V ve nR : MT at s du a ER onmnggue ras alé tx € * s PAR Peas 2 TR EE AN SARA SR ANR ES PEER EE 2e Msn LES ARR I # L'IMPARTIAL JEUDI nb Bite: has déni dnéisihdiluté LE 23 OCTOBRE 1902 M. Tarte est sorti du Cabinet Ottawa, 21.—La correspondance officielle suivante a été rendue pu- blique par le premier ministre. (TRADUCTION) ‘Département des Travaux Pu- blics—Bureau des Ministres. ‘Toronto, 20 octobre, 1602. Au Très Honorable Sir Wilfred Laurier, Premier Ministre d'Ottawa Mon cher Sir Wilfred, ‘‘Je crois qu’il est de mon devoir de vous présenter ma démission et devous prier d'avoir la complai- sance de la faire accepter par Son Excellence le gouverneur genéral. ‘‘Au cours de l'entretien que j'ai eu avec vous, l'opinion que vous m'avez exprimée, est que je n’au- rais pas dû parler comme j'ai parlé sur la question du tarif ; que le gouvernement n’a pas encore arrê- té sa politique fiscale pour l'avenir, etc. ‘*Ce n'est pas le moment de dis- X——— de votre récente attitude, mou pre- mier devoir était de me rendre au- | près de Son Excellence le Gouver-. neur Général et de l'informer que: j'étais obligé de vous demander votre portefeuille. Après avoir vu Son Excellence, j'ai dû faite part: à mes collègues de l'entrevue que j'avais eue avec vous. préciser Jes points de dissidence entre nous. en Europe, sans m'en prévenir et campagne active en faveur d’une revision immédiate du tarif dans un sens protectionniste très élevé. Je regrette d’avoir eu à vous faire observer que cette attitude de vo- tre part constitue une violation pourtant manifeste de votre devoir En accep-| tant votre résignation, il est bon de: Pendant mon absence. sans accord préalable avec vos col- : lègues, vous avez commencé une: La Commemcration des Forts | — La glorieuse fâte de la Tonsseint de tous les fidéles est À peine terminée, le dernie ‘illustres aieux peine de s’éteindre, tions presque, les autels se sont { e . ‘couverts de deuil. Ce matin le cé- lébrant et ses ininistres ont revêtu, les ornements funèbres ; les voûtes ‘du temple ont retenti de chants ‘lugubres, et les sons interrompus d:3 cloches, imitant le glas funèbre de l’agonie, ont rappelé aux fidèles : prêts à s'endormir Cans les ténèbres | de Ja nuit, le souvenir des morts et la fête des trépassés. On pourrait appeler ces deux jours de fête, qui semblent n’en faire qu'un seul, ia fête de la Com- munion des Saints, car aussitôt après avoir contemplé le bonheur des habitants de l'Eglise triom- au gouvermement dont vous faisiez partie. Je vous répête ici ce que je vous ai dit dimanche. Je ne | rs cuter avec vous si ] ai eu tort Ou {yeux pas discuter en ce moment, aison d’en agir comme je l'ai fait. Vous êtes le chef du gouvernement ét votre opinion commande en au- tant qu’elle se rapporte à mes actes. Vous m'avez dit que mes déclara- tions vous causent de l'embarras. Je n'ai ni le droit ni le devoir d’être une source d'embarras pour vous. ou pour le parti auquel je me suis! intéressé depuis 1892. ‘Vous connaissez bien ce que pense au sujet du tarif. Ma pensée, je l’ai maintes fois exprimée publi- quement en votre présence, et l'ai aussi souvent discutée privément avec vous. | clusicn que l'intérêt du pays exi- ni la valeur ni l'opportunité de la théorie économique dont vous vous êtes fait de champion. Cette ques- tion, pour importante qu'elle soit, est primée par une considération beaucoup plus