ES 00DS CRE SE PE © maman RE Rad RE RÉ RE OC RER Br Me mp oo + RE te ares Sins anse scie ASP ding eat déjà sur le chemin de chef de l'opposition fédérale, est déterminé, lui aussi, de donner RE je Re Re MT OR nent) (RER L'IMPARTIAL JEUDI mn Correspondance = 1 REPONSE À M. BRUNO MARTIN Monsieur Bruno Martin se trouve plus au moins offensé par- ce que j'ai eu la témérité, il nomme cela arrogance lui, de critiquer son dernier rapport. Il admet que ce n'était pas complet, mais à la facon des petits, il veut se défendre en portant la faute sur d’autres et en disant que le représentant ds l'IMPARTIAL aurait dû le fatre. Le représen- tant du journal a fait sa quote part en donnant un aperçu général de la convention et puisque monsieur le secrétaire avait lu ceci avant la publication de ce rapport il aurait dû avoir fait plus que de donner une simple répétition du pro- gramme. Ls chose est assez facile quand on a soin de prendre des notes pendant les séances et après fa convention les rédiger et amplifier leur publication. C’est en tout une question de temps. À l'avenir il faut espérer qu’il rendra justice à tous sans négliger ou oublier ver- sonne, comme ‘‘Instituteur'’ qui était present, nous le dit dans dernière correspondance. A present quant à savoir qui je suis je peux lui dire que j'ai ni honte ni peur de dire mon nom et prénom à n'importe qui veut ab solument le savoir. Pour celà il n’a qu'à adresser une lettre à AJAx, an bureau de l’'IMPARTIAL, d'où- elle me sera expédiée, et je me ferai un plaisir de lui répondre sous nom véritable nom. Dans tous les oas si Monsieur Martin eut reçu ses leçons de logique d'un aussi bon maître que celui qui lui a enseigné les lettres il ne dirait pas de ‘‘bil- livernes’’ comme dans sa dernière respondance où il dit que je manque de jugement et de rais- sonnement quand je oritique l’as- sociation des instituteurs Aca- diens. Il dit que la critique pour- rait les abaisser aux yeux du peuple. Non, mon cher ami, la saine critique n'abaisse pas au- cune association, mais si vous con- tinuez longtemps comme ‘‘Institu- teur’‘ le dit, avant bien des années on ne fera guère mine de vous et on ne prendra plus la peine de vous critiquer. Donc j'espère qu'à l'a- venir vous tâcherez de faire mieux et celui qui sera le premier à vous } rendre crédit sera AJAX LES ELECTIONS GENERALES DANS LA NOUVELLE ECOSSE Mercredi passé était le jour de l'appel nominal des candidats daos la province de la Nouvelle Ecosse. Qaatre ministériels ont été élus par aoclamation. Dans la légistature qui vient de s’ef faeer l'opposition était minime, ce qui n'empêche pas que des candidats oppositiounisies se présentent dans presque toutes les divisions élee'orales. Quel ge- ra le succès de l'opposition dans Ja bataille qui se présente, ilest difficile de le prévoir, quoique les partisans du gouvernement les plus confiants vont jusqu'a prophétiser que le résultat de la lutte ne laissera pas un seul oppositionniste debout. Dans la Nouvelle-Ecosse les élections provinciales se font en grande partie sur les lignes sui. vies aux éleotions fédérales et les ministres fédéraux y pren- nent une part active. M. Fie]. la guerre et doit passer le temps de la campagne dans sa province poar y encourager ses amis et faire tourner la victoire à l’a- vantage des libéraux, s1 c'est posefble. Un fait qui, plus que tout autre, cause quelque inquiétude à M. Fielding, est que M. Borden, le Jan coup d'épaule aux conserva: | très | offrir quelques mots de félicita teurs dans la lutie qui se pré- sente. Oomme c’est la première fois que M Borden agit en qua- lité de chef des conservateurs et comme il est reconnu pour être un homma fertile en expédivnt+ politiques, il serait-prématuré de former aucune idée juste sur le résultat de la lutte avant le{ dépouillement da sorutin. Fete de Famille A EGMONT-BAY Jeudi le 26 septembre, les en fants de veuve Agnès Gtaudet épouse de feu Avit Arsenau:t se réuuissaient tous à la maso paternelle, chez son fils François afin de célébrer le 80eme. anni- versaire de leur vénérable mere. Toute la famille était présente : —Filias, Denis, Jérôme, Ra- phael, Laurent, Pierre, François. Marie Rose, Adeline, avec leur dames ou leur maris, aussi bien que Joseph Arsenault, Placida qui se trouve être le grand père ou l'oncle de tous les petits fils de cette nombreuse famille, ex cepté ceux de Jérôme—Etaient aussi présents Thomss et Prosper Arsenault, beau frères de Ma- dame Arsenault ; l'institateur du district et plusieurs des voi- sines. Après la réception et les fé licitations à la bonne vieille mère que chacun s'empressait de lui faire, accompagnées de cadeaux de toute sorte, la bonne mère ne put se lasser en remer- ciements pour le dévouement de ses enfants à son égard ; après quoionse plaça tons antour de la grande table de son enfance qui étail ohargée de mets exquis anxquels tôus firent grand honnenr. L'après