ee rar Re tn 09 CZE. DE PUB. DE L'IMPARTIAL, PROPRIÉTAIRE. | _ vo. 6. NO. 50 lIGNISH, ILE du PRINCE EDOUARD, JEUDI LE ‘20 JUIN. M. ADOLPHE BOUCHARD, FRT KEM, Maine Après : avoir été sept mois malade au lit, dix-huit mois sans être capable de sortir de Sie abandonné de ses médecins, condamné par l'hôpital ecmme inewrable, trouve son salut là ou tant d'hommes ont été guéris : dans les PILULES MORO. IL SOUFFRAIT D’UNE MALADIE DE FOIE ET NE POUVAIT PAS DIGERER SES VIVRES- L'histoire de tous les hommes est identique. La constitution est généralement robuste, mais il vient un moment.tôt ou tard,où la santé s'altère, dépérit, devient quelque- fois un dauger pour la vie de l'homme qui négligerait trop long- temps de se soigner. C'est surtout le cas, pour les gens adonnés à un travail dur et pénible occasionnant une grande dépense de force et d'énergie. Il est un remède spécial, unique et naturel pour les hommes, déjà ila fait des preuves partout. Ce n'est certes pas une prescription de charlatans, il a produit des ré- sultats merveilleux là où il a été essayé. Lequel d'entre vous, Messieurs, n’a pas entendu pariegavec avan- tage des Pilules M le grand remède pour les hommes ? &Les Pilules Moro ont gagné d'emblée la confiance des hommes, mais pour vous convaincre encore mieux, nous nous empressons de vous donner des preuves évidentes qui attestent de l’eflicacité de ce remède. Il y a quelque temps, M, Bouchard nous écrivait pour nous dire qu'il était malade depuis dix- huit mois,qu'il éprouvait des dou leurs à l'estomac, aux côtés, qu'il était faible, ne pouvait pas tra- vailler et pouvait à peine marcher, que-trois docteurs l’avaient soigné san: Lu: faire de bien et qu'il avait aussi pissé trois semaines à l’ho- pital sans obtenir de soulagement. Nous nous empressâmes de répon- dre à sa lettre, lui donnâmes les avis dont il avait besion et lui re- commandâmes les Pilules Moro. Quelques semaines après il nous annonce qu'il est mieux, qu'il souffre moins, qu'il se sent beau- coup plus fort, et, dans une autre lettre, il nous déclare, tout joyeux, qu'il est complètement guéri. à Monsieur Bouchard veut que tout le monde sache qu'il doit son parfait rétablissement aux Pilules Moro seulement et aux avis des Médecins de la Compagnie Médi- cale Moro ; que les conseils qu'il reçut ne lui coutèrent pas un sou. De notre côté, nous sommes très heureux aussi” de présenter au- De sou portrait aux nom. x amis des Pilules Moro, parce que M. Bouchard est un homme à qui l'avenir apparait maintenant plus souriant que jamais. Il est M. ADOLPHE BOUCHARD, Fort Kent, Maine. florissant de santé. C’est ce qu’il faut pour arriver au succès. Voici sa lettre : Messieurs, Veuillez avoir la bonté de m’ex cuser si j'ai été si négligent pour vous écrire, Je veux vous dire au- jourd’hui que je suis guéri et vous raconter toute l’histoire de ma ma- ladie : J'ai été dix-huit mois au lit. Pendant sept mois j'ai été incapa- ble de me lever, j'étais faible. toute nourriture me fatiguait, j'avais mal à lestomac, dans les intestins et dans le côté droit. Durant les autres onze mois, je me levais un peu, mais il fallait m’'appuyer sur une chaise pour marcher, Je m'é- tais fait soigner par trois médecins qui, n'ayant pu me faire de bien, me transportèrent à l'hôpital où je restai trois semaines. Les bon- nes sœurs qui prenaient soin de moi, ne purent me soulager et le docteur de l'hôpital voulut me faire opération. Je n'ai jamais consenti à cela. Ma femme ay nt lu sur les journaux que les Pilules Moro avaient guéri des maladies semblables à la mienne,me suggéra de consulter les médecins de la Compagnie Médicale Moro. Vous m'avez recommandé de prendre les Pilules Moro en me donnant une foule de