7 ère ; 1 ot — L'IMPARTIAL — Publié 1e Jendi semaine A NNOSCES ion }: à Berne tûets 1 de chaque Inéortions sb: nantes, 2285 Ÿ . Cartes d'affaires, CREER ENNEMI LT PPT F. J. BUOTE, Ent …— b- % Medical Com Vol. EEI. ue ee PRIE TETE SAN TES nana EUR- Pre OPRIETAIRE. Lin ……— “L'Union fait impartial, \ sn —— L'IMPARTIAL —— Le seul journal français dans 11 He de-Prince-Edouard | ABONNEMENT. . | Un an,43.1.4%3 …….#$1.060 Six RS DS À Trois laÆorce.” "Mens [le du Prince Edouard, Jeudi le 21 Novembre 1895 ABONNEMENT: pee 81. 00. PAYABLE D AVANCE. N 0-16 mo DSP TENTE CAR is is SEE TUE PLANS Of The Temnerance and General Life Ins, Co’v cf North À merica, FER CHEAP RATE, LIBERAL ÉLICIES, G90D RETURNS. 11] TATEDNAZLNA DEPO FULL QU V Pestax 1 EN L pi * H, 3. McNEI, Sin site General A L far P, E Lelar vd. OY à Dr TJ. ljiesno ers TIGNISH, I P. F4 Bureau ct residence en face. du Block Chaisson, broad Street, près de ja sions: Pour ‘a commodité de ses patients qui ln“ ni chevaux ni voiture je br. Desnovrs les visite ses frais. Nov. g9ù 93 ti de - ds A. Ÿ N ‘ . MACK NL \Ye DEN TISTE Dents extrait s et em} E es ‘ie | la manicre ia PIUS h: ibile et à des C6 li ti DR 6 rA1501 Lab es, | sans faire CPIOUVET aucune dou- | leurs aux P tie Bureau au dessus du mag?SIn de Re ira! Dés Min: AL BERTON its C i Ni \ NS ENGLISH Oij NTMENT CURES rn n t Fever sores, lett titch, Salt rheum, Scaid heads, liching piles, Pimples on the lace, Ringweru, Blothes, Lrysipe- las tuflomau tion and all | exuptious oi HE skin from any! cause whatever. It 18 virt ually | the Leor Mans Friend ind! Testimonlals reliabie persons. W mn E2 Htric ckiand BARRISTER AND ATIORNEY AT FAN NOTARY PUBLI, ETC. ALBERTON, P. E. . Will be at Telephone cilice, eYETY W ednes sday, 28th august, 15 95. Tignish, commencine FOR SALE one acre of jand at Tignish _ north side of and adijoining L'Impartial office. Good titie, Rose terins. 3 EN kB Ÿ [BX? Elu DE \, HOT J'ai l'honneur d'informer S* publie que je viens d'ou ‘rlr un nouvel hotei tout pres des bà- tisses de l'incien DAauGue Nov: Scotia.” où j'invite mes anciens patious et autres de. velir ilC vcl : La maison est de premier + ordre. PRIX 3101 )ERES. FRANK PERRY. Summerside 15 aout 1695 {t a l we À \Y estern ” juse Mrs. S. A: enatut, Prop SUMMERSIDE, P. E island. Centrally located, permanen and trait nt boarders will fic rcod acccrmadations at mc- derate charges. INTERCOIÏ vu bn « [0] p:siie | OL ---, NS ms = (CO O € This 18 a 1eEVW with new iurn’ on. stri De fret class prineipl Pari ] eCCMmIBS 10 ] iCtOUu er. should visit | C. A] L2 ANT, Pror ne Lili L' Ait sit FR — ra DIEC A! 3 sc EN 1 LUS Nit ] LS JA AN IN à 1412 : = rI \ » | | | | | | | Î DE PARIS ET DE NEW-YURA. Vous pouvez vous Procouret| des pations en Papiet pour | Robes, Manteaux, Habits à CD! 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Lorsque le cheval a, par exemgle, traveraé ure eau impure, boueusé, aprés 'évaporation de l'humidité, il reste, fixées à la peau, des par- ties solides de l'eau bouense. Elles peuvent occasionner des démangeaisons, dont l'animal cherche à se débarrasser en | piaffent. Un simple brossage des pieds postérieurs, le soir aprés le tra- vail, fit disparaitre la canse. Le phénomêne est plus sérieux | vuand il est dû à la prèsencé de mites, apppelès dermatophages, quise trouvent dans la pèau ‘aux environs dn paturon, de son articulation, sur la jambe et [jusque sur le genou. La peau devient rugueuse, Crevassée, elle s'épaisissit, et quand le mal dure longtemps, elle se couvre d’excroissances palpil- {leuses. Le cheval piaffe forte- ment, particulièrement pen- dani Ja nuit, il se mord et | frotte la région du paturon. 