midi se passa très a- gréablement. Quand la conver- sation se ralentissait, le grand père Joseph, anssi octogenaire, et violonuiste de renommée, fai- salt relentir l'écho de son violon Dans le cours de l'après midi une adresse fut présentée par Jéofride, fils de François, et accompaznee de présents offerts par tous ses frères et sœurs La Grand'mère, toute émne,répondit avec des larmes de joie,offrant ses remerciements les plus «incères et imploraut les bénédictions de Dien sur ses amis et sur touie sa famille, dont les descendants sont an nombre de 106. Ma dame Arsenault jouit d'une assez bonne santé eta l’ai- de vivre encore bien des années. À la tombée de Ja nuit chacun prit congé en souhaitant à la bonne vieille grand'mère de aosmbreuses anuées 2armi nous, emportant avec enx les bénédic tions de leur mère à leurs en- fants.— ; ADRESSE Bien Chère 4ran1'Mère, Permettez-nous à l'ocasion de votre 80ème anniversaire que neus avons aujourd hui l'honueur de célébrer, de ons tions et de reconnaissance. Nous remercions le Bon Dieu de vous avoir conservés parmi uous jusqu'à un Âge si avancé, et nous vous demandons pardon pour toutes les fois que nous vous arons Causé des chagrins. Nous vous sommes redevables de beancoup, surtout pour vos bonnes prières et vos bons con- seils, et vos services de plusieurs autres manières. En retour, nous vous souhai- tous bieu des années henrenses of London. Insurance eflected at low rate Waltham Watches, unexcelled for time keeping. Wedding udother RINGS, fiue varieties styles and stones. “pectacies, and Eye glasses with lense: fit ted to each eye separately by means of testiug and with re gard to style and comfert iu wearing. Silver Époons, Forks and an extensive stock of fancy and Table ware, suitable or presents. E. W. TAYLOR, Cameron Biock, Ch'Town, April 4ih., 1901. ES OEARS À. 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Maîtresse du foyer, mère, épouse, elle a passé par toutes les joies et recueilli toutes les gloires, qui sont l'apanage de son sexe, Elle reçoit tous les égards, elle est l'objet de tout le respect de ceux qui l’entourent et qui admirent sa force physique, son caractère ferme, sa volonté sage, sa puissance de travail, sa vivacité d’action et son brillant développement. Les poètes italiens appellent la jeunesse ‘‘leprin- # temps de la vie,’’ et la quarantaine en est ‘‘ le bel au- tomne ”” ; l'automne aux fruits mûrs, aux riches récol- tes, aux blés dorés, aux vendanges succulentes et lour- dement productives. Y a-t-il rien de plus majestueux, de plus beau, qui montre mieux la relation intime de l’être humain au Créateur dont il est l’œuvre, qyie la vue d’une solide et saine matrone qui s'avance dans la splendeur d’un radieux automne, au milieu de l'admiration de tous ? Au foyer familial, elle est un objet de vénération pour ceux au soin desquels elle 4g dévoue avec l'admi- rable vigueur de sa constitution arrivée à son plein développement, de sa charpente solidement établie, de ses sens parfaitement maîtres d'eux-mêmes et soumis à, sa complète direction. Et pourtant, en présence de ce magnifique tableau, il ne faut pas oublier que le moment critique est bien proche, et que l'hiver, avec ses froidures, ses ruines, ses affres et ses chagrins, est bien près de ce merveilleux automne, Lorsque se couchera, au déclin du jour, le soleil qui a mûri tous ces beaux fruits, lorsque l’âpre bise qui succède aux brises bienfaisantes aura jeté son souffle funeste et taché de son haleine meurtrière toutes ces fleurs, il sera trop tard pour protéger ce qui sera resté exposé à ses coups et à ses rigueurs. Voyez nos jardins, si pompeusement rayon- nants aux jours d’octobre, et songez avec quel soin celui qui les garde, lorsque le calendrier marque l’approche des frimas, sans attendre que la gelée ait brûlé les feuilles, ait étouffé la sève, ait tué les germes, s’empresse d’entourer d’un chaud vêtement, de serrer en lieu sûr les plus délicates, et de protéger les tiges et les racines contre la venue des temps frileux. C’est une grande leçon qu’il ne faut pas oublier un instant ! Lorsque la femme a atteint la quarantaine, c’est le moment de se mettre en garde contre les aquilons qui vont l’assaillir et auxquels elle suc- combera, si elle n’est pas suffisamment armée pour résister, 24 0 Entre quarante et cinquante ans, la femme subit une transformation constitutionnelle dans laquelle tout son être se trouve ébranlé; c’est un changement d'organisme presque complet, une mutation intérieure dont le système entier est affecté, La moindre entrave à l’accomplissement paisible de l’œuvre de la nature peut être fatale pour la femme chez qui il se produit. Il faut que ce changement se fasse sans secousse, sans entrave ét qu’en aucun lieu du corps où il s'exerce, il ne se heurte à un point faible ou incapable de résister au travail, à l’évolution interne qui s’accomplit. De