r_ e = à : Fe ? à . p AL, TIGNISH I. P. E., MARDI 23 FEV 1909 ns Se r6 ANNÉE À NOUVELLE SERIE . LAMPE vue vanonsse c'est 0e MS! UN DISCOUS de S. S, PIE X !ompeus SION PERPETUELLE. LÉON XII PUBLIÉ LE MARDI DE CHAQUE SEMAINE ABONNEMENT Pour LE CANADA ee ee | Un ani: it Ti est ON Six OS. nue écotee esse 50 Pour LES Erars-UNIS Un MR iles Six M so soccusccscétices 2 Pour L'EUROPE Un a... sssscoso ose 83:90 SE MOËB. coco 06061500 mm Les abonnemeuts sont payable d'avance. ee | Pour cesser de recevoir le jour- nal, il faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de son a- bonnement et payer tous les arré- rages. Ceux qui caaugent d'adresse devront nous donner l'ancienne aus- si bien que la nouvelle. Adressez toutes lettres, corres- pondances, etc., à L'IMPARTIAL Tignish, Ile du Prince Edouard L'IMPARTIAL Qi Tignish, Mardi, 23 Fév. 1909 la Patrie La patrie ! c’est-à-dire les pre- mières impressions de l’ecfance ; les souvenirs de l’aeul [et ses récits vénérés ; le premier sourire échan- gé entre une vie qui s’éveille et la terre qui reçoit ; le doux murmure du langage maternel ; les longues et chères contemplations les mêmes collines des mêmes vallons. du même ciel. La patrie;! c'est-à-dire les pre- miers tressaillements d’un coeur de douze ans sur une page d'histoire ; le repos du vieillard tranquille sur l’avenir de ses fils : la confiance que le pied de l’étranger ne’dérange- ra pas sa tombe ; la patrie ! c’est- à-dire l'Eglise où nous avons reçu le baptème et dont le cimetière garde les os de vos pères ; la pa- trie ! c'est-à-dire le drapeau national que dans les dernières détresses des batailles cent mains défail- lantes se transmettent à travers le feu et la mort :la patrie ! c'est-à- dire tout un peuple faisant reten- tir d’un pas libre, le sol libre d’rn grand pays ; tout cela, et plus enco- re et dans un seul mot magique la réunion de tout ce que Dieu à mis de plus cher et de plus sacré au coeur des hommes. H. PERR&YVE. La Jeune Fille La jeune fille est l’élue de Dieu, qui la place dans une famille com- me un vase de parfums. Illui a confié la missions des anges ; il en fait l’anneau qui lie, la voix qui console, la main qui donne, le bras qui soutient, La jeune fille qui sait compren- dre tout ce qu’elle peut faire de grand et de bien quand elle est pi- euse, bonne, sincère, dévouée, de- vient la bénédiction de toute une maison ; elle y porte ou le bonheur ou la consolation ; elle y répand toujours quelque chose de céleste et de pur, que les méchants eux- mêmes savant reconnaître et res- pecter. Enfants ! nulle tâche sur la terre n’est plus belle et plus sainte que la vôtre ! Soyez des anges de paix dans vos familles, et vos vertus et vos ac tions y feront aimer le nom de Dieu. Sile bonheur habite votre demeure, rendez en grâce à la Pro- vidence ; si la douleur y a pénétré, supportez-la avec résignation, et rendez-la moins amère aux autres par votre dévouement, courage, rauimez l'espérance, pro- diguez vos soins, usez de la ten- | | leur âme. er sainte la mission de la jeune fille ! persévérance et de patience, avec | même quantité de bonne humeur et | Donuez le | de bonne volonté ; écumez soigneu- sement pour enlever l'égoisme, la en Extrême-Orient paresse et la négligence, dresse que vous portent vos parents | mijoter longuement sans quitter le SOn tour attaqué, au cocur pour faire renaître la conffance dans | foyer, et le vrai bonheur. O— Voici le texte de l’important discours pronoticé par le Pa- pe à la suite de la lecture du décret ‘‘de tuto’’ relatif à la