandon qui l’enveloppaient, des paroles de prières et des sanglots. Dès l'instant où sa tunique blan- che avait frôlé les parois de ce ré- duit, les prophéties d'autrefois al- laient avoir leur dénouement : car il était écrit que l'âme de cet homme serait triste jusqu’à la mort, et cette nuit, qui s’étendait si calme, si belle, si silencieuse sous le ciel de la Judée, ne devrait plus être appelée, daus la suite des voyage. On annonce officiellement que le roi Edouard et la reine Alexandra visiteront l’frlande en juillet ou en août de cette année. Dans les milieux politiques l’an- nonce de ce voyage en Irlande est acceptée comme indiquant que le Land Bill sera peut-être passé sans trop de difficultés. tran et le plus haut dignitaire an- glais ici, a été chargé des négocia- tions d’une visite du roi d’Angle- terre au Saint-Père. On dit que le roi, pendant son séjour ici, habitera soit au Sémi- naire Anglais, soit au palais dn prince Massimo que le roi, étant prince de Galles,. aurait rencontré pendant le règne de Pie IX. De l’une ou l’autre de ces places, Sa Majesté se rendra au Vatican, non pas dans uu des carrosses du roi d'Italie, mais dans une voiture privée. L'inmigration ee ——— Quatre mille immigrants, com- prenant des Anglais, des Suisses, des Danois et des Suédois, sont ar- est sorti carrément contre le gou- vernemeunt Laurier, à cause que ce- lui-ci n'a pas fait monter au Sénat l'un des promoteurs de ce journal. | unanimité n’a pas existé dans la demande des Acadiens de la Nou- 'velle-Ecosse, Trop de candidats ont été mis sur les rangs. Les An- libéraux à glais ont bien vite compris ce man- Citawa n'ont ras antant de consi- | que d'unité chez nos frères de la Acadiens qu’en | Nouvelle-Iicosse, et ont su en tirer avaient Du | profit en concentrant toutes leurs temps des conservateurs, malgré |forces sur un des leurs qui va les autres fautes qui leur sont im-|prendre la place qui, de droit, ap- Ii semblerait que les ageration pour ies Li x nt ss « leurs prédécesseurs. temps, que la nuit de l’Agonie. Quelles pourraient donc être les sombres et poignantes pensées qui faisaient alors perier de froides sueurs sur le visage du Fils de Dieu ? Pourquoi ce perpétuel voile de tristesse—qu'une main d'en haut putées, nous n'avons éprouvé au-|partient à un des nôtres. cune difficulté à obtenir la position| Sans connaître tous les Acadiens de sénateur pour un des nôtres |de la Nouvelle-Ecosse qui ont les dans la province de l’Ile du Prince | qualifications requises pour faire Edouard. Mis il ne faut pas ou-|honneur à un siège sénatorial—et blier que tous nos Acadiens- libé- |il y en a un bon nombre, nous en raux et conservateurs—s'étaient | Sommes certait—nous ne: croyons A la Chambre Locale rivés à Montréal en route pour Winnipeg- Un nombre assez con- sidérable, cependant, est resté dans la province de Québec, où M. Mas- |. à ar - j' 2 MAS 1 di Ititutulé ‘‘Agricultural Encourage- PS + ve |ment Act’ devant la législature. À la demande pour les serviteurs et |., x SDS af : : dérabl l'endroit des instituts agricoles, le rantes, est considérable. : pe sa ape - bill subit quelques modifications, Depuis le rer avril 1902 au 1er ù Te 1 D de Lu entre autres : —au lieu de 50 cents 1903, le nombre tota s imimi- + à 903, 2 : { si H qu’on était demandé de payer pour rants arrivés dans le e Ha- ® L 8 e- à devenir membre d’un institut, on lifax, venant des centres européens! , s. SR Éd de ii n’exige que 25 cents à présent. : 16.419. X - Rs re rt. PPT —. Quant à la vente et la distribu- = ee vas ke sues ds. | | tion des veaux de Îa ferme expéri- taien estinés au Canada et à| | s ” mentale, l'Æxaminer remarque que l'Ouest des Etats-Unis ; la plupart ras : us nr : la manière on se propose de dispo- était d’origine anglaise. 