ee NOUVELLE SERIE “Heureuse et . Reconnaissante! IBoau Mal, Faibiesse, | Nervosité J'étais malade depuis plusieurs les Pilules Rouges de la Gong années, ayant eu beaucoup de sur- Je suis heureuse de publier aujourd’hui le bien que m'ont fait Le. ménage et de peine. Je souffrais gnie ae Franco- rent du beau mal souvent et alors, à ee di ee Me jontatsls cause des douleurs que j'endurais, y oe ’et certains ie devaismemettreaulit, J'étais mob De N talent chaque DR D ere ; ômes augmen pouvais pas € mes bats ne À arts 5 te enfants. Voyant que mon docteur issements bour-|1€ Pouvait me soulager et ayant pa Le dans . pe . essayé inutilement tant de remèdes, étais : , je me décidai, en Hsant dans les RS re journaux, le d’une dame ARS que je ne pouvais rien qui avait eu la même garder. Piusieurs de mesamiesme maladie que moi, de suivre le trai- tement qui l'avait sauvée. Mon recommandent souvent et depuis mari alla d’abord se renseigner gene de paré des Pile unprès de cet dame ct cl 2 Mon senl regret anjour- donna de si bonnes recommanda- tu ras de ne pas y SE ps tions des nm € sg tra reco après l tardai employer, apr “es pins 40, Car, l'em- | avoir À 2 Médecins de la Com- ploi de six boîtes, je n’étais plus È la même. ‘Tout allait bien, je pagnie Chimique Franco-Améri caine. Je dus me soigner long- n'avais plus de douleurs, j'avais : ! Sn Lan ppéeit de j'étais grasse et | TPS, Le de is colorée. Enfin, j'étais guérie et |=#}0urd hui, je net mes en parfaite santé, et je l'ai toujours |r°rissontforts. Quand je mesens été depuis deux ans. Je cet | fatiguée, je pete Ace m. heureux changement aux Pilules Pilules Rouges. Je con kR de la Compagnie Chimique tente de les avoir employées "Cest Neo Ré d'est pour [à ce bon remède que je dois ma moi un plaisir de le publier. guérison. Mile ALPHONSINE DROLET,| Madame CLEÉOPHAS VIAU, 605 rue Amherst, Moutréal. 159 rue Delisle, Montréal, \ L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. E., MARDI 19 JUILLET 1910 Mauvaise Digestion Gt Maladie e J'ai obtenu trep de bien des Pilules Rouges de la Compagnie Chimique France-Américaine pour que je passe cela sous silence. Depuis 10 ans j'étais torturée par uneaffreuse dyspepsie ; j'étais dans mn état nerveux pitoyable, mon sommeil était agité et très souvent je passais des nuits entières sans pouvoir fermer l’œil. Il m'était aussi venu une maladie dé peau ; me; deux mains étaient couvertes de plaies et malgré les soins de bons médecins et l'emploi d’onguents de toutes sortes, je restais toujours au même point. Les nombreux certificats que je lisais chaque jour dans les jour- naux minspiraient une grande confiance dans les Médecins de la Compagnie (Chimique Franco- Américaine et dans les Pilules Rouges. J’étais alors à Québec ; j'écrivis à ces médecins, leur don- nant tous les détails que je croyais nécessaires, et je reçus sans retard une lettre m’indiquant le traite- ment que je devais suivre. Je pris les Pilules Rouges tel que conseillé et je me suis guérie de la dyspepsie et des plaies qui cou- vraient mes mains. Madame JOSEPH TURGEON, ' 215 rue Panet, Montréal. Les PILULES ROUGES de la Compagnie Chimique Franco-Américaine guérissent les maux propresaux femmes, parce qu’elles ne sont que pour les femmes et qu’elles sont appropriées aux maladies et aux malaises qui leur surviennent durant la vie, depuis l’enfance jusqu’à la vieillesse. Les PILULES ROUGES de la Compagnie Chimique Franco-Américaine guérissent les scrofules, les éruptions, les dartres et toutes les maladies de la peau. Elles donnent des couleurs, ramènent au teint sa fraicheur raturelle. Klles guérissent le mal de tête, les étourdissements, les points de côtés, les palpitations du cœur, les domteurs de l’abdomen, les dérangements, les irrégularités, les douleurs de reins, les troubles de la