ne tante enmemenend CES 2 DA à ® LA CIE. DE PUB. DE L' IMIPAR TIAL, PROPRIE TAIRE. VOL. 3. NO. 25 TIGNISH, ILE du PRINCE EDOUARD, JEUDI LE 30 JUILLET. 1908. Rs 1 ne, ee DACTE UR. G. BUOTE, RI F. j. BUOTE, GERANT — tn ANNEE. FRS ÈS Œ: - SÈ EX CT > 62 à. 7" e ë < — Et je suppose mante, ajouta le neveu, « tenant, ne de rien. jui, pouvait plus s étonne RIVE REVERSUSE qu elle est cha r- È . # —Je ne l'ai jamais vue. Figu- & nf "1 1e mice 2; 1 rez-vous, mOn ami, que miss Biilen- * bte 1 brock est Du. de la ligue la ivelort an le la f na our le développement de la force £ physique chez n femme. —Alors, ce doit ètre une per- sonne extrèémement vigoureuse —Vous allez en juger. Ilya quelque t temps, aans une (IE de chasse,-car tous ies £DO à tiqués avec i à : £ 1 de l'association dont elle est pour ainsi dire la directrice, — elle eut £ lutter corps à corps avec un ours de ne grande taille, € plantigrade allait l'étouitrer É au moment où le , Sans ru une minute sa présence d’es- prit, elle lui enfonça son couteau de chasse au défaut de l'épaule gauche, et l’étendit mort. —Qui vous a raconté Ça ? Tous les journaux ont donné le récit de cet exploit. —Et ça vous a ailumé ? de, de plus en plus ironique. —Absolument. J’a héroines. et aussi les enthousiasme, main par le canal d'une e dit Clau- 1 LÉ où VE me ies fieros, Dans mon 0006000060 Gr | deux ou trois jours. —-Il est probable, fit Claude, que, si elle est partie, elle vous en aurait |avisé par dépêche. | —Qui, oui, vous raisonnez juste. | —Li est vrai qu’un télégramme a |pu arriver à Hills-Point dans ces | dernières vingt-quatre heures. —Encore, mais n'importe. Je | vais lui télégraphier qu’elle s’arrê- | | ct te à Saint-Louis de Missouri pour! et lui mon ab- attendre de mes nonvelles, S expliquer la cause de |sence. ’’ | À grandes enjambées, le vieillard | se dirigea vers le bureau du télégra- |phe. Il y rédigea sa dépêche, len- |tement, s’efforçant de ne rien omet- |tre d’essentiel. Et quand il eut re- | mis son papier à l'employé, quand Lil eut payé, il reprit sa physionomie | énergique et sereine à la fois, di- |sant à a son neveu. | ‘* Maintenant, soyons tout à So- phie,’? | Et ayant envoyé Boubou s'assu- rer d’une voiture et de quatre ou cinq chevaux, il revint avec Claude | vers la gare, où l’on avait laissé Ju- je lui ai demandé sa | piter pour y attendre celui de ses annonce | hommes auquel il avait donné ren- davs le journal le plus répandu de | dez-vous. Elle m'a répondu, meme San-Francisco. Je lendemain, par la qu’elle acceptait —Sait-elle votre âge —Vous pensez bien que je suis | Jupiter, en effet, n’était pas seul VOIX, | quand l’oncle et le neveu le rejoi- }j gnirent. | ‘Eh bien ! interrogea Martin, | dès qu’il fut à portée de la voix. trop loyal pour 1 è pas dit avant tout. )tendiez ? _Ft alors, vous deviez aller à __Oui, répondit Jupiter. San-Francisco ? | les nouvelles ne sont pas bonnes. —Non, c'est elle qui a dû semet- | _Qu'y at-il donc ? demanda Mi- tre en route, il y a trois jours Pour |chon, chez qui l'émotion reparais- ° “ ° L ) &+ Jets.) { venir à Hills-I oint, où la cérémonie [sait plus intense depuis qu’il cro- aura lieu.” Michon croyait rêver. l:tions du vieillard le confom daient (Comment pouv ait-1l se homme de cet âge, sain apparence, eût l'idée de se marier d’abord et