# f ' De AA AMEN El gi 44:02 © F0 on # D F1 RE En UT vence” «000 venenerl c es Date antnteee rm vom Dee TC und 4. f COR ñ nb L Tee TT + EE Tr ki: ù ' Si Union ja nm RER MIE UE ES da —. N ; » S e Se F7 “shdix | piéla 9 à TAN. “ RTS ds Vent 2 CIE Fondé en 1893 par Gilbert Buote et son fils Francois jéseph BUOTE Assistante DE L'IMPARTIAL, Proprietaire F. J. BUOTE, Redacteur, Mine. F J. Vol. Nouvelle Serie TICNISH, ILE \2U PRINCE EDOUAID, MARDI LE | AOUT 1911 19 ANNEE LE STAR NOUS FAUSSES NOUVELLE, Le ‘‘Star” de Montréal. publiait | que Mme Hames soit protestante. ”’| Ja stupidité d’une aussi odieuse dans son numéro du 712 courant, Voilà le fiel et la stupide fausseté | invention saute aux yeux de qui- une dépêche venant de Paris et qui |de cette dépêche, fabriquée de tou- |conque connaît la discipline de l’E- n'est ni plus ni moins qu’une inju- |tes pièces dans quelque antre ma- | glise catholique qui a toujotirs con- re gratuite et grossière à l’égard du | connique de la capitale française. | hnné si éuergiquement le divorce. Saint-Siège. Elle est rédigée de façon à faire Cette dépéche osait dire que le [croire que Rome a laissé marier | Tout de même, auprès des igno- QUMNE LE : : , . ia discipline catholique Pape avait accordé une dispense à | dans une église ‘deux divorcés, et rauts de ia vs) ns pe «as. l'effet est produit et le toux infâme deux divorces, Mme. Emma Eames |elle fait pôrter la soi-disant ‘“‘dis-} ii et M. Emile de Gogarza, leur per- | pense’’ du Saint-Siège sur la dispa. | 6St joué. Mentez, parts - + C'est mettant de se marier dans une é-/rité de cultes entre les deux con-|la devise des agences judtio-maçon- | glise catholique de Paris, ‘‘malgré tractants. niques. LE CONGRES DE LA LANGUE FRANLADE, . C'est un beau geste, assurément, |ques pionniers à qui ils sont rede-|de notre église et de notre foyer. que celui dont la Société du Parier |vables aujourd'hui d'une patrie, Ceux qui veillent sis les rem- Français au Canada vient de pren- |nouvelle; assimilateurs arrogants, | parts ont signalé le da riger et sonné dre l'initiative. Le travail éclairé, | trop facilement oublieux de la race ‘le ralliement. Leur plan de cam- généreux, constant que ses patrons | brave et loyale qui conserva main- | pagne toute pacifique et conserva- poursuivent résolument depuis: fois à l’Empire son plus beau do- |trice, mais énergique et sans peur, bientôt dix années devait aboutir à | maine; zélateurs incompréhensibles | est déjà esquissé, et les rôles des cette solennelle et patriotique dé-!qui semblent vouloir racheter l'a- principaux acteurs y sont déjà dis- monstration. Il fant avouer aussi, | bandon de leur langue et de leurs |tribués. Tout ce que l'Eglise et la que l'heure en est providentielle et |traditions nationales en imposant à | nation canadienne comptent de opportune. leurs frères par la foi l’idiome de [PePOR SRE illustres par le rang, Un immense complot semblait leurs propres oppresseurs; enûn, | l'intelligence et le mérite, s’est em- . . “ ….. | Sanien 2 * » a s'être tramé pour l'effacement pro- fils indignes de la patrie canadienne | pressé d'approuver et d'encourager gressif du nom et de l'idiome fran- | parvenus ou ambitienx, qui, par | ce noble mouvement. Et la ville çais, surtout dans les régions de!sotte vanité, ou espoir d’une for- [es française de Québec, qui n’en En l'ouest canadien et de l’est améri- | tune rapide, sacrifient trop volon- | pas à ses débuts, saura donner a cain, et le uombre des corspirés de-| tiers la langue de leurs ancêtres: ces mémorables assises le caractè- re salutaire et-pratique quien as- vevait légion. Envañisseurs cos. | voilà les éléments coalisés contre succès.