importante. ‘Si vous en étiez arrivé à la con- geait sans retard l'élévation des droits de douane, la première chose pour vous à faire, comme membre du gouvernement, avant de vous a- dresser au public, eût été de met- tre vos vues devant vos collègues, dans le but d'obtenir cette aétion |l' Eglise militante, la terre, phante dans la gloire des cieux, qui combat sur descend dans les abîmes du purgatoire, pour compatir aux | daéltnie de l'Eglise souffrante. La fête des enfants qui triom- phent est immédiatement snivie de la fête de leurs frères qui souffrent onse réjouit avec les uns, mais presque aussitôt on pleure avec les : autres. Il n’y a que dans l’église! douces et de si monies. ‘C'est une sainte et salutaire pensée de prier pour les morts, afin qu'ils soient délivrés de leurs pé- chés, dit l'Esprit Saint au livre des Machabées‘'. Aussi dans tous les “Etant d'avis que les intérêts du peuple canadien nous font un de-! voir de reviser sans délai le tarif de | unanime du Cabinet, qui est la; base même du gouvernement res- ponsable. Si vous n’aviez pu ob-]; tenir de vos collègues leur assenti- sacré de leur donner une part abon- ! dante à ses bonnes œuvres, À ses in- duigences et surtout à l'ablation de | son divin sacrifice. D écho des chants d'allégresse à nos Saint Odilon, ablié dl les saints viennent à | tablir pour son et sans transi-; sinoration générale de tous ies catholique que l’on trouve de si! délicieuses har-| temps, l’ Eglise s’est fait un devoir! | pensées. © -————0 | défunts. | A cette Époque; Dieu inspira à Cluny, d'é- Us Ciüûre une «2 ’ 4 mn &- CO tré- | passés. | Cette fâte si touchante fut ac- cueillie avec empressement par tout l'Occident et n'a cessé depuis lors! d'y être célébrée avec beaucoup de dévotion. Le jour des Morts on va en cession vers nos cimetières. Rien de plus touchant que cette visite à nos chers morts. Rendons-nous à l'invitation du poète : PrO- , Donnez donc en ce jour ou l'Eglise pleurante, Fait entendre pour eux une plainte tonchante, Jour calmer vos regrets, { vos remords, peut-être Donnez, du souvenir ressucitant Ja flamme, Une fleur a la tombe, ne prière a l'ame Ces doux parfums du ciel qui con- solent vos morts. Prioz pour vos amis, votre mère Qui vous fit d'henreux jours dans ectte vie am?re. Pour les parts de vos cœurs dormant | dans les tom! )CAUX, Hélas ! tons ces objets de vos jen- nes tendresses priez pour Dans leur étroit cercueil n'ont plus d'autres caresses Que les bLuisors du yer qni dévore leurs 08. Priez encore pour ceux dont les ames blesstes Ici-bas n'ont cosun que les à Qui font les jours sans joie et les nuits sans sommeil : Pour ceux qui, chaque soir, bénis- ï Ÿ EW GO L mt FREE Qi Er) Ladies fur Coats, Cloth Jackets and Capes. fens Fur Coots, Ulsters and Reefers. Boys and Children's Overcoats and Reefers. Fleece and unshrinkable underwear and all wool Blankets at all vrices. Sleigh Robes and Horse Biankets at prices to make them sell. A full line of choice groceries, Boots and Shoes, Rubbers and Overshees. CALL AND SÉE OUR STOCK. We want oats and potatoes at market prices. DYER, WOODMANS & HÜNTER ALBERTON LL 1002. Alt kKinds cf Heating Stoves Ccok Stoves, Farmers’ Boilers, for soft coal nd woce. pe | ve périmé nes rec 1897, afin de protéger plus conve-! ment à l'orientation nouvelle que sant l'existence, | & (fièttez-moi d'exprimer l'espoir très nablement nos industriels, nos