béatification de Jeanne d'Arc et de celui approuvant les mi- racles proposés pour la canonisation du bienheureux Hof- bauer : ‘‘Aucune consolation n’est comparable à celle que j’é- prouve chaque fois qu'avec l’aide du Seigneur je puis décré- ter l'honneur des autels pour ceux de nos frères qui, ayant laissé sur ia terre le parfum de leurs vertus, manifestent leur puissance dans le ciel par les prodiges qu'il plaît au Seigneur d'accorder à leur intercession. Et cette joie intime m'est donnée, en ce jour, par la publication des décrets qui rangent parmi les saints le bienheureux Clément Hofbauer, prêtre de la religieuse Congrégation du Très Saint Rédemp- teur, et, parmi les Bienheureux, la pucelle d'Orléans, la Vé- nérable Jeanne d'Arc : j'ai en effet, la douce confiance que, comme ils travaillèrent l’un et l’autre et comme ils combat- tirent, pèlerins dans le monde, pour ie triomphe de la foi, ainsi leurs prières obtiendront que la société se repente, et, qu'en reconnaissant ses fautes graves, elle répare ses mani- festations d’incréiulité et les injures lancées contre Dieu lui-même. “L’Evavgile de ce dimanche propose à notre métitation le double miracle opéré par le divin Rédemipteur : en des- cendant de la montagne, Jésus rencontra un pauvre lépreux qui se prosterna à ses pieds et lui fit cette prière : ‘‘Domine, si vis potes me mundare”’. Et Jésus ayant étendu la main, le toucha et lui dit : ‘‘Je le veux, sois guéri” :et, sur-le- champ, la lèpre de cet homme disparut. Puis, comine Jésus était entré à Carpharnaüm, un centurion alla le trouver et l’implora en ces termes : ‘‘Seigneur, mon serviteur e;t cou- ché, atteint de paralysie, dans ma raison, et il souffre cruel- lement.’”’ Et Jésus lui dit : ‘‘Je viendrai et je le guérirai.’’ Mais le centuriou, plein de confusion, lui répondit en ces termes : “‘Seigneur, je ne suis pas digne que vous entriez sous mon toit, mais dites seulement une parole et mon servi- teur sera guéri.”’. Alors, Jésus dit au centurion : ‘Va, et qu’il te soit fait comme tu as cru.’’ Et au même moment le serviteur fnt guéri. ‘Or, nous avons précisément besoin de la puissante in- tercessiou des saints pour que la lépreuse et paralytique so- ciété presente reconnaisse le mal qu’elle commet et qu’elle re- coure à Dieu, pour qu’il la sauve de la ruine. Ingrate aux bienfaits largement répandus sur elle, sourde aux tendres in- vitations qui l’appellent à reprendre la route du bien, elle en est arrivée à ce point de méconnaître Dieu, non seulement dans les grâces dont il la favoris:, mais encore daas les châti- ments dont il la flagelle ; châtiments regardés comme des phé- nomènes inexorables de la nature. Par svite, plus de Dieu dans les assemblées et les Parlements, parce qu'on a honte de le nommer ; pius de Dieu dans l'écol:, si ce n’est pour le tourner en dérision et pour le blasphémer ; plus de Dieu dans les familles laicisées : plus de Dieu, en somme, dans la société, qui, sortie de tutelle, n’a plus besoin de guide. Par suite, une jeunesse qu'avec la soi-disant liberté de pensée et de conscience on forme à l’athéisme ; une presse sans pu- deur, qui multiplie ses victimes et qui accumule le: ruines ; des beaux-arts transformés seux-mêmes en instruments de corruption. Par suite, les bons tournés en dérision à cause de leur fidélité aux lois divines, considérées désormais com- me des restes de superstition et d’ignorance ; les ministres de Dieu en butte aux sarcasmes et entravés dans leurs oeu- vres d'humanité et de bienfaisance elles-mêmes : la reli- D