D CE 1 \ à L _ sors mode ER AM 5 SOUS din De à à + M SR La ir na PARA JON APR à D RS Dub: : K L + PAPE 2 eme à, net cite 2 “ ” —e 2 L'IMPARTIAL. Le seul Journal Français dans 2. ‘du Prince Edouard. Publié je Jeudi de chaque sernaine, ABCGNNEMENT : L'IMPARTIAZL un an... $1.00 L'Impartial et Buote's Monthly $1.30 Toutes communications, re- mises, ete. doivent être adressées à F. J. BuoreE, Tignish, I. P. E. RE E——— —— here L'IMPARTIAI. TIGNISH 15 FEV. 1894 “Le jour al. € est la grande chaire du jour, Du haut de rette chaire, l’apôtre, le prédicateur 8e tait entendre, non plus entre les murs d’uue église, mais à tout le monde. La presse est inimense pour le mal ; il faut qu'elle soit plus puissante pour | : bien ” L'Abbé Henri Raymond Casgrain. Plus de mille buvettes ont été fermées à Chicago, faute de clients. Décidément, les affaires vont mal dans Ja Cité Blanche. On parle en France de mettre en communication la Manche et l1 Méditerranée au moyen d'un canal. La France serait ainsi traversée tonte entière du Nord au midi. Le pasteur Maniford, de l'église épiscopalienne de Philadelphie, vient d‘abju- rer le pretestantisme. Mgr. Ryan lui à administré la confirmation, Le converti est encore jeune et se fera prêtre. La situation politique en Angleterre se complique. La nouvelle de la retraite de M. Gladstone ua pas été formellement contredite. Le premier ministre a 84 ans, et on ne peut guère compter plus longtemps sur ses ser- vices. Dans le cas on M. Gladstone disparaîtrait de la scène politique, il y au- rait élections générales. Le froid était si intense, à New-York, lundi, que deux personnes en sont mortes dans ume rue. En plusieurs endroits, le ther momètre a marqué de 35 à 41 degrès en bas de zéro. C'est la température la plus froide qu‘on ait eue de mémoire d‘homine. I1 résulte de (‘étude du recensement de la pepula- tion du royaume-ani de la Grande-Bretagne pour l'‘an- née 1892. qui à été publié récemment, que la remar- quable progression de 1a population est en train de se ralentir. Le nombre des enfants de moins de 10 ans diminue par suite de l'ac- croissement «le la mortalité et de la diminution de la fécondité des mariages. En effet, la mortalite est pas- sée de 325 pour mille pour la période 1881-1890, à 35.2 en 1890 et 35.4 en 1891. La fécondité des uuions légitimes est descen- due de 292 pour mille pour 1871-1880, à 286 pour 1881-1890 et à 264 pour 1892. Le cardinal Rampolla, se- crétaire d'Etat, a éerit une lettre au comte de Mun pour le féliciter de sa récente élec- tion comme député de Merlaix Le cardinal dit que ce succès est encourageant pour ceux ani suivent une action politi- que et sociale conforme à la politique papale à l'égard de la France. On constate une augmen- tation de près de$4,000,000 dans le commerce du Cana- da avec l’étranger pendant les six derniers mois finissant le 31 décembre. Des ventes de bois censi- dérables ont été faites pen- dant ces six derniers mois, et _… . nas des contrats pour la fourni- ture de grandes quantités de bois débité, ont été passés en- tre les les proprietaires des scicries d'Ottawa et des envi- rons et des maisons anglaises. Plusieurs commerçants cana- diens oni aussi donné de for- tes commandes. Il s'est manifesté une grande indignation, à une as- semblée de l'“Imperial Insti- tute Londres‘ tenue le 6, à laquelle un journaliste. M. Muddock, a fait lecture d’un journal outrageant la com- pagnie Canadien du Pacifi- que et le Canada en général. Sir Henry Tyler a chaude- ment défendu les intérêts ca- nadiens. [l a