pannentmensnnt . ; d me pme e ne T AAAPTRPONEETRE RE EE À NOUVELLE SÉRIE us john était pa L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. E., MARDI 6 JUILLET 1909 16 ANNÉE Madame Mignac guérie d'Anémie par LES PILULES ROUGES Elle visite les Médecins de la Compagnie Chimique Franco-Américaine et reçoit les conseils qui lui sont nécessaires. Mademoiselle Rose Gobeil, après deux ans de souffrances, se guérit avec les Pilules Rouges. t«J'ai passé bien tristement, dit Mme Mignac, les: ières années de mon ménage À cause d’une grande faiblesse. Cette faiblesse était due À la fa- mille. A chacun de mes enfants ma santé devenait de plus en plus chancelante. ‘‘Je craignais les remèdes et je négligeais de me soigner. ‘‘Pendant huit ans je me suis vue faiblir chaque jour davantage. Je suis devenue incapable de faire ion ouvrage. ‘‘Je souffrais de douleurs dans le dos, de points dans les côtés, mais le plus fort de mon mal était surtout dans la tête. ‘‘J'étais très nerveuse, je pleurais à tout propos et dormais bien mal. ‘‘Inquiète de me voir aussi malade et à bout de souffrir, je me décidai d’aller voir les Médecins de la Compagnie Chimique Franco-Américaine. Je stf- vis un traitement de quelques mois pendant les- quels je pris les Pilules Rouges. J'en avais à peine employé une boîte que je me sentais déjà mieux, et après la sixième boîte j'étais parfaitement bien. Toutes mes douleurs étaient disparues, j'avais un bon appétit et mon sommeil était paisible. ‘‘Je dois donc cet heureux changement aux Pilu- les Rouges et aux Médecins de la Compagnie Chi- mique Franco-Américaine, que je remercie chaleu- reusement.”” . Madame D. MIGNAC, 848 rue Berri, Montréal. ‘Ma jeune fille, Rose, m’a causé beaucoup d’in- quiétudes pendant deux ans. Je craignais pour elle ia consomption, car elle en avait, me semblait-il, tous les symptômes Sa faiblesse était si grande qu’elle pouvait à peine se tenir debout sans perdre connaissance. Sans cesse, elle était étouffée par des points dans les côtés, dans le dos et dans l’esto- mac. “Elle n'avait aucun appétit et le peu qu’elle mangeait ne pouvait la soutenir, Elle était devenue si nerveuse qu’elle était très agitée le jour et, sou- vent, des nuits entières, elle ne pouvait dormir. Ne pouvant pas la laisser dans cet état, avant d’al- ier consulter un médecin, je me décidai de lui faire essayer les Pilules Rouges, remède qui avait toute ma confiance. Je ne fus pas déçue dans mes espé- rances, car le soulagement fut immédiat. Dès-les premières boîtes je constatai une grande améliora- tion chez ma jeune malade. Elle ne prit que six boîtes de ces Pilules Rouges et ce fut suffisant pour la rétablir. ‘“Toutes les douleurs dont elle souffrait sont dis- parues ; ses nerfs sont calmes, son appétit est très bon. Enfin, elle est guérie et c’est grâce aux Pilu- les Rouges de la Compagnie Chimique Franco-Amé- ricaine. Je suis heureuse de donner ce témoignage, espérant que les mères qui veillent à la santé de leurs enfants suivront mon exemple. Avec les Pilu- les Rouges elles les ramèneront sûrement, leur évi- teront la terrible consomption si fréquente à la puberté.’’ Madame GOBEIL, 34 rue Rivard, Montréal. Tous les maux, toutes les souffrances, toutes les maladies que la femme a si souvent à supporter, les maux de tête, les maux de cœur, les migraines, les névralgies, les vertiges, les suffocations les ee tations, les étouffements, les pâles couleurs, les nervosités, les moments de tristesse, de mélancolie, de découragement, de faiblesse ; toutes les difficul- Fac-similé d’une boîte de Pilules Rouges. ET: © 7e C %, & > É W URLES CPP ET t à - MENU œttidetg Liqtes MNT 110 tot pt faite 4e MURAT URL NT LIL TEST LEZ AL LTEOT/10 Î Rrenty see e Bug rpg. 14 RL CPE “ 1} dun lante ? L auefee tue cat Lea e æ frite ‘1 —. . ® AIX SO CENTS. S/x BOITES $ 250 ns DISTRIQUEES PAR LA LONMPAGAIE HR DEEE O AMERICAINE MONTAEAL.CANADA Osrot- (ASS. de La Marine Anglaise La revue de 30 juillet demontrera que cette: marine est la mieux organisee du monde a (j——— Londres, 22.