L’'IIMPARTIAI, 1806 UN JOURNAL CATHOLIQUE DANS UNE PAROISSE C'EST UNE MIS- SION PERPETUELLE. LÉON XI11 FoNDÉ EN 1893 PUBLIÉ LE JEUDI DE CHAQUE SEMAINE ABONNEMENT Un An.-cccccoso..00 :°$1.00 Six MOIS. ..ssssssserees se 5O Les abonnement: sont payable d avance. Pour cesser de recevoir le jour- nal, il faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de son a- bonnement et payer tous les arré rages. Ceux qui changent d'adresse En a été mis À l'épreuve et vous veus | êtes montré au grand jour come étant de bon aloi. Notre vaillant journal acadien, L'IMPARTIAL, à frappé la uote jus- te lorsque dans son numéro du 25 octobre il a fait app:laux Acadiens de montrer leur patriotisme, non pas par des paroles mais d'une ma- nière tangible. Des belles et bonnes paroles sont bien agréables mais n'ont jamais ser vià nourir l'estomac d'un éditeur, bien moins fonderont-elles un collè ge ; alors je crois que le temps est propice pour moi de faire aussi preu- ve de vrai patriotisme, en autori- sant M. le rédacteur d'inscrire mon nom pour la somwe de $50.00, la dite somme pour être payée lors- qu'um comité sera nommé pour per- cevoir les souscriptions qui devront doivent nous donner l'ancienne aus- si bien que la nouvelle. Aïressez toutes iettres, pondances, etc., à L'IMPARTIAL Tignish, Ile du Prince Edouad corres L'IMPARTIAL V., 1906. ——…. — ms Tignish, Jeudi 22 No NOTRE LOTTERIE. — — A la demande d'un grand nom- bre de personnes, notre lotterie, qui devait avoir lieu dans ce mois ici, est remise au mois de juillet prochais. La raison pour cela est qu’un bon nombre de personnes à qui nous avions envoyé des billets nous dis ent qu'ils voudraisnt vendre ces billets pourvu que nous leur don- ions un peu plus Ce temps, et com-; me le nombre vendu jusqu'à pré- seut est très petit, nous nous som- mes décidés à remetre la lotterie jusqu’à juiilet prochain. Nous remercions très simcere- ment ceux qui ont bien voulu nous aider dans cette entreprise et nous espérons qu'ils se montrerent en- core généreux en attendant la date du tirage. eee ee ee cent QU'IL SACHE PRIER Pas d'éducation possible sans idées religieuses. Pour moi je ne crains pas de le dire, si j'étais ab- solument forcé de choisir, pour nn enfant, eutre savoir prier et savoir lire, je dirais : ‘‘()u’il sache prier !”’ car prier c’est lire au plus beau de tous livres, au frout de Celui d’où émanent toute luniière, toute justice et toute bonté. LECOUVE, de l’Académie française Un autre ami de l’education } î Un troisième brave acadien nous donne la pemission d'inscrire son nom pour la somme de $50.00, pour un coliège acadien sur l'ile ou ure chaire de français au collège St. Dunstan. La dite lors jue'un cout aura fait des dé ner la chos= à bo somine sera payée :, nir:hes pour me ne fin. Dans son hum lité, ce brave aca- dien homme de pr que son nou figu le moment. Nous prenons cette occasion de le remercier, par la voix de notre jour- nal, pour son généreux cadeau. Déja $150.00 donnés par trois Acadiens. Bravo Qui va suivre : Il nz faut pas être gené. Donnez selon vos moyens ; Use piastre, cinq dix, cinquante un cent et plus don- nez toujours. Cest pour une bonne cause et votre récompense sera gran- de. fession ne veut pas re au public, pour ——_…—…_ûñh “termes SOUSCRIPTION POUR COLLEGE ACADIEN LE Cette liste restera enverte dans nos colonnes et chaque souscription nouvelle sera ajoutée avec le nom du donateur. Voici la liste jusqu'à present : “Sylvain” .......080 + + :$50.00 "Paul" .coés. 50.00 Un hand"... 