TAPIE EE AUTE F4 F nommés de NOUVELLE SERIE a — L’IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. E. MARDI 30 MAI 1or1 RE 18 ANNÉE UN OURNAL CATHOLIQUE DANS UNE PAROISSE C’EST UNE MIS- SION PERPETUELLE. LÉON XIII FONDÉ EN 1893 PUBLIÉ LH MARDI DE CHAQUE SEMAINR ABONNEMENT Pour LE CANADA Dn sosie tt Six M oc coco véto dé eus: 5 Tour LES EraArs-UNIS Un an... 0° °81:50 OR MOD oc covoscédveoce sets Pour L'EUROPE Ur Alesossossssssseseese PI. 50 Six mois..... ….........1.00 Les abonnemeuts sont payable d'avance. Pour cesser de recevoir le jour- nal, il faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de son a- bcnnement et payer tous les arré- rages. Ceux qui changent d’adresse devront nous donner l’ancienne aus- “i bien que la nouvelle. Adressez toutes lettres, corres- pondances, etc., à L'IMPARTIAL Tignish, Ile du Prince Edouard L'IMPARTIAL Tignish, Mardi, 30 mai 1911 Langue Française au Cañnada”'. pour erayer le mal qui :commence à mauveise habitude qui s’introduit ont légué nos pères. obtenu de très heureux résultats d nous est si cher. coup de bien à la langue française Congrès de la Langue Française du manc'ie 30 juin, 1912. lisme anglo-saxon. concours de tous. Dans la lutte cile de constater que, aussitôt que 1 de langue, on devient étranger de Unissons nous pour faire 3 Revivre le FTAnCais |eam rm ss, roc des pa Dans une autre colcnne nous donnons connaissance du mouvement : qui se fait actuellement dans la province de Québec en vue d'épurer la|voi-là où est le mal et cette loi que langue française. On ne saurait apprécier trop hautement l’idée émise | nous devons travailler à faire dispa. par Mgr Paul Engène Roy, président et M. Adjutor Rivard, secrétai- |raître pour le changement de la re-général, pour le comité organisateur du ‘Premier Congrès de Ja [quelle nous lançons le cri d’alarme, Si les Canadiens-Français de la province de Québec font des efforts pour baragomwiner l'anglais, à plus forte raison devons-nous, dans no tre province, où nous sommes encore plus exposés a perdre notre fran- çais, à cause de l'influence qui agit de tous côtés pour nous ‘‘anglici ser’ ", renouveler nos efforts afin de conserver le précienx dépôt que nous Nos Congrès nationaux, [nos Conventions pédagogiques, ont déjà dans l'étude de notre langue, mais il reste encore beaucoup à, faire. La lutte doit se continuer sans relâche pour la préservation de ce qui Nous sommes en présence d’une exceliente occasion pour faire beau- ceau de la langue française de l’Amériqne du Nord, du 24 juin au di- Les hauts personnages qui sont en tête du mouvement est une gua- rantie que la langue française vit encore quoi taines personnes et malgré les démarches (à la Fallon) de certaius in- dividus pour faire engober tout ce qu’il y a de français dans l’impéria La langue des aïeux a besoin, pour survivre et se développer, du de nos droits, chacun doit faire sa part du labeur commun. Pour tous ceux qui ont pris ia peine d'y faire attention, Progrès’ de Morinville, de quel | droit un gouvernement vient daus uve paroisse catholique, défendre à un prêtre d'enseigner la religion, | religieuse de leur famille ? On dira : ‘‘C'est la Joi.’”’ Bien, C’est assez dormir et, devant de semblables incidenrs, il est de notre devoir de journaliste de réveiller l'opinion publique, et d'organiser une poussée, calme, mais ferme, pour avoir justice des autorités. Nous sommes au nombre de 30,000, dans la province, et consi- dérons que le temps de lutter ou- vertement est venu. IMPOSANTE CEREMONIE AU CAP PELE Plusieurs accidents ayant marqué les deux ou trois dernières saisons de pêche sur les côtes du Cap-Pelé, les pêcheurs de la région, dont l’es- prit de foi s’est si religieusement conservé, avaient résolu, cette an- née, d’implorer les bénédictions du ciel et de faire bénir leurs embarca- tions avant l’ouverture de la pêche. C'est dimanche dernier que l'impo sante cérémonie avait lieu, sur le uouveau quai, entouré de près de 200 bateaux, voiles au vent, et or- nés de drapeaux et d’emblêmes. Une grande foule était déjà sur les graudir au milisu d’eux, par la de négliger la langue maternelle ans la voie de nous perfectionner dans notre province. Le Premier Canada aura lieu, à Québec, ber- qu'en disent cer- pour la défense et la conservation il a été fa- ‘on commence à devenir étranger coeur. L'occasion nous arrive. Unissons-nous à nos frères de la Province de Québec, qui sont nos frè- res et par la langue et par la foi, pour faire revivre et pour propager de toutes nos forces cette langue qui nous est si cher à bien des titres. RESTONS AU PAYS Le rapport sur ‘‘Le travail des femmes et des enfants'’ préparé par Je Commissaire du Travail, des E- tats-Uuis, à la demande du Sénat, a causé une véritable commotion daus le monde officiel ainsi que daus celui du travail. Nous ne nous ozcuperons actu- ellement que de l’industrie coton: nière, intéressant tout particulière - ment les Canadiens des Etats-Unis et les nombreux parents et amis qu'ils ont laissés au pays. Dans cette industrie 1& propor- tion des ‘enfants employés repré sente 12.6 pour cent de la totalité des enfarts aux Etats-Unis. Mais, situation plus grave pour les nôtres, cette proportion s'élève à 20 p. c., pour les six Etats de l’est ou l'in: dustrie du coton est prépondérante. Une dépèche de Londres nous ministres des Cclonies. “ Sir: Wilfrid Laurier, premier mi- nistre du Canada, le grand cana- dien français, qui fait honneur à sa nationalité et au Canada tout en- tier, » prononcé, en cette occasion, uu discours qui a créé un immense enthoustasme, en faisant voir le ri- dicule du cri annexionniste. Il a tiré parti du fait que depuis cent ans, le Canada et les Etats Unis vivent en paix, ce qui explique l'intérêt particulier que $ Sr Dans ces Etats on enrégistre un le Canada prend au projet d'arbi- terre et les E ats-Unis. enfant au-desmous de 16 aus par | ES Laurier à porté l'er { ° Si au s cinq travailleurs et sur le nombre SIT — P ; | thousiasme à son comble, en disant des enfants-ouvriers on en compte | : 8.6 p. c., dont l'Âge varie entre = ‘que le Canada et les Etats-Unis se et 13 dun | proposent de continuer de donner Dans 46 usines des Etats dn|41 monde le spectacle de deux na- Maine, du New-Hampshire, du tions vivant en paix et saus une ans un soldat ni un Massachusetts et du Rhode-Island | forteresse, s on ne compte que 1,569 travailleurs | seul fusil sur la plus longue fronti- américains sur 21,914. Sur ce dernier nombre les Canadiens -fran- | ère existant sur le globe. Les dernières paroles du premier- Çais comptent 9,152 des leurs, soit 41, 8 p.c. ministre du Canada, lui ont valu La situation | une ovation extraoïdinaire. ‘Nous | croyons, dit-il, que le jour viendra constatée par les | où l'alliance de tous les pays 1sSus fonctionnaires américains dans les annonce que la Pilgrims Society a donné mardi soir dernier un grand\ banquet en l'honneur des premiers IR WILFRID EN ANGLETERRE IL À PRONONCE UN ELOQUENT DISCOURS MARDI [de l’Angleterre assurera pour tou- |jouts la paix du monde.’ { Ce banquet offrait un contraste avec les réunions de même nature aux conférences impériales anté- rieures, où le ton était distincte- ment impérialiste, tandis qu’aujonr- d'hui, c’est l’entente anglo-améri- caine qui absorbe tous les esprits. toast à l’arbitrage anglo-américain. Il a exprimé l'espoir que le traité {sera conclu. Il a déclaré que le gouvernement anglais approuvait la doctrine Mon- roe. Les Etats-Unis, dit-il, ont déclaré qu’ils n'avaient pas l’inten- tion d'absorber aucune des posses- sions britanniques. Ayant ensuite défini la doctrine Monroe, sir KEd- | ward ajouta; ‘’Notre politique est absolument conforme à cette doc- trine.”” Le consul général américain a répondu à ce toast ; ila parlé des avautages incalculables dont prof- teront l’Angletere et les Etats-Unis et même le monde tout entier, a- près la conclusion du traité d’ar- bitrage. Je banquet était sousla prési- dence de Lord Roberts. Etats du Sud révèle un état del choses digue des centres les plus d’une sen aine dans les Etats de la + : «ri s malheureux des vieux pays et on se! Nouvelle Angleterre a donné, pour emande comment : pareilles condi- la moitié des travailleurs, une moy tons ont pu s’implauter aux Etats- | enne de salaire au dessous de ÿ7 Juis. i Un | par semaine. à Ÿ ? +11 s 1c1 & € _ A 4 ‘ ‘ Sur les 844 familles visitées, 279] Et c’est pour vivre ainsi que tant habitent dans des cabanes dépour- | des nôtres ont été aux Etats Unis, rues de fenêtre et 21: eurent | 1: e 1 i D. à |: nul ; daus des maisons r'ayant qu'une heureux et si comfortablement en chambre, bien que ces familles hi à s 7'eS SE! restant chez eux, chez nous. composent de deux à douze per- | | .— sonues ! | Daus 155 cas, cinq personnes vi-| Nouvel Eveque a Terreneuve vaient dans une seule chambre et | dans 129 cas, six personnes, Tou-| M. l'abbé Michel E. Power, cu- tes ces familles refusaient de donner / ré de Port Breton, vient de rece- l'âge de ceux de leurs enfants em- | voir par câble spécial de Rome, la ployés dans les fabriques et on 2! nouvelle de son élévation au trône trouvé que dans une usine de la Ça- épiscopal de St-Georges Terre-Neu- roline Sud, 41 p. c., des employés/ve. Il succède à Mgr MeNeil, qui n'avaient pas douze ans. l'est fait archevêque de Vancouver. Les heures légales de travail va- Le nouvel évêque n’est âgé que de rient de 58 à 68 par seraineet l'es- [34 ans. Ilest nè à St-Jean, a fait évêque de tout l’empire britanni- que. a —————— OL INJUSTE Un inciient vient de se produire à Morinville, Alberta, qui porte une grave atteinte à !a liberté religieuse de nos compatriotes de l'Ouest ca- nadien. Si le fait rapporté est vé- ridique, —et il n’y a pas lieu d'en douter—il faut conclure que la foi des nôtres est en péril dans un pays et sous l’administration d’un gou- vernement où les catholiques de- vraient être assez puissants pour se faire respecter. Il y a une couple de semaines, le curé de Morinville commençait l’en- seignement du catéchisme aux en fants de la paroisse qui se préparent à leur première communion. Mais Sir Edward Grey a proposé le | porte qu'une démonstration uni. lieux lorsque le clergé, revêtu des ornements sacerdotaux, arriva sur le rivage. Après la bénédiction, les Révds. PP. Collette et Landry adressèrent quelques mots à la fou- le, félicitant les pêcheurs de l’heu- reuse idée qu'ils avaient eue, et les engageant à implorer du fond du coeur la protection de Dieu et de la Sainte Vierge, auguste patronne de l'Acadie, reine du ciel, étoile des mets, Ce fut vraiment un specta- cle attendiissant que de voir l’im- mense foule rassemblée sur le bord dela mer pour demander à Dieu d’écarter les dangers qui menacent si souvent la vie des hardis marins qui sillonnent le détroit en tous sens pour en sortir les immenses richesses que recèlent les flots. On était venu de