RE car MONA PRE, ARR Var EX PT * va ET 272 paper eme rep eage gr pe apg à Incendie dans un Hotel 800 PERSONNES DANS L'ETABLISSEMENT Mercredi de la semaine der-) nière l'hôtel “Baldwin”, à San Francisco, a pris feu et à été détruit de fond en comble. Huit cents personnes hôtes et employés occupaient les cham- bres de l'établissement quand le feu a été aperçu. Plusieurs personnes ont pro- bablement péri dans l'incen- die. : On a en teus cas à déplorer la perte d’un brave et vaillant homme M. A. J. White qui est mort en se dévouant pour sau- ver les autres. Ou pense que le feu a pris dans la cuisine, située dans le soubassement, d'ou il se serait propagé, jusqu'au sixième éta- ge, par la cheminée. L'incendie était déjà très vie lent, quand l'alarme a été don. née aux pompiers, En peu de temps, tont le ma- tériel de sauvetage, dont dis- pose la brigade des pompiers de la ville, était sur les lieux. Des milliers de curieux é- taient arrivés non moins rapide- ment. De puis des années l’‘“Hôtel Baldwin’ est noté comme l'éta- blissement le plus dangereux de San Franciseo, en cas d'in- cendie. Construit en bois, ayant six étage sillonnés par un fouilii de corridors étroits et tortueux il est presque miraculeux que la moitié des habitants de l'hôtel aient pu se sauver ce matin. Les autres étaient lents à se lever et étaient comme engour- dis et abrutis, par le sommeil ei la fumée, quand Ja police, les les pompiers et les employés de l'hôtel, enfonçant les portes des chambres, signalaient le grand danger. Bientôt. les échelles étant mi- ses en place les pompiers com- mencent à sauver habitants de l'hôtel. Une explosion se produisit dans le théâtre et cette partie de la construction s'effondre. En même temps la lumière é- lectrique s'éteint et l'hôtel est plongé dans l'obscurité la plus comp'ète. À ce moment ily avait aux étages supérieurs de l'Hôtel un grand nombre d’hôtes que la police et les pompiers essayaient de sauver. Toutes la toiture de ji’hôtel n’est plus alors qu'une masse ue flammes. Dans la rne, par les ientes preduites par le feu et à tra- vers la fumée on distingue des hommes et des femmes qui se cramponnent aux boiseries qui flambent déjà. Trente pompes versent de l’eau sur le foyer, mais l'effet est nul. Les explosions se succèdent. La toiture s’eflondre entrai- aant avec elle plusieurs de ceux qui s’accrochaient à la boiseries. Trois femmes apparaissent à la corniche du 5e étage. Les écheiles des pompiers sont trop courtes pour les at- teindre. Les malheureuses jetaient des cris à fendre l'âne. Tout à coup White porteur d'une corde sort d’une fenêtre ! Avec sa corde il passe les malheurenses femmes aux pom- piers, à l'étage inférieure, et quand toutes trois sont sauvées, il se met en devoir de descen- dre lui-même le long de sa corde. Malheur ! celle-ci casse et le courageux sauveteur tombe de la hauteur de cent pieds, broyé et tué sur le coup. Le propriétaire et plusieurs hôtes de l'établissement ont été! rai ei LES er JEUDI LE’ A DECEMBRE, “1898. pompiers. Le théâtre Baldwin a été complètement . détruit et tous les vêtements et accessoires de la compagnie quiy jouait. ont été réduits en cendre. Le théâtre Columbia et au- tres établissements situés en face de l'hôtel ont subi pour 15,000 piastres de dégats par l'eau. portés hors de l'hôtel cer ee Fe [menace la Grande-Bretagne de ne - l ! è Menaces. . Dentousilies Je “Rappel journal parisien, represnilles dans l'avenir et dit: “L/erreur grossière de l’Angle- terre à propos de la question de Fachoda a 1rrité l'Europe et ex- eité l'appétit des. Etats-Unis. Rien n’a pu être sauvé et on! craint que plusieurs Do es | n'aient péri dans les flammes. TERR1BLE EXPLOSION DE POUDRE SIX HOMMES TUES. ms. heures du matin. une explosion s’est produite dans la! poudrière “Hercnlos Powder ana. La violencé de l'explosion e été tèlle que la commotion du sol a été resse yon de plusieurs mil débris en fen. Une demi douzaine , de per- sonnes ont été blessées par des morceaux de bois ! sinistre, une ma1s0n, branlée par la secousse provo quée de l'explosion, a