conseils que j'ai bisn suivis. Après l'empleide six boîtes de Pilules je me suis _ mieu) X et j'ai continué le même remèce ? Maintenant je suis très bien. Il y a deux ans de celaet je fais facile- ment tout mon ouvrage ; je suis micux que je n’ai jamais ‘été. J'ai beaucoup engraissé, je pèse 150 livres quand je pesais avant 120 livres. Je vous remercie donc mille et mille fois de vos bons conseils ; sans vous je serais certainement mort. Je vousenvoie mon portrait et vous pourrez publier ma lettre les hommes qui souffrent comme j'ai souffert, prennent les Piluies Moro. Je demeure, Votre très reconnaissant, Jeunes hommes, êtes vous affai- blis, malades et débilités comme M. Bouchard ? Votre vigueur est- elle épuisée, votre ambition et vo- tre courage sommeiïllent-ils ? Etes-vous bien de ces jeunes gens vieux avant l'âge? Avez- vous des douleurs dans le dos où dans les membres ? Souffrez-vous de dyspepsie ou de mal de ro- - | gnons ? Voici pour vous la guérison par un traitement qui n’a jamais échoué et qui donne des résultats rapides et durables s’il est bien suivi. C'est le traitement par les Pilules Moro pour les Hommes. Les Pilules Moro ont guéri des milliers de cas réputés incurables: si vous êtes fatigués de dépenser de l’argent pour des drogues sans valeur, commencez à les prendre dès aujourd’hui. Les Piiules Mo- ro ont guéri 50,000 hommes, tant des Etats-Unis que du Canada, et qui étaient réputés incurables. Venez sans crainte à nos bureaux voir les Médecins des Pilules Mo: ro, ou écrivez leur. Leurs consul- tations sont tout à fait gratuites, elles ne coûtent pas un sou, Ces médecins sont à votre disposition tous les jours, de 9 heures du ma- tin à 8 heures du soir. Les Pilules Moro sont en vente chez tous les marchands de remè- des. Nous les envoyons aussi, par la poste, soit au Canada où aux Etats-Unis, sur réception du prix, soc une boîte, $2.50 six boîtes. Toutes les lettres doivent être adressées : COMPAGNIE MEDI- CALE MORO, Denis, Montréal. Fondé en de par Gilbert unie et son fils, | jusqu’à l'emploi de trente boîtes, : sur les journaux, afin que tous. ADOLPHE BOUCHARD. 272 rue Saint-. “ a Sauvagerie, d’un point vague à lun autre pot encore plus vague, | alors que de< établissements de quel- ques cents âmes, à quelques milles l'an de l'autre, n'ont pas le moin- dre moyen de communication en tre eux. Le mouvement sécessionniste dont il s’agit n’est pas encoie sorti des bornes légales de l'agitation po- litique, mais il est si bien exploité auprès des populations de la rivière à la Pluie et de ja baie du Tonner- re qu’on ne saît pas à quoi il peut mener. Ce qui lui doune le plus de force, c'est l'adhésion qu'il sollicite et qu'il obtient des colons sans dis- tinction de parti Il ne se guère une journée sans que des as- semblées publiques soient tenues sur qnelque poiut de la région avec faccompasuement comme obligato passe à | { c'est, qu'allié de l'Angleterre, ÆJ BUOTE, RÉDACTEUR. 1907. SEMEUR } EN SECTION. Mme. F. J. BUOTE, Assistante. 14 ANNEE Il nous serait facile de faire x. ce que l'alliance franco-javor:: Ce semeur en section de Frost & complétant i’anglo-françai +, 1 Wood fait votre ouvrages à une o- glo-japonaise et la franco-rux:se, 1 « pèration" Il vous sert comme deux présente de garantie de pai « en ! inst ruments. ÉRt Lu. LA FRANCE ET LE JAPON ES ; x Au moment où le Japon, dans !a personne du Prince Fushimi, visite o‘Bciellement notre pays, les Cawa- diens-Français ont deux raisons, pour une qu'ont les Anglais, de l’acclamer avec enthousiasme Japon l'est aussi de la France. Le gouvernement de la République Française, qui n'avait certes été ! É 2 } 1 2 : de discours, de protestations. de ré- | Pour rien dans Ja guerre russo