re t PT TR dit CIE LE LIMPARTIAL, Proprietaire | Fondé en 1893 par Gilbert Buote et son fils François Joseph | F. J. BUOTE, Redacteur. Mme. F. J. BUOTE, Assistante. À EE Vol. 2. No. 2. Nouvelle Serie TIGNISH, ILE du PRINCE EDOUARD, MARDI LE 25 MAI, 1909 J'al écrit à la Compagnie Médicale Moro, j’ai pris les Pilules Moro et j’ai eu un soulagement immédiat. Il arrive, tôt ou tard, dans la vie, un moment où ce que vous tentez de faire ne réussit pas. homme ne peut se vanter d’un A certains moments, les circonstances sont telles on ne peut pas surmonter les obstacles, quelque ergie et quelque courage qu'on y mette. Queiquefois l’insuccès est votre œuvre, il tient à ce que vous employez ; quelquefois aux instru- ments dont vous vous servez. Les meilleurs cæpitaines font naufrage quelque- fois et Il est teujours triste d’échouer. Allez-vous vous asseoir sur une pierre du chemin et vous avouer vaincu, jeter l'éponge ? Si vous le faites, vous méritez bien toutes les déceptions qui vous accablent ; il- était vraiment temps d’en finir avec vous ! Si vous ne réussissez pas, ne vous arrêtez pas À vous chercher des excuses ; pas plus que vous ne devez vous'arrêter pour compter vos victoires. Persistez en tout temps, contre vents et marées, déboires et défaites ; c’est le seul moyen d'arriver Mais, après tout ! au port où le succès vous attend. Vos échecs vous inspireront des efforts plus hé- roïques, plus forcenés et plus intelligents, et vous triompherez. En aucun cas, cette persévérance n’est plus néces- saire que lorsque vous voulez vous débarrasser d’une maladie chronique, comme le rhumatisme. Vous avez pu prendre des douzaines de médica- ments, consulter une demi-douzaine de médecins et ne pas trouver de soulagement. C'est simplement que vous n’avez pas frappé à la bonne porte, que vous ne vous êtes pas adressé au Ce n'est pas une raison pour vous vrai remède. décourager. Essayez des Pilules Moro, de ce merveilleux remède dont le succès est dans toutes les bouches et dans tous les journaux, et vous êtes sûr que vous n'aurez pas de désappointement. Elles ont sauvé par milliers des hommes qui étaient rendus au dernier point de f—“étaient désespérés. Lisez ce qui suit : ‘ Depuis de nombreuses années, dix-huit ans environ, j'étais atteint de rhumatismes. Après avoir _ Pendant dix-huit ans j'ai souffert de rhu- matismes, dit M. Charles Drapeau. Je me suis soigné avec une infinité de remèdes, mais inutilement. Aucur. succès constant. M. Chas. Drapeau, 4 44 rue Haverhill, Lawrence, llass, sulté les Médecins et il n’y a pas de la maladie et qui Fac-Similé d’une boite de Pilules Moro. CET UE NE ETS PORN LE TT LUE AT EL TLEZ ELEC LEE QUIUE DONNE UNE At IA tot Cthtitthhe ALL] SLA LH URL EU ENT 2 A RALENTIR TOR EEEETE ELR LUCE ET OGC A6.» » PRIX 5O$ LA BOITE S/X BOITES POUR f250 d'sfribuees par /a LVL CieMedicaleMoro Montreal, Canada. ( 1 411 1bihrar) - réception du prix, essayé toutes espèces de remèdes, je me suis décidé à faire l'acquisition äe quelques boîtes de Pilules Moro. Je n’en avais pas pris une demi-douzaine de boîtes que je me sentais mieux. faire usage pendant six mois et j'ai ainsi réussi à faire disparaître toutes mes douleurs. J'ai persisté à en J'avais con- de la Compagnie Médicale Moro doute que leurs conseils m’ont beaucoup aidé. Je n’ai pas tout à fait abandonné les Pilules Moro, j'en prends encore de temps en temps et je m'en trouve bien.’’ M. CHARLES DRAPEAU, 444 rue Haverhill, Lawrence, Mass. CONSULTATIONS GRATUITES.—Adressez- vous par lettres ou personnellement au No 272 rue Saint-Denis, Montréal, si vous désirez avoir des conseils au sujet de votre santé. Les Médecins de la Compagnie Médicale Moro vous donneront, tout à fait gratuitement, les informations nécessaires pour l’emploi des Pilules Moro et vous indiqueront aussi un autre traitement si votre maladie le requiert. Les Pilules Moro sont en vente chez tous les mar- chands de remèdes. la poste, soit au Canada, ou aux Etats-Unis, sur Nous les envoyons aussi, par 5oc une boîte, $2.50 six boîtes. Toutes les lettres doivent être adressées : COMPAGNIE MÉDICALE MORO, 272 rue Saint-Denis, Montréal. Lettre d'Ütlawa 0 La députation qui reste encore à Ottawa,—un bon nombre de dépu- tés ont déjà quitté la capitale, — brûle la dernière étape de la ses- sion, tant elle a hâte de retourner chez soi. Aussi le travail ne languit-il pas. Les crédits se votent avec rapidité, les