pe Moscier. ve £ CIE DE LIMPARTIAL, Proprietaire | Fondé en 1893 par Gilbert Buote et son fils François Joseph. ®| F. J. BUOTE, Redacteur. Mme. F. J. BUOTE, Assistante. Vol.2. No 40. Nouvelle Serie =4— = Pr TiGNISH, ILE du PRINCE EDOUARD, MARDI LE I2 AVRiL, 1910 + qe 2% __n 17 ANNEE RESPECT A LA SCIENCE ra pareillement son intelligence et UN DRAMÉE DANS UN TRAIN sa volonté dans les écrasantes co-| S’11 y à un mal pour lequel tout le monde prétend connaître le bon remède, te remède de sauvage, le remède de la vieille femme, dr vieux curé, c’est le rhumatisne.}des Aussitôt que vous dites, dans! un tmiliet de cinq ou six personnes, que vous souffrez de rhumatisme, immédiatement, chacun des cinq ou six, suivant le cas, vous offre tne guérison certaine, suivant des indications qui lui ont été fournies de longue date et qui sont en géné- ral plus stupéfantes les unes que les autres, Si vous essayez quelques-unes des indications ainsi suggérées, vous ressentirez quelquefois, peñt- être un soulagement tem ire, mais on peut dire en rat des l'effet sera exactettent celui d’un cautère sur une jambe ds beis et que le rhumatisme restera où il est solidement ancré, Ce n’est pas que nous ul ecine familiale et: médire de la m des recettes de guérison qui nous ont été transmises, dit-on, de père en fils. Elles ont été autrefois un auxiliaire puissant de la médecine | qui était alors dans l’enfance, mais qui depuis a marché à de géant. pondent certainement pas À la cer- titude et à la promptitude des gué- risons que nous attendons de la: science moderne, Comme les anciennes ditigences, les vieilles prescriptions empiri- ques ont fait ler temps et doivent être remisées pour faire place aux automobiles et à la médecine à haute pression et à grande vitesse. Il est imprudent au plus haut point d'écoutes les eonseilsde per- sonues certainement bien inten- tionnées, mais ignorantes de la médecine, qui s’offrent pour gué- rir des affections aussi douloureu- ses, aussi graves que le rhumatis- me, sans être à même d'appuyer leurs conseils de la garantie d’un diplôme, en bonne et due forme, prouvant au moins qu'elles.savent de quoi elles parlent. Pourquoid’ailleurss’ en remettre à des indifférents, à des gens qu’on . Aujourd’hui, elles ne ré-: Saint-Denis, à Montréal, et qui! lance son appel à tous les malades du Canada et des Etats-Unis, a fait une spécisité du traitement maladies des hommes. Le rhumatésme, en ler, fait F objet d'étu ont abouté approprié. { Peut-on besnement-préférer las | conseils d’un empirique, d’un re- bouteur quelconque,æux presorip- | tions d’homuresse l'art-ayæut étu- formes, ayant suivi les-expéries- ces, contrôlé lestraltements, écow- té les grands maîtres de la science à Washington, à Londizss, Paris et Berlin. M. JOS. FURGEON, 215 rue Pamet, Montréal, Le fait est que les Spécialistes de ln Compaynæ Médicale Moro} ont acquis l’art de guérir le rhu- matismæe et que le remède, el est le fruit de leurs études, estäevenw. le remède unique, le œul reinède certain du rhumatisne. Les Pilules Moro, avec lesqteïles Îls traitent les rhumratisants, ont raison des rhumatismes les plus invétérés, tes plus rebelles. C’est par centaines qued”anciens rhumatisants ont rendu hommage à leur valeur et porté témoignage à leur efficacité. Voici même la dernière lettre adressée à la Cosu- pagnie Médicale Moro pour lui dié le rhumatismesous toutes ses| le travail bien pénibles Sans-con- sulter aucun médecin 'ÿe prenais tous les remèdes qu’on m’ensei- guait et j'essa yais tout-ce qui pou- vait me guliger. Meis rien n’y faisait et je souf: frais