ja. ‘solutions toutes plus tumultueuses | les unes que les autres ; c'est ‘à ce point que je ‘’' Globe” de Tozonto y | trouve un sujet de préoccu »ations assez sérieuses pour valoir ]j:; ser- vices d'un correspondant pa iculier |a.taché à ce qu'on pourrait appeler l'état-major de cette campa: ne sé- cessionniste. QUAND ALPHONSE XIII ETAIT ENFANT. On sait qu’Aiphonse XIIL en- fant, étant de santé foit délicate sa mère, la reine Marie Christine, l'emmenait souvent sur la plage for- tifiante de Saint-Sébastien. Là, le grand air de ia Casa de Campo fut pour le jeune roi d’Espagne le meil- + leur des remèdes. Malgré sa .constitution délicate, le royal enfant manifestait déjà | dans ses réponsts une fierté bien es- pagnole et bien princière aussi. Il avait 7 aus, quaud certain jour un courtisin, croyant que son grand Ë ige lui pes cette familiarité, La jeune Majesté se redressa de toute sa petite taille : — Pour maman, je suis bébé, ri- | | k |A 1: | + + » | __—Bonjour bébé. | | [posa t-il ; mais, pour vous, je suis QUELQUE CHOSE DE NOU- TOMBE MORT. et l'hon. M. Brod:ur, et la présence Madarue de Lady Laurier et de Brodeur jettera ur le long du lac*de ce notm, des lacs Erie et Huron, “ ainsi que | le Nouvel! Ontario, qui confine à la province ponaise, puisqu'elle ne pouvait que lui causer des embarras politiques et même des pertes matérielles, se trouva comme fatalement amené, dès la cessation des hostilités, jouer dans le domaine économique, où pouvaient subsister des possibi- lités de confliten Extrême-Orient, | le rôle d’honaête et loyal médiateur. Il s'appliqua eu conséquence à fa- voriser l'établissement d2 relations amicales et durables entre les deux pays naguère belligérants. En ‘1906, le Japon”et la Russie commencent à négocier un 1railé de commerce, un traité relatif à la navigation et aux pêcherieset un accord touchant les chemins de fer de Mandchourie. ments, dernier À certains mo- notaminent en , les difficultés cousidérab'es ; néanmoins l'entente finit par aboutir entre Russes et Ja- ponais, grâce à leur bonne volonté et aussi, disons-le, grâce aux bons offices que la France ne cessa de leur prêter. VEAU. | | | { | M. Thomas McFarlane, analyste vlustre-tout spé- cial sur la célébration de la fête en chef du gouvernement fédéral, “st : nationale. ; est tom}é mort de sa chaise, four- |vière à la Pluie et de baie cu Ton | = — : nerre qui touche au Minnesota. droyé par une syncope cardiaque. | is é » . )E "TE “2 N À | 7” > 1e 1S in at « M. McFarlane était l'un des plus DETTE DU CANADA. Ce dernier district a des centaines — de milles d'étendue et manque à vieux et des plus respectables meim- | [ e bres du service civil. Jlétaitnéen! Le dernier numéro de la Gazette | P£u près de toute voie de commu- Ecosse, en 1834, et était venu an Officielle ET nous apprend | nication. Canada, en 1860, alors qu'il entrait qu'à la date du 31 mai dernier, lai Les populations éparses de la ri- dans le service civil. Il avait été dette nette Ne Canada était delvière à la Pluie et de la baie du nommé, en 1886, analyste en chef $252.899 561. Comme elle était de! Tonnerre se plaignent de. l'indifié- du mit:: stère de {' Intérieur à p2 50.599, 653 au 30 ai -ril 1907, © ‘est \ rence du gouvernement provi icial à leur égard. Kliles réclament de : î 0! 1 - Cette augmentation a Été représen- meilleures lois concernant la coloni- itée, jour près d'un miltion, par les. sation et le déboisement : elles ne dépenses suivantes au compte du | | veulent plus eutendre parler, par chemins de fer et canaëx | exermpie, de ces restrictions mi:es à : terres fédérales 844,286: |[l’exploitation du bois de pulpe et suhiventions aux | des gisements miniers de toute sorte. Elles réclament une meiileure ad- ministration de la justice, un meil- leur système d'écoles et surtout de meilleurs chemins. de Québec, et le district de la ri une augmentation de $2,299.903. SEIZ1FME ANNIVERSAIRE. C'était, jeudi dernier, le seizième | anniversaire de la mort de Sir John! , A. Macdonald Les associations atrices, conti t une pi | | ssh 7 oc une PIEU ! Chemins de fer $168 384 ; primes, | radition, on é 4 set t décoré de fleurs | $204, 243.