énergiquement nié les assertiens énencées par M. Muddock, disant que les principaux directeurs de la compagnie, tels que Lord Mount Stepheu, sir Donald Smith, R. B. Angus, W. C. Van Horne, avaient causé des torts au Canada. Il connait ie Canada, a-t-il déclaré, mieux que M. Mud- dock et il est en état de dire qu'il n’y a pas un peuple plus loyal à l'empire que le peuple canadien. Tant qu'à l'affaire du mo- nument Nelson, dit-il, ce u’est qu’une étourderie d'é- chappés du collège ; quant à l'annexatien du Canada aux Etats-unis, cette question n’est discutée par aucun homme sérieux du pays. Il s’est fait de aombreuses pretestations contre les re- marques injustes et malicieu- ses de M. Muddeck ; une foule de personnes ont déjà retiré isurs souscriptions de l‘Tustitut, qui subit la peine que lui impose un fanatique ignorant. La Pall Mall Gazette pré- tend que ce qui forcera Glad- stone à se retirer prochaine- ment de \a vie publique, c’est qu'il a l'ouie de plas en plus difficile et qu'il est en train de devenir aveugle. Dans un journal américain qui à pour titre “The Young Woman‘, Mme Alexander célèbre les vertus de la fa- mille française ; elle affirme à ses compatriotes incrédules que les femmes de France sont d'excellentes méres de famille. Et elle ajoute : “Si j'étais pendant huit jours dic- tateur à Paris, je ferais pendre avant tout une demie douzaine de romanciersfrançais, Ce sent eux qni engendrent les plus fausses notions sur la vie de famille en France" L’indig- nation de Mme Alexander est assurément légitime. Et il ne serait pas difficile de désig- ner les six romanciers à pen- dre On annonce de Tifs, en Russie, que le prinee Rikod- ze a éte pendu pour avoir as- sassiné un gendarme à coups de poignard. Le prince Ricodze se trou- vait en état d’ébriété dans uxe salle d’attente de la gare du chemin de fer, à "Tifis, et s'y livrait à toute sorte d’ex- centricités, lorsqu'un gen- darme se présenta à lui et le pria d'être plus calme, Pour teute réponse, le prince poignarda le réprésen- tant de l'autorité, qui sue- cemba immédiatement. Malgré les instances très vives de toute l'aristocratie, qui avait pris fait et cause pour le prince, le ezar n'a pas voulu faire grace, voulant, dit-il donner ur exemple de l'égalité de tous les citoyens devant la loi. Hotel Eureka WATER ST., CHARL'TOWN Voiture gratis pour rencontrer tous les chars et les bateaux à vapeur. Prix modérés, Table de pre- | mière Classe, | C, A. BENOIT-PROPRIETAIRE. Ripans Tabules : best liver tonic. 4 | siques dre | D RE ee ee Enr es rer era ne L'IMPARTIAL ALCOOLISME-SUICIDE Il étai jeune: ans. Mois l'alcoolisme le possédait et cette passion ne pardonne pas. Dans un moment de folie criminelle, ils’est tué. Comment en arriver là au début de la vie ? C'est ee que lon ne peut comprendre, quand on ignore les ravages intellectuels et phy- produits par l'ivro- vingi-deux gnerie, Ce fait-divers—qu'on re- trouve quotidiennement, avec des variantes, dans les jour- naux, est lamentable: mais quelle léçon il côntient et quel jour pénible il jette sur netre société fin de siecle ! Dire qu'un être intelligent puisse—si jeune—annihiler les forces vives de son esprit à tel point qu'il n’a plus conscience de ses actes et qu'il se suicide bétement, sous le coup d’une hantise folle: n'est-ce pas le plus triste des spectacles ? Ajouter, h‘las! qu'un pareil acte ne sera pour la plupart des témoins ni un avertissement, ni un enseignement: c'est à dé- sespérer de la raison humaine. Nous ne le savons que trop. Cene cerrigera aucun