bills aussi, et plus la date de la prorogation approche, plus le tra vail se fait vite. Cette précipitation contraste fort avec la lenteur habituelle à la Chambre des Communes, au début, et même au tmilien de la session. On s'attarde alors à soulever, pen- dant des jours entier, des débats politiques, qui n’avancent pas beau coup le travail de ia Chambre des Communes. Convenons cependant qu’ils jettent parfois beaucorp de lumière sur certains politiciens et certaines méthodes politiques. C'est le devoir de l'opposition de discuter à fond les actes et les mesures du gouvernement, Comme celui des gouvernants, c'est d'agir avec hon- nêteté, et dans l'intérêt seul du 8. Mais le travail hâtif, accompli au cours des dernières semaines d'une session vaut-il le travail fait à tête reposée, par la Chambre des _jmunes, alors que la députation #?voit pas encore poindre la fin de son séjour à Ottawa ? Au cours de la semaine terminée des projets de loi, que temps à certaines discussions. Ainsi, la Chambre a parlé d'immi- gration, de fédération impériale, et, incidemment, de criminalité. L'immiyration au Canada Le ministre de l’Intérieur a sou- mis à la Chambre une nouvelle loi d'immigration, préférable à l'an- cienne, et qui, sur certaius points. est excellente. Seulement, on y laisse subsister le système de pri- mes, payées aux agents d'immigra- tion ; et l'opposition affirme que cette ciause devrait disparaître de nos statuts. Sans doute, elle a peut-être eu raison d'exister, pen- dant la première période de l’immi- gration au Canaca. Mais, au- jonrd'hui, notre pays est assez bien conuu à l'étranger pour qu'il ne soit plus nécessaire de payer de tel- les primes. Le docteur Paquet, de L'Islet, a demandé, dans un discours élaboré, l'augmentation du nombre des mé decins examinateurs à Québec. L'an dernier, près de 140,006 immi grants ont subi l'examen médical, à ce point, et trois médecins seule- ment ont dû faire tont cet ouvrage. C’est leur iuposer un surcroît de un examen médical approfondi est presqu’impossible. Cite formalité est pourtant ' d'un inté:êt absolu. Le docteur Paquet désirerait que les immigrants apportassent an pays un certificat établissent qu’ils hier, les députés, tout en étudiant n'ont commis aucun crime impli- ont donné quel- {quant turpitude morale. Ce certi- ficat serait décerné par un magis- trat, par le greffier d'un tribunal ou par un ministre des cultes.. Ceci serait cert.s d'un grand a- cherait d'y débarquer certains in- migrants dont le dossier judiciaire n’est rien moins que recomman‘a- ble, dans leur pays d’origine. M. Ethier, député des Deux- Montagnes, a parlé, à ce propos, de çais des Etats-Unis. Nous avous, dans uue de nos premières lettres, mieux et Brodeur au commence- ment de la session. d'y reveuir. La fédération impériale de Victoriaet Habburton a jugé de lui hanter le cerveau. de rien moins que d'une fédération anglaises, graud projet : besogne. Il faut aussi tenir comp- vantage pour notre pays ; il empê-| rapatriement des Canadiens-fran- |]a Justice devrait prendre l’initiati- résumé un débat soulevé sur ce |nir de la jeunesse en une associa- point par MM. Monk, Paquet, Le- tion qui s’efforcerait de préserver Il est inutile teintes du vice. Le colonel Sam Hughes, député de détention. Le contact de jeu- |bon d'entretenir la chambre d'un crime, avec des criminels récidivis- rêve grandiose qu'il a fait, ily a tes, quelques aunées, et qui continue tion certaine. Iine rêve Classer les prisonniers, et isoler impériale de toutes les cosonies | Ce serait plus économique, et ce se Voici le texte de sa ré- rait aussi, dans quatrevingts cas sur solution ; elle explique nettement | les grandes lignes de ce non moins “Que le meilleur intérêt du Ca-'excelleute, et mérite d'arriver l’at- te que, dans de telles circonstances, |nada, tout aussi bien que de chaque :tention s'intéressent à l'avenir du contrée constituant l’Empire britan- nique s’il y avait une union fédéra- tive complète de la Grande-Breta- gne et de l'Irlande, et des colonies du Canada, de la Nouvelle-Zélan- de, de l'Australie, de l’Af.ique du Sud et de l’Inde ; dans laquelle, chacune conservant sous son propre contrôle ‘toutes les questions qui l'affectent spécialement, tous s’uni- raient sur un pied égal et indépen- dant, en un gouvernement d’union complète, qui ne s’occuperait que des questions intra impériales, in- ternationales, de fin impérial