—La ‘‘Nouvelle- mopolites, fatalement iguorants de |la survivance et le perfectionne- | surera le , æ ds - | y », l'oeuvre bienfaisante des ces héroi- | ment de notre parler français, celui France. ‘s'est pas produit d'autres décès de- | peler aux préjugés et pour ne pas , LES MINES D ÛR puis celui de Francesca Arvordia, | faire preuve du plus léger dépit : DU YUKON jeudi après midi. Ce malheureux | Après tout il n’avait pas tort ce | était un immigrant italien, venu à brave ouvrier qui disait l'autre soit! . . INew-Vork parmi les passagers en comtemp'ant les girandoles de Ex-COMIDISSANE | jeentrepont du steamer ‘‘Molike'’. | feu qui autéolaient le Grand Hom- Des nouvelles officielles venant | due de Naples disent que du 10 au 15| C’aurait été ben mieux d'emplo. juillet, 61 cas de choléra se sont dé- | ver tout c't’argent-la à donner dn ” Lclaréset 21 malades sont morts. |lait À nos enfants qui se mevrent. celui des quatre dernières années | doter à Nue Din) COUR (DD d'exloitation et dépassera de 4 mil- ou de diertut à Eten lieues m8, 0 Mic lions de piastres le rendement del 6g Dot de CU te vla vd Ni te Lo 1907. | vince de Salerme, 30 cas et 11! responsable des viols et ‘des rapines Cette augmentation est due oi morts: dans la province de Casenta, | de ja guerre des Boers, et qui main- aveu fait que les Ter. 21 cas et 9 morts; dans la province | tenant veut faire entendre aux pau- D PC d’Avelline, 3 cas et 1 mort et dans | vres gens que si leur enfants man- pé et amélioré leurs systèmes d’ex- D sorince de Ti: Panl, 2 ‘rs ‘ct | NS D De Don D ” | une mort. Est-il nécessaire d’'insister sur [la faite cette année aucune nouvelle LT à see découverte importante. rique que denotent de pareils sot- LE STYLE C'EST L'HOMME . M. Henderson du Yukon, qui vient d'arriver de | Dawsov, a déclaré que cette année, je produit des mines d’or du Yu | kon, l'emportera de beaucoup sur! PP e _ ne Le Ïleau du cholera ns Pour notre part, nous suggérons que M. Bourrassa consacre une bonne part de son salaire et tout | l'argent de ses assemblées à l’oeu prouver | VIE de la goutte de lait, ce serait Encore un long article de M. Bourassa, sur la conférence impé- Les autorités sanitaires de New-; riale. ’ork 5 :es rle fait! Cette fois, il s'agit de Vork sont encouragées pa t is, il FL l | ie ai n'aucun cas de maladie n'a été dé-|que Sir Wilfrid n’a pas remporte Fe placé, et selon les ones gars 1° NR jusqu'ici parmi les passa-|un si beau triomphe, en obtenant co-bumanitaires du Maître.—L'U- c s e Ivé i 3ret: |nion. gers récemment arrivés d'Italie. que la Grande-Bretagne entame des | Plus de 14 heures se sout écoulées négociations pour dégager la res- depuis que le steamer ‘Prir cipe di | ponsabilité du Canada, des traités Piemonti'’, venant de Gênes et de |anglais qui le lient avec des pays é- ’ Naples, est entré en quarantaine, trangers. et le rapport officiel sanitaire d'au- Tout cela, pour M. Bourrassa, jourd’hui dit qu'aucun cas de ma |est une bagatelle, et ne vaut pas la jadie ne s,est encore manifesté. peine qu'on s'y arrête. A l'île Swinburne, où les mwala-| Ce qui lui permet d'ailleurs d’a- … A 4 « 4: AutGG tnt: o! fa pat ne nac a+ any des du choléra sont CONANÉS j ae JOIE ONIQUES POUT 1e DAS EN AP mt MCQUARRIE & ARSENAULT AVOCATS, NOTAIRES PUBLICS, Etc. SUMMERSIDE, P. E. I. Argent à prêter NEIL MCQUARRIE AUX F, ARSRNAUIA urnes | constances le sommeil © ———— f LES CAUSES". URI NT EVE 8 Pl , Le docteur Maurice de Fleury, dans l’“Hygiène” du mois d'avril, donne | une intéressante étude sur le som-: meil, que résume la “Revue” du 15 mai. Le docteur de Fleury examine successivement les deux théories émises sur les causes du sommeil : ralentissement de la ctreulation et in- toxication du cerveau. On a cru longtemps, dit-il, que nous nous endormions parce que la cireu- lation du sang dans le cerveau se ralentissait. Mais cette théorie fut reconnue inexacte. On établissait bientôt que c'était le sommeil qui pro- voquait le ralentissement circula- toire: l'effet était donc pris pour la cause. C’est alors qu’on imagina la théorie de l’intoxication. Dans ce système, lisons-nous dans la “Revue”, le som- meil nous vient d’une demi-intoxi- Cation du cerveau, causée elle-même ‘Pat la fatigue de ‘organisme. Ici äässi on a exagéré car s’il existe des Sommeils toxiques comme ceux que mrocurent le protoxyde d’azote, l’opium, le chloral, etc., d’autres faits tendent à montrer en certaines cir- indépendant de toute intoxication. En effet on dort mieux la fenêtre ouverte que dans une chambre hermétiquement close; la plupart des personnes qui, aux premiers beaux jours, font en voiture, et sans se fatiguer, une pro- menade, sont prises, vers le soir, d’un irrésitible besoin de dormir. Enfin, nombre de neurasthéniques qui dor- ment mal dans la’tmosphère impure de la