6084 50.00! à suivre. ss... Une Lettre de Paul. — — bien organisé, | { fournir les moyens de fonder un clo- lège acadien sur l'Ile St. Jean. Quant à la chaire de français au collège St. Dunstan, je suis de l'o- pinion de votre estimable correspon- dant qui se sigae ‘’Acadien'’, mais je treuve qu'il est un peu sevère Gans sa critique, à l'endroit de no- tre clergé acadien. Cependant il ne faut pas atribuer ses remarques à us esprit de malice, car sans doute il avait seulement l'intention de les faire exprimer leur opinion sur l'importaute question de notre coi- lège. Soyez assuié cher Acadien que le manque de dévoument et l'esprit de sacrifice pour um si noble projet ue viendra pas de ce côté là. Je ne vois pas d'obstacles insur- moatables dans l’entreprise de fon- Pas plus tôt étions nous remis dn choc de la perte de vie, à Priest Pond, que nous apprenans, avec une vive douleur, la perte de la goëlette A. J. McKean, apparte- nant à J. H. Myrick & Cie, de Tig- nish, et la noyade de sun capitaine Thomas DesRoches. C'est à l'entrée du hâvre d'Alber- ton que le désastre est arrivé, ven- dredi matin. Le suir, la goëlette, qui avait été à Tignish, toute la journée, fut ordonnée d'êire condui- te au hâvre d'Alberton. Le capi- taine DesReches. se guidant sur les lumières des phares, dans le hâvre, ne savait pas qu'uue Ban juise de sa ble s'était formée à l'entrée du hâ- vre, peudaut l=s récentes tempêtes, - par conséquant, son vaisseau, sui- vant la route ordinaire, frappa sur cette barre de sable, nouvellement faite, et bientôt après une tem; ête de vent et de pluie, s'abatit sur la malheureuse embarcation, et causa | der uotre collège sur l'Ile qui met- 'terait use éducation supérieure à la portée de presque tous nos jeunes iusulaires. Bâti sur une belle ferme, dans ume des paroisses acadieumes, le coût du maintient serait beaucoup moins qu’ou le croit. Les produits de la ferme aideraient de beaucoup à défrayer les] dépenses de’ plus, dans une maison d'éducation éloi- gnée des attractions de la ville, nos jeunes gens en béméfciraient gran- dement sur un point de vue woral. Le mot d'ordre est donc donné. À l'oeuvre les patriotes. Faites inscrire le montant de vos seuscrip- tions, mais n'oubliez pas avant tout de payer le prix de votre abonne- ment à uotre cher IM2ARTIAL. Au revoir, cher monsieur Buote, ‘PAUL’. SIX PERSONNES NOYEES , : Une pluie torrentielle—plus de 2. 48 pouces en quatre heures— ac- compagmée d’un vent Chinook qui a fait fondre les récentes neiges, tombées daus les montagne Gasca- de a été cause de l’inodation le pins grave #t la plns désistreuse dans! l'histoire de la règion de Puget | Sound. | Six personnes ont été noyées. Les vallées des riviéres White Dawanish, Cedar, Green, Stuckey, | Black et Puyallup sont sous l’eau sur une superficie de 200 milles car- rés. Ce territoire comprend prati- quemeut tous les terrains bas situés eu arrière de la rive de ‘’ est, s’é- tendant de Ssattle à Tacoma. Lusi ne électrique à Electrine est sup mergée ct Seattle à Tacoma ne piuvaut plus maiutenant compte que sur leurs usines locales pour fouruir le ponvoir dont ont besuin pour circuler les tramways de ces villes. Tout le traficsur le northern Pacific et Tacoma-Seattle Suburban est paralysé. 11 faudra au moins nne semaine pour réparer les dommages causés aux chemiss de fe: après que les eaux se seront, retirées. | Les terre basses sont parsemée: de petits villages, de houblonnière { | | l | ‘let de fermes. Les dégâts causés anx champs et aux troupeaux s'é lèveront à des centaines de milles dollars. Ce sont ces fermes qui four- uissent le lait à Seattle, de sorte que cette ville sera sans lait pen- dant plusieurs jours. Au nord ja Skagit, la plus gran- de rivière de l'Etat, est débordée et la circulation sur les chemins de fer dans cejte direction est arrêtée. Les plus grands dégâts causés par l'inondation dans ie nord affectent- l'industrie du bois de charpente, Des millions de pie is de bois de cons Bravo Sylvaig ! votre patriatisgue ! cette dernière de se loger sur un ré- Naurage dela Goelette À. . McKean Oo Le Capitaine