—On annonce, que {préparé pour un conflit sur mer. le roi Edouard, à la suite des pro-| Les flottes passées en revue à Spi- |äe l'estomac et du foie, la constipation thead ont été considérablement ren- forcées par une mobilisation rapide | fminents s’en servent en lui donnant chaines manoeuvres, passera la flot- te en revue à Cowes, le 31 juillet: Sa Majesté désire que les membres des deux Chambres du parlement soient présents à cette revue, qui sera le spectacle naval le plus im- posant qu’on ait jamais vu dans les eaux britanniques. le voisinage, et l’empereur assistera sans aucun doute à la revue. Madame D. MIGNAC, 848 rue Berri, Montréal. tés qu’elle a bien des fois pour traverser les périodes plus ou moins critiques de son existence, n’ont sou- vent d’autres sources que l’anémie. Le premier soin d’une femme qui n’est pas bien portante, qui souffre ou qui est affaiblie soit par la maladie, soit par toute autre chose, doit donc être de se procurer les Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco- Américaine qui guérissent chaque jour tant de femmes, de jeunes filles, de femmes âgées atteintes de différentes maladies qu'aucun autre remède ne parvient à guérir. Femmes âgées, jeunes mères et jeunes filles, pre- vez donc les Pilules Rouges de la Compagnie Chi- mique Franco-Américaine. Quelques boîtes suff- ront pour refaire votre santé, vous rendre vos forces perdues, et rétablir ainsi très complètement votre organisme délabré, débilité, anémié ou même épuisé. Seulement, n’acceptez pas le premier mé- dicament venu, car beaucoup de pharmaciens sans scrupules sont payés par des fabricants peu délicats chaque fois qu’ils parviennent à remplacer les Pilu- les Rouges de la Compagnie Chimique Franco- Américaine par un de leurs produits. Exigez les Pilules Rouges qui portent sur leur étiquette le nom de la Compagnie Chimique Franco- Américaine et qui sont eu vente dans toutes les bonnes pharmacies. N'acceptez pas non plus de ces pilules dites ‘‘pi- lules rouges’’ que des colporteurs et colporteuses. passant par les maisons, allant de porte en porte, vous offrent. Ces gens sont des imposteurs, jamais nos Pilules Rouges ne sont vendues de cette manière. Si votre marchand n’a pas les Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco-Américaine, en- voyez-nous 50c pour une boîte, ou $2.50 pour six boîtes, ayant bien soin de faire enregistrer votre lettre contenant de l’argent, et vous recevrez, par le retour de la malle, les véritables Pilules Rouges. CONSULTATIONS GRATUITES.—Adressez- vous par lettres ou personnellement au No. 274 rue Saint-Denis, Montréal, si vous désirez avoir des conseils au sujet de votre santé, Les Médecins de la Compagnie Chimique Franco-Américaine vous donneront, tout à fait gratuitement, les informa- tions nécessaires pour l’emnloi des Pilules Rouges et vous indiqueront aussi un autre traitement si votre maladie le requiert. COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO- AMERICAINE, » 274 rue Saint-Denis, Montréal. STATISTIQUES DE MEDECINE EN HONNEUR eniems bonnes vieilles recettes d'antan. Une dépêche de Paris dit: LES REMEDES ANCIENS REVIENNENT Les recherches de Médecins français indiquent que la grande quantité de nou: veaux remèdes ne fait aucun tort aux Mer Duhamel o (DU TEMPS) — 0 — La mort de Mgr Duhamel a mis en deuil tous ceux de l’Acadie qui ont eu l’avantage de connaître personnellement le saint et sympathique archevêque. C'est un grand chré- tien, sans doute, mais c'est aussi un grand Canadien, qui vient de mourir. Je me rappelle vivement les circonStances qui manquèrent son intronisation. Il était bien le successeur, désigné par Mgr Guigues, recommandé à Rome par l'assemblée des €- vêques, préféré et choisi par ses confrères canadiens. D'autres ont parlé du prêtre, du prélat. Laissez moi dire un mot du patriote. Le trait caractéristique du pa- triotisme de Mgr Duhamel c'était de faire droit au droit de chacun, d'être juste envers tout le monde sans égard pour la nationalité, suns acception de personne. Un Irlandais catholique, un protestant, le cas échéant, armé d'une bon- ne cause, avaient raison à son tribunal contre tous les Ca- nadiens de son diocèse. C’est là un patriotisme de bon aloi, le seul qui se puisse souffrir au Canada ; le seul digne de ce nom et véritable- Mais aussi quand le droit était