été pr que démolie par une énorme masse de maçonnérie en briques qui s’est abattue sur elle LA QUESTION DES PE:- CHERIES Le traité 1818 déclare que les! pêcheurs américains n’ont pas! le droit d’attérir sur les côtes du Canada, excepté pour y obtenir tre à l'abri Le büt de ce traité Li tion pour faire la pêche. les Etats-Unis depuis ce Unis ont obtenu d'autres pri-} vilèges du Canada en admettant le poisson canadien en franchise sur leur marche, Le traité Ba- yard-Chamberlain, de 1837, di- sait la même chose. Ce traité fut rejeté par le sénat américain, mails le ‘“‘modus viveñdi” enco | re en existence aujourd'hui per- | mettait l'achat de ces privilèges par les pêcheurs en payant un| droit de tonnage au trésor cana- dien. Maintenant les L s-Uuis prétendent que rrangemtnt } 1 ? 16 - Ripans Tabules cure bad Dreaus peut tenir de V 1’ reita- tion en traité de 1518 admise à trois reprises diflé-entes par les Etats-Unis. ERA RES EE ETS D RUE RER Kipans Tabules cure Ripans Tabules. | Les | | | Hier huit jour, vers huit!- terrible | Works” près d'Ashburp, Louisi-! nile aans un ra: L'atelier d'emballage: a eté |: nt détruit et plu-}f sieursautres bâtiments sout for- tement endommagés Six hommes au moins sont!: tuées. La détonation était terrifiante. Les murset-la toiture de Fa- telier d’emballaco t lan- cés en l’air comme s'ils avaient, été projetés par un volcan. Des éclats de vitre ont volé jusqu’à dix milles «ln centre de l'accident. Des employés volaient en l'air lancés par l'explosion ct leurs corps retombaient au railieu des lancés dans les airs. Plusieurs maisons, dans Je voisinage, sont endot U_e é par des “Sébrie tombés suwr-elles. | À un demi-miile du lien ‘au | —La question des pécheries|? est diflicille à règler, a dit un se ë personnage Canadien important. | de l’eau, de la nourriture. répa-| rer leurs vaisseaux où se. met-|! était de conserver aüx cana-! s & . . lle nord de l’Angléterre, mervcre diens le controle exclusif del ieur côte comme base d'opéra-| : ; i sg ravagé les côtes. Les communi- iolle a! été ‘l'interprétation aceptée par|, traité. | En 1854eten 1871,les Etats- yernement espagnol et ses com- missaires de Ja paix est complet. LA FRANCE ET L'ANGLETERRE RE que l’accord entre le a LE TOMBEAU DE CHRIS- TOPHE COLOMB ee PARTI POUR L'ESPAGNE La Havane, 22— Le paquebot espagnol “Sar Augustin” quitte L'Angleterre et les Etats Unis pourront difficilement continuer là s'entendre.-Le- Canada est très tentant après Cuba, et ensuite la Jamaique, la Guyane anglaise let le Cap. D'ici a une dizaine d'années, l'Angleterre sera prise lentre l'Europe et les Etats-Unis Let ce jour là, ce sera la fin de la Grande-Bretagne. DREYFUS Mme Dreyfus, femme du pri- sonnier de l'ile du diable a été autorisée, à communiquer par |télégraphe, avec son mari. 7 LE PAPIER PARTOUT M. J. Dollar, vétérinaire à Le re préconise un fer à heval en papier. 1lest fait de | papier comprimé et fixé au sa- bot du cheval avec de la glu ; ii est léger et durable. Ce. nou- veau fer à cheval, en papier a un grand succès à Berlin. “Paper and Pulp” de Lon- |dres, dit que dans les fouilles ide Pompée il a été irouvé des souliers faits en papier. 1ls sont égers et imperméables. | CORRE également dis bicÿ- clettes en papier et aussi soli- RE que n'importe qu'elles au- “tres machînés. La pâte de pa- | papier pour faire les tubes est la même que ce elle employée | pour faire les roues de wagon. | On faisait jusqu’à ce jour des |plastrons de chemises en pa- |pier. En Allemagne, on vient S|d'avoir l'idée de faire sept plas- litrons l’un sur l’autre comme une DER à effeuiller ! "Quand le plastron est sale, on enlève la feuille du dessus. On a poussé plus loin l'origina ité, i 2 imprimant au dos un calen- drier aveœua fenilleton, à sui- |vre, et des révclames. Par ce moyeu, ces plastrons peuvent être même donnés et! seront d'un prix inestimable | pour les voyageurs ; quand ils ondront se distraire, ils enlè- eront une feuille de Jeurs |p'astrons et s'orneront l'esprit | par la lecteure de la littérature du verso. | | | VIOLENTE