Thomas DesRoches Noye —— Q — LE RESTE DE L'ÉQUIPAGE SUBIT DE TERRIBLES EPREUVES. — 0 — S cif où elle devint le jouet des va- gues. À neuf heures du matin un ba- teau de sauvetage fut envoyé au se- cours des naufragés et après mille difficultés, trois de l'équipage fu- rent sauvés, tandis que le pauvre capitaine DesRoch?s fut englouti dans les vagues écumantes, avec la démo'ition de la coque du bâti- ment. Le capitaine DesRoches était un brave marimier, ayant été l'un des fidèles serviteurs de l’importante maison commerciale de J. H. My. ‘rick & Cie pour an grand nombre d'années. Comme le gérant de cette impor- tante maison nous disait ;: ‘Nous pouvons remplacer la goëlette, mais nous pourrons jamais remplacer pauvre DesRoches. Un homme plus fi ièle à ses devoirs nous avons jamais eu’’. | Hier, tard, le corps du noyé n’a- vait pas encore été trouvé. truction ont été entrainés à la mer. De hautes marées aîdées des inonda- ions out transformé les deltas des rivi fermes fertiles en torrents boueux:; des ceutaiaes de maisons de fermes et de villages, sont sous l’eau jus- qu'au deuxième étage et un grand nombre de personnes sont sans abri. Les pertes subies par le Northern Pacifrc KR. R. seul s'élèveront à plus de $150.000, et les dégats cau- sés dans district sout évalués à pius d'un demi million de dollars. Il n’est pas tombé de pluie dans district inondé depuis jeudi et on croit que la période la plus critique est passée maintenant. Les rapports venant de la region de la rivière Cowiltz indiquent que la crise dans la situation de l'iuon- datien est passée. Les eaux qui a- vaient inondé toutes les scieries le long de la rivière, les villages de Castle Rock Kelso, Osander et Ole- qua, forçant les habitant àse re- fugier sur les hauteurs, commen- cent À se retiré. Votre Docteur Peut guérir votre Toux ou votre Rhume, nul n’en doute, mais— urquoi vous donner le trouble ’aller le consulter, de faire rem- plir sa pre, quand vous pouvez ailer chez n’importe quel pharmacien et obtenir une bouteille de SHILOH'S CURE pour vingt- cinq cents. Pourquoi payer de une à cinq piastres quand une bouteille de vingt-cinq cents de SHILOH vous guérira aussi promptement ? Pourquoi ne pas faire comme des centaines de milliers de Canadiens ont fait depuis trente-quatre ans ? Que SHILOH soit votre Docteur quand une Toux ou un Rhume font leur putes SHILOH vous guérira, et tous les pharmaciens appuient cette assertion avec une garantie posi- tive. La prochaine fois que vous aurez un Rhum ou une Toux, guérissez- la avec ra 605e ta D UE Comte de Kent LA PREMIÈRE MESSE CELE:- BREE PAR LES REVS F. X. COLLERETTE ET D. F. LEGER (Du Monitor de S:-Jean) Cher ‘‘Monitor’’: Ca été ma bonue fortune, di anche derni:r, d'être témoin d’une cérémonie religieuse, à Adamsville, { | tde la première messe dans la nou- | velle église de cette localité. Le | pasteur, le Rév. D. F. Léger, de res où se trouvaient de nombreuses- | St-Paul, Kent, réalisa que la vieille | chapelle, de 28x18 pieds, me pou- Fe plus répondre anx besoins de {la population toujours croissante, |car ils sont maintenant, je com- | prends 80 familles. Ainsi, ilya à | peu près six mois, il entreprit avec 1ses paroissiens, pauvres mais de | bonne volonté, de bâtir une mou- velle église, proportionnée aux nécessités présentes. Le pic-nic du mois d'août dernier avait été un succès, et sous la direction du jo- | yeux entrepreneur de Memramcook, Sylvaiu R. Gaudet, Kcr, l’ouvra- ge fut commencé. Il a äû aller à merveil, car auamd je suis arrivé là, dimanche dernier, j'ai trouvé une église en style moderne, 84x50 élégantes fenêtres mises et les | planchers finis Mais un certain \#ombres d'ouvriers travaillaient en core, charpentiers et aplanisseurs ; | le lieu était plein des débris ; et |commeut peuvaient ils, dans une courte