toujours horriblement. Je Sans semmeil et, de plus, une cons- tipation devenue chrenique, me donnait souvent les hémorroïdes, +. ce qui constituait encore unemot- f ouf è J'étais alors à Québec. Aussitôt arrivé À Montréal, je me rendis auprès des Médecins de la Compa- gole Médicaèc Momo paur les con- sûd. Ds me doséère”t u:e foule de bons avis et me prexæi- virent de prendre quelques boîtes de Pitales Moro. Je commençal aussitôt le traite- ment et, je ne le regrette pas, car, ‘Japrès six mois de leur usage, j'étais guéri de ma maladie de rognons et de mes hémorroides. Il m'arrive rarement de me res- sentir de.mes douleurs de rhuma- tisme et si je m'en aperçois, je [prends aussitôt quelques boîtes de: ces bonnes Pilules Moro qui me soulagent immédiatement. J'en Lai toujours à la maison et je m'en manquerai jamais. Je me plais à les recommander à tous mes amis comme étant le remède le plus efficace pour toutes les maladies. Je suis très reconnaissant envers les Médecins de la Compagmie Médicale Moro et je suis heureux de leur rendre aujourd'hui ee témoignage. Votre tout dévoué, es JOSEPH TURGEON, 213 rue Panet, Montréal. CONSULTATIONS GRATUITES —-Par les Médecins de la Compa- gnie Médicale Moro tous les jours, excepté les dimanches, de 9 heures du matin à 6 heures du soir, au No. 272 rue Saint-Denis, Mont- réal. Les hommes malades qui ne peuvent venir voir nos méde- cins sont invités à leur écrire. Les Pilules Moro sont en vente lonnes des gazettes à sensation. du coeur et de l'esprit, l'apôtre qui répand dans les âmes le même par. fum de vertu et de prêtre dans la chaire, la moralité et des bonnes moeurs, pas sa place au foyer. Ii est de trop, ilest i‘2portun, on ne le met pas à la porte. les encore ! conduire telle entreprise, d’'encou- rager telle oeuvre patriotiqu: ou uationaie, de soutenir les sociétés de secours mutuel, ils ne le peuvent pas ; ils ont trop d'occupations. ‘Qu'est-ce que je peux faire là- dedans’” vous disent ils, l'air le plus étonné du monde ; comme sion leur demandait le renversement total de l'Etat et de la société. Il est temps qu’une telle menta- lité cesse. ‘‘Aujourd’hui les affai- res sérieuses et non demain'’. Plus nous perdrons de terrain, nous sera difficile de vaincre. soldat qui recule est déjà battu. En garde ! Sachons faire meil- leure contenance en face de l'enne- mi. Ce n’est pas par des lamenta- tions et des haussements d'épaules que les batailles se gagnent. DoNAT P&ULET Voyez Le L'EKtincelle. done === ‘ADEUX CENTS CINQUANTE MORTS Une dépêche de Maria Theresio- ‘pel (Szabadka), Horwgrie, annonce que 250 personnes ont péri et un {grand nombre d'autres ont été blessées au village Oekoerito, dan: un incendie qui consuma un hôtel , pendant un bal. Le Bon jourvual, lui, l’ami intime +. que le soutien de la base de vie d'une société, n’a fatigant, et “| om le relègue dans les coin-, quant Leur demande-t-on de plus il! Une véritable bataille, dans la- quelle trois hom nes ont été tués a eu lieu dans un train de ja Baltimo- (Délsware), samedi le 25 mars. Plusiers personnes ont été bles- sées tant par les coups de revolvers que par la panique qui suivit. Cette tragédie commença par une altercation survenue entre un nom- |mé Bethea, voyageur du | Pullman et le ‘‘perter”’” du même wagou. | un coup de revolver et le tua. Le conducteur Wellman, étaut arrivé le forcéné, qui continuait à tîrer sur le cedavre du nègre. Bethea sans ‘ten mot, fit feu sur le conducteur qui, atteint en plein coeur, to'nba raide mort. Avant q'ie les passagers aient pu s'interposer le meurtrier s'enfermait dans le cabinet de