vessie, les maladies nerveuses, les époques douloureuses chez les jeunes filles, erfin, toutes les maladiescausées par le beau mal et particulières aux femmes. Elles sont le remède par excellence de la femme sur le retour de l’âge, car elles guérissent et préviennent les maux et les malaises si fréquents à cette époque critique de la vie. Elles sont de plus le meilleur tonique et doivent être loyées les femmes se sentent faiblir, même si elles ne souffrent pas. Æn peu de temps, elles ee Féroé een EE digestion, ramènent les forces et la santé. Elles ne sont que pour les femmes et les femmes seules doivent les prendre. Les vraies PILULES ROUGES sont toujours mises, au nombre de cinquante (50) pilules, dans des baîtes recouvertes d’une étiquette imprimée en rouge, laissant voir, en grosses lettres, le nom de la Chinrique Franco-Américaine. Si vous doutez que les PILULES ROUGES que vous achetez salent les véritables, envoyez-nous Pétiquette qui en recagvre la boîte et nous vous dirons si vous avez été trompée. Si vous désirez acheter les PILULES ROUGES directement de nous, nous vous les expédierons réception du prix, soc pour une boîte, $2.50 pour six boîtes. Toutes les lettres contenant de Pargent doivent être enregistrées. sur Oh ! comme les heures se traî-| Klles échangèrent un regard d’in- Daient et comme les minutes elles- |dicible détresse. mêmes leur semblaient cruellement | A ce moment, les hommes firent lentes ! Blanche, dont la nature |irruption dans la salle, Jis ne ra- sereine penchait toujours du côté | menaient pas le disparu. de l’espérance, s'efforçait de faire | Un cri d’indicible douleur s’éle- partager à sa mère son propre sen- | va : timent : Ces grottes étaient sou-| —Mon fils !..., vent fréquentées par les gens du} — C'est la mère du jeune mon- pays, les hommes qui étaient allés)sieur, et sa soenr, dit l'hôtesse en au secours de Robert devaient en [désignant les dzux malheureuses connaître tous les détours ; Ils le|femmes. ramèneraient certainement, et quel! L’hôtelier et les paysans se dé- bonheur ce serait alors de se re-\couvrirent, sincèrement émus. trouver, un bonheur augmenté de | —Vous ne l'avez pas trouvé, il toutes les angoisses subies ! est perdu ?....il n’y a plus d’es- — L'hôtesse, en écoutant ces pa- poir ?....interrogeait Mme Villiers roles optimistes de la jeune fille, | en se tordant les mains. gardait le silence. Elle n'aurait! Les hommes n’osaient répondre pas voulu augmenter l'inquiétude |et se tournaient vers l’'hôtesse, des deux femmes en leur montrant | comme pour lui demander conseil. les Grottes-Perdues plus dangereu- | Celle-ci eut un geste évasif. ses que la demoiselle ne se le figu- rait. Mais elle se rappelait toutes } muet colloque. les sombres légendes gardées dans! —Ne craignez pas de parler, dit- les traditions du pays sur ces rou-|elle, je veux tout savoir. Mon fils tes souterraines, et elle n’osait paslest-il mort ? avéz-vous vu son non plus encourager une confiance {corps ? Ou bien est-il perdu sans qui pourrait rendre ensuite la dé-|retour, et ne peut-on plus rien ten- ception plus cruelle. Il ne fallait |ter ?.... rien moins qu'une situation aussi] Les sanglots de Blanche, que la forte pour rendre muette cette bra-| pauvre fille s'était efforcée jusque- ve commère, naturellement si lo-|là de retenir, éclatèrent à ces paro- quace ! | les de sa mère. La mère de Robert, attristée par] —Madame, dit un paysan d’une les épreuves de la vie et moins por- | trentaine G'années, qui paraissait tée que sa fille aux prévisions heu-| profondément affecté par cette scè. teuses, S'absorbait dans son angois- | ne, nous n'avons pas vu, -malheu- se intime, souhaitant et redoutant | reusement, Mousieur votre fils, à la fois le retour de la petite es- mais nous avons retrouvé ses tra- couade envoyée aux