après-midi, mettre le reste | de cs grandes fenêtres, attacher june porte provisoire, nettoyer l’en- | dreit, placer des sièges, etc. ? Qu'on {laisse cela au bon vouloir et nous |verroms. Une ou deux douzaines des paroissiens s’assemblèrent, sous | l'oeil attentif du pasteur, l'ouvrage |progressa tranquiilement et avant (les ténèbres tout était fait. L, | place paraissait aussi claire qu’une | épingle neuve, et l'autel était dé- | coré avec goût de pots de fleurs. Je dois vous dire que le Rév. D. F. Léger, est ratif du Cap-l’elé, et cet autel lui est doublement cher, | Car c’est un don de sa paroisse na- tale, et il y a quelque vingt ans, il {chantait sa | | : messe basse dans CE nouveau Sanc- La nouvelle Eglise d'Adam sville! première messe à ce même autel ; quand il fit mention de ce fait à la messe, il était si ému qu’il pouvait à peine parler, A huit heures, dimanche matin, le 14 octocre, je célébrai ia première taaire, pour mes paroissiens du , Cap Pelé, en présence d’une dou-| listes ont décidé d 'zaiue et démie, à peu pres, d= per- ! . sonnes d’Adarmsville, Ensuite, Ja foule com'uença À atriver au nom- bre d'a pev près ciny cents, de St- Paul et ces Missions environnantes avec les résidents d'Adamsville, pour la célébration solennelle de la ! première Grande Messe, par le pas- teur. En dehors tout est gai, la température, idéale, la nouvelle é- glise, quoique pas finie, frapoant eu apparition, les drapeaux aux comté de Keut, et je pensais que vos lecteurs aimeraient de me sui | vre et d'en jouir eux aussi. C'étair| nombreuses couleurs flottant au veut. Au dedans tout est propre et l'inauguration, par la cél'bration|ia bâtisse, quoi que grande, remplie | pieds, toute couverte, la moitié des, La Voix du Peuple "GAL NOIR, MELANGE OU VERT NATUREL PiDemande le The De Ceylon et le ‘SA \ Jy PL " LADA? À En Paçu:ts cachetés seulement, 4 Pig. ne È 4 PR ‘ seulement ÿ 6.c, soc, 40c, 30, 25 la livre, vants à l'autel, l'organiste et les chantres, tous rivalisèrent de zèle et de décorum. Comme j'avais été invité par le pasteur de parler à son troupeau, remerciant pour le priviiège, je dis que nous étions venu une lengue distance pour réaliser les résultats surprenants de leurs efforts réunis, pasteur et peuple, nous étions venu eux. Ils étaient chex eux quand ils étaient dans la maison de Dieu. Je suggérai, comme ïls aimaient leur belle église, qu'ils ponrraient dans un secret coin de leur coeur cue personne ne peut voir, bâtir un petit lieu d'adoratios, à eux propre, eù iis pourraient croire, espérer et aimer et prier, partout où ils <e- raient, —à l'ouvrage, eù chez eux ou à l'étranger. Le Rév. D. T,éger, dans le cours de ses remarques Jeur annonça qu'- avec une permission, le Saint Pa- avaient é1é compagnons de collège avait déja fait application pour faire changer le nom du bureau voir le mom d’Adamsville changé en celui de Thimothyville. Re- merciant de tout cueur lee visiteurs et tous ceux présents, spéciale- la dernière bénédiction de la messe, soi à son devoir. EX €. mt A la Chamure fran- caise Hier au cours du débat sur l’ap- plication de la loi de séparation, M. Denys Cochin, conservateur, a sou- tenu l'attitude du Vatican, a pro- testé contre l'arssertion souvent re- pétée que le Pape avait approuvé une législation sembrable en Alle- mague et en Suisse, faisant remar- quer que Ja loi des associations dans ce pays, contrairement à la loi | française, reconnaît la hiérarchie de 1 Eglise, Au wilieu des epplaudissements des membres de la Droite, M. Denys Cochin a prédit que l'Eglise sertirait triomphaute Ge la lutte que lui livre ses persécuteurs. M. Jaurés, le chef socialiste, dé- clara ensuite que les sozialistes étai- ent ennuyés par ces controverses re- ligieuses et étai-nt anxieux de pas- Fe à la discussion des ; réfor- mes