Voilà pourquoi le vapeur ‘‘Lich- tenfels’”, parti hier de New York pour l'Extreme-Orient, a embarqué quatre cents chats. Il s’agit dou? —Mais, oui ! Tout simplement de rats qui dévastent l'empirs du So- leil-Levant et constituent un perpé-' tuel dauger pour la santé publique. On sait en effet que les rats sont des agents de la propagation de la peste qui existe actuellement à l’é- tat épidémique au Japon. Cent mille chats seront encore envoyés au cours des mois de mars et avrilet, à la fin de mai, on comp- te que le Japon aura reçu 200,000 chats, Les rats japonais n’ont qu'a bien se tenir. | Traduction des Debats Ottawa, 15.—La discussion en français soulevées cette semaine aux Communes sur le rapatriement par M. Paquet, député de l'Islet, a eu un résultat absolument inattendu pour la traduction des Débats, ré- sultat qui sera accueilli avec joie par toute la députation et la presse du pays. À une assemblée du co- mité des Débats il vient d’être dé- cidé qu’à l'avenir la traduction des débats de la chambre se fera au jour le jour sur le Hansard non re- visé au lieu de la version revisée, Ceci permettrat la publication de la version française vingt quatre heu- res après l’anglais au lieu de dix et quinze jours de retard comme cela existe depuis longtemps. De plus les débats seront envoyés chaque jour à tous les journaux qui en fe ront la demande. Cette distribution générale sera surtout d'un grand a- vantage pour les journaux hebdo- madaires. En l'absence de M. Gervais le aomité était présidé par M. Ethier de Deux Montagnes et le change- ment de méthode a été proposé par le Dr Black et M. Taylor. Ces der- niers l’ont immédiatement demandé lorsqu'on leur a expliqué qu'ils n'auraient l'anglais de la séance française de m2rcreii que dans une dizsine de jours, se trouvant une fois dans la position uont se plaint depuis des années la deputation ca- nadienne-française. Cet argument fut irrésistible, car il fut prouvé que le retard ne venait pas de l'im- primerie Nationale et encore moins des traducteurs. gion, enfin, persécutée par le despotisme sectaire jusque dans les derniers asiles qui lui restaient : daus les églises. ‘Oh ! saint Clément, oh ! bienheureuse Jeanne, priez Dieu pour que cette pauvre lépreuse qu'est la société pré- sente, couverte de la tête aux pieds des plaies fétides et dé- vorée de gangrène, pour que cette paralytique—qui, dans ses tremblements et ses soubresauts continuels ne peut faire un pas dans la route du bien, —reconnaisse ses torts et pour qu’elle retourne à Dieu, qui, seul, peut la guérir. Que Dieu entre dans les esprits et qu'il les éclaire ; qu'il eutre dans les coeurs et qu’il les purifie ; qu'il eutre dans les fainilles, dans les écoles, dans les ateliers et qu'il les sanctifie ; qu’il entre dans la société, qui lui appartient de droit, et qu’il y entre triomphant, appelé par la foi et par l'amour, recon- nu et béni de ceux qu’il aura vaincus. Les vaincus de Dieu ue sont pas comme les esclaves traînés derrière le char tri- omphal des conquérants terrestes, mais ce sout les régéné. rés à ia liberté, à la vraie liberté de la pensée dans la foi divine, à la liberté de la conscience dans le saint amour de Dien, à la liberté véritable qui se trouve seulement 1à où est l’esprit du Seigneur : ‘‘Ubi spiritus Die, ibi libertas.”