0 va die sat din rimes ps + ie NOUVELLE SERIE mms L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. E. MARDISs JUIN 1910 18 ANNÉE UN JOURNAL CATHOLIQUE DANS | UNE PAROISSE C’EST UNE MIS. SION PERPETUELLE. LÉON XIIt FONDÉ EN 1893 PUBLIÉ LE MARDI DE CHAQUE SEMAINK a ABONNEMENT Pour LE CANADA DR nero soneuss 5681.00 he cos 90 Pour LES Erars-UnIs — ‘ Un AD. srsesoososso see + 1.50 Six M niaiansdecsoce ist POUR L'EUROPE Un Aessssssssssssssss se PI. 50 Six mois... steree.e ee... 1.00 a Les abonnemeuts sont payable d'avance. Pour cesser de recevoir le jour- nal, il faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de son a- bcnnement et payer tous les arré- rages. Ceux qui chaugent d’adresse devront nous donner l’ancienne aus- £: bien que la nouvelle. Ad-.ssez toutes lettres, corres- pondances, etc., à de l'A. C. J. C, C'était la pre- mière fois que l'Association tenait un congrès eu dehors de la provin- ce de Québec. * Ce précédent est ‘a résultante de son essor prodi | gieux. Cette réunion des jeunes Cana diens-français des provinces de Québec et d'Ontario les a fait se sont nécessairement appréciés et aimés. Le meilleur esprit a régné par- tout. Il était magnifique de voir tant d'entente, bien que cependant personne n’ait renoncé à ses convic- tions, qu'au contraire <hacun aït parlé et agi en homme libre, dans ce groupe de jeunes gens venus de tous les côtés du pays ; il était cer- tes évident que l’on savait vrai- ment travailler avec intelligence et quesl’on voulait avant tout la vé- rité dans toute discussion. En parlant d’entente parfaite je dois souligner un fait, le président qui a été réêlu par bulletins secrets a ob:- tenu la totalité des voix et il faut se rappeler que les votants venaient de partout. Si les Acadiens n'ont pas de cer- cles dans l’A. C, J. C. Il n'ont tout de même pas été oubliés au congrès. Et, s'inspirant des bon- ues paroles qui ont été dites à leur égard, le premier acte du nouveau bureau de l'Association a été de les saluer et de les inviter à former des bataillons dans son armée qui est faite pour la défense et la gloi- re du Catholisme et des groupes L'IMPARTIAL français en Canada. Tignish, Ile du Prince Edouard A. V. Hs L'IMPFARTIAI., LE CANADA AUTONOMKÉ EN Tignish, Mardi, 28 Juin 1910 PRATIQUE ” Le Congres de FA. C. J. C. J'avais promis aux lecteurs de J'IMPARTIAL de leur parler du con- grès de l’Assocition Catholique de la Jeunsse (Canadienne-française, j'accomplis ma promesse aujour- d’hui avec le plus grand plaisir. Voici, aussi bref que possible, le résumé des séances du congrès qui a eu lieu cette année à Ottawa. Le 24 an soir les congressistes se réunirent au Monument National Mgr Routhier, administrateur du diocèse, souhaita la bienvenue aux jeunes gens et fit des voeux pour le succès de leur association. Le président de l’A. C. J. C., M. V.-E. Beaupré, fit un discours re- marquable, il traita en maître des groupes français du Canada, des dangers qu’ils courent, du but de l'Association et de son action. Le lendemain matin, à 8 heures, Mgr Routhier célébra la messe des congressistes à la cathédrale et le R: P. Côté, dominicain, y fit j’al. locutid®, _ La première séance du congrès ent lieu à 9 heures et demie, à l’U- uiveraité d'Ottawa. On y traita de l’action de l’Association dans les milieux collégiaux et universitai- res. A deux heures et demie les congressistes se réunirent de nouveau pour discuter l’action de l’Association dans les centres ru- raux , et, le soir, à huit heures et demie ils étudièrent l’action de l'Association dans les centres et, en particulier, auprès de la classe onvrière. Le troisième jour les jeunes gens entendirent la messe dans la cha- pelle du Juniorat des RR. PP. O- blats. Ilyeut communion géné- rale. Le Pére Joyal fit le sermon. Le Conseil Fédéral tint alors sa première séance. Le secrétaire gé- néral et le trésorier firent leurs rap- ports. On nomma une commission d'élection et les délégués de tous les cercles présentèrent ensuite leurs rapports. A la séance de 2 heures et