et de défense impériale’”’. Le colonel San Hughes, affrme 12 guide parlementaire, serait français, par certains de ses ancêtres. Est- ce la voix du sang qui lui aurait inspiré l'éloge de la race française qu'il a fait jeudi dernier ? ‘J'ai l’orgueil de dire à la Cham- bre des Communes que dans mes veines coule du sang français, tout aussi bon que celui qui coule dans les veines de n'importe quel merm- bre de la Chambre des Communes, ou de n'importe quelle personne du Canada’”’, a dit M. Hughes, ila même blâmé les deux partis politi- ques canadiens, pour telligence du peuple canadien français. Les Canadiens-français de la | Chambre se sont fort amusés de ces | déclarations d'amitié ; ils ont paru les prendrz avec une pointe de scepiicisme. ; | Malgré tous les efforts de l’ora- 'teur, la Chambre ne l’a pas pris au sérieux. Ily a, dans son projet, trop de questions de détails diffci- les à résoudre aisément, pour qu’il |soit praticable avant quelques siè- icles. Et, d'ici là, le ‘’‘Statut'’ po- peuple canadieu, La presse ne sau- rait qu’appuyer et répandre de tel- 2 les idées chez la classe instruite et | le peuple. La question du français M. Nantel, de Terrebonne, le docteur Paquet, de l’Islet, et M. Mouk, ont réussi, avec l’assenti- ment de Sir Wilfrid Laurier et du gouvernement, à faire insérer dans l'acte des chemins de fer une clau- se où l’on) oblige les chemins de fer qui font affaire dans notre pro- vince à faire imprimer leurs horai- res et leurs connaissements en fran- çais comme en anglais. Cette clause, postérieure à la loi Lavergne, adoptée récemment à Québec, chemins de fer dans la nécessité ab solue de nous rendre justice. ‘‘Elles avaient promis de le fai- re”, a dit sir Wilfrid Laurier. Un texte de loi fait de cette pro- messe une obligation. Ce ne sera pins une faveur, mais bien un droit, que nous réclamerons d'elles, dorénavant. Ne faut-il pas mieux pour notre fierté qu'il en soit ainsi ? de saison il convient de faire usage de toni- que pour remonter le system et en- réchir le sang inauimé. Le Vindes Carmes est un tonique reconstituant qui a fait ses preuves. Ilest prescrit aux personnes faibles, aux convales- cents, aux malades dont il importe de soutenir et de relever les forces. Aux renouvellement met les compagnies de}? L'EFFET EST RAPIDE ET CERTAIN. A. Toussaint & Cie, Depositaire Generaux Queb DR. WOOD’S NORWAY PINE SYRUP Is À Remedy Without An Equal For COUGHS, COLDS, And AI Affections Of The THROAT and LUNGS. Coughs and Colds do not call for litique du Canada auia changé ; notre pays sera peut être devesu partie des Etats-Unis, ou devenu une grande république ; M. Hu ghes n’est pas toutefois de cet avis, : car, dit-il, ‘‘ceux qui rêvent’’ de, l'indépendance du Canada, vous ne les trouvez plus que dans les salons et peu à peu, ils disparaissent.” Sir Wilfrid Laurier, en quelques paroles, a admis que le sujet e-1 fort important, mais que l'he: re «ie le mettre à exécution n'est pas en-| core sonnée. Etle projet d’une! fédération impériale est resté en panne, comme uue automobile dé- traquée destinée à rouiller dans le | fossé où elle a fait panache, hon- |teusement. La criminalité au Canada. A proros d'un bill de M. Ayles- worth amendant le Code Criminel, M. Monk a prononcé mercredi der- nier un discours intéressant pour ceux que péoccupe la question de la criminalité au Canada. La criminalité augmente, ici, comme ailleurs, pour maintes cau- ses différentes, auxquelles la litté- ratures dangereuse, et la presse à sensation, ne sont pas étrangères ; elle se manifeste surtout chez les jeunes gens. On devient mainte- nant criminel, à un âge beaucoup moins ayancé qu'autrefois. : M. Mouk croit que le ministre de ! | ve d’un mouvement destiné à grou- | per les hommes saucieux de l’ave- | les jeunes gens Canadiens des at- Il voudrait aussi la séparation des diverses classes de criminels, | dans les pénitenciers et les maisons .ues gens, tombés une fois dans le est une source de contamina- Pourquoi ne pas ceux qui ont l'habitude du crime ? cent, faire oeuvre de rédemption sociale. Cette théorie de M. Monk est a minute recital of symptoms as they are known to everyone, but their dangers are not understood so well All the most serious affections of the throat, the lungs and the bronchial tubes, are, in the begin- , ning, but eoughs and colds. Too much stress cannot be laid upon the admonition to all persons