1 : deal À te ser de ces animaux en est une à la quelle on peut faire des objections. Il est douteux, dit /'Æxasniner, si les veaux seront distribués d’une manière aussi équitable que sous l’ancien système. De plus, ajoute le confrère, an devrait faire bien attention et veiller de près à ce que ce nouveau moyen n’en soit pas un qui donne accès à la corruption au | ‘ ; temps des élections. II ne serait de discours sur des sujets de Ja plus à | pas surprenant qu'on se servit d'un ses importance, entre autres SUT | beau veau aussi effectivement que l'union qui doit exister entre les 72e : d’un chaton pour apaiser le cour-| différentes races peuplant le Cana- | : S roux d’un supportant mécontent ou da. Ces grandes thèses dévelop- pées par l'illustre chef du parti li- gagner le vote d'un mauvais tory. béral avec son éloquence entraînan- te et ses sentiments honnêtes et M. B. Rogers, le commissaire de l'agriculture a présenté son bill in- La Paix que Nous Avons À propos de la biographie de Sir W. Laurier, que vient de publier M. Willison, le ‘‘Sozeil'’ écrit : ‘Depuis 1894, Sir Wilfrid Lau- rier a prononcé un grand nombre | Les Ecoles Publiques donnés la main pour faite artiver Pas nous tromper beaucotp en di- | un des nôtres à la chambre haute. sant que le seul homme qui eut ré- | Toutes nos forces se concentrèrent | ussi le mieux et qui eut tout pro- |sur nn seul homnie—le regretté feu | bablement obtenu la position—tous (J. O. les partis étant unanimes—est M. | d'action qui se débarrassa des pe-|V. À. Landry de l'£vangéline. Où tites jalousies, nous nous donnâmes | est l’autre homme dans la Nouvelle- de la force. Les autorités d'alors | Ecosse qui ait fait d’aussi grands reconnurent qu'on n'agissait pas |sacrifices pour le bien et l'avauce- ment de notre race ? Celui qui ne se lasse jamais de travailler à l’a- vancement dss siens est le vrai pa- triote. Et ce sont des patriotes qu'il nous faut au sénat comine Arsenault. Par cette unité | simplement par esprit de parti, mais que tous les Acadiens de l’île étaient sincèrement déterminés d'obtenir, non pas une faveur, mais un droit qui leur appartenait d’une manière iñcontestable, Et nos ef- | dans toute autre position honorable forts furent couronnés de succès. l'et responsable. Sade A, y . Lewiston, Me, Yarmouthville, Me. (De notre Correspondant Spécial) [De notre Correspondant Spécial] M. Thomas Fraser qui était à lai M. Jacques Blanchard qui a tra- vaillé tout l'hiver dans les bois du Maine, est ici. Ildit qu'il a fait uu bon hiver. maison de variole depuis quelques semaines a été rainéné chez lui di- levé la jeur nercredi Mme Fraser qui est manche soir, et on a qua- rantaine sui maison L'autre jour tandis que Fred Bacman, ingénieur dans le ‘Forest } Paper Mili”’,#était à huiler le; ma- chines, il glissa et donna contre un ; balancier, $e fracturant un bras à La retraite des hommes mariés’ deux endroits. est commencée depuis lundi et est! après-midi. aussi à la maison de varioles depuis une couple de semaines est en bonne voie de guérison. Ne 5 | Temps magnifique. Les cultiva- prêchée, comme les précédentes par! A teurs ont commencé à labourer. convaincus, ont eu un écho harmo- nieux dans toutes les parties du pays et nous ont valu une ère de paix et de contentement inconnue avant aujourd’hui. Eneffet, l’œu- vre d’apaisement a commencé à l’a- vénement au pouvoir de Sir Wil- à : , |parlerons plus tard, et dounerons, frid Laurier, et de nos jours les pré- | i LS Er 44 3 en français, le rapport annuel de jugés et les jalousies de race et de] j. . l'inspecteur Blanchard. | | | | Nos remerciements à qui de droit pour l'envoi d'un exemplaire du| Rapport Annuel des Ecoles Publi- | ques de la province. Reçu trop | « | tard pour cette semaine, nous en! en Û |] M. religion sont disparus de la surface ! Voilà la du pays, noble mission qu’a accomplie le grand canadien] [l'A BUM EINIVED&ET NT nié | 4 ALDUM UMYENNEL qui préside aux destinées du Cana- da depuis 1896.” En réponse à cet article, ZL’Ævé- ? ant | L'Aib ni | . Album Universel, Pâques, nous arrive avec une toi- numéro de nement dit— ‘Certes, oui, nous