1 |vonvient de couper les long | poils de la région et de la net- toyer tous les soirs, © de la brosser énergiquement et de la mouiller avec nne solu- tion chaude de Iysol à 2 p.c lou de la frotter plusieurs fois aveé de la lysolgiycerine 1: 10. La première manière, baigner avec une solution de lysol à 2 p.c. est la pius simple et en- itièrement efficace au bout de quelques jours. LA POPULATION EMERVEILLEE | IDE LA GUERISON DE M. Mer- CALFE DE HORNING Mis Souffrant beaucoup de la scia- | tique pendant des aunées il | était devenu très infirme. | vait faire aucune travail, Les Pilules Roses du Dr Wil- liams Je ramenèrent à Ja | santé. : Extrait du mist. Shelburne Econc- | L'accomplissement du ser- vice téléphonique local entre Shelburue et Harning's Mills par MM. Jobn Metcalfe H. H. Marlatt, annoncé dans nos co- :lounes tout récemiaent, a ATA | | | | |; Cu | l'occasion qui a porte à la con-| (naissance d'un représentant de l'Economiste, la guérison re- marquable, il y a quelques | | temps de M. Metcalfe le princi- c'est à-dire: Pendant deux aus il ue pou-| 11 marchait courbé en avant était de se courber en avant, avec une main Sur SON genou. M. Metcalfe dit : Pendant deux ans environ je ne pouvais faire aucun travail. Les médecins de l'endroit n’ont pu me faire au- cun bien, et j'ai été à Toronto pour suivre un traitement, mais sans aucune résultat sa- tisfaisant. J'ai essayé des applications électriques, mais inutilement. Je suis revenu de Toronto dé- couragé, et j'ai dit queje ne zrendrais plus de remèdes, qu'- il me paraissait que je devais mourire coûte que coute. Mou système était très délabré et les souffrances à certains mo- ments me torturaient. J'ai per- sévéré pendant plusieurs mois dans ma résolution de ne plus prendre de remèdes, mais j'a1 consenti enfin à essayer les Pi- lules Roses du Dr Williams que m'avait fortement recom- mandé un ami. Peu de temps après les avoir prises je me sen- tis beaucoup mieux, mon appé- tit est revenu et les souffrances out diminué. Après aroir fait usage des Pilules pendant quel que temps après, j'étais en évat de marcher droit et reprendre mon ouvrage, dans toute la jouissance de la santé et de la force. Ceux qui me connais- saient ont été émerveillés du changement et sur ma recom- mandation un grand nombre ont fait usage des Pilules Roses. C’est la premier fois, ce- pendant, que je livre ces faits à la publicité. Lui ayant demandé si !a scia- tique était jamais revenu : “oui une jois on deux, répondit M. Metcalfe,' après m'être exposé mais je garde tonjours quel- ques pilules pour m'en servir dans ces occasions et elles me iremettre mieux. M. Metcalfe, qui est agé de 52 ans est dans le com.nerce de fleur et de pro- visions, et, comme preuve qu'il peu faire une aussi bonne jour- née de travail qu'auparavant, nous pouvons dire que la plus | grande partie de l'ouvrage en ces avec l'érection des six |milles de ligne de téléphone à été faite par lui-même. M. Met calfe, eita aussi plusieurs au- itres exemples où ce qui avaient fait usage des Pilules Roses parmi lesquels se trouve une | dame d'Horuing's