loin pour assis ter à cette belle cérémonie, dont les témoins en conserveront l’impé- rissable souvenir. Seule notre sainte religion peut nous offrir d'aussi douces et conso- LE SUCCESSEUR DE MGR MCEVAY Une dépêcheSde Toronto reçue hier tait courir le bruit $que Mgr Gauthier, archevêque d'Ottawa, pourrait bien succéder à feu Mgr McEvay. Mais la succession pro- bable d'un évêque défunt, est rien moins que très diplomatique et il est bien permis de ne pas trop a- jouter foi à toutes ces dépêches. Voici comment l‘on dispose de la succession du siège d'un évêque. Les évêques de la province ecclé siastique où est mort l'évêque à remplacer se réunissent et désignent trois noms qui sont transmis au délégué apostolique avec les quali- ficatifs ‘‘dignissimus’’, ou ‘‘dignus’’. Pour le cas de To- ronto, Son Excellence Mgr Stagni communiquera Ces noms aux diffe- rents archevêques du Canada qui formuleront leur avis. Son Excel: lence transmettra ensuite le dossier À la Congrégation de la Consistori- ale de laquelle relève maintenant le Canada. Les autorités romaines ne prendront de décision qu'après avoir reçu l'avis de toutes les au- torités locales. La Presse Associée, comme on le voit n’a pas grand'chose à voir. SEE GROSSE RUMEUR La ‘‘Revue Franco-Américaine’’, dont le numéro de mai, retardé par un déménagement, paraît aujour- d'hui même, annonce, sur la foi de son collaborateur, Michel Renouf, qui se prétend sûrement informé, qu'avant trois mois, Mgr Gauthier, archevêque d'Ottawa, entreprendra de fonder dans la capitale un grand journal canadien-français. ‘‘dignior”? l ne lafoule, Cette affiche a été scul tée par M. B. Bouvier. / A Verchères, ont est patriote à la façon de Madeleine de Verchè- ROAD SALES DISTRICT NO. 4, PRINCE CO. I hereby give notice that I will sell by public auction, to the lowest bidder, Repairs 10 Roads, Culverts and Bridges in the above named District. Commencing Monday, June sth, at 6 o’clock, a. m., Tory Road, at Yeo's Bridge ; next the Beaten Road, commencing at the line of Lot 9, to West Devon Station, Ash- ton and Moreshead Roads ; next the Western Road from Lot 6 line to Inverness Schooïhouse—Goff's Road sold while passing—Gillis Road and Road from A. McDou- gall’s to Portage Station, and Ra- ferty Road. Tuesday, June 6th at 7 o’clock a. w., the Western Road, from In- verness School to Lot 13 line ; next the Road from Robinson’s to Egmont Bay, Enmore Road, Moor’s and NcArthur Roads and Ballum Road. Weduesiay. June 7th, at 6 o’- clock a. m.,the Black Bank Road next the Road from McPhee’s Fer- ry to the Lot 13 line ; next the Dystant Road and Road from El- lerslie Station to Western Road to McKinnon’s Mill's ; next the road from Western Road, by Robert Williams’ to Ellerslie Road, next toroad from England’s Mills to Bideford Chapel, the Road from Il y a quelques semaines, Mgr Gauthier aurait appelé à l'évêché le représentant du seul journal quotidien canadien français d'On- tario, et la conversation suivante se serait engagée : — Votre feuille est-elle catholi- que ? —Oui, Monseigneur, — Vous n’avez donc aucune ob- jection à accepter les directions é- piscopales ? —Sur certaines questions, Mon- seigneur, le journal désire garder sa liberté. Très bien, monsieur, vous ne voulez pas accepter mes directions, dans trois mois vous verrez mon journal se fonder à Ottawa. Et Mgr Gauthier aurait déjà re- tiré de sa cure un abbé français, de lantes suènes. France, pour le préparer à prenare 1 it AAA LEZ HE \ D Ja | | | \ h \\ \\ Là Sapristi, ouvrage. pourquoi Laurier la direction du nouveau journal. La revue Franco Américaine craint que le futur journal ne on pas très ardent pour la défense des: droits français et que son silence sur cette question soit même la principale partie de son program- me.