Grottes. | Ces. Tout à coup, on entendit au de- | La mère et la soeur tâchaient hors un bruit de pas et de voix. d'arrêter leurs larmes pour mieux —Jls sont 1à ! dit l'hôtesse. écouter ; l’hôtesse s'était rappro- Mme Villiers blèmit, et, ayant |chée, curieuse. fait un mouvement pour se lever, retomba sur son siège, prête à dé-} Sément le fil qu’il avait attaché à faillir de nouveau. lune anfractuosité de rocher. Il lanche, si confante tout à | nous a menés loin dans des couloirs l'heure, n'osait pas elle-même aller | où l'on ne passe jamais... puis... à la rencontre des arrivants, et, en soutenant sa mère, son bras trem- blait. La malheureuse mère surprit ce L'homme s'arrêta, n’osant ache- ver. | Oh dites, dites ! insista la — Nous avons pu suivre assez ai-: | malheureuse mère, si affreux que | ce soit, j'aime mirux savoir... — Eh bien ! le fil aboutissait à un précipice dans lequel le peloton était tombé. Mais ne vous déses- pérez pas, Madäme : l’eau qui est ee fond de cette crevasse ne paraît pas très profonde. Sile corps du jeune monsieur s’y trouvait, il me semble qu'en penchant nos flam- beaux, comme nous l'avous fait, nous l’aurions aperçu. — Hélas ! dit Mme Villiert, qui essayait en vain dese rattacher à une aussi précaire espérance ! — Demain, reprit l'homme, qui était décidément bien doué sous le double rapport de l'intelligence et du coeur, demain, nous reviendrons aux Gioties, plus nombreux, et muuis de tous les outils nécessai- res. Nous sonderons le trou, et si, comme nous le croyons, il est vide, nous tâcherons d'étendre encore davantage le champ de nos recher- ches. — J'irai avec vous, dit Mme Vil- liers, Quelques-unes secouèrent la tête, mais personne n’osa protester. — Nous irons, ma mère et moi, ‘affirma Blanche ; si Robert vit en- core, nos vers lui. La mère eut un geste d’inexpri- mable désolation qui repoussait l’il- lusion, trop douce et trop vaine. —Je che:cherai le corps de mon enfant, dit-elle, pour lui rendre les derniers devoirs. XVII et vaste, de la dernière dame d’Al- bères, Alice, en jong peignoir de soir. Agenouiliée aux pieds du cruci- fix d'ivoire devant lequel avait prié son aieule, elle répandait ses peines en présence de Celui qui seul a la | puissance de consoler. Elle puisait coeurs nous guideront AU CHEVET DE L'AIEULE Dans l'antique chambre, sévère flanelle blanche, faisait sa prière du . FE F1 + LE ÉERRS ndasairaasci:s3 ue Le a ss. as ME Re à cœtte source la résignation et la force, et elle demeurait calme et maîtresse d'elle-même, en dépit des | persécutions extérieures et malgré la douleur intime qui faisait saigner son coeur. Cette douleur, qui a- vait tué, d’un coup, chez la pauvre eutart, toutes ses aspirations à la joie et toute la gaieté de sa jeunes- se, c'était la révélation de l’indigni- té des siens et l’anéantissement de son innosent rêve d'amour. En présence de cette lourde croix qui faisait ployer ses épaules, que pou- vaient lui importer les procédés ogressifs de sa tante et cette séques- tration qu’elle lui imposait? La souffrance mûrit et trempe l'âne. Peut être la jeune fille aurait-elle été impressionnée naguère par l’as- pect de cette chambre ancienne, où flottait le souvenir d’une morte dont le portrait, étrangement ex- pressif et vivant, semblait la suivre des yeux. Maintenant, elle ne songeait pas à avoir peur. Elle vivait là volon- tiers, seul avec ses pensées tristes, s’occupant à lire ou à travailler, pleurant sur son amour brisé, sur son père engagé dans une voie mauvaise, pensant à Rebert d’Al- bères, dont e ie souhaitait le suc cès d’un voeu bien désintéressé, puisque jamais il ne pourrait être son fiancé. Elle ne savait rien de lui, car Lucrèce l’empêchait de communi- quer avec Maguette, qui seule au- rait pu lui parler de l'héritier d’Al- bères. Mais elle avait chargé