de- mie la commission d’élection pro-| pose ,ses listes. Des motions fu- rent présentées et discutées. A- près ce travail eurent lieu les élec- tions générales. Les congressites se retournèrent de nouveau au Monument Natio- nal le soir. Plusieurs oratenrs a- dressent la parole, entre autres M. le sénateur Belcourt, M. le juge Coustantineau et le président du cercie Duhamel d'Ottawa. Ii y eut, lundi, visite de la ville Et ie dîner, gracieusement offert par les RR. PP. Oblats, fut pris dans le bosquet du Scolasticat, à | Ottawa-Est. Tous les détails du congrès font bien comprendre le travail qui s’est fait, à la capitale, par les membres PR ne a —— Commentant les récentes négo- ciations :-ommerciales entre le Ca- uada et divers grands pays, le “Morning Post’ de Londres, fai- sait remarquer, il y a quelque jours, que jamais une colonie anglaise v’est allée encore aussi loin dans la voie de l'indépendance et de l’auto- nomie. Dans le cas des Etats-Unis, en particulier les négociations se sont poursuivies à peu près comme si le gouvernement d'Ottawa était le gouvernement central et comme si l'empire britannique n’existait pas. “Il n’y a, dit le journal london- nien entre le système fiscal du Ca- nada et celui du Royaume-Uni, au- cun lien qui fasse dépendre celui- là de celui-ci. Si le Royaume-Uni avait pour se tenir derrière le Ca- nada, au moment où il a dernière- ment discuté une entent: commer- ciale avec les Etats-Unis, et au mo- ment surtout, où les américains ont agité leur grand bâton, sous forme de son ‘‘tarif pénal’, le Canada au- tait eu l’occasion de recourir à la collaboration efficace 4e- j’ambassa- devr-brilapnique à Washington.’ Il n’y a entre la colonie et la mè- re patrie, pas d'autre lien qn’un lien de sentiment, en sorte que, au point de vue pratique, le gouver- nement Canadien n'avait aucune espèce de raison de se préoccuper de ce que l’on pourrait penser à Downing street. Il est vrai que si, dans la suite, le gouvernement des Etats-Unie se refusait à 1emplir ses engagements, le gouvernement du Canada serait obligé d’avoir recours à l’interven- tion du Royaume-Uni, qui, en pra- tique, reste le maître souverain de de tous les démêlés dans lesquels l'intérêt suprême de l'empire se trouve engagé ; mais cette éven- tualité est si improbable qu’en réa- lité on n’y pense jamais. Quant aux négociations entre les ‘ pays, ox sait que le Canada, s’il ne tient pas la tête, n’est pas loin sur la liste, Ceci prouve combien l'ad- ministration gouvernementale ac- tuelle est progressive et démontre les profits que nous pouvons en re- tirer. Le commerce augmentant, le Ca- nada deviendra encore plus prospè- re qu’il ne l’est aujourd’hui, ses fa- cilités d'agrandir sont nombreuses, et aussi, faut-il le dire, au lieu de diminuer ces derniers, comme cela se fait régulièrement, il les sugmen- te.—Le Quotidien. a DESASTRE SUR UN CHEMIN DE FR MEXICAIN — Un convoi ‘militaire a déraillé samedi dernier sur la ligne de Man- zavillo du chemin de fer National dans l’Etat de Calina. Trente-sept hommes tués, et autant de blessés, | Pourquoi je suis fier d'etre Acadien Je suis fier d'êtie Acadien, c'est-à-dire ; Français et ca- tholique. Français d’abord, l,enfant de l’ Acadie doit son orrgine à ces nobles preux venus de France. Ames généreuses et dévouées, poussées au dévouement par une voix intérieure, elles quittèrent parents et amis, la ‘‘douce France’’ pour un pays froid et désert ; quelles ne furent pas les souffran- ces de ces premiers colons perdus dans les immenses forêts de la Nouvelle-France et le long de ses rivières! Mais leurs coeurs étaient grands, leurs projets nobles et saints. Dieu les bénit et veilla sur enx. Chez eux le courage, la résignation dans l'abandon furent héroïques et sans borne. D'année-en année leur nombre grandissait, leur oeuvre s’éten lait de tons côtés. On découvrait de nouveaux pays, on défrichait de nouvelles terres. Venus vers l’ Acadie, de nobles Français s’y installèrent pour tocjours. Braves, gé- néreux et persévérants comme leurs