mêm> que l’on voit les digues les plus solides se rompre et livrer passage à des torrents dévas- tateurs, lorsqu2 la plus légère fissure peut laisser passage au fléau ; de même que la paille laisséc dans l’acier peut causer la moindre brisure dans des pièces d'apparence formidable ; de même aussi, lorsque notre système travaille, lorsque la nature se livre aux merveilleuses transformations organiques dont elle a conçu et établi les lois, il importe que la résistance soit égale dans toutes les parois sur lesquelles elle agit, que tous les rouages qu’elle met en mouvement aient une force égale, propre à supporter les immenses efforts de la chimie organique en opération, des molécules en mouvement, des atômes en contact. Est-ce assez dire que cette époque, que cet âge critique que la femme doit traverser exige une préparation, une sollicitude de tous les moments ? Il n’y a pas de force qui fasse, de solidité apparente qui rassure ; il faut à toutes les femmes un traitement spécial, régulier, raisonné pour triompher des dangers de cette période cruelle. Les avertissements ne manquent pas et bien imprévoyantes seraient les femmes qui les négli- geraient. Lorsque s'approche l’âge de transformation, l’âge critique, des symptômes bien significatifs se produisent ; ce sont des sensations d’engourdissements dans les membres ; de lourdeur dans les extré- mités, des éblouissements, des faiblesses, une lassitude invincible, qui indiquent que la nature se pré- pare à opérer, que le laboratoire kumaïn est en action. C'est le moment où la femme, si elle veut se réserver une vieillesse heureuse et calme, un grand âge paisible, absent d’infirmités et de troubles, doit s'adresser aux docteurs spécialistes qui lui ordon- neront un traitement en rapport avec son état. Il ne s’agit pas alors d'opérations ; aucune ne pourrait venir en aide à l’action naturelle ; ce qu’il importe, c'est de suivre un régime fortifiant, de prendre des adjuvants qui facilitent l’œuvre interne, qui secondent le travail organique de ces fortifiants, de ces adjuvants, il n’en est pas de plus énergi- ques, de plus efficaces que les PILULES ROUGES de la COMPAGNIE CHIMIQUE FRA NCO- AMÉRICAINE, dont la renommée est universelle, dont la réputation est répandue cans le monde entier. Il y a quelque chose qui parle plus haut que les articles de journaux, c'est la voix populaire L'éloge des PILULES ROUGES de la COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMÉRICAINE est dans toutes les bouches. Dans tout le Canada, dans les Etats-Unis, à l'Est comme à l'Ouest, le nom de cet excellent remède est dans les bouches de milliers de femmes qui ont été sauvées, qui ont dû à ce traitement la tranquillité dans l’âge mûr, la sérénité d’une vieillesse heureuse et calme. FEMMES qui traversez cette grande époque de votre existence, n'hésitez dont pas un seul instant à consulter les Médecins Spécialistes de la COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMÉRICAINE Ce : il est cprouvé par des années d’expérience qu’attestent des milliers de certificats, de remerciements et d’él ges. Ne p:fdez pas une minute, ne laissez pas écouler une année après que la quarantaine aur: sonné sans vous adresser à ces dévoués conseillers, qui vous armeront contre les difficultés de la période qui se prépare et vous permettront d'en traverser victorieusement les troublantes épreuves. Si vou cet avis que nous vous donnons en toute sincérité et en toute confiance, vous écarterez loin ce vous les affres de la débilité sénile. Combien il sont appréciables les bienfaits d’une belle vieillesse saine et robuste! Combien est heureuse, la femme qui ayant joui de toutes les extases d’une jeunesse heu- reuse, des plaisirs et des splendeurs d’un âge mûr vigoureux, peut savourer les joies d’une bell: vieil- lesse, Aïeule ou grand’mère, réunissant autour d’elle une heureuse famille anxieuse de répondre à ses moindres désirs, d’épier le plus simple incident qui amène dans ses yeux un sourire, ermpressée «l’écou- ter ses avis et de lui donner la place d'honneur dans ses réunions ; voilà l'idéal auquel rêve la femme qui a atteint la quarantaine ! Les peintres nous représentent nos grand-mères si alertes, si coquettes, si actives encore dans leur sémillante vieillesse, et nous-mêmes, nous avons tous vu de ces belles et sereines ancêtres dont l’éter- nelle verdeur fait l'admiration de tous ceux et de célles qui les approchent. N'oubliez pas que’c'est par un soin incessant, par une prévision qui ne s'endort jamais, par une observation rigoureuse des règles de la santé et de l'hygiène, un traitement raisonné, énerpique et efficace comme celui des PILULES ROUGES de la MPAGNIE CHIMIQUE FRiNCO- AMÉRICAINE qu’elles ont obtenu de jouir des bienfaits d'une belle vieillesse, COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-ATIERICAINE. mp 1, suivez eh e HT 274, Rue St-Denis, Montreal.