la- vieil'e femme de porter son adieu au jeune homme, et elle ne doutait pas que le messager n’eût été rem- pli. Macguette, en effet, avait attendu Robert dans le chemin, à sa sortie de chez Brutus Bonin, après la ré- vélation du vieillard. Elle ne l’a- vait pas découragé aussi complè- tement que le Jui avait enjoint la je ne fille : elle s’était efforcée, au contraire. de lui faire concevoir la vague espérance de quelque chose d'extraordinaire et d’innattendu, d’une sorte de miracle qui advien- drait sans doute pour rendre acces- ble bonheur ! Robert lui avait tenu compte de ses bonnes intentions ; il s'était é- mu en entendant parler . d'Alice, et il n'avait pas cru devoir cacher à la vieille femme, si prudenteet si fidèle, aucuu détail de la conversa- tion qu'il avait eue avec Brntus. [Il lui avait même dit la pensée où il était de chercher à aboutir à la chambre se:rète par les chemins de la Grotte. Ces confidences avaient frappé Maguette, qui y réfléchis- sait profondément depuis. Aussi, en apprenant la nouvelle que tout le bourg se répétait du touriste égaré dans les Grottes- Perdues, ses alarmes, d’ailleurs très vives, n'avaient été mêlées d'aucune surprise. Elle compre- nait, elle, ce que le jeune marquis d’Aïbères était allé faire dans ces souterrains, et, tout en tremblant sur son sort, elle gardait l'invinci- ble espoir de sa délivrance. Assi- se dans sa logette, la tête baissée, elle se plongeait plus que jamais dans ses réfiexions et laissait, selon son habitude, s'échapper de ses 1è- vres des mots vagues dont person- ne n’eût pu deveuir le sens. Dès que la nuit fut tombée, elle sortit furtivement et se perdit dans les massifs du parc. _ ss... ....... ... Elle'avait l'air d’une jeune sainte avec sa lon- gue tunique blanche, sur laquerle sévère, priait toujours. ses cheveux dénoués descendaient comme un voile d’or. Le portrait de la Dame d’Albères semblait l'envellopper d’un regard bienveil- lant d’aieule.... Elle entendit frapper deux coups, légers mais bien distincts, sous la partie même du plancher où repo- saient ses genoux, Elle sursauta peu effrayée. —Qui est là ? dit-elle, Une voix à peine perceptible répondit : —C'est moi, Maguette, ne crai- gnez rien. Levez-vous de la place où vous êtes et retirez-vous au fo 1d de la chambre. Alice, très étonnée, obéit... Il y eut alors un craquement sec comme celui d’un ressort rouillé qui joue, et lentemeut, à la place légèrement, un où la jeune fille se trouvait tout à l'heure, plancher se souleva, Ma- guette apparut dans l'ouverture béante. Sans autre explication, elle dit : | à suivre L'eveil de la Chine Mr Fernand Farjenel dans ‘‘Le Correspondant” de Paris, nous don- ne les plus curieux détails sur l’é- veil de ia Chine et particulièrement sur le développement de la Presse. ep -— 18 ANNÉE Grand Pique-Nique a NS le 2 Aout 1910 0 Les paroissiens du Mont Carmel invitent leurs nombreux amis de ve- Comme chacun le sait, il existe en | Chine deux Jangues distinctes— Sans parler des indombrables dia- lectes,—la langue vulgañe on lan- gue parlée et la langue littéraire ou langue écrite : cette dernière, le | wentchang, est inconnue à la gran- | de majorité de la population. Ce! n'est que tres récemment que la | langue vulgaire z commencé à être! employée dans le journalisme, | Dans le Céleste-Empire, le nombre des ïllettrés est énorme, Néan:- | moins, la propagande qui se fait | actuellement partout en faveur | d’une représentation nationale est | si enthousiaste qu'elle a fini par | trouver un moyen dese faire en- | teudre, même de ceux qui sont in capable de lire la langue vulgaire. | Chaque soir, dans les villes et les | villages, les Chinois aiment à w rassembler en groupes pour fumer | et boire du thé une fois la journée finie. Celui qui peut lire, raconte alors à ses frères moins bien