— La Presse. l Î DEMONSTRATION ORIGINALE Un quotidien montréalais rap- ne restait-il pas chez lui pour finir son |ne-française décida [opte cet état de chose. ves du collège et des écoles se for- mèrent eu procession en face de l'é gliseet bannière en tête se rendi- rent au bureau de poste, en chan- tant des chansons patriotiques, sous affiche portant en lettres sculptées et dorées, les mots ‘‘Bureaa de Pos. les frères des écoies chrétiennes prirent aussi part à cette procession. que en son genre vient d’avoir lieu Au bureau de poste toute la parois- de protester Les élè- a direction du frères Regis, Une 9 L e'” était portée par un des mani- estants. M. le vicaire Euludé et Lot 13 line to A. Williams, and ! Road to Bariow Road. | Thursday, June 8th, at6 o’clock a. i., Aldouse Road from Conway {Station to Western Road ; next North Junction Road, from West- ern Road to Barlow Road ; next Lot 12 Point and Squirrel Creek Road, the Road from Pawe's to Milligan’s, and Road by Little Channel to Lot 11 Road ; by roads sold as they come in. Friday, June oth, at 7 o'clock a, m., Conway Road from T, L. Murphy's to Station, Palmer Road aud Road from Conway Station to Barlow Road ; next the Narrows Road from E. Hardy’s to Lot 11 Road, Shore and Bulger Roaïäs sold wnen passing. All by roads not not mentioned in the above will be sold as they comein. All contracts must de completed within to days from day of sale (Bridges except- ed). AI obstructions on the public highways, such as fencing, milll lumber and rubbish from old fen- cing, etc., must be removed by the owner. Section 3, Sub Sec. 56, of ‘The Public Roads Act”’ reads as follows : ‘‘No'person shall obstruct or impede the water course of any drain draining auy highway in or- der to facilitate his acces from his property to such highway, and it shall be the duty of every owner or occupier of land fronting on the highway to see that such drains are kept open at the point of approach through any gateway, land or other way from the property owned or occupied by him to such highway, and any offence against this provi- sion shal! be punished by fine not exceeding ten doll:rs.’? I also call the attention of the overseers to chapter 2, sections 26 and 27, of the Public Roads Act to see that they are carried out. THoMAS BULGER, Road Inspector, HOTEL BERNARD. Cette maison est favorablement connue du public voyageur. Deux minutes de marche du dé- barcadère du chemin de fer, # Belles et bonnes chambres. és. ET al Épargne, ré % # * M RE One ai ÿ camotage du temps au détriment {ses étndes au collège St-Bonaventu- des ouvriers est chose courante. {re et à l’Université de St- François. Les salaires ne s'élèvent pas au-des [Il a fait sa théologie à la Propagan sus de $lo par semaine ; eucore ce | de à Rome et fut ordonné prêtre le taux est il rare, Le recensement | 10 mars 1906, C'est le plus jeune un inspecteur d'écoles vint l’avertir | à Verchères, P. Q, Le bureau de qu’enseigner Dieu £à la jeunesse | poste de cette localité n’était indi. était contaire aux lois de la provin |qué que par une affiche portant le ce et le catéchisme cessa. uom anglais de ‘‘Post-Office”’. La ‘Nous aimerions savoir, dit le |population, entièrement canadien- se était réunie. M. le curé Baillarg fit une vibrante allocution en faveur de la langue française, L’'affiche fut ensuite placée en face du bu- reau de poste aux acclamations de | | Cuisine de première qualité, THEO. BERNARD, PROP. TIENSEH, LP, E