ville, retrouvent un excellent sommeil à 1,000 mètres d'altitude dans l'air Gépourvu de tour toxique. Ainsi aucune de ces théories ne semble définitive, et c'est pourquoi un éminet professeur de médecine disait récemment: “Il n'existe sur la cause du sommeil et sur la périodicité de cet état, que des hypothèses.” i HON. WILLIAM TURGEGN Procureur-Générai &e la Saskatchewan Ce jeune membre du Cabinet de a Saskatchewan a acquis son expé- rience au barreau de Québec, après avoir fait ses études à Laval, Un plan de Cecrops, s. v. p.! Un romancier, qui s’est donné pour thème un épisode mythologique dont le décor est l'antique Cecrops, d’où sortit Athèmes, voulait se documenter sur le plan primitf de la giorieuse cité. Il s’en fut donc à la section des cartes, Bibliothèque nationale, et de- manda le plus ancien plan connu de la cité acropolitaine. Le conservateur, fort aimable au reste, lui apporta vne carte établie en 1865! Comme l’au- teur, un peu décu, s’étonnait de na’- voir pas sous les yeux de plan plus ancien, il apprit que la Bibliothèque n'avait rien de mieux que cela. C'était maigre. Il Ècourut donc aux agences. de voyages, s’enquit d’un guide illustré de bonnes topographies. Hélas! il n’en existe point pour la Grèce. Qui! lui désignera un plan d'Athènes? Il ne demande pas l'impossible. Un re- | levé du temps des Pisistartides lui suffirait amplement. Il bénira celui de nous qui lui dé- signera cette merveille rare. Le des tind’une belle oeuvre en dépend, as- sure-t-il. Photographie des tourbillons. Un savant japonais, le professeur Tanakadaté, de Tokio, a réussi des clichés peu ordinaires. Il est arrivé à photographier les mouvements Ge l’air et il a appliqué sa méthode à l'enregistrement des remous et des tourbillons produits dans l'air par la rotation d’une hélice. L'air étant un fluide invisible, ses mouvements ne peuvent être à eux seuls enregistrés photographiquement, Pour arrive? à | les fixer sur la plaque sensite, M: ‘mais, chacun cherche le sytème le ss diiférences de densité des couches d’air diversement cchautfées | produisent, elles, une diffusion lumi- reuse susceptible d’impressionner les plaques photographiques. Les épreu- | } , ves de M. Tanakadaté ont été récem. | rine. ! ment communiquées à l’Académie des | Sciences, qu'elles ont vivement inté- ressée. : Contre la vieillesse Depuis les savantes causeries des médecins qui, tous, nous donnent une recette infaillible pour devenir cen- tenaire et même pour né mourir ja- meilleur pour obtenir cet enviable résultat. Voici un superbe vieillard de quatre- vingt-trois ans aui jure ne devoir sa santé qu'à ce qu’il se met en habit | chaque soir: “Bien pris dans mon | gilet, rafraîchi par le linge netf, chaussé de vernis, je me sens plus à mon aise pour respirer. Je me tiens droit, je fais un effort profitable. En un mot je ne me laisse pas aller! Fuyez les pantoufles et l’acoquine- ment avec la vareuse d'appartement! | C'est cela qui vous fera vieillir à quarante ans!” LE BESOIN DE L'HEURE Le major George Washington Stephens traite de la question des transports. Il y a quelques semaines, le major Stephens, président de la Commission du Port de Montréal, adressant la parole aux membres du club Empire de Toronto, avait pris pour sujet, le développement de la route du St- Laurent. Au cours de son discours, M. Stephens a fait les remarques sui- vantes: “Pour le développement de cette grande ressource nationale, la route du St-Laurent, dans laquelle nous avons déjà tant placé de l'argent et de l'énergie de notre peuple, le Ca- nada développe la meilleure route na- tionale, la plus efficace du continent. Aujourd’hui le St. Laurent sert au transport d’au moins un tiers de tout le commerce du pays. “C'est une entreprise dans laquelle sont intéressés six millions de Cana- diens, à parts égales. “Au taux actuel de notre dévelop- pement normal, le Canada aura avant la fin du siècle une population supé- rieure à celle des Iles Britanniques et il produira dans seulement un quart de la superficie de sa terre à blé, Sins de grain que tous les Etats-Unis. | “Il y a deux manières de nous pré- parer à manutenter ce surcroît de trafic, sans compter le développement | industriel qui devra être la consé-|! quence naturelle de