avons la paix et |lette de couleur. pourquoi ne l’aurions-nous pas ! L' Album est tou-! | Jours au premier rang comme joui- Ceux qui ont semé le vent pour |nal illustre. diviser leurs adversaires, ayant ré-| se ussi, leur rôle est fini. | Nouveaux Aspi gts Ceux qui ont soufflé le fanatisme | pour avancer les affaires de leur parti, ayant obtenu le résultat qu'-| ils cherchaient, n’ont plus qu’à ad- | application pendant la semaine der-! mirer leur œuvre. |ière, pour devenir Artisans. On Ceux qui huriaient d’indignation a lieu de croire que la société des! devant quelques fusils, ayant ameu- | Artisans va devenir la société par té toute une province contre le pou- | excellence de cette province, Aus- voir d’alots et l'ayant remplacé, si offre-t-elle certainement de plus n'ont plis raison de s’indigner au | grands avantage qu'aucune autre départ des contingents, des armes, re fraternelle de la province. Sept nouveaux aspirants ont fait CE , ù 119 661 blée le i 1- É 2 , à , . Anne:à IeUT 55€ moiee de d Han | né à ] amende et libéré sous pro- ce a ertiier, ilii ONT vote la SomiIne tiesse de ne pas recommencer. la d>e c . . , de $25.00. | Le conseil de ville a également de 7 hrs., aur | M Pornic C'afisnt | Et les hom d’affaires ont eng en corps des Forestiers Catholiques. | Et les nommes qd 'altaires ont enga- Cine le Rvd. père Knapp, qui est écouté | était venue poser sur la face du Sauveur, dès sa sortie de la crèche | de Bethléem—était-il encore là pla- nant au-dessus de sa tête sacrée maintenant que l'in-tant suprême |approchait ? | “Les peuples de Galilée l'ont vu pleurer, Jérusalem l’a vu inondé de ses larmes. Tous, tous ont v1 des larmes dans ses yeux ; qui a vu le rire sur ses lèvres ? Et que vo- | yaient ces yeux troublés devant qui étaient toutes choses, celles du | passé, celles du présent, celles de l'avenir ? | ‘“Voyaient-ils le genre humain \naviguant sur une mer calme et heureuse ? Non, non ! ils voyaient Jérusalem tombant sur Dieu, les Romains tombant sur Jérusalem, le protestantisme tombant sur l’E- glise, les révolutions allaitées par le Dieu de justice tombant sur tous.”” Ce soir-là donc, où tout s'était donné la main pour le trahir, le re- nier, le crucifier, l'immense flot de larmes, échappées de ses paupières s'était mis à refluer violemment vers sa source, fouetté et refoulé par la main de son Père Partout où ses yeux rougis voulaient se re- poser, ils n’entrevoyaient fans le pénombre de la grotte que cyni- ques ambitions, haines atroces, dissimuletions perfides, amitiés menteuses, crimes incroyables en- tassés au miieu de débris de scep- tres, de fragments dc trésors, de avec attention et intérêt. La | 2 avril, .03. ROMA |jatnbeaux de mitres, de tronçons grand’messe est chanté à 8 hrs. | ss | d'épées. tous les matins, afin de permettre! Shediac, N. B. L'horrible vision, soutenu: par aux hommes qui ue travaillent pas la main de fer de j’athéisme, du ———— | | d'assister. | | mt Vve:.St. Pierre qui dépaisl Le conseil-de-ville de Sh:liac IMIDE. VVE: ot. FIeiT € DUIS re _..._ « +. ds’est procuré un homime.de police trente ans demeurait à Jewiston, 4 1 te M \ est partie cette semaine pour I éo- | _— . Er M, AW SR de RS re | Belyea, de Moncton. M. : Belyca minster, Mass., où elle va demeu- Fo Re É FAN t |avait à peine cominencé ses roudes rer avec sa fille Mme Roberge | Co : à [lundi qu'un jeune homme en état Désireuses ce prêter leur -Gi | d'ivresse, se trouvant sous ses pas prochain | et refusant de rentrer paisiblement rOtICErTC promenaue ae ] associailon ‘à soti foyer, fut conduit au poste et Ç CE ue Fe tn mes de Sainte. | Dominique, les Dames de Sante: | quelques heures plus tard co1dam- cours pour le -uccès du Dimanche prochain, à la messe | fait des arrangements pour éclairer lieu la communion | les rues pendant les soirées sombres. L Le 1 3 AVI, .gé les services d'un gardien pour faire la patrouille toutes les nuits. Cinq débitants de boissons ont été 1 s à l'amende ces jours derniers pour infraction à l’acte de tempé- le Dr.!rance du Canada. Ontario doit arriver. Les citoyens semblent détermi- Louis dans le cours de la se- nés à mettre la ‘vilie sur un pied maine pour y pratiquer la méde- | d’ordre et de tranquillité.