? Clément, Jeanne, priez pour nous ! Le dépôt précieux de l’union des familles vous est confié, jeunes fil- les : c'est à vous de prodiguer de\ douces paroles, une interprétation | ds favorable, de sages avis ; à vous de. mettre en oeuvre ces ressources presque infinies d’amabilité que| x faut moin d'adresse pour trom- Dieu vous a données ; montrez à per que pour ne passe laisser trom- tous le bien que fon: les autres, dis- | £. simulez les torts, cachez les fautes, | calmez les ressentiments. Malgré votre inexpérience des choses du monde, vous êtes plus capables que tont autre de mettre la paix ; il y a eu vous des choses auxquelles on ne résiste pas : la simplicité de votre âge, la candeur de votre vertu, l'affection sincère de votre coeur, la droiture de votre esprit, que rien encore n’a faussé,. Oh ! qu’elle est belle, qu’elle est Pensees choisies Une tristesse à deux est presque la joie, V. Sarbou O. D'Aussonville Quand\la Providence veut qu'une idée embrasse le monde, elle l’allu- me dasn l’âme d’un Français. LAMARLINE Le monde récompence plus sou- vent les apparances du mérite que le mérite même LA ROCHEFOUCAULD C'est dans le malheur surtout ms que l’on goûte l'amitié, parce que POUR FAIRE UN BON ME. | c'est dans le malheur que l’on a NAGE | besoin d'elle, ee ane e Azais UNE GUERRÉ AU JAPON Mettez à la marmite beaucoup de | DIT TT Une nouvelle guerre va éclater Après avoir | La version revisée des débats a- |vec la nouvelle méthode, ne sera | publiée qu’à la fin de la session. Ce rapport du comité sera sou- mis au Parlement la semaine pro- chaine. REMEDE CONTRE LE | RHUMATISME PREPARE A LA MAISON ms Quelques précautions simples qui pré- viendront de nouvelles attaques, Un citoyen éminent qui pendant des années avait souffert de rhumatisme et de goutte rhumatismale, raconta à ses | amis l’histoire de ce qui lui était arrivé et leur donna en même temps copie de la prescription qui avaitcoopéré si puis- | Samment à assurer sa guérison. | D'abord il s’aperçut que, chaque fois qu'il mangeait des fruits acides, il avait de nouvelles attaques et en second lieu qu'il lui fallait à tout prix tenir ses reins en bon état. Pour cela il devait boire beaucoup d’eau, dans laquelle il faisait parfois dissoudre une pastille de lithia, pour faciliter son action sur les reins. | Le traitement est comme suit; pro- |curez-vous les ingrédients chez votre | pharmacien: Extrait Fluide de Cascara..., 14 once. Sirop de Rhubarbe...... .... 1 once. Composé de Carriana......... 1 once. Sirop Composé de Salsepareille 5 onces. Prenez-en une cuillerée à thé après chaque repas et au coucher. Cette préparation est précieuse, elle peut être faite à la maison. Conservez- en la recette, | NOTRE GOUVERNEUR | Londres, 8.—Le ‘Daily Mail” annonce comme définitive la nou- velle que Lord Sinclair sera nommé [bientôt gouverneur général du Ca- nada. Il s'exprime en ces ter- mes : "M. Sinclair qui prend place à la Chambre des Lords, n’occupera que temporairement la position de secrétaire pour l’Ecosse. Son sé- jour parmi les pairs n’est que le préliminaire de sa nomination au poste de gouverneur du Canada, en remplacement du comte Grey, qui se retire à la fin de l’année.’ ——_.... BON IDEAL, Laissez vaincu la Russie, le Japon se voit à | vous aurez accommodé le} du pays, par un ennemi si terrible jaue les auxilaires sont devenus in- même |tain n On demandait un jour à un cer ombre de célébrités contem- poraines qu’elle avait été leur am- bition au début et ce qu’elle était à la fin de leur carrière artistique. Voilà l'eriginale réponse que fit l’auteur de ‘‘Sigurd'’’, M. Ernest Reyer, mort ces jours derniers : “1. —Mon idéal à vingt ans était d'avoir un talent énorme sur le pi- ano ; je ne l’ai jamais eu, ‘*2.