alcooli- que invétéré; mais les jeunes gens, tout au moins, n’en tire- ront-ils pas profit ? Car voilà où conduit l'abus des liqueurs fortes: à l'abrutissement d’a- bord ; au suicide ensuite. Suicide : y pensez-vous ? Comme ce mot sonne triste- ment à notre oreille, C'est la nuit éternelle, le châtiment à perpétuité. Pour le suicide, quel sombre réveil! ? A-t-il eu le temps du repentir dans les quelques minutes, dans les quelques secondes d'inter- valle entre son crime et sa mort ?, Ces pensées font frémir. Nous ne venons pas ici répé- ter ce que disent les apôtres de la tempérance, mals constater une fois de plus combien leur œuvre est nécessaire. Une des plaies les plus fu- nestes de notre pays: c'est l'ivrognerie. Pour la combattre et la guérir, que faut-il ? Ume volonté énergique, une foi solide, le respect de soi- même; ce qui distinguë l’homme de la bête, Oserons- nous dire que nous ne peuvons les avoir ? A. B. De la Croix. L'1mprimente Fe. 10 L'IMPARTIAL. L'IMPARTIAL est le seul journal frar çais dans l‘Ile du Prince E luard Ayant trois bonnes Presses à notre dispositions, nous snmmes en mesure d,exécuter, en français et en anglais, dans les derniers gonts, et à des prix modérés, toutes sortes d,ouvrages tels que Tete de Comptes, Te ds Lettres, Affiches, Brochures, Cartes d'Affaires, Carteside Visites, Envelopes, Blancs pour Magistrats, Blanes pour Avocats, Circulaires, Placards, Billets, Memerandums, Envoyez nous vos commandes nous garantissons salisfaction. F. J. Buore. Editeur-Proprietaire. Tignish, Bloc Chaiïsson, I, P, E. Son for free sam f , MONEY raanne cure LABS", STANDAI d of offers Senf two raferences. Steady wof bear STANDARD FASHION C0. 547 W. lin 56, Mer Yors Of NOTES RELIGIEUSES Parmi les conversions récentes se ont eu lieu en Angletetre, it le “Catholique Times” de Liverpool on compte trois mi- nistres del’église anglicane. L'Ecosse qui n'avait que quarante prêtres an commence- ment de ce siécle a maintenant, six archevêques, six évêques et trois cent dix prêtres. Le Méxique est évidenment un pays catholique. A la der- nière fète qui a été célébrée en l'honneur de Notre Dame de la (ruadeloupe, 800,000 méxicains ont assisté aux cérémonies. Le nombre de catholiques des Indes Orientalessous la conduite des jésuites s'élève presque à un quart de millions, reparti comme suit : Bombeay, 16868; Calcutta, 61,000; Mangalora, 12,637: Poona, 9,829 ; Trichino- poly, 183,900. REGLEMENTS DU CARÈME- PaLais EpiscoPAL Charlottetown le 2 fev 1894. Ci-dessous sont les reglements qui doivent être observés par les fidéles de ce diocèse pour cette année et les années subsé quentes jusqu’à nouvel ordre. 1 L'usage de la viande est per- mis aux trs repas tous les dimanches, 2 L'usage de la viande est xus- si permis une fois par jour. c-a- d, au repas principal teus les lundis, mardis, jeudis et samedis excepté les jours de Quatre- Temps et le Samedi Saint. 3 Par un décret accordé à cette province ecclésiastique le 10 mai, 1889, l'usage de sain- doux et autre graisse est per- mis dans la confection des mets à tous les repas lus jours d’ab- stinence de même qu'aux jours de viande. Deux jours cepen- dant sont réservés : le Mercredi des cendres et le Vendredi- Saint. Ces reglements continueront en force jusqu’à nouvel ordre. f.J. C. McDonald Eveque de Charlottetown. 2 EE —— + — + — NOUVELLES ETRANGERES MISERE EN ITALIE LE PEUPLE SOUFFRE AFFREUSE- MENT Londres, 7.