parta- gés, ce qui se passe dans le monde, leur fait part des réformes proje- tées, leur inculque, malgré lui et malgré eux, pour ainsi dire, les théories nouvelles. C'est de cette manière que les idées se répandent avec une étonnante rapidité, d'un bout à l'aütre de l'Empire. C'est, par ce moyeu que les habitants des | villages les plus reculés de la Mand- chourie apprennent, tout comme les gens de Pékin, les dernières nouvelles d'Europe, les plus récen- tes inventions, et se réjouissent au récit imagé des prodigieux exploits de Paulhan ou de W.ight. Par ce procédé, les Chinois d'aujourd'hui sont soumis à l'influence de la Pres se, ils participent à la vie générale de l'humanité. Mais ce qui les passionne le plus, c’est l'espoir d'avoir enfin eux aussi, une Assein- blée nationale. Tous les Chinois qui s'intéressent à la politique de leur pays souhai- tent qu'un Parlement soit établi! sans délai. Le Sénat tel qu'il exis- te actuel:ement ne les satisfait pas. Ils veulent une assemblée jui ou- vrira une ère nouvelle de gouverne- ment. Ce soulèvement d'opinion semble avoir dernièrement atteint son maximun d'intensité ; c’est maintenant une vague formidable qui vient se briser au pied du trône. Sa puissance croit tous les jours. Ce changement si grave est favorisé | par l'amélioration des communia- tions à l’intérieur de l'Empire et l'augmentation prodigieuse du pou- voir de vulgarisation de la presse. Autrefois, les journaux chinois ne s’adressaient qu'aux lettrés et n'avaient aucune influence sur la foule qui ne connaissait que la lan- gue parlée. Ces journaux ne ré- pondait pas du tout aux besoins du pays et la nécessité amena la, fondation d’une nouvelle sorte de journalisme ‘‘Le Péhoa’’, ou jour- na:1x imprimés en langue vulgaire. Ces journaux ressemblent beau- coup à ceux d'Europe ou d’Amé- rique. Leur tirage, qui augmente tous les jours, est géuéralemént de 5 à 10,000 pour les quotidiens des grandes villes Mr Farjeuel nous dit avoir vu au délà &e cinquante de ces journaux publiés à Mukden, à Pékin, à Haneow, à Teintsin, à Tchekiang et sur les frontières de Mongolie. Les grauds journaux, comme le ‘‘Chenpao’”’ ou ie ‘‘Sinwennpao’’, de Shangkai, contiennent, parait- il, autant de matière à lire si ce n’est plus que le ‘‘Temps’’ de Paris. Les grands journaux se vendent trois ou quatre sous l’exemplaire, ceux qui sont moins importants un et deux sous. mm manne GRAND TRÜUNK BUREAU IN LONDON. S22922200009 292222202009 nir passer une journée de récréation au tuilieu d’eux. Fidèles à notre passé, rien ne sera épargné pour satisfaire les goûts les plus exquis en même temps que pour rendre la journée la plus agré- able possible. Tout ce que la terre et la mer puissent produire sera à la disposition de nos aimables visiteurs. En cas de mauvais temps, le pique-niquemaura iieu le premier beau jour suivant, PAR ORDRE DU SECRETAIRE + Ÿ © 6) ] D n 4 1 H #)ÿ"- Ê 60,000 Eggs for Hatching Mammoth poultry yards, fine catalogue of pure bred poultry for 1910. 50 pages handsomely illustrated, 25 engravings, photos, 69 describe 65 leading varieties of land and water fowls. Gives low @ prices of stock, eggs, incubators, poultry supplies. How to care @ for poultry and feed chickens and fatten fowls and marketing € poultry of all kinds. This book is given away FREE. Send two cent stamp to pay postage. SEND TO DAY as we have only a limited supply of these books. The J. P. Tanton Co, Box 16, Summerside C0 000000000 0000000 SSS 0000 SSSSSSS DD 099990000000 Look! Stop!! Listen!!! ——— = À — —— Having secured a desirable place for making Photographs at Tignish, I will open for business on July 2ôth., 1910. Bring along vour chiléren and have them photographed. Views and Groups a specialty. Satisfaction guaranteed. 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