toilette de Pull- man menaçant de tuer ceux qui o- serait approcher. Aussitôt le train arrivé à Will- mington le capitaine de police Ka ne et Fvaus, suivis d’un peloton de policemen, se précipitèrent sur le lieu de combat. j La police somma Bethea de se rendre. Comme réponse, il ouvrit la porte du cabinet de toilette et fit feu sur la foule et les policemen. Le chef de police Blanck faillit lui-même être tué par uue balle qui lui érafla le visage. On somma Bethea de se rendre, mais comme il refusait et conservait uue attitude menaçante les police- men furent obligés de le tuer d’un coup de revolver. CE) Le toit en flamme | Les femmes et les enfants anèiwi re and Ohio Co., à Willming'ou, !| Bethea qui avait bu plus que de . . Î raison, tira sur le ‘‘porter'’ nègre, | sur cesentrefaites, veulut maîtriser |à annoncer tune récente guérison ne connaît pas, quand on peut si rs pe complète : facilement consulter, en personne ou par lettre, sans qu'il en cofte rien, des médecins d’expérience, des spécialistes comme ceux de la Compagnie Médicale Moro, par exemple. Cette institution scientifique, qui tient ses bureaux sur la rue chez tous les marchands de remè- des. Nous les envoyons aussi, par la poste, au Canada et aux Etats-Unis, sur réception du prix, soc üne boîte, $2.50 sx boîtes. Toutes les lettres doivent être Montréal, 19 mars, 1909. Messieurs, Je souffrais depuis une dizaine d'années d’une maladie de rogsons. accompagnée de douleurs de rhu- |-adressées: COMPAGNIE MÉDI- matisme qui se faisaient sentir dans| CALE MORO, 272 rue Saint- tous mes membres et me rendaient! Denis, Montréal. sont reconnues par les Souverains! ïls sont bien fortunés vraiment ca.holiques. {d'avoir uue conscience aussi large, ; : rie | “Le Souverain Pontife peut avoir | qui leur permet de prendre des pa- Î F 5 1 : s t e rardiens at- | roles pour des actes. Pour aider à couiprendre la gra- |le nombre habituel de 5 + P * |tachés à sa personne et à la surveil- | Voyez les en effet, ces ‘braves ité l'injure faire récemment au . Les | ; De LE wi e : Los iré la super |lanc - de ses palais, sans préjudice, gens'”, déciamer contre l’anglicisa- » injure qui a inspiré las ».] TA "à ; Pape Ti , 7 SEA des vbligations et des devoirs résul- tion, contre les accapareurs des station du comte GE : | , 1 1 : - ep dite Li leticuns nie tant pour ces gardes des lois en Vi- droits fr nçais : et cependant ils ici xte de la lot italie a- | à : nn Là : » | gueur dans le Royaume”. |parleront auglais dans leurs affai- rantissant au Souverain Pontife le, ae à is #1 ; l'i into lité et la liberté | EL article rer de ia loi sur la pres- res, au bureau, au magasin et au ] inviOlaDIHte £ °| LÀ s Eee ee FH L a d'oé a: 17 visé par l’article 2 ci dessus, fair | téléphone ! ! a lot du 13 mat 1571, q n ap-; si : Hs à D. : LS ‘La dei Ce allusion aux différentes manières | neile communément oi des Ga le titre officiel de La Loi des Garanties Ils resteront indifférents, froids de manifester sa pensée par la pres | même devant les élans enthousias- zanties'’', porte à : { : : TE. 4 , |se, le dessin, la gravure la lithogra- ;tes de notre jeunesse qui proclame “Loi sur les prérogatives du Sou: |}. | phie ou la sculture. Y . , * bien haut l'excellence et l'impor- rain Pontife et du Saint-Siège à ‘ : Pr i sas 72 L'article 19 de cette même loi sur | tance pour nous de parler la langue et sur les relations de l'Etat avec ne in. | ù ice” la presse dit : ‘’ Quiconque par l’un | des ateux. ù : : |des moyens visés par l'article 1er Dans le commerce et l’industrie, Voici les trois premiers articles s e LE : de. DS : « , t tout se sera rendu coupable d'offenses ! même bévue ; les capitalistes an- ioi ; 1ls en rèésumen à é 2 ! D DE = er envers la personne sacrée du Roi, | glais ont une supériorité écrasante, M. . { . | Ge ne: I di Du | TES la Famille Royale, on envers | et Je nombre inflims de nos compa- « a personne du Sou- à 7 - . PA: PT OT Lis lun Prince du sang, sera puni...."” |triotes qui tentent l’expérience des rerai outife est sacrée et inviO-; : ” L vrai: Far ‘etc. jaffaires n’est pas encouragé. 