d'épouser ensuite ut ne connaissait pas, personne qu 1 uniquement parce QU cette .person ne avait tué un ours “fit encore, pensait-il, l’oncie 1e | yait n'avoir plus à espérer l'hérita- ‘‘Je n’ai qu'unespoir, dit-il, c’est mais- | qu'elle ait retardé son voyage de LALRS ER EEE TLALESEI ES FEUILLETON DE L'IMPARTIAL, à L'AVENTURIER MALGRE LUI. SRERSEU RTS Je veux tout savoir. Après ces trois jours de mortelle désolation, croyez vous qu’il soit nécessaire de me ménager ?’” L'oncle Martin attira les acteurs de cette scène dans un coin isolé, et dit au nègre messager : ‘Que savez-vous ? —Je crois, répondit le noir, que | | \ | } ! | | | PRE Mais | sur l’une de ses quatre faces. la dame est peut-être morte.” Michor, heureusement, ne com- prenait pas le patois du compagnon de Jupiter. S'il avait saisi tout à l'heure le jeu de physionomie qui lui avait fait pousser son exclama- sion, illui fallait, cette fois, at- tendre la traduction, qu’à défaut de Boubou, son oncle iui faisait de chaque réplique. Mais cette, fois, Martin crut devoir continuer son interrogatoire avant de rien lui ap- prendre. “En êtes-vous sûr ? demanda le vieillard avec autorité. —Non, pas absolument, répondit | le nègre. —Dites-nous alors pourquoi vous croyez ma nièce décédée. | —Voilà : les gens que nous pour- suivons nous ont dépisté, hier, pendant deux heures, et nous avons su qu'ils se sont rendus à une gare. —Laqueile ? —La gare d’Angélah. —QOui, je sais. Eh bien ? —],'un de nous s’y est rendu, et, après avoir adroitement interrogé les employés, nous avons appris que ET lc est bien 1à l'homme que vous at- | ces gens-là ontexpédié sur Chicago une longue boîte, percée de trous En | sorte que, comme à présent ils ne | paraissent avoir plus rien qui les embarrasse et qu’ils se meuvent avec une étonnante promptitude, |il se pourrait bien que la dame fût Les révé-| ge de l’oucle et ne devoir se consa- | morte et qu ‘ils voulussent garder icrer qu'à reconquérir sa femme | son corps pour vous le vendre, açon. —(Ceux que nous répondit Jupiter, ont usé (Comment ? faire qu'un | pour la ramener à Paris, sans plus comme ont fait ceux qui, à New- d'esprit en 4 f | York, avaient enievé le cadavre du de ruse. } un silence lugubre s'établit. x En à [ poursuivons, | millionnaire Stewart.” Ces dernières paroles prononcées, Mais _ Ils ont feint de se diriger vers Claude ne tarda pas à le rompre. la gare où nous sommes, et, lieue d'ici, ils ont brusquement bi- à une | “Qu’'a-t-il dit? demanda le mal- heureux mari à son oncle, lequel A Standard Remedy Canada for nearly Sixty Years and has never yet failed to give satisfaction. Diarrh®a, Dysentery, Cholera, Cholera Morbus, Cholera Infan- and all Summer Complaints. Its prompt use will prevent a great deal of unnecessary suffer- ing and often save life. Price, 350. The T. Milburn Co., Limited, Toronto, Ontarie. nouvelles apportées par le messa- ger. L’ayant tiré à part, il lui dit d’abord : ‘Le moment est venu, mon cher Claude, mon cher ami, de cuirasser votre cœur... —Elle est morte ! s’écria, une explosion de sanglots, le mari de Sophie. —Peut-être que non. Iln’ya rien de certain. Des suppositions assez rationnelles peuvent faire craindre un malheur. —Mais enfin, dites-moi tout,’ gémit le malheureux garçon, dont les lèvres, les mains et les genoux