cul- tivateurs, nos ouvriers, je ue puis me taire plus longtemps. Je préfère ma liberté d'action et de parole, même au grand honneur d’être vo- tre collègue. ‘‘Avant de rompre les relations officielles qui nous unissent, per- sincère que je ressens de vous voir bientôt revenir à votre santé d’au- trefois ; et vous m'obligerez beau- coup en offrant à mes collègues mes :fonétionnement de notre système | Cependant ce ne fut qu'à la fin vous recommandiez vous auriez : du dixième siècle qu’on commença à choisir ou d'adopter leur manière | | à consacrer le lendemain de la Tous- de voir ou de vous séparer d'eux. | saint à la commémoration générale Alors, pour la première fois, il M'out trouvé, le matin, au lien de l'espérance, A leurs rèves aorûis qu'un horrible réveil. vous eut été loisible de vous adres-| ser au public. | VILLAGE DE RICHIBOUCTOU ‘Telle était la conduite bien ; : | Co. KENT, N. B. simple qui s'imposait à vous. Mais .ester membre du gouverne-; ment et préconiser en même temps une politique qu’il n’a pas enoore| adoptée, constitue une entrave au ———— (De notre Correspondant Spécial) que le Rév. Père Martineau peut meilleurs vœux de bonheur et de: constitutionnel et implique une in- | prospérité. Mes relations person-, fraction à cette. loyauté que tous nelles avec la majorité d’entre eux; | ceux qui font partie ont été agréables et aursi cordiales | administration se doivent les uns Îi de la rême: tions journalières. Le Pév. Père Sacrifice de la messe. | Il nous fait plaisir d'apprendre +, maintenant vaquer à ses occupa-. Hudon était ici di-: manche dernier pour célébrer le St qu'il se pouvait. Je me plais à es-! aux autres et ont le droit d'attendre | pérer qu’elles ne changeront point | de caractère dans l'avenir. ‘““Croyez-moi, mon cher sir wir. | frid, sincèrement, ‘Tout à vous, (Sigñé) J. ISRAEL TARTE.: REPONSE DE SIR WI ILFRID LAURIER | ‘‘Mon cher Tarte, ‘Après vous avoir vu, dimanche, et vous avoir exprimé mon opinion | bien arrêtée sur les conséquences tion de ma santé et je me ferai un | devoir de transmettre à ! A l’hon. J. I. Tarte. les uns des autres. ‘‘Je vous remercie des souhaits que vous formez pour l’améliora- Le Rév. Père Bannon curé de! Richibouctouville, et le Rév. Père) Robichand, de Ste. Anne, étaient en visite chez M. le curé an com- mencement de la semaine. M. Urbain Maïillet, de Salem, vos anciens collègues les vœux que vous ex-| primez pour leur prospérité et ieur bonheur Mass., qui, pour raison de santé, onhe . È : ie SL: , ‘était venu respirer l'air pur des Pro- Croyez-moi bien votre tout dé-; . “a - di vinces Maritimes, est retourné à voué. Ê $ Re Salem, jouissant d’une beaucoup WILFRID LAURIEI meilleure santé. MM. David D. Richard, Jean P. TOÛTHACAE CURED IN ONE MINUTE Saturate some batting with Pol- son’s Nerviline and place in the ca vity of the tooth. Rub the pain- ful part of the face with Nerviline, bind in a hot flannel, aud the toothache will disappear immedia- tely. Nerviline is a splendid household remedy for Cramps, In- digestion, Suminer Complaint, Rheumatism, Neuralgia and Tooth- ache. Powerful, penetrating, sale and pleasant for internal and ex- ternal use. Price 25c. Try Ner- viline. UsE DR. HAMILTON’S PILLS FOR BILLIOUSNESS AIGUILLES POUR MACHINES | A COUDRE 25 cts. la douzaine. On peut se procurer au bureau, des ai- ma de la ‘‘Singer M'f'g. Co. gui our toutes sortes