— Le correspon- dant d’un journol écrit que l’ordre est rétabii provisoire: ment en [talie, mais il est fort douteux, ajoute-t-il, que la paix soit définitivement assurée. Les troubles recommenceront pro- bablement aussitôt que les troupes envoyées dans les ré- glons agitées seront rappelées. La seule manière de pacifier les populations serait de soulager la misère affreuse qui règne dans la péninsule et la Niicle, mais le gouvernement se trouve dans des embarras financiers telle- ment sérieux qu'il lui est im- possible de venir en aide aux malheureux. La situation s’améliorera peut être vers le printemps ; pour le moment la détresse et les souf- frances des populations sont ef- frayantes. La misère s'étend par- tout, et, dans les districts ru- raux les plus éloignés des hommes; des femmes et des en- fants meurent littéralement de faim chaque jour. On peut se faire une idée de ce qui se passe dans l'intérieur de l'Italie par un fait qui vient de se passer récemment dans la Calabre. La population entière du village de Rodhudi, environ deux cents personnes, est ar- rivée soudainement à Citta- nouva. Tous ces malheureux étaient vêtus de haïllons et marchaient aupieds, plusieurs des jeunes gens portaient des vieillards et les femmes avaient emporté leurs enfants. Un grand nombre était dans un état lamentable. Plusieurs enfants sont morts dans les bras de leurs mères et deux ou trois hommes ont suc- combé en route. Les habitants de Rodhudi ont déclaré qu'il ne restait pas une seule miette de pain dans cette localité qu'ils ont quitté pour ne pas mourir de faim. M. Crispi est au courant de la misère affreuse qui règne en Sicile, mais il est impuissan à remédier à cet état de choses. Le premier ministre italien a de nouveau remis le voyage qu'il a promis de faire dans son pays natal, $es amis disent qu'ila | LOF NRSE ne RS pes mess À be gs ‘ ? l ! RSR RSS RATER ER Éniee 2m N pris cette décision pour ne pas assister à des infortunes qu'il ne peut soulager. Néanmoins, les ennemis 2 président du conscil, ne se cachent pas peur dire que M. Crispi a peur d’être assassiné comme renégat par ses consitoyens, s’il se rend en Sicile, : Sept députés radicaux et So- cialistes ont envoyé une protes- tation demandant l'abolition des droits d'octroi sur le blé. LA GUERRE A LA BOXE Boston, Mass., 6—On vient de soumettre à la législature de l'Etat du Massachusetts un pro- jet de loi interdisant l’exhibi- tion, dans les théâtres et autres lieux d’amusements, de teute personne qui aura pris part, de- puis moins de deux aus, à un combat de boxe. Les directeuré de théâtres, salles de concert, ete., qui contreviendront à cette loi seront passibles d’un mois d'emprisonnement et de l’an- nulation de leurs patentes. DSL PR D CR PSP UN REVENANT Berlin, 6—-Un malicieux re- venant a mis en émoi, pendant plusieurs jours, un propriétaire fermier de Raffohlsdorf. Le fan- tome commença par enlever les chaines qui aîttachaient les vaches à l’étahle ; ensuite 1 détacha les chevaux, après avoir jeté à terre la selline et autres utensiles d'écurie. Dans ia mai- son d'habitation, entre autres méfaits, il s’amusa à renverser saus dessus dessous le mobilier, descellant les carreaux, Puis il s’enhardit au point de s'approprier un livre de caisse d'épargne et trente marks en argent. C'était signer son arrêt de mort, car pour toucher la somme inscrite dans le livret, il dut dépouiller son enveloppe de revenant. On découvrit alors que le fantome qui troublait la tranquillit: du fermier, n’était autre que son propre fils, un jeune garçon de treize ans. fl ra passer quelques mois dans une maison de correction. LES ESPAGNOLS AU MAROC