sociales. Mais cenvain:us jque le gouvernement se propose | d'appliquer la loi de sépration avec | fermete et sans viulence, les socis- e cabinet et de se joindre au vote de confiance en faveur du gouverne- ment. La chambre à ensuite manifesté sa confiance dans le gouvernement par un vote de 416 coutre 163. La chambre a exprimé alors son désir que le gouvermement appli que la loi de séparation sans modi- fication. Le ministre d'éducation, | M. | Briand, a déclaré que le gouverne- ment ne négocierait pas directe- ment avec Rome, Ila ajouté que des associations 3 2 diocésaimes et les féliciter et nous réjouir avec) tron de cette iouvelle égiise serait St-Timothé, évêque et disciple de St-Paul, en l’'hcn eur &2 leur bien aimé évêque Casey, de St Jean. Ils et, il avait pour lui une amitié des plus respectueses. Le Rév. Léger de peste à cet effet, et il espérait que dans un avenir prochain de ment ses frères séparés qui avaient montré tant de bonne volenté, avec après une joyeuse poignée de main et au revoir, chacux s’en alla chez supporter le! S ne devraisnt boire que Thé Vert, À è Les Duveurs (le The JAPON ra Ceylon. Il est délicieux 7 rte $ _ k: jusqu'aux portes, par une foule si- \ “+ lencieuse, parmi laquelle plusieurs ;; La b it | l . frères séparés, attendant dans le Q 8 N8 ave Das # respect la célébration des Saints ; La botte et l'enveloppe du # Mystères. Le célébrant, les ser-|: 4 savon Baby’s Own sont simples et peu coûteuses. Les manufacturiers met- tent tous leurs efforts à en faire un savon aussi hygiéniquement pur et odoriférant qu'il puisse l'être. SAVON BABY'S ._. OWN } | , ! ! | 1 l est beaucoup imité quant à l'apparence, mais On en cons- tate vite la différence sur les peaux délicates. Se méfer des imitations. Albert Soaps Limited, Mfrs. MONTREAL. en) DES MILLIERS DE MÈRES EMPLOIENT LE SIROP DU DR CODERRE POUR LES ENFANTS Dans toutes les MALADIES ENFANTINES, il faut bien admettre le fait que c'est une préparation émérite et qu'on n'en a pas exagéré l'utilité, C'est un calmant sûr et agréable pour la dentition des enfants et un remède prompt pour les troubles de de l'estomac et des intestins, Les médecins et les nourrices pro % fessionnelles le recommandent. Voyez À ce que la siguature et le por- trait du Dr Coderre soient sur l'enveloppe de chaque bouteille que vous achetez, Méfiez-vous des SiROPS préparés de ma- nière À ressembler à celui du Dr Coderre. À Prix, 25c la bouteille, ou par la malle se sur réception du prix. Seuls Propriétaires, THE WINGATE CaemicAL Co. Limited, Montréal, Canada STANTON’S PAIN RELIEF, Remède de famille pour usage interne et externe. Pour assurer l'exercice du culte dans * chaque paroisse, Le conseil diocé- sain composé exclusivement de ment bres du clergé, aura le contrôle "# de toutes question d‘orthodoxie. ns Un Monstre. légales avaient été formées sous les 4 auspices du cardina! Lecot, arche: #* vê ;jue de Bordeaux, associations “4 composées des sociétés religieuses et laïque locales, et qu’elles s'occu- 4 pent des arrangements financiers Plusieurs citoyens de la ville de LÉO js 2 Chester, Peun., et de la banlieue |iont une chasse acharnée À une per “ : . Ps 4 bête étrange qu'on croit être un gorille. Plusieurs animaux out été tués par le monstre, Ca Lai Coute $15,22S Jewis Stuyversant Chandler, * lieutenant gouverneur de de l'Etat « de New York, probablement élu, & déposé sa déclaration assermentée à * la secrétairerie d'Etat, montrant sé qu'ila dépesé $15,225 pour sot élection, soit à peu près le salaire -Xù de deux ans du lieuteuant-gouver- e neur de cet Etat. ne Pare er D cs Da 4 Vin des Carmes: Vin par excellence pour répart 4 les forces perdues et FORTIFIER TOUS LES FAIBLES. Bon pour tous les Âges et les DEUX SEXES, LES MEILLEURS MEDECINS Recommandent fortement le Vin de Carme si ne