TEMPETE ee La première is mièbe de neige de la saison a visité le centre et di passé, des vents violents ont cations par chemins de fer cet tramways ont été tout à-fait dé- sorganisés. Les côtes de la Bel- gi ‘que ont été balayées par la mpête Le iong des côtes, il y a eu de nombreux naufrages et. les chaloupes de sauv:tage ont ou beaucoup à faire. RUNSLET LES CONDITIONS AMERICAINES Repoussées par les Espagnols. ee D'après des renseignements loficieux reçus à Madrid les commissaires espagnols de la survenu ent pays | paix maintiendront leur attitude pour le commerce en transit af-|actuelie au sujet des Philip-| fecte aussi le trausport du pois | pines et ils n’accepteront pas les son, Mais Cette preteution uelconditions des Etats-Unis De a- | plus, si les débats de la ‘onfé-' rence ne sont pas limités aux itermes du protocole, comme le demandent les Espagnols, les ‘éramissaires du gouvernement pagnol. ont décidé, maigré des rapports contraires, de ne pas signer de traité de paix. On a appris auss! de ia même aujourd'hui Nuevitas, tianspor- | tant en Espagne le tombeau de} Christophe Colomb, l'immortel découvreur du nouveau monde. Ce tombeau se trouvait avant la guerre dans la cathédrale de la Havane. à Le “San Augustin” emporte en outre, 187 caisses d'archives. HUMORISTIQUE Un homme sage : — Moi, disait l’autre soir le gros Georges, je suis d'avis de prendre une petite femme quaud on se marie. — Pourquoi cels ? — Parce que des plus grands maux, il faut choisir le moindre. Les eaux. — Docteur, les bains ne me iont rien. Dois-je les continuer ? —Mais, certainement. — Pourtant, puisque je n’ob- tiens pas de résultat ? —Le: bains donnent toujours un résultat ; ils nettoient: — Au restaurant : —Garçon, prenez donc garde! — À quoi, monsieur ? — À mon veston, parbleu ! L>2 goilà teut éclabonssé de bouil- lon ! —Oh lil n'y a pas de danger, mon ieur ; passé sept heures, il ve tache plus ! Entre gens d'affaires : —Comment ! les Z...restent à Vaudreuil tout cet été ? Naturellement ; leur situa- tion est plus que gênée. S'ils ne sont pas à la mer, c'est parce qu'ils sont à la côte. Un neveu à résipiscence : —Mon cher oncle, jai pris une grande résolution. Je veux régler dès demain tous mes cré- anciers. ——Voilà un lonable projet. — Pius de dettes, mon oncle ! Seulement, pour cela, il fant d'abord que vous me prêtiez quinze mille dollars. Sur le maii, dans une petite vilie de province Un vieux retraité.—Aiors, notre juge est parti ? Perlursau.--Oni Et cela m'é- tonne même beanconp, car je ne croyais pas qu’on pouvait être à la fois juge et partie. X...promène sa fitlette qui le tire sans cesse par la main, tan- tôt à droite, tantôt à gauche. —-Sapristi, ma mignonne, f- nit-il par dire, tu m'’agaces trop, je ne t’'em:mènerai plus. — Alors, réplique la petite sans se déconcerter. moi j'aclè- |terai un autre papa ! | L'esprit des enfants : —-Oui, mon pauvre Toto, ta pauvre tante est devenue veuve .. Sais tu bien ce que c’est qu’- june veuve © Toto, sans hésitation : —C'est la femme d’un veuf. Poursuivi par uae meute de créanciers, un journaliste est au abois- —-Tu dois donc tant d'argent que ça ? lui demandait un ami |compatissant. —Norn seulement je dois un tas de petites sommes, et les dettes c’est comme les enfants, puis c’est petit, plus ça crie. | HaaYarD’'s YELLOW OIL Applied externally cures Spraïns, Bru'ses, Cuts, Burns, Chilblains, Lumbago and pain of any kink. Taken internaily |cures {Croup, Whocping Cough, Bronchitis, Sore Throat, etc. Price 25c. 4TIENISH DRUE STOREP Pure Drugs ana Uhemicals Having recently procured the services of one ofthe mest | We alwavs buy the best, we always sell the best. ! popular and efficient young druggist from the City of Char- lottetown, we are prepared at all hours, to make every effort to please our customers. Physicians, prescriptions promptly and carefully compounded Orders by telephone or mail attended to promptly Nobody should be s'ck when they have an opportunity to patronize the Tignish Drug Store. 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