de chines À coudre, aussi que tout ce dont on a besoin pour réparer les machines. THE SINGER M'r'G. Co. Charlottetown, I. P.E, 5 ins. dimanche dernier, à Cocagne, vési- INSURANCE AGENTS ter les vieux parents de Mme. CHARLOTTETOWN. McCaie. *: Representing in P. E. Island Baptême Lundi dernier, Mime. Richard se sont aussi embarqués C | pour les Etats-Unis, hier. : | Hyndman & M. et Mine. McCaie sont allés, North British & Mercantile Fire, James Meloney, nne fille baptisée Ins. Co. | sous les noms de Marie Agrès. Par- rain, M. Patrick Fegan, marraine, is . “ : Ï ; Mlie. Delphine Fournier. Jnion Fire Assurance Society. Il fait un froid de décembre et : toutes les nuits, nous avons de très lire Assurance Co. of: . | fortes gelées. Il est à craindre que; les patates en souffrent beaucoup. | | Ce délicieux tubercule n’a pas don- ‘ k | né autant de satisfaction que l'an; dernier. En revanche, les grains, | | | | Phoenix London. General Marine Insurance Co. surtout, le blé et le sarrasin, ont! presque triplé la récolte de l'an der- nier. Standard Life Assurance Co. Insurance efected at low rates. 28 oct. .02. A. 3. E. WYATT, £ : b js à {SUCCESSEUR DE HODGSON & WYATT | + 7 Was Doy 20 lun. | AVOCAT, NOTAIRE, etc. Solii- | siness. Must come! Se ithe Drug Bu La ae 6 citeur pour les Nova Scotia et | nmende oy from | well recomme | Summerside Banks the country prefered. Apply to McDONALD'S DRUG STORE. Summerside, P, KE. I. WANTED 1 | SE | — ARGENT À PRÊTER — { { | Bureau : Au dessous de Clifton House ; [SUMMERSIDE, P. E. 1! | L. $. PE | RINGING IN THE EARS. Thisisanu mailing sizu of ca- itarrh, at if not ci uecked will uiti- ‘mately resuit M deaîness, ‘lhe … plest remedy is ee irrhozone, ‘xvhich if inh: us y tiines daily, reveuts the catarrhal condition from spreadire, Currie .Guickly stops the ringing in the! ‘ears, head roises, g 'es permanent ! lielief to catarrhal cdeaïness. . For .C'atarrh in any part cÊthe sveteni. .:brotichitis, Asihina, FRA ET l'Thiroat Troubles, Catsrrhc ZONE, 15 a speciñc, and is guarantee to | permanettly cure or your monev back. Large size, $S1.00 ; trial size, 25c. Druggists or Polson & Co., Kingston, Ont. Dr. HAMILTON’S PILLS CURE COXSTIPATION Saye Not necessarv to go out of Tignish for your Spectacles and Eve Giasses. I have just imna:ted one of the finest assortiment of Spectacies and Eye Glasses ever brought to the Island. Guitable for al us E pet 3, à > = EVERY STYLE * su Goïd, Gold fille, Nickel, Silver, Steel}, (THE rubber ete. TIGNISH E ves tested fres of charge | } Furniture of all Kinds, Hardware for every- :ody. Best Quality Kerosine Oil. Choice Croceries etc. Alt at lowest prices, Brace, McKRay& Co. Ltd Sununerside, P. X. I. October oth 1902. CRIENT ALINE: Préparation sans égal pour augmenter la frat- cheur, l'éclat et la beauté du teint. Blanchit et parfume la peau, l’entretient souple, dissipe les PRIX 25 Cents boutons, éruptions, taches de rousseur, etc. ABRESSE !: La Cie Chimique Orientaline, Montreal, Que. Can, Franco par la Malle dé Los the GeLD De 37 r tine do your works” is a woman’s best friend when wash day comes around. It makes the clothes sweet and clean. Takes only half the time and half the labor of soap. Just follow directions on package. Made only by THE N. De FAIRBANK COMPANY, New ren Boston, 8 Louis. Te Chicago. EE LME ACT ot Po SE PRES VO San ARR € Ne M TRE RE à sui AART ds n T