—Total 1 $909, 132. | | capital : $309,511 | milice, dobivos - uouvelles la ton:b2 qui renferme la = dépouaille du grand homme d'Etat, | Un Mouvement Secessionniste, dans 1: cimetière Cataraqui, à Ce n’est pas, certes, que ce dis Kingston. | |trict soit laissé absolument de côté ’ ee | Jout un district d'Onfario, celui! Par le gouvernement d'Outario, LA ST. JEAN-BAPTISTE. | 4e ja Rivière à la Pluie et de la Baie mais le, gens prétendent qu'il ne _—— parle de se constituer | retire aucun bénéfice des sommes mm — | du Tonner:e, La colonie canadienne de Paris | en province séparée. qui lui sont affectées, pour la rai- va pouvoir célébrer la fête cana-| Pour bien comprendre ce mou- | Son biec simple que la distribution dienne {rançaisé de St Jean-Baptiste, | vement, au point de vue topogra- s'en fait plutôt suivant les exigen- cette armée, avec un éclat inaccou-| phiqe, il faut d'abord savoir que | Ces politiques que suivant les exi- lou est l'instrument par excellence. Paitout où les autres disques; sont étoufés par la terre, le Disque à Sillon deFrost& Wood fait sont ou- vrages à la perfecticn. En vous servaut de ce Disques à Sillon vous vous éparguez beaucoup de trou- bles. EDUCATION DE PRINCE. —— —— Le fils aîné du prince de Gales, le prince Edouard, vient d'entrer à l'Ecole de la mariñe d'Osborne. Cependant, c'est dans l’armée de terre que, suivant l'exemple de tous les héritiers de Ja couronne d’An- gletsrre, il est appelé à servir. Mais le prince de Galles a jugé ans à l'Ecole d'Osborne, manuels. Il estime saus doute que, au besoin, le char de l'Etat. Elle comptera probablement | l'Ontario se divise en trois biabdés | gences économiques. C'est ainsi + t m*. ui D 1137 0 tes 0 tertili, hi Mie dura: is Licila QUE GES TOURS ON ÉtE ouvertes dans Lax-ets Fin décembre, l'ambassadeur ja- ponais à Saint-Pétersbourg, M. Motono, alla passer quelques jours à Paris, et l’on ne manqua pas d’as- surer que ce ractère tout privé. Cependant, pen- dant sou séjour en France, la tique ne chôma pas, voyage avait un ca polt- Au même moment, gouvernement japonais négociait un emprunt qui a été aussi bien ac- |jcueilli sur le marché de Paris que {sur c.lui de Londres. En Le sillon fait par la disque à Sil- | comme en Augleterre, le Japon êut qu'il | rencon!ra, tandis qne les facilités | à se louer des prévenan :es que la France pouvait offrir au° Ja pon permirent au ministre des affai- res étrangères, M. Pichon, d'obte- tente est complète entre cord avant sa ratification. russo-japouaises qne Portsmouth avait laissées pendan aptès quarante-huit mois passés à la fon des résultats qu'il a obtenns dans! derie, à la forge et dans les ateliers |la dernière guerre, et ia France « de charpentier, notre futur roi sera | obtenu la garantie de ses possessions | mieux à même de raccommoder, | d’Indo Chine. élèves partagent leur temps entre, les mathématiques et les travaux! dent les|elies ont donné lieu à un traité eu- registiant l'entente des puissances contractantes au sujet des questions | |asiatiques. Le Japon a reçu de la| France la reconnaissance solennelle , 1 . Il sème et herse ev l'rope et en Asie. même temps, et les deux choses|nons plutôt, sont faites à la satisfaction de tous. {pour ce qu'elle a d'actualitf cos: . le à 1 \ novembrz | semblèrent | en effet, le: France nir pour la Russie des concessions que le Japon consentit avec beau- coup d'amabilité, Aujourd'hui l'en- la Russie et le Japon et l’ona même déciié de faire entrer en vigueur cet ac- Après la liquidation des affaires la paix de tes, rien ne s’opposait plus à un rapprochement entre la France et le Japon. Les négociations furent entamées à Paris par M. Pichon «t bon d'envoyer son fils passer quatre Ir ambassadeur japonais, M. Kurino; Nous no 15 eu comme conclu exclusive—à la proposition A: : premices, à savoir : que les Ca tiens-français ont deux rai-v pour use qu'ont les Anglais, « clamer avec enthousiasme l: P: Fushimi, à son passage à Mout:. et à travers tout le Canada Benzaïi ! Vive le Japon, ! alii- l'Angleterre ! Vive le Japou, l': de la France ! —Za Press. GAGNEZ DE L'ARGES EN VOS MOMENTS DE LOISIR. expadie prepnens est es Nous 1: ex rons un ppareil Inc tham etCouveuse, transport transport payé, et Vous ne payez nul Arÿen: qu'après la Recolte 1906. L'élevage de volailles paie, Ceux qui vous disent qu d'argent Lt en employant des t ils auraient pu aussi bien esea y 1 : découvrir er Les d'or U dre des oeufs. ne «pbs u conveuse, ellé à oils bateurs avec un De de volailles, nent LL LES il “Soi Fatres ue sm beaucoup plus qu: Des milliers d'éleveurs de volailles --1 : mes et femmes par le Canada «1 Etats-Unis—ee sonû avantagoux d'élever des poulets ave. “Le or Ineubater:r ue j' mploy est le vôtre, et :» Le « attes que le S'a obtenu 2 poulets de 52 oeufs. C'était mir remier lot; en réalité, une courte = 100 pour cent, Jesuis bien «at 14 fait de mon appareil incubaters n4 couveuse. Eos MoNauGuivn. Chilliweck, B. e quon couvée est arrive. ra pre 170 jolis poulets de ! à oeufs, Qui ns pour ls premier essai, et si à bonne heurte ie printemps. nt bien satisfait le mon appareil mous ap e nm utre, td .. no pourrait acheter 14 eue Tous f ersdevraient ” n Apparoil Incubateur Chui}:. No. : F. w. Ramsay, Duouv:!. à Ont." “L'Appareil Incubateur que vnis m'avez vendu fonctionne #diil- Re Il est facile à op: “ L'exige ‘environ A0 minu:: Sattentién ue: jour. dé kH. Mo Gurrie, Moose Jaw, est Do Le ” blague, Chaque pouce pre eusement éprouvé; l'apparr:i a t d'après les vrais princi pus, À fai e thermomeli ne de ste Tone excellent. d'une construction sinii# Don A. scientifique=une femme 9 fille peut pur l'appareil dans : moments de loisir, Vous ne nous aucun ArECUL »° 1 7003 9 nouS payes en Has Env votre nom rence jourd'ui sur une carie postale. @ vor r"" Nous sommes en posi de die : LR. | er Eu outre, le traité | préciserait que les deux puissances |se promettent une aide mutuelle C Sweet to Eat | pour faire respecter les bases de cet- | RS Sunlight qu'il 5 À Candy Sowel Laxetive, 4e catin'e. | The Manson Campbell Co., Lir: Dept. 179,CHATHAM, CANAL, Usines à CHATHAM, OT. et Derix | Le Sunlight Savon est supérieur savons, mais c’est lorsqu'il est : sa plus grande supériorité, Aciui. ! Eight Savon et suivez les directions j Si vous vies aujourd'hui établir n comes ani ajouterait une jolie ru somirue à vos revenus aotuels—-#sans qu'ii :: "us en coûte un dollar—ne le feriez-vo.. pas Eh bien, nous sommes à vous état! dans un négoce e et nous ue vr: demandons pas un seul dolis: re "U pyn:. de de Ont : essayer faire de l'argent dans 09 on" te ules comme cou «1: : dat qu'il exige et au pe sont convainous qni) +-1 L'Appareil Ineubaic” Ghatham et Gouve::3 L'Apparell Incubateur Chatham et :7"% L'Appareil Incubateur Chatham et 17 n$ d 4 «a ie CA] » é— #7 es —_ nt = ù à dés br ge Le rs À + PR Le Demandez nos prix sur un bon r ‘le | et une bonne balance de fers | img A7) 1tr@ lus ct | | EE 4 DE 258 mt « LE RER a ages rune me t Rs . ÿ * À. Dés bn - Es ei Gites