Mills. L'eco | nomist conwait un grand nombre | de cas à Shelburne où la guéri- | pal promo ; eur de la ligne. Pen- son à suivi j’usage de ce re- dant deux ans environ M Met-|mède bien connu. ‘cale souffrait terriblement de | cé de garder complètement le lit, il était si iufirme, que la ‘forme courbée, qu'il montrait NS | pendant qu'il s'avançait en boi-! tant dans L:s rues, excitait une rympa‘h'e générale. La dou- leur se faisait sentir dans la; ha x he et :l ue pouvait se teuir | Le public est mis en garde lriage aura lien le la sciatique, et était incapable de travailler. N'étant pas for-| contre les imitations et les imi- tations et les substitutions, qu’- Le représente comme ‘aussi | bons.” | Ces médicaments ne sont vendus que par des détailleurs sans scrupule par ce qu'ils re- |tirent un plus grande profit dans ces imitations. Il n’y a pas d'autre remède qui puisse rem- avaient obtenu un grand bien toujours mises ésie des boit:s pourtant les mots “Dr Williams Pink Pilles for Pale People.” Si vous ne pouvez pas les obtenir de votre détailleur, on vous ls expédicra franco de port sur réception de 50c le boite, on $2 50 pour six boites, en adressant “Dr William's Me- decine Co, Brockville, Ont, ou Shenectaky, N. Y. LA BOUCHE Certaines bouches ont dans leurs plis quelque chose qui nous met eu garde -contre leur possesseur. Il y a des lèvres ninces, tirées, aux coins exsan- gues et pâles. Elles sont l’apa- nage des gens à vues étroites, des caractères opinâtres et dont les sympathies n'existent qu’à peine et qui tout suflisants et personnels. Une femme qui a une bou- che de ce type-là peut tant qu'elle voudra proclamer qu’- elle est d’une nature soumise, facile à la condescendance, elle u’en fera pas moins toujours à sa guise. Elle peu neanmoins avoir certaines qualités, être économe, propre, etc. Certes, elle n'amèra pas son mari à la banqueroute ou au divorce, mais elle le conduira parfois à désirer peut être ce dernier évènement, afin qu'il se présente enfin quelque di- version dans la monotonie de son existence. La femme dont les lèvres sont charnues, rouges, parfois un peu condeuses, a des goûts de luxe. Elle aime le bien-être et le plaisir, eile a l'attrait de tout ce qui brille, elle ne voit pas bien loin, mais à le tempé- rament ardent. Les bouches qui ont se qu'on appelle l'arc de l'amour sont de jolies bouches, mais il leur manque un élément de beauté, la spiritualité. Les lèvres dont la courbe va vers le haut et qui sont légè- rement rouges et un peu bou- deuses peuvent être très jolies, mais elles ne denotent ni la bienveillence ni une profonde l'expérience de la vie. La tristesse et la mélancolie habituelle, l’ardeur, la gravité sont révélées, par des lévres qui, sans être absolument abais sèes à angles aigus, s’abaissent cependant d'elle-mêmes lors- dance opposée est caractérisée par des lévres charnues qui se rélèvent. LE DUC DE MARLBOROUGH ET MISS VANDERBILT Charles Richard John Speu- cer-Churchill, ueuvi‘me duc de Marlborough, pair d'’Augle- terre, etc., vient de redorer son blason trés défraichi en $se fiançant à miss Ceusuelo Van- | berbilt, de New-York, Le mar- chain. Le duc est quatre ans, âgé de vingt- de celui-ci, divorcée en 1883. qué tous les habitants d' Har. qui ont b'soin de remède, de- Georges épousa en 1338. n'ug's Mills. pages vraient insister pour avoir les ! Evulin, il est le n veu de {eu | nou abietheme pin ers mois pro- étant né le 13 no- vembre 1871. 