tremblaient comme des feuilles sous le vent. dans de froideur apparente, jugea qu'il valait mieux frapper un grand coup tout de suite, les tortures de son neveu. D'ailleurs, son long +<éjour sur la terre américaine l'avait habitué me le danger, et il pas que les autres fussent faits dif- | Used in Thousands of Homes in. tum, Cramps, Colic, Sea Sickness pouvait lui cacher les déplorables ! L'oncle Martin, dont la sensibi-, lité était grande sous son masque | que de prolonger : à regarder en face le malheur com-| ne rs Dr. Murphy } | g : PHYSICIAN N | Importers aad lealers in | ar! RO, Ci: DRY GOODS J. H. Mvrick & Co SURGEON iso L'E WTATT: SUCCESSEUR LÉ HODGSON & WYATT AVOCAT, NOTAIRE, etc. Solli- citeur pour les Nova Scotia et Summerside Banks ARGENT À PRÊTER Bureau : Au dessous de Clifton House SUMMERSIDE, P. E. L McQuarrie & Arsenault AVOCATS, NOïAIRES, &C. ci P Summerside, P. E. I. GROCEHIES (Bureau au dessus du Royal Bank | of Canada) ARGENT A PRETER HARDWARE BOOTS SHOES FINE | And Ki no Neil McQuarrie, K. C. Aubiu E. FA, 1 #4 de e Supplies HOTEL RIVERSIDE DUKE ST. MONCTON, N. B Cet hotel est à une minute de marche du Dépot de l’Intercolonial |en face du Bureau de Poste et près . | de la Rivière. AL I 3E R +4 ON | La proximité de l‘hotel de la ri- |vière, permet de voir, en plein, le spectacle grandiose du BORE à just chaque marée. 4)" | Termes raisonnables. Une étable de première classe pour la commodité des voyageurs. FRED. THIBODEAU PROP Hotel Bernard This house is Le ughiy fitted up ; within 2 minutes walk from depot, It ie conducted on first class principles, every attention being given to the comfort or AT TIGNISH: and We have opened à tull ano complete stock oi! guests. Terms are reasonable à Theo. Bernard | Tignish Prop | Oct 12--6m . College St Dunstan (Affilié à l’Université Laval) —— — We are prepared Cours CLASSIQUES, COMMERCIAUX ET PHILOSOPHIQUES L'ouverture des classes au coi- ège St. Dunstan aura lieu le 5 sep- tembre. Les élèves sont priés de se pré- senter le jour de l’ouverture. Pour plus amples informations, s’adresser au Supérieur, Ce rer Septembre 19017. SPECIALEMENT RECOMMANDEE | LES Vins de Messe to Supply the wants | fisb- ofthe farmer CFMAN Martin peut être un vieux (oué. furqué pour gagner une autre sta-|tâchait de dissimuler son émotion. | féremment. | Mais que d ÊLE, 51 | tion d'une autre ligne qui passe | —Ri sitif encore, riposta e beauc le | ; É fai: d à tic li e su > HgnE _ passe de Rien M posit ; , P Il y a au monde beaucoup d FABRIQUES PA R LA MAISON s X |Jautre côté de ces petites mont1-|Martin, d’une voix brève. Atten-|oens qui lui ressemblent. Ceux ) 4 vi ré ‘us a cal | s à di EAr 2 VC LS | L nes ; dez une minute." , qui redoutent de faire souffrir les | 2 : ” À. TOUSSAINT & Cie n'attendait imème pas OH HA ge — Mais, reprit Claude, ma fem- Puis, s'adressant au nègre de|Ames ont. pour la plupart, un cœur | Sous le Pstrogace: de tronag elle D: te. 0e 2,9 il lui d da : 7 Le qu'elle p: me nouveau, il lui demanda : facile à désoler. Les gens durs 5 Ë 7 A ” : “ \ T * T ’ ss ve?! je tit ñ à é . à Le. | ’ 47 vx? MONSEIGNEUR L’/ TR peur, sans doute, qui men dci Jupiter à cette question, ouvrit ‘“Vous n'avez pas d’autres in- pour eux-mêmes ne connaissent and they W ill find : “ARCHEVE de f iti le grands yeux, re s’il ne coMm- — guère les ménagements ou igno- QUE DE QUEBEC Es PPT | prenait pes la question. — Non. rent l’art des consolations qu'il "4 F À i à é 1. 