—D'épouser une femme char mante, d'avoir beaucoup d'enfants, pour en faire des pianistes ; je suis demeuré garçon. ‘‘3.—D'avoir un excellent carac- tère ; mes meilleurs amis prétendent qu'ils ne l’ont jamais connu, ‘‘4.—D'avoir une taille superbe, une barbe noire : je suis resté petit et très blond. ‘A vous de juger si mon idéal est réalisé. ‘“‘Le rêve de la fin de ma viea été de voir représenter à l’ Acadé- mie nationale de musique ma der- nière oeuvre lyrique. ‘‘Là-dessus, je vais fumer une bonne pipe ;iln’y a que cela de vrai ; j'oublie la bouillabaisse. , .”’ Un peu mélancolique ia réponse du maître ! SKIN DISEASES These troublesome afflictions are caused whelly by bad blood and an unhealthy state ef the system, and can be easily cured : Burdock Blood Bitters Many remarkable cures have been made by this remedy, and not only have the un- sightly skin diseases been removed, and s bright clear complexion been produced, has been renovated but the entire and invigorated at the same same time. SALT RHEUM CURED. Mrs. John O’Connor, Burli , NS, writes :—‘* For years I suffered with Salt Rheum. I tried a dozen different medi- cines, but most of them only made it worse. I was advised to try Burdock Blood Bit- ters. 1 got « bottle and before I had taken half a dozen doses I could see a change s0 I continued its use and now 1 am completely cured. I cannot say too much for your wonderful medici L'Enstignement Religieux Juge par Victor Hugo Loin que je veuille proscrire l’en- seignement religieux, je le crois plus nécessaires que jamais aujour- d'hui. Plus l’homme grandit, plus il doit croire. Il y a un malheur dans notre temps : je dirai presque : il n'y aqu'un malhgur. C'est une certaine tendance à tout mettre dans cette vie. En donnant à l’hom- me pour fin et pour but la vie ter- restre, la vie matérielle, on aggra- ve toutes les misères par la néga- tion qui est au bout ; on ajoute à l'accablement des malheureux le poids insupportable du néant ; et, de ce qui n’est que la souffrance, c'est-à-dire une loi de Dieu, on fait le désespoir. De là de profondes convulsions sociales, Messieurs, certes, je suis de ceux qui veulent, —et personne n’en dou- te dans cette enceinte, —je suis de ceux qui veulent, je ne dis pas aveC sincérité, le mot est trop faible, je veux avec une inexprimable ardeur et par tous les moyens possibles, a- méliorer dans cette vie le sort maté- | riel de ceux qui souffrent ; mais je n'oublie pas que la première des à- mélorations c'est de leur donner l'espérance. Combien s’amoindrissent des mi- sères bornées, limitées, finies après tout, quand il s'y mêle une espé- rance infinie ! Notre devoir à tous, législateurs ou évêques, prêtres ou écrivains, publicites ou philosophes, notre devoir à tous, c'est de dépen- ser, de prodiguer sous toutes les formes toute l'énergie sociale pour combattre et détruire la misère, et en même temps de faire lever tou- tes les têtes vers le ciel. C’est de diriger toutes les âmes, c’est de- tourner toutes les attentes vers une vie ultérieure où justice sera faite, où justice sera rendue à tous, grands et petits, Disons-le bien haut : personne n’aura injustement ni inutillement souffert. La mort est une restitu- tiou. La loi du monde matériel, c’est l'équilibre ; la foi du monde moral, c’est l'équité, Dieu se retrou ve à la fin detout. Ne l’oublions pas et enseignons-le à tous : il n'y aurait aucune dignité à vivre, et cela n’en vaudrait pas la peine, si neus Adevions mourir tout entiers. Ce qui allège la souffrance, ce qui sanctifie le travail, ce qui fait l’homme