Madrid 6 —Le maréchal Martinez Campos, accompagné d’une suite nombreuse p écédée de cing cents ca va iers est entré dans la vile de Ma roc :e 19 janvier. Lss FEsnagno's ont été reçu avec cordia ité et .e maré- cha Marinez Campos a été logé dans le palais du su tan. Le iwmaréchai Martinez Campos représentera le gouvernement espagno! pendant les négociations qui auront lieu pour terminer les d fficu tés sou evées l'au- tomne dernier à Meli. 6. AU BRESIL Buenos.Ayres, 6—Une dépêche du Brésil annonce que es insurgés se sont emparés du transport du gou- vernement “ | Jtaipu ” qui a du abais. ser son pavillon devant .e ‘ KRepu- blica, ” navire de guerre de la flotte insusgée. L’amiral Goncalves qui se trouvait à |’ ‘“ltaipu ? a été fait prisonnier. Londres, 6—Une dépêche de Rio- de-Janeiro dit que le gouvernement a saisi le remorqueur ‘ Cardiff” ap partenant à une société ang aise sous le prétexte qu'il passait de la dyna- mite en contrebande et la transpor- tait à bord du navire de guerre in- surgé le ‘“ Tragano ”. Londres, 9—-Une dépêche de Rio- de Janeiro annonce que l'amiral de Gama a donné avis que, dans Jes quarante-huit heures, il commence. rait le b'ocus du port du Rio, et a donné des ordres à sa flotte en con- séquence. Cette action de la part de j’amiral est faite dans Je but d'assurer le droit de delligérants aux soldats in- surgés. On attend avec anxiété la déci- sion que pendront les commandants des forces étrangères, sur le blecus. | Une dépêche de Lishonne aflirme que les Rotschilds fournissent de | l'argent à l'amiral de Gama, le com- mandant des insurgés à Rio. LE NOMBRE SEPT M. Ledieu faisait remaquer, l'autre jour, le rôle important que joue le nombre quarante dans la eréation, Le nombre sept à, lui ausui, des emplois frappants : Le Verbe prononce sept paroles en créant le monde, na ge Jésus-Christ, attaché à ja croix, jaissent échapper se; t paroles La lumiére visibee a sept rayons ou couleurs. Le Saint Esprit possède sept dons. Les vibrations de l'air sont au nombre de sept. Il y a sept planètes connues de toute antiquité. L histoire se divise en sept ages. Les p'aies du péché originel sont au nombre de sept Set saerements sont pour guérir ces plaies. L'arche flotte sept mois sur ‘es eaux du déluge. Dans la terre d'Egypte dance dure sept années Elle est saivie de sept années de “isette. Sept nations sont chassées de Ja Terre Promise Chez le peupie de Dieu, se t années forment ie cerceues travaux agrl- coles. La septième est une année de repos. Sept semaines d années, se terminent au jubi.é Dans les sacrifices es autels sont au nombre de sept, IL ya presque toujoure sept vic- institu 63 l'abon- times, Le . euil dure sept jours. On expie pendant sept jours. Les fêtes so enne es se prolongent pendant sept jours. Les œuvres de miséricorde spiri- tue .e sont au nombre de sept. [i y a sept œuvres de misérico de corporel e Daniel prédit que sept fois dix semaines d'annéés s'écou.eront avant la mort du Christ. L'enfance de L'homme durent se;t annnées, Les :‘édictions mystérieuses s’ad- ressent à sept êg ises Le trône de Dieu est entouré de sept anges Laute! cé'este est orné de s pt chandeliers. Sept étoiles se trouvent dans à maiu du fils du lkem e. La vi le éterne le cst batie sur sept col ines. L’incendie universe le est annoncé se t fois. Les se t coupes de la colère de réparent cet incend'e, Sept est un nombre sacré chez Îles Hébreux. Dieu Pourquoi ? Parce Gue..,..,Je ne le sais pas, PF. Q4-# FIRST PRIZE ! 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