1 à ' si — L° t tre la! es ! Le rôle de serviteur nous plaît il ‘Art. 2. L'attentat :0n L'Esprit d'initiative donc à ce point ? En effet se cour- let | . s'effondra pendant que la foule en ques qui ressentent «<ouvent des | | ‘ 2 . / | : à e | panique se débattait pour échapper frissons, d'appareuce jâÂle et souf- br flammes. frant de fatigue obtiendront un | grand secours par l'emploi du Fer- | La plupart des cas de calvitie | rovim, le tonique fortifiant compo- proviennent uniquement de la neg- | 6 de fer sous une forme que peut ligence. Souvent les cheveux sé- chent et la pellicule se forme parce- que les glandes du cuir chevelu ne fournissent plus assez d’huile nat- urelle. Rien ne pent rémédier à ce manque aussi efficacement que la pommade délicatement parfumée et rafraîchissante Bearine. Evitez la calvitie, appliquez parfois de la Bearine sur vos cheveux. En vente chez tous les pharmaciens ; 50 sous le pot. er SA) C'est un onguent épais et s-dhésif combiné ! avec du Menthol japonais et de la vaseline, ï! deux médicaments les plus curatifs qui j soient connus. ; Il appaise, guérit et tend 4 rétablir ceux aui souffrent d'uémorréides, maux d’oreils, | rhumatismes, échauffements, irritations et ë nn être facilement assimilée avec du maigre de boeuf frais et du Vin pur de Xérès. Rien ne saurait être su- périeur à la combinaison de ces a- gents fortifiants pour de tels cas. $1.00 la bouteille. hs GRAND INCENDIE Un grand hôtel de l'île Fighting, pee la rivière Détroit, a été détruit de fond en comble mercredi dernier. Depuis quelque temps, des vols considérables s’y étaient commis. La police croit que le feu a été mis par ane mai criminelle, afin d'é- | luder les soupçons de vol. autres maladies de la peau. : L_ Le mot 6alve”signifie Mutéaementgpres NOTRE PROVINCE ET LE bien portant ou en bonne santé. Essaÿez le Davis’ Menthol Salve et vous serez soulagé. VATICAN En vente chez tous les marchands de pro- duits pharmaceutiques. { DAVIS & LAWRENCE CO., Montreal. | |; M. Arthur Sauvé, député des |rlasn tive P. Q., se prépa- À ! Route is the most interesting, tà- SES Aux renouvellement de saison il convient de faire usage de toni- que pour remonter le system et en- réchir le sang inauimé. , : Le Vindes Carmes est un tonique, reconstituant quia fait ses preuves. Ilest prescrit aux personnes faibles, aux convales- cents, aux malades dont il importe de soutenir et de relever les forces. L'EFFET EST RAPIDE ET CERTAIN. A. Toussaint & Cie, Depositaire Generaux Quebec, P. Q. ses & =. NX 4 UN REMEDE PRECIEUX CONTRE LE RHUMATISME ET LES MALADIES DE REINS ET DE VESSIE PEUT ÊTRE PRÈPARÈ À LA MAISON Nous sommes heureux de faire bénéficier nos lecteurs de la preserip- #ion suivante d’un célèbre spécialiste. Ce remède est le fruit de longues années d’études et d'expérience scientifiques et il fut extrait d’une publication autorisée. Voici la copie textuelle de l’original:— Echaïr Hair de Qauenne /9 en Cause de Catane 19 à Qe dat ans, 6 & T À di LL ' SAM « À Ge der; à 3 - Les ingrédients sont végétaux et, par leur action douce et naturelle, ont