devanciers, ils ne tar- dèrent pas à avoir le plus beau pays du Canada, Mais, un jour, abandongés par la France, trahis, ils passèrent sous la domination de l'Angl:terre, mais ils restèrent catholi- ques et Français de coeur comme de sang. Jaloux de leur prospérité l’Auglais se fit oppresseur ; ils furent dispersés le long des côtes, comme des feuilles d'automne dans un tourbillion. Résignés, ils baissèrent le. front sous l'orage et reprirent le chemin de leur douce Acadie ; Mais quelle ne fut pas leur douleur lorsqu'après une longue et pénihie marche à travers la forêt et le long des rivières ils virent ces mêmes terres travaillées de leurs mains, fécondées de leurs sueurs, si belles et si riches au- trefois et maintenant presque abandonnées par l'Anglais qui les habitait. Tout était douc à recommencer ; ils re- prirent leur marche et plus loin leur succès fut plus grand. Où donc avaient-ils puisé tant de courage, et de résigna- tion ces braves ancêtres ! Dans l’espoir et la coufiance en Dieu ! Dieu, en effet était le premier maître chez eux. Sa reli- gion florissait partout et toujours . dans chaque chaumiè- re, dans chaque cabané, sous chaque tente, le crucifix do- minait ; la prière était le premier et le dernier devoir. Attaqués dans leur Foi ils surent noblement se défendre : Quoi, renier notre Dieu, son KEucharistie, la Vierge sainte et nos patrons ? Jamais ! ! !....répondirent-ils à la présen- iation du Test, ‘‘J'avalerais plutôt un chien de mer la tê- te la première plutôt que de jurer celà’, répondit Simon d’Entremont dans une pareille occasion. Quelle noblesse, quelle grandeur d'âme ! jamais la foi de leurs pères ne fut ébranlée, Marie, la Reine des Cieux, règnait parmi eux ; elle fut choisie peur leur patronne, et veille toujours sur ses enfants. Soyons fiers de ros Ancêtres, fiers d'eux à cause de leur patriotisme et de leui foi ; ne rougissons jamais d’être A- cadien, c’est-à-dire Français et catholiques. Suivons leurs exemples, aimons-les, aimons l’ Acadie, aimons notre foi ! Retournons souvent auprès de ces vieux tombeaux, de ces vieilles pierres usées par le temps et dont on ne recon- nait plus d'inscription et là prions pour ces héros du passé demandons leur courage et leur résignation. Pour moi, chaque fois que cheminant dans nos petites villes, je ren- contierai le pavillon Acadien, je salurai, chapeau bas, Marie et son, étoile, la France dans ces couleurs, symboles de souffrance, de loyauté et d’Espoir ! ! LÉONARD VENIoT, Elève de Rhétorique. Examen a l'ecole Grammaire, Tignish L'examen de la fin de l’année de l’école grammaire a eu lieu mercredi après midi, le 29 juin. Les pérsonnes sui- vantes étaient présentes : Revds. D. M. McDonald, A. J. McDougall, MM. les syndics de l’école, Dr Murphy, M. L. S. Perry, les démoiselles Minnie Gaudet et Alberta Morrisey. PROGRAMME Discours d'ouverture... ....%...s0.650.6...1€0 Conroy sième livre de lecture (anglais)............s.seses.e Récitation, ....‘The Bell of Zenora’’ , -+...Sybel Palmer 4ème livre de lecture (anglais).....,......... vitdioutee Réciiation ...0:5..: ‘‘Naiveté””’..........Benoit Gaudet zième livre de lecture (français)...............,........ LR ossi ne dents enséontinss de SECAM TRI TRS . Récitation, ........‘And so was l’’. Albert Poirier ziéme livre de lecture (anglais) ............. ss... Récitation .........""The Duel’”’.........Maggie Neïligan Géographie, Grammaire françeise................. RÉ, .coccc TORRS P ééoadris: Roy Hardy Récitation......‘‘La petite Souris’’.......Josepa Arsenault Récitation...‘ Measuring his Generosity’’...Henri Bernard 3ième livre de lecture(anglais) ..............sssoss.se ee Récitation......+... "The Melley’”’...........Les élèves OR nmdnite racteshéesessoicens Cdt ins Récitation........‘The Va-see”’.......Howian Murphy Grammaire anglaise...... cn Ste seu sde Récitation......