1 7 Q re + à l L : I: à À OS hommes 1 ont-1ls vue ! Je —]] se pourrait alors qu’ ils Ï eus- faut apporter avec mesure aux vic W e can meet à Et la F ipart de it p: e que, s'ils la font marcher, [sent seulement endormie et enfer-|timnes Jestin NOS SEIGNEURS LES ARCHÉ- ù ) times du Destin. aussi. es retarder joliment. mée dans cette sorte de cercueil în laues mots il eut mis! - È Fa ER A | Pt ET ANR PR and] VEQUES ET EVEQUES "LE it. insista l'oncle, il n’y len y pratiquant des trous qui lui! Claude au courant de ce que le nè- |” - , . . . , r - ‘ Luis à à . . ‘ " que qui e i qui nous 1uteres:ie. \ ous donneraient l'air necessaire a4à sa gre venait de lui apprendre. Alor: L du Canada je bon © vous assez approché des ravis- | respiration. le Parisien, mou, un peu timide et ce qui s seurs pour savoir à quoi vous en te-| —Encore ‘ fit le nègre, sans trop |incapable de virilité qu'était Mi- S4VE to them the Public Notice Il est ON- |nir sur le point capital dont mon |de conviction. Tout est possible. |chon, bondit réellement et poussa ne aux neveu vient de parler ?”’ —Eh bien ! reprit le bonhomme, | un cri de fureur sauvage. Ce e jus S, Caf} A ces mots, le nègre qui appor-|il faut télégraphier à la police de | mouton qui, huit jours auparavant, | # ro uble and ex- : 1101 © € ”. “SIS- | tait les nouvelles eut un air embar-{| Chicago, qui saisira le colis. ne savait que se plaindre, en at er Parties having claims against the tance. ] en _— DIE passé, Jetant un regard à la déro-| —Mais enfin clama Claude, dites- | tendant des catastrophes imaginai- Estate of the late Sylvain Arsenault, vraiment Éable 56€ sur Michon, il essaya de faire, moi au moins ce que cet hommelzes ce mouton devint enragé et à Ciem, of DeBlois Rozd, are reques- h 106 2 | 2 à Fr _ ir? 1 çà urprise qu ei ve ue. UD comprendre qu'il ne voulait répon- prétend. Vous ne voyez pas Que | redoutable. pe nse of OMS to. ted to place their attested bills raitiard d tte e peut dre qu’à Jupiter ou à l'oncle Mar-|je vais mourir de désespoir !” tre ue font Lol 4 à écris in the hands of the undersigned ve “eux | .: | ÉD ie , : À Ty à ifore the First day of Novembe- ina PT LUS | Le pauvre garçon, dans l’effro- |jes bêtes féroces dont ce pays four- É id Fe Fe Mais Claude devina le sens de |yable surexcitation deses nerfs ; : | 1905. Parties owing the said Est t à VLAS iauue evina je Sens GCTrY > - é : i 116 , t sS née ! K 1 5 5 . ‘ as LR R ST DE : es . FU ste »|mille me l'ont assassinée ! Eh SUHINETS ide OY' l|tate are requested to make imme- P ” " CELLE pe intotmitmn Non CŒUr iul fit semblait pret a bondir, et tout son bien | ce sera entre eux et moi ue | diate payment. : ‘uble tour dans la noitrine et |corps s’agitait sous l’empire d’une |jutte à mort. O Dieu ! vous! ë : | frénésie grandissant : : + 4 F. J. BuorEe, Executor & ti ; écria. reêencsie grTañaissante. VEZz être :«ssurc que Je 4es aur: | sur | arlez’ Dites toute la vérité,| L'uncié Maitin jugea qu'ou uk (à pbuivre) - Char iotteto vw Li, Tignish, May 28th 1903 cours, ; . de A RES à ARR, ge or a PS ÉD mn alger hassan RARES D Sr PCT me « … seau … sum es ————————————_— | | | | | En date be. : mnt géré ‘à