bon, sage, patient, bieu- veillant, juste, à la fois humble et grands, dig 1e de l'intelligence, di- gue de la liberté, e’est d’avoir de- l by he wonderful blood cleansing proper- ! tu vant soi laperpétuelle vision d'un monde méilleur, rayonnant à tra- vers les ténèbres de cette vie: Mes- sieurs, quand à moi, j'y crois pro- fondément, à ce monde meilleur, et je déclare ici, c'est la suprème cer- titude de ma raison comme c’est la supréme joie de mou âme. Je veux donc sincèrement, je dis plus, je veux ardemment l'ensei- gnement religieux, ‘‘mais l'en- seignement religieux de l’'Eglise.”” Vicror HuGo. nine POURQUOI FUIR LA PATRIE Pourquoi donc fuyez vous notre belle patrie, Jeunes gens aux bras vigoureux? N'a-t-elle plus besoin ni de votre industrie, Ni de votre sang généreux ? Est-ce ainsi que fuyaient, en d'au- tres temps, nos pères, Qui virent tant de jours mauvais? D'un rivage étranger les gloires mensongères Ne les séduisirent jamais . Quei ! vous vous exillez ! Mais dans nos vastes plaines, N'est-il pas de place pour tous ? Craignez-vous l'hiver les rigides ha- leines ? L'été n'est-il pas assez doux ? Sont-elles sans parfum les fleurs de nos charmililes ? Sans ombre nos grandes forêts ? L'amour et la vertu croissent dans nos familles. Comme les blés dans nos gué- rets. L. PAMPHILE LEMAY. dé OVONOL 1 POUR LES ENFANTS Ramène l'appétit et donne des forces à Melle YVONNE BELAIR & Yvonne Bélair, Ne. 172 rue Montcalm, Montréal. ‘* Ma jeune fille, Yvonne, dit Madame Bélair, n’ayant pas d’ap- pétit, ne mangeant presque pas, était très faible. ‘J'avais entendu parler de 1’O- VONOL ; je lui en fis prendre une bouteille qui lui apporta beau- coup de soulagement. Son appétit est bon maintenant et ses forces sont bien revenues. Je lui fais continuer l’usage de l'OVONOL parce que je ne doute pas que ce bon tonique rétablira sa santé.’? Madame BELAIR, 172 rue Montcalm, Montréal. Vous pouvez vous procurer l’O- vonol chez tous les marchands de remèdes. Prix $1.00 la bouteille.\ Pour toute autre information, s'adresser à la COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCQ-AMERICAÏNE,, 274 rue St-Denis, Montréal. ———— SOINS A PRENDRE DU PIANO Le soleil et l'humidité sont les ennemis mortels du piano. Ne le placez donc pas contre un mur ex- térieur, dans un courant d'air, vis à-vis d’une ferêtre, à moins qu’elle ue soit pas exposée au Nord. L'é- clairage de côté est celui qui con- vient le mieux pour la personne qui joue. Il est bon de s'abonner à un ac- cordeur qui passe tous les mois ou tous les quinze jours pour accorder le piano ; car c’est chose fort im- portaute et si on oublie de le faire, un beau jou: lorsqu'on se met au piano, on est tout étouné de trou- ver des notes fausses. Si vous avez des enfants, tenez votre pieno fermé. ÆEssuyez le clavier avec un linge bien doux a- vant de jouer et après. Evitez l’emploi trop fréquent de la pédale, car vous pourriez désoccorder votre piano. a —— Lavez les plats, les casseroles ox les pots avee le Savon Sec de Lever (une poudre) et la graisse disparaitre çouniue par euchantementi IMPORTERS AND DEALERS IN DRY GOODE HARDWARE BOOTS & SHUES FINE GROCERIES And Fishinh Supplies AT TIGNISH and ALBERTON We have just opened a full and complete stock of NEW EUUDS We are prepared to supply the wants eiman and mecha- nic tending purchasers to give us a :a1l and they will fiud we Can meei aui competiters, and saveto them the trouble and expen- se of going to Summerside or Charlottetown. | J. H. Myrick & Ch {o the tarmer fish. ? 4 We invite 1in- sé. r