‘A boy’s Complaint”’......Max Murphy Après l'examen le docteur Murphy fit la lecture d’une adresse à M. Mullen, principal et lui présenta un joli ca- deau, le tout au nom des élèves. Révds. D. M. McDo-. nald, A. J. McDougall, MM. E. Hackett, J. T. Hackett adressèrent ensuite la parole. L'aprés midi se termina par le chant de Dieu sauve le Roi. M. Muilen a donné sa résignation comme principal de l’école grammaire, et doit aller à Kensington. placé, dit-on par Mlle Fidélice Gaupet, Il sera reæ- TENTATIVE DE SUICIDE Côme, 25 juin.—La police ayant été avisée qu’une américaine venait d’être assassinée dans le cimetière, plusieurs agents ont été dépêchés pour s’enquérir du fait. Ils ont trouvé gisant près d’une tombe, une femme élégamment habillée, d'environ trente-cinq ans, qui te- uait dans sa main crispée un revol- ver. Il manquait à ja chambre de l’arme deux balles. Un médecin appelé d'urgence a, après examen, déclaré que la femme n’était pas blessée, mais simplement évanouie. On lui a aussitôt fait respirer des sels et quand elle a été ranimée, elle montré du doigt un réticule, ot dans lequel on a tronvé un billet. | En quelques mots, l'inconnue avi. sait le pubiic qu’elle était lasse de l vivre et avait décidé de se suicider. Transportée à l'hôpital, on s’est a- perçu qu’elle était ivre. On a pu établir plus tard son’ identité. Il s'agirait d’une Autrichienne, nom- mée Marie Raizerberg, domiciliée à New-York. , Elle a prié la police d'envoyer un cablogramme à M. Heinburgen, 81e rue New-Vork. Elle délirait et n’a pu donner le numéro de la rue. On la croit arrivée 4e Milan. Elle était descendu à l'Hôtel Belle- vue. Le consul américain a été in- formé de l’incident. chain. l’autre du Collège Bridge à 3.30. 5 35 ; le quatrième à 5.45. fants audessous de 12 ans $2.75. chêne et retour pour $1.00 suite, pureté d’'intentions et portant une spirituelles, voir même matérielles, Grand Pelerinage a 1a Bonne Sainte Anne de Beaupre o Ce pèlerinage des Provinces Maritimes partira mardi le 19 juillet pro- Les départs sont comme suit : Un traiu quittera la Pointe du Chêne à trois heures de l'après-midi ; » A Moncton il est propable qu2 l’on devra former deux autres trains, dont l’un pour les pèlerins de la Nouvelle Ecosse, train partira de Moncton à 5 p. m. ; le deuxième à 5.15 ; le troisième à | groupe de petits amis, dans l’inten- Ainsi le premier Le pèlerinage sera de retour à Moncton vendredi avant midi. Prix du billet de la Pointe du Chêne à Ste. Aune et retour $5.50 ; en- Des arrangements très avantageux ont été faits avec le bateau et le chemin de fer de l’île. On traversera de Summerside à la Pointe du Le chemin de fer de l’île émettera de tout point un billet de première aller et retour pour le prix d'un billet de seconde. Summerside aller et retour $1.35 ; St. Louis et retour $r.20 et ainsi de Ainsi de Tignish à Pour plus d'informations voyez notre agent de billets de votre localité qui vous fournira sur votre demande, une de nos circulaires. J. Arsenault est notre agent pour Tignish. Nous recommendons à ceux qui désirent faire ce pelerinage de ce confesser et communier avant de partir, afin de s'assurer une plus grande M. Jos. plus grande abondance de faveurs La commission que le gouverne- ment fédéral avait instituée pour étudier et rectifier au besoin les méthodes des compagnies d’assu- rances et des sociétés de secours mutuels a fait un rapport et il a été adapté à la dernière session. Ces diverses sociétés ont reçu ordre de s'y conformer. Voilà de quoi nous rassurer sur la stabilité des premiè- res. | Mais, outre celailest en ces sociétés certains côtés qui intéres- rent à la fois notre religion et notre uationalité, Jiest difficile à cette heure de les ignorer complètement ou de faire semblant de les mépri- ser. ‘‘Cathollques, nous dit le Pa- pe Pie X, daus une lettre du 22 uov 1909 adressée à l’Union Eco- nomico Sociale d'Italie, vos grou- pements sur le terrain économique doivent être confessiounels : il est donc impossible d'accepter et enco- re moins d'approuver les sugges- tions que vous font certains des vôtres de modifier vos status en vue de réunir un plus grand nom- bre d’adhérents.”’ Cette année même le Pape envoyais: sa hénédic- tion et ses félicitations à une oeu- vre économique française qui, de- puis de longues années s'était diri- gée d’après ces inspirations. Quand à nous canadien-français cathoiïïques, on a dû remarquer le {soin que la société S. Jean Baptis- te a eu au cours de l’année derniè- re lorsqu'elle a réuni ici, à Mon- tréal, les représentants de toutes les sociétés canadiennes françaises en vue de former une Fédération. ‘‘d’écarter’ toutes les sociétés ca- nadiennes françaises, ou acadien ues, ou franco-américaines qui n’é- taieut pas ‘‘absolument'’ catholi- ques. Etc'est sur ces bases, en effet, que la Eédération a été accep- tée. Eh bien ! quel avis a-t-on voulu nous donner ? De nous agréger, non pas aux sociétés-neutres, mais aux sociétés ‘‘strictement cana diennes françaises catholiques’’. Celles ci sont l'espoir et la force de notre race, et uous ne saurions trop les recomander. Dans une série d’articles subséquents, je vous les ferai connaître l’une après l'au- tre. Et j'espère—je parle plus tard dans ces sociétés de secours mutuels—que l’on voudra être ca- tholique et canadien français dans ce choix tout autant que dans sa vie privée. md a CASE era « cs FR EM PP tan ‘Le Bulletin Patoissial’”.: PR AS 7 CRESOBENE CT RTE ae PERDU EN MER La nouvelle est arrivée de Bom- bay, Inde, que le «navire Trieste des Lloyd est probablement perdu en mer avec ses 85 passagers et son équipage de 34. A. ROY, ptre, \ SEC. : A. D. CORMIER, ptre, Et Comité E. E. LABBE, ptre, _ Lee: Societes &e Secours Mutuei|r'ALCOOL ET La TUBERCOLOSE Le Dr Jacques Bertillon, savant français, croit qu’il ya beaucoup de rappote entre l’acool et 1a tu- berculose et que l'alcool contenu dans la bière et les spiritueux est le plus important facteur de la propagation de la tubercolose, en France. L/ennemi de la tubercolo- se, déciare le Dr Bertillon, c’est le vin, Dans les vingt-huit départe- ments qui forment la partie nord de la France, et où l’on boit en grande partie du cidre et des spi- ritueux les décès causés par la consomption ont été de 230 par 100.000 habitants, en 1906, tandis que dans les autres départements où le vin est la boisson favorite, la proportion n’a été que de 140. Passé l'âge de 30 ans, la cousom p- tiou est deux ou trois fois plus fré- quente chez les hommes que chez es femmes, sans doute parce que les premiers boivent plus d'alcool que les dernières. Le minisiè3e des . t-avaux publics recevra jusqu'a 4.00 p. m., lund', 25 juillet 1910, des soumissions por la construction de certaines parties du biise-lames et l'agrandissement de la pile extérieure, dans lehavre de Rustico, comté de Queen. I. P. E.- lesquelles soumissions dev'ont être c: - chetées, adressées au soussigné et po - ter sur leur enveloppe, en sus de l'a dresse, les mots : ‘‘Soumissions pour brise lames a Rustico, L P.-E,” On peut consulter les plans, devis, les formules de contrat et se procurer des formules de soumissions au minis- tére des Travaux publics. a Ottawa, au bureou de M. J. B. Hegan, ingé- nieur de district, Charlottetown I. P. B., et en s‘adressant au meître de pos- te, a Rustico,l. P.-E. Les soumissionnaires ne doivent pas oublier qu’on ne tiendra compte que des soumissions faites sur les formu- les imprimées fournies, dument libel- lées, signées de la main des corcur- rents, avec désignation de la nature de leurs occupations, et du lieu de leurs résidences : s’il s’agit de sociétés, chaque associé derva signer de sa main la soumissien et y inscrire la dé- iignation précitée, | Un chéque de six cents dollars ($600.00) fait a l’ordee de l'honorable ministre des Travaux publics et ac- cepté par une banque a charie, devra accompagner chaque soumission, Ce chèque sera confisqué si l’ent. ep:eneur dont la sonmission aura été acceptée refuse de signer le contrat d’entrep:i- se où n’exécute pas intégralement ce contrat. Les chèques dout on aura accompa- gné les soumissions qui n’auront pas été acceptées seront remis. Le ministère ne s'engage a aceepter ni la plus basse ni aucune des sou- missions. Par ordre, R. C. DESROCHERS Asst.