11 est le fils de Georges, huitième héritier du nom, et de la premièree femme lady Albertha Ha- milton, fille du duc d'Abercorn, 1l a pour beile-mère la deuxième femme ni marcher droit. Sa position! | placer avec succès les Pilules |de son pére, Lilian Warren, une ordinaïe, comme l'on remar- | Roses du Dr Wiiliame, et set Américaine aussi, que le duc SUR véritables articles, qui sont || ord Randolph Church AT qui est =mort l'añné dernière, et dont le carractère inquiet, le ‘talent oratoire et l'ambition politique avaient fait un des minjstres probables de demain, si la mort ue l’eut arrêté. Le duc actuel n’a aucun ta- lent. C'est ce qu'on appelle un bon jeune homme. Lord Ran- | dolph avait gardé tont le stock: d'intelligence de Ja famille “our lui, : Le noble duc n'a par vendu trop cher son titre historique. 11 recevra 15 millions pour poser sur le front de la petite fille du “Roi des chemins de fer” la covronne ducale,, ambition de toutes les héritières d’outre- mer. Miss Consuelo Vauderbilt a vingt-cinq aus. Elle est grande, brune, timipe et déli- cate.Elle a ce ce que les poètes appellent un cou de cygne, et ressemble, disent ses admira- teurs, à la princesse de Galles, Sa fortune actuelle est de cic- quante millions, dont par une séserve sage digne d’un hom- me d’affaires, elle se réserve la disposition exclusire sa vie du- rant, ne faisant à son mari, rui- né ou à peu prés. que l’au- môue des quinze millions dont nous avous parlé, 11 se fait aujourd'hui de singu- liers amalgames dans ce qu'on appelle la ‘hante société,” et j'imagine que si les ancêtres re- venaient sur terre, ils chasse- raient du piat de leur épée les valets qui se sont installés dans le lit des maitres. Je ne dis pas cela pour les Malborough. L'histoire terrible justicière, nous apprend d'une manière irrécusable que le pre- mier duc de Marlborough, le grand capitaine, le héros de la chanson, était ce qu'ou nomme poliment un “Alphonse” dans. toute la force du terme. 1l com- mença par vendre sa sœur, fort jolie, à Jacques II d'Angleterre, chez lequel la bigoterie la plus étroite n'excluaii pas de ten- dres faiblesses. C'est ainsi qu'il devint de page obscur. colonel à 28 ans, pair d'Ecosse et baron à 32 ans, pair d'Angleterre et général à 35 ans. | 11 vendit ensuite Jacques H. son bienfaiteur, à Guillaume d'Orange, et reçut pour cette trahison le titre de due dont Il’héritier va faire participante qu'elles sont au répas.La ten-; miss Vanderbilt. Ce n'est pas tout. Plus tard, Marlborough, mécontent de Guillaume devenu, grâce à lui, roi d'Angleterre, le trahit à son tour au profit de Jacques LE, et vendit à Louis XIV un plan d’a‘taque des Auglais contre Brest. Tout ces faits sont histori- ques. Historiques aussi l'ava- rice et les concussions de cet homme qui, n'ayant pas un- sou lorsqu'il commença sa car- rière, laissa en mourant cîn- quante mi:livns en argent et des domaines qui valaient le triple, C'est de cet -Alphonse, doué blé de Judas, que descend le duc actuel. Son anoblissement, ses faveurs, ses titres et ses charges précédèren ses: ba- tailles ct ses victoires, et toute [le g gloire de cevlles-ci n> réussis rent pas à couvrir tant, d’infa- mie Ech pm ee it à mme Ripans Tabules cure: dyspepe". A RSR AE à ns à LT ame ss DER se Du © Ve pue éélen Ge nie mené mn © hé AR,