—Le o- nileur Acadien. .03. PETRUS. es NN Er | Miedecin à St. Louis | . | | » . mn | On nous informe Hutchison de + a © Œ LIL, que blasphême, de la malhonnêteté, de la débauche, du parjure, de la- mour vendu, allait se déroulant lentement devant ce coeur défail- lant et déjà un long cri d’angoisse s'était échappé des lèvres du Fils de Dieu, lorsque soudain tout dis- parut, pour faire place à quelque chose de plus terrible et de plus sa- tanique. déserte de Chersonèse, Corneille cnlevé du Saint Siège par ordre de l'empereur Galius et martyrisé loin|pant que par 14 fuite à la fureur au fond d’une oubliette ; Benoit V, fait prisonnier par Othon, empereur d'Allemagne et terrainant sa vie a l'exil de Hambourg ; Jean VII, exilé à Capoue ; Benoît VI, fait prisonnier, enfernié au château Saints Anges et étranglé par l'anti pape Boniface VII ; Jean XIV, s'é- teignant de faim en prison ; Jean XV, Grégoire V, Sylvestre II, ‘le plus esprit du temps'’, dit M. Gui- zot, Benoît VIII, (Grégoire VI, exi- lés du Saint Siège ? Clément II, fuyant le cachot qu'on lui prépa- rait et allant mourir en Germanie ? Léon IX, fait prisonnier par les Normands ; Grégoire VII toujours de l’aveu de Guizot, ‘‘le plus grand des papes du moyen Âge’, assiégé dans Rome par Henri VI, empereur d'Allemagne et se réfugiant à So- lerne pour s’y coucher dans la tom- be : Victor III, élu dans l'exil ; Urbain IX,y passant une partie de son pontificat ; Pascal II, pri- sonnier d'Henri V, d’Ailemagne, trépassant d’épuisement et de dou- leurs à Bénévent ; Gélase II, pour éviter le même sort, quittant Rome et s’en venant mourir à Cluny ; In- nocent II, Eugène III, Alexandre III, Luce III, Innocent III, Inno- cent IV, Alexandre IV, Urbain IV, Clément IV, Grégoire X, Nicholas TITI, Martin IV, Honorius IV, Ni- cholas IV, Célestin V, Benoit XI, Urbain V, Grégoire XI, s achemi- uant tristement vers le sol de l’é- tranger, loin de cette chaire de Pierre qui leur avait été confiée en dépôt sacré ; Euvène IV, n’échap- de Rome ; Luce I, exilé par Valé-|des Romains qui l’açaient fait pri- rien et Gallien ; Libère, emprisou- | arraché du Va- né dans la Thrace par l'empereur par Napoléon ler ; Pie IX, Constance ; Jean I, attiré sous de par la r'volution se réfu- faux prétextes à Ravenne par legiant à (roete, puis mourant dé- roi Théodoric et n’y trouvant queftrôné dans cette Rome qu’il avait la mort au fond d’un cachot, Aga-|tant aimée ; Léon XIII, le rempla- pit I forcé d'aller mourir à Constan-|çant sur le trône pontifical et de- tinople par le roi Théodore ; Sil-lmeurant dans la ville Eternelle vère, refusant de condamner le con- | pour y souffrir et lutter bravement cile de Chalcédoine, envoyé par |contre les ennemis de la Papauté et l’empereur Justinien à Patare en/}du Catholicisme. | Lycie, puis à l'île de Se | pour y périr de faim et de misère ; Vigile exilé sept ans par.le même cipereur et expirant à Syracuse ; Martin I, chassé par Constant II, bafoué en route, jeté sur un navire, promené pendant quiuze mois de rivage en rivage, d’île en île jusqu’à sounier ; Pie VI tican chassé Longteinps, longtemps encore, l’affreux cauchemar passa et re- passa devant le Sauveur atterré ; son âme ne pouvait encore s’habi- tuer à une semblable ingratitude envers ceux qu'il avait marqués du Constantinople où il reçoit toutes |SŒau de son héritage et de son sortes d’ignominies, puis déporté apostolat. L’holocauste lui parais- secrètement dans le Chersonèse |Sait impossible ; il élevait les mains “aurique où la mort vient le cher-|V€s Son Père : il allait le supplier une seconde fois d'éloigner de lui la terrible coup-, lorsqu'un cri de sublime résignation s’échappa de sa cher au milieu de la plus affreuse des misères ; Sergius JI, arrêté par Justinien II ; Grégoire III, assiégé ! "911 dans Rome par les iconoclastes ; K- | POitrine" le protestantisme tombant sur Les | . » ., t à PS ° , sociétés, les sociétés tombant sur {les mains du farouche roi lombard, | {7€ volonté sait faite !”