-secrétaire. Ministère des Travaux publics, Ottawa, 23 juin 1910 N.B.—Le ministère ne reconnaitra aucuue note pour Ja publication de l'avis ci-dessus, lorsqu'il n'aura pas expressément autorisé cette publica- tion. ns Prince Edward Island Railway FOR DOMINION DAY, July 1st., 1910 Will sell round trip tickets at First Class One Way Fare, good going June 3eth and July 1st, 19r0, returning Juiy 4th, 1910, between all stations en this Railway. G. À. SHARP Superintendent Ici et La A St-Hyacinthe, un triste acci- dent est arrivé pendant la célébra- tion de la St-Jean-Baptiste, au pe- tit Lucien, fils de M- Louis Petit, commerçant du village St-Joseph. S'étant muni d'un de ces gros pé- tards à dix sous, dont la charge é- quivaut à celle d'un fusil, il en al- luma la mêche et courut vers un tion de leur faire peur. Dans ce but, il eut la malheureuse idée de cacher le pétard dans la poche de son pantalon, pensant bien qu’il pouvait se rendre au but avant l’ex- plosion. Telle explosion se pro- duisit tout à coup, jetant l'enfant à la renverse, et lui labourant le corps et les jambes de la façon la plus lamentable. M. le Dr Jacques dit que le cas est des plus graves. La chaleur est très grande dans la Nouvelle Angleterre, et a fait plusieurs victimes, notamment à Boston, New-York et Philadelphie, d’où l’on rapporte au moius dix cas de prostration. Asbury Spicer, fermier à l'aise du comté da Breathitt, Kentucky, a fait feu sur George Fugate et sur sa mère, tuant le fils et blessant la mère. On ne connait pas encore le mobile du crime. A Beverley. Mass,, denx hom- mes out été brûlés à mort, et trois autres blessés légèrement, au cours d’un incendie qui a détruit le cha- let du Century Club et une petite maison d’été à Batts Park’ Deux automobilistes ont eté tués, dans une collision entre une loco- motive et un automobile, près de Woodbridge, N.-J. il y avait qua- tre hommes qui en occupaient l’ar- rières n’ont pas été blessés, Ils ont disparu. A New-York, Ida Duretti, âgée de 19 ans, a bu le coatenu d’une bouteille d'acide, puis a sauté d’une fenêtre du 5e étage. On l’a ramas- sée encere vivante, mais les méde. cins disent qu’elle a peu de chances de se rétablir. Un grave accident s’est produit sur le chemin de fer ‘‘scénique’’ de ]Bowery, à Coney Island, N.-Y. Quatre personues ont été mortelle- ment blessées et une douzaine d’au- tres ont des blessures plus ou moins graves. Deux wagons remplis de passagers sont tombés d’une hau- teur de 60 pleds. Trente-sept personnes ont été tuées, et plusieurs autres blessées, dans un accident de chemin de fer sur la Manzanillo, du National Railway, dans l’état de (Colima. Quatre wagons se sont détachés du train en descendant une forte ram- pe, ont sauté hors de la voie à une vitesse terrifiante. La foudre a tué Jouis Lucier, âgé de 8 ans, pendant qu'il était réfugié sous un petit érable à Hills- grove, R.-I. ; après avoir frappé ce petit garçon, le fluide mystérieux frappa Edougrd Lucier. âgé de 13 ans, et Edouard Perrier, Âgé de 12 ans ; tous deux sont dans un état critique, Alfred Houde, Âgé de 11 aus, a été grièvement brûlé. La jeune Mary Redding, dont les parents habitent à Brooklyn, pour- suivait sa petite soeur quand un tramway la boscula et lui passa sur le corps, lui coupant les deux jam- bes juste au-dessus des genoux. La mère de la malheureuse victime était àsa fenêtre, surveillant les jeux de ses deux fillettes ; quaud elle vit la pauvre petite tomber sous les roues du tramway, la mère poussa un cri et s'évanonit. eee Frank $. Gaudet ———— —. CONTRACTOR & GENERAL CARPENTER Lumber of all Kind, Shingles, Mouldings, Doors & Windows, all kind of finished lumber for build- ing purposes, supplied at short notice. Tignish, P. E. Island March 1st, 1910. 6 mos. J. A. JOHNSTON, M. D., C. M Médecin—Chirugien TIGNISH, ILE DU P.E, ne *& + % M2 VE gr # . ke ce À Ltd LE NvLe” ee nd A A2 im ah PERS Ÿ + F7 PR EN RE PP en UE wars DU tel #2 ie % Aa. KR im CS OP LR NT à PP re RARE 5 ox x VAR æ