affected by the insidious earlier stages of throat and lung disease, as failure to take hold at once will cause many years of suffering, and in the end that torrible scourge of ‘ Consump- tion.” Dr. Wood’s Norway Pine Syrup is not Sold as a Cure for Consumption | but for affections tributary to, and that result in, that disease. Jt combines all the lung healing virtues of the Norway pine iree with other absorbent, expectorant and soothing medicines of recognized worth, and is absolutely harmless, prompt and safe. So great has been the success of this wonderful remedy, it is only natural that numerous persons have tried to imitate it. Don't be humbugged into taking anything but ‘ Dr. Woods.” Put up in a yellow wrapper ; three pine trees the trade mark; price 25 cents. ROUGE OÙ BLEU Un homme d’affaires anglais, voulant donner un pot-de-viu à un ministre russe qui lui avait accordé une concession et ne sachant com- ment faire, l'idée lui vint de se pré- senter chez le ministre avec un su- perbe parapluie rouge. Le minis- tre, enle voyant entrer, ne put s'empêcher de lui faire la remarque qu’il avait un bien beau parapluie rouge. —Bleu ! voulez-vous dire, mon- sieur le ministre. —Comment bleu ? rouge éclatant ! —Pardonnez-moi d’oser contredire ; mais il est bleu. — Rouge comme un coquelieot. ——Bleu comme une cuve d’indigo. —-Sapristi ! —Voyons, je vous parie cent miile francs qu'il est bleu. Lemiristre, outré, accepta. On va chercher un arbitre, qui déclare le parapluie ronge. —] ai perdu, r:onsieur le minis tre ; voici les cet afille francs. La Commi::ic:1 Royale pourrait peut-être chercher s’il n’y a pas des pots de-vin de ce genre dans l'im- broglio municipal de Montréal. Il est d’un vous nes Lavez les plats, les casseroles ow les pots aves le Savon Sec de Lever (une poudre)et la graisse FAIRBANK COMPANY, Si votre épicier ne vend pas la poudre à Javer GOLD DUST, envoyez son nom «1 sou adresse ainsi que Ja vôtre àTHE N. K. Farrpaxk Company, Montréal, et ils vous enverront un écha-tillon d’un + de Montréal, Nouvelle-Orléans, St-Lonis, San-Francisco, Londres, Ang. ? à | POUDRE A LAVER er <2 Nettoie toute chose sans RE exception livre. THE N. K. New-York, À Chicago, Bowler”’s Pacifique Coast Tours Special Train Party to Leave Montréal on July 16tk, via the Grand Trunk Railway System. Mr. E. C. Bowler of Bethel, Me., whose Pacific Coast tours have dé- lighted so many people throughout New England and Canada, announ- ces a special train tour to start from Portland and Boston on July 15th. The route is via Montreal, Chicago, Denver and (Colorado Sptings. Two days, brim full of sight seeing, will be spent at the two latter points. From there the party will continue through the fa- mous scenic route of the Denver and Rio Grande, through the Royal Gorge to Salt Lake City, thence to Los Angeles, San Francisco, Mt. Shasta, Portland and Seattle. Will be in Seattle for New England Day, at the Alaska-Voukon-Pacific Exposition, August 5th. The return trip will be through the Canadian Rockies, thence to St. Paul, Chicago and Niagara Falls. The route for the tour is one of the most cleverly selected, affording the most rare attractions and diversified scenery of any which has ever been advertised between ocean and 0o- cean. Full information may be ob tained by addressing E. C. BOWLER, Bonaventure Station Montréal, Québec. ————_—_—_— P. C. MURPHY, M. D. Médecin—Chirugien TIGNISH, ILE DU P. E. Aisparaitra comme par ençhantement, æ n Verites et bons conseils Lorsque nous ne pouvons jeuner, imposons nous quelques prières, quelques pénitences. Le maître avec un seul oeii, voit mieux que le serviteur avec quatre. Surveillons donc nous-mêmes nos affaires. Un bon coeur vaut mieux que la richesse. L'alcool est un poison qui finit par ruiner les tempéraments les plus robustes. Souvent quand la langue travail- le, les mains ne font rien. RE Dr. 4. L. Purdy, Bentist ALBERTON Will be at Tignish, until further notice, the 24rd. and 25th. ui the month and every last Tuesday and Wednesday of each month. a Short notices, want aûs., lost, found, work wanted, etc., inserted in english in this col., at the rate of TEN CENTS per ad., of not more than 25 words, payable in advance. rence ermes m— UNE PENSEE PAR JOUR De plus précieux et le plus rare de tous les biens est l'amour de son état. Il r'y a rien que l’homme connaisse moins que le bonheur de sa condition. + L