? les civilisations, et le Dieu terrible, | Astolfe ; Etienne IV, retenu pri-| ‘à sa suite apparaissaient Etienge . F* à “e s tienne III obligé de se réfugier en! Mon Père France pour ne pas tomber entre | PASSET sans qur je le boive, que vo- si ce calice ne peut sonnier dans la basilique de St.| [e€ Sacrifice était accepté : le Pierre même par le roi Didier : monde venait d'être sauvé. Léon III, sanglant et tout maculé de boue, les yeux crevés, la lan- gue arrachée, et subissaut ces tor- tures au milieu de Rome, le centre de la catholicité. Seulement, depuis cette nuit lugubre de l’a;ronie, les larmes du Christ ont continué à suinter-lente- ment sur les joues de chacun de ses sUCCESSEUTS, En s’asseyarnit sur le trône de St. Pierre, chaque Pape doit aller les puiser au fond du calice amer du jardin des Oliviers. Dès qu'il l’a porté à ses itvres, ilse fait une sourde rumeïir parmi les hommes qui ont aidé à crucifier leur Dieu. . Ivres de sang et de vertige, ils se vision continuait à se dérouler sur|Précipitent en foule sur les muts les parois de ja sainte grotte. du Vatican, vour renverser d'un C'était Jean VIII, couvert de!Seui coup ce vase de la divine tri- chaînes, mourant emprisonné, Puis} bulation qui «oit rester toujours là comme un éernel monument de leur déicide, Mais, écrasés aussi par une éterucÎle malédiction, leur rage restera toujours inpuissante. Les iarmes Qu Christ sont là pour protéger les portes de son église, et toujours elles feront trouver à ceux qui voudront s'élever coutre elles, les gémonies sur les bords du Tibre, la roche aux pieds du Capitole. a Placée en tête à tête avec toutes ces horreurs et ces abominations, la face du Sauveur suait le sang, Une épouvantable terreur comprimait son Ame, il priait mais pendant que ces lèvres bleuies et gonflées mur- muraient des paroles de pardon pour tous ces crimes, l’implacable VI, fuyant devant une émeute et s'en allant mourir en France, où il était venu chercher refuge ; Adri- en III, mourant en France comme Etienne V ; Etienne VI, étranglé dans sa prison par les ordres d’A- dalbert, marquis de France, Léon V, rendant l'âme dans un cachot. Sergius III, chassé de Rome par tarpéienne une faction ; Jean XI, périssant St. Paul de Kent, N. B. res ont eu lieu à Saint-Paul de Kent, les 24, 25 et 26 de mars. Les pa- roissiens ont profité de ces jours de grâces et de bénédictions du Bon Dieu, pour faire leurs Pâques. Six cents personnes ont communié du- rant ces saints exercices. M. le cu- ré de Saint-Paul, le Révd. J. Hé- » “ Les exercices des Quarante-Heu- [que jour après la grand’messe, et|51 heures dn soir. june autre le dimauche precédent. été très solennelle. :Saint-Anselme officiait à la messe de reposition, assisté du curé de! Saint-Paul comme diacre, et du diacre. Malgré le mauvais état des Fox Creek. Le Revd. Père Le-!1heures + de £ , et le chapelet et la béné- Garrec a donné une instruction chà- | diction , du Très Saint Sacrement à Le temps, ! > | Pour entendre les confessions, était La clôture des Quarante Heures a |de 6%: à 9% du matin, et de 2% Le curé de'à 51% heures du soir. | Sn ut Darthmouth, N, BE. Révd. Père Eudiste comme fl bert, était assisté du Révd. Père chemins, les paroissiens ont suivi Julien LeGarrec, Eudiste, du Col- avec beaucoup de piété et dévotion lège de Caraquet, et de M. le curé}Ces Saints exercices, qui consis- D. F. Legère, de Saint Auselme de | taient en une messe à7, 8 et 9% | Le chef de gare de l’Intercolo- uial a Dartmouth—nommé Wim. Stevens—vicnt d'être arrêté. Ilse _Serait approprié $5,000 de l'argent du chemin de fer. Î (1 l CA l + l H Li