un effet tonique sur le système tout entier. C’est un merveilleux composé contre les maux de dos et de reins, eb les dérangements urinaries. Il guérit les douleurs rhumatismales en quelques heures. On peut se procurer les éléments séparément et les mélanger à la maison ou les faire préparer par un pharmacien. Si vous n’avez pas besoin de cette prescription maintenant, découpez-la quand même mettez-la de côté, pour vous en servir eu temps opportun, Tenders DOYLE'S BRIDGE, TIGNISH, LOT 2 lomeseekers” Excursions The Grand Trunk Railway has issued a Circular authorizing all agents in Canada to sell Homesee- kers’ Excursiou tickets to points in Western Canada. This is interest- ing information for those desiring to take advantage of these Excur- sions on certain dates from April to September 1910. The Grand Trunk Department of Public Works, Charlottetown, P. K. I. March 26th., 1910 Sealed Tenders will be received at this office until uoon on Friday, April 8th, 1910, from any person or persons willing to contract for the repairing of Doyle's Bridge, king a passerger through the POPU | according to specification to be seen Jated centres of Canada, ‘hroughlatthe storé of J. J. Arsenault & the metropolis of Chicago, thence : Co., Tigrish, and at this office. via Duluthor through Chicago ;! The names of two responsible and the twin cities of Miuueapolis | persons willing to become bound and St. Paul Ask Grand Trunk | for the faithful performrnce of the Agents for further particulars. contract must accompany each ten- der. : T RAILWAY Earh Tender must be accompa [CRAND li CHR ESS AE uied by a sertified cheque on any Chattered bank, payable to the or Low fares to Pacific Coast points, etc : der of the Commissioner of Public TERRIBLE ACCIDENT DE 17e à poser au gouvernement proviu- CHEMIN DE FER | cial une interpellation qui sort de l'ordinaire. Les réc:ntes insultes, Une dépêche de Marshalltown, lancées par les Italiens au Vatican, relate uu désastre qui vient dese| à Rome, lui ont suggéié de Ceman- { | Seattle, Victoria, Vancouver, Port- In effect March 1stio April 15th | Works for the sum of 10°-, of the 1910 To amount of tender. Cheque will be returned if tender be not accepted, The Department does not bind itself to accept the lowest or any land, Nelson, Robson, Spokane, Tacoma, San Francisco, Los à ‘ > : ss 1 personne du Souverain Poutife, et la provocation à 1: commettre, sont | hi b | punies des mêmes peines établies| Certains apathiqnes, brave: gens a | s doute, ne cessent de pleurer e pour l'attentat et pour la provoca- | SanS doute, F tiou à un atteutat contre la person- | } } de gémir sur notre malheureux ! |ber devant l'Anglais est pour plu- |sieurs, une chose assez facile, vu |l'exercice continuel. Ces gens-là sont si habitués de plier l’épine dor- sale que celle-ci ne peut plus re- produirs à Giadbrook. de Chicago, Rock Island and Paci- Un train der à Sir Lomer Gouin s'il a au | nom de la province, envoyé un câ- fic, passaut sur la line du Chicago _blogramme de sympathies au Saint | Great Western, a été précipité dans | Père, et dans la négative, pour- jun ravin à quelqnes milles au nord | GUOI : Angeles, etc. Proportionately low rates are also offered to Colorado, Texas, Mexi- tender. Tenders to be addressed to the undersigned and marked, ‘‘Tender co, Movtana and many other Wes- tern Points. for Doyle's Bridge. ’’ L. B. MceMrrLax sort ! ue du Roi. : # St nn. È Les “offeéses éet lès: injures: pu | “Tout s'en va disent ils : l’élé prendre la ligne perpendiculaire qui S rue : | k Fa , i 3 . bliques, commises directement