l'augmentation de la production de notre sol: le pre- mier, en augmentant nos facilités de, transport et de terminus, sur notre sol, La deuxième manière, est de] laisser les routes et facilités termi- | nales en dehors de notre sol prendre | soin de ce trafic. “Je préfère envisager un système ca- dien s'étendant de Fort William jus- | qu’à l’Atlantique, soit une distance de 2,500 milles comme formant une grande entreprise nationale dans la- | quelle nous mettons notre argent, | notre talent et notre patriotisme et: de laquelle nous allons retirer année: par année les bénéfices du transport : sur notre sol, sans passer par les fourches d’un contrôle assujetti à des autorités diverses et étrangères.” | 1 f Î | l | | | SIR LOMER GOUIN Premier Ministre de Québec | La grande politique de Sir Lomer a | été la conservation des ressources nationales de la province de Québee. LES ASSIMILATEURS! Le député. — Vraiment, mon cher ministre, où allons-nous? Nous allons aux abîmes, c’est bien simple! Voilà | qu'un militaire gst nommé ministre | de la Guerre! C'est le monde ren- ! versé... Le minlatre, = Calhesvous! J'ianos | Fantholate à ft brie li abs els Miss Gisnier l'étolte dus er Mr, tn: M din à Lie D bas à 26 R Pr) RÉ De EE her député. — Sachez que je suis 1n agssimilatcur et qu'un assimilateur té es t‘‘ivces. Je pourrais > à ent fort bien diriger la Ma- , écoutez-moi... Ton- nerr Miile iilliozs de sa- Lorûs, je ne virerai jamais de bord... J'aurai toujours du charbon dans m.s soutes et quand je ne sentirai pas le nt S es voiles, branle-bas de mi at l’'abordage! Le min: re. — C’est | merveilleux, en effet, l'in dirait d'en. Ma marin, . Le député. — Et si, un jour, vous avez besoin d’un homme compétent aux Travaux publics, ah! nom d’un viaduc! je suis un peu de niveau... Je ferai marcher droit comme un fil : corps des ingénieurs et st. ;eter du ballast sur mes rails Le : ‘£tre. — Bravo! Et êtes-vous aussi fort en agriculture: Le député, — Vertuchon! pépins de ma pomme! je n'ai pas mangé mon blé en herbe! Je creuserai mon sillon tout comme un autre et l’on ne me fera pas monter à l'arbre... Faut de l’engrais! Le ministre. — On croirait entendre Cérès elle-même... Le député, — “Quid” de la fonction judiciaire? Plaise au président me ps garde des Sceaux... Je ne lui demanderai point une remise à huitaine pour Gétbouter les mauvais juges... Je m'attacherai au Parquet et je le nettoierai comme une écurie de Cujas... Le ministre. — Vous me stupéfiez! Vous êtes universel... Le député. — Oui, car je fais partie du groupe des assimilateurs qui, pa- reils aux gens de qualité, savent tout sans avoir jamais rien appris! Xavier ROUX. RECETTE Potage mousquetaire. Mettez dans une petite marmite un litre de petits pois avec une poignée d’oseille émincée. Moutllez avec du bouiilon et du bon jus; de temps en temps, ajoutez un peu de bouillon. Ayez à part un carré de mouton cuit , dans son jus; dépouillez-en toute la viande, hachez-la fin. Versez votre potage dans la soupière; les petits pois et l’oseille reposant sur de très minces tr-ches de pain grillées. Mas- qvez le tout par le hachis de mouton. Servez très chaud. LA FORCE DE L'HABITLDE L'ex-camelot, vendeur de journaux du soir, a hérité et, revenu dans son pays, est nommé conseiller municipal. Il discourt fougueusement et, de la voix enrouée dont il annoncaîit les éditions spéciales, il termine ainsi: ‘“...Oui, mesieurs, notre commune, toujours À l'avant-garde, accormpiira l'oeuvre dont je viens de tracer les grandes lignes. Elle réalisera ce beau programme pour sa renommée, pour ie triomphe, en France, de la liberté, pour la gloire dela patrie...” Et, d’instinct, il ajoute: “De la pa- trie, de l’Intransigeant... Paris- Sport, la: Presse! Mgr LOUIS BEGIN, Archevêaque de Ou ?heec. PERTES DE $1.300,000 Manille (Philippines), 18.— L'ouragan qui s'est abattu, ces jours derniers, sur l'île Luçon, qui est la plus importante des Philip- pines, a causé des dommages éva- lués à $1,500,000. L'inondation a été désastreuse en plusieurs en- droits. Les champs de tabac ont té ravagés. SEE TROUVE Une paire de gants, pour dame. # La propriétaire peut les obtenir en payant le prix de cette annonce. Adressez au bureau de l'IMPAR: ET RSR ARR RE ag co ee eme on tnt