con- | ment anglais uous presse et nous distingue l'Loume libre des ani iques, Commis . | LL. . che L ersonne du Pontife par des envahit, il est maitre au Parlement, Maux. —. commerce et l'industrie ;; Montrez leur, par ailleurs un discours, des acte: ou les noyens | dans le ride plus, le Juif, ce vampire exécra- prévus à l’article 1er de la loi su | a . la presse, sont punies par les peines | ble, cette sangsue de l'état, s'em- ; : a. | pare d s 1 et étale au établies par l’article 19 de cette mê-} Pare Ge nos JOUTRAUX _ bon journal ! Ils l’admirent, le trouvent bien redirigé même, mais lorsqu'il s’agit d'abonnement ils font une moue significative et finis- si |grand jour ses pages pernicieuses ; sec: sent par vous déclarer tout bon- ‘Ces délits resortissent à l'action | la Frauc-Maçounerie menace de | Se , 1. |faire sombrer nos destinées et nos |nemert ‘‘que ce Sera pour une autre publique et à la compétence de la | FER. ; lens pui à ] | Cour d'assise lespérances ; bientôt si cela continue | 191 . uis, DOn SOIT leS aUDIS : où Ne #1 “ ‘ a “La discussion en matières reli | NOUS ne serons plus capable de ré- | Ah! ouena tant de Luc UE s , 1) , sh gieuses est complètement libre. per | 40e 1 Qu PAPENt RP Pre “Art. 3. Le Gouvernement ita Heureux d'avoir trouvé de tels! et puis d'ailleurs on est trop pau- ” : | 1’ ») lien rend au Souverain Pontife, sur | sentiments dans leur coeur, ces hou-} vre, Cn n'en à Pas le moyen”. le territoire du Royaume, les hon-|nêtes messieurs, croient avoir ré- | Et cependant on allègera volon- peurs souverains, et lui conserve les|pondu pleinement aux exigences tiérs Son goussec pour la ee prééminences d'houneur, qui Jui}de leurs devoirs civiques, l'neutre et nauséabonde, on alourdi- il L } ide Green Mountain. Les morts! C'est après avoir lu dans un jour- |sont au nombre de quatorze et les nal libéral, un article reprochant à | blessés au nombre de 25. Les uns l'Italie catholique à la Belgique letles autres ont été ramenés à Catholique et autres pays orthodo- Marshalltown. ixes de n’en rien faire, que M. | Sauvé s'est avisé de savoir pour- | quoi le gouvernement de la provin- ce de Québec ne s’est pas mis À la tête du mouvemerit, et si le premier ! ministre encosse l'article en ques- | tion. EXPEDITION POLE SUD NOUVELLE ROUR LE Le lieutenant Shackleton, l’ex- plorateur qui détient le record com- me ayant été le plus près du pole Sud, s’embarquera bientôt pour) SL WANTED j Amérique. | Cash paid for young calves, dead ' or alive, delivered at my barn, Tig- I1se propose de se servir de deux | ;.p bateaux comme lieu de ravitaille-| ment, l'un ancré au cap Adair et 2 mos. i CHAS. DALTOX. Secretary Public Work's CES TOURIST SLEEPING CARS Leave-Moutreal, Mondays, Wed- nesdays aud Fridays at 10.30 P. M. LES ITALIENS PROTESTENT for the accumodation of passengers holding first or second class tickets to Chicago, and West Thereof as far as the Pacific Coast—nominai charge is made for berths, which may be reserved in advance. For fares, time tables, maps and reliable information, write to J. Quinuian, D, P. A. Montarel, Que. Toronto, 24—On parie beaucoup dans la colonie italienne de cette ville d'organiser une grande assem- blée pour protester contre ia mise en vigueur par le gouversement d'un nouveau règlement forçant tous les immigrants à avoir au moins ue somme de $25 sur eux pour entrer au pays. On prétend que cela est de nature à empêcher l'immigration de sujets désirables et à em exposer d'autres: à des mi- P. C. MURPHY, M. D. Médecin—Chirugien {l'autre à Adelia Land, TIGNISH, ILE DU P.E, | sères sans nom,