du côté des siens, quelle énergie, quelle charité ! Dût-il alors s’alié- ner les puissants du jour ; dût 11, comme on disait autrefois à Rome, y prendre l'empire, rien n’était capable de l'ébran- ler : impavidum feraieut ruinae. Ils sont nombreux, à Ot- tawa, les Canadiens Français, qui lui doivent leur avance- ment ou dont il a fait redresser les griefs. Kt toujours a- vec un tact que je n’ai vu que chez le père Lefebvre et lui : et toujours sans rechercher les suffrages de ceux pour qui il se dévouait, pour qui il compromettait, comme la chose est arrivée, ses plus légitimes aspirations. Les Acadiens en ont reçu une preuve qu'ils n’oublient ras. Lorsque, il y a dix ans, il y en a peut-être quinze—nous avons fini par nous désintéresser de ces dates-là--en répon- se aux prières filiales les plus respectuenses des Acadiens d'avoir à la première vacance épiscopale, un évêque de a- lionalité française. Leurs Grandeurs, l'archevêque et les Evêques des cinq diocèses qui constituent la province mé- tropolitaine de Halifax, firent donner d'avance des coadju- teurs—successeurs irlandais à Mgr Sweeney et à Mgr Ro- gers, dont les deux diocèses sont les plus français de toutes les provinces maritimes, il y eut, au point de vue religieux un grand sentiment de douleur en Acadie. Nous avicns demandé du pain, et....Quand arriva le jour de la double cousécration épiscopale, pas un Curé, pas un vicaire, pas un laïque acadien, haut ou bas placé, n’assista à la cérémonie. Un jourua! anglais ayant annoncé que M. le juge Landry s’y trouvait, celui-ci s’en défendit publique- ment comme. d’une chose qui ne se pouvait souffrir. Or, dans la foule des archevêques accourus à Saint-Jean, N. B., de toutes les parties du Canada, pour assister aux funérail- les religieuses du peuple acadien, Mgr Duhamel ne se trou- vait pas. Des devoirs urgents le retenaient à Ottawa ! Quoique naturellement impérieux, et au besoin d’une grande sévérité, ceux qui l'ont pratiqué, savent de quel commerce agréable il était dans l'intimité intime. Il se lais- sait approcher, n’oubliant jamais qu'il avait été pétri du commun limon. Le fond de sa nature c'était la droiture et la bonté. De la religion ce qu'il dégageait de préférence, c’est l'esprit ; ce qu’il demandait des hommes, c’est la bon- ne volonté. Il aimait la franchise chez les autres, étant lui-même d’un caractère franc ; mais ne trouvait pas mau- vais, et ceci était peut-être le résultat d'une administration complète daus laquelle 11 lui avait fallu faire entrer beau- coup de diplomatie, que l'on contournât un obstacle sé. rieux, quand on pouvait se dispenser de l’attaquer au front. L'Institut Canadien, dont il était le patron, se trouvait, vers 1880, daus un état voisin de la banqueroute. La dette était considérable, et aucun argent ne rentrait plus, L'une des rares sources de son revenu était le théâtre ;: mais le répertoire des pièces de collège, aussi bien que des dra- mes en vogue affranchis de leurs personnages féminins, était épuisé. D'ailleurs le public n’eu voulait plus, et les ac- teurs encore moins, Quand nous voulions faire du vrai théâtre sur la scène de l'Institut, vne délégation, toujours la même, du ‘‘Comité de Régie”, s’en allait, chaque fois, trouver l'évêque et lui demander : — Monseigneur, permettez-vous aux jeunes gens de jouer sur la scène de l’Institut Canadien-français des pièces où il entre des femmes ? Et sa Grandeur répondait invériable- ment : — Vous savez bien, mes enfants, que l’Eglise n’encoura- ge pas ce théâtre-là. Et messieurs du Comité du régie s'en revenaient nous dite que nous ne jouerions pas ; que sa Grandeur nous en faisait défense. Fréchette, vers ce temps là, écrivit Papineau, qui eut as- sez de succès sur les trétaux de Montréal. Les amateurs d'Ottawa mirent résolument la pièce en répétition et, un beau jour, en aunoncèrent la représentation sur la scène de l’Institut. Il y eut foule, et grand succés, et une centaine de dollars de bénéfices au profit de l'Institut. Le lende- main, Adolphe Olivier, qui depuis fut juge, Oscar Macdo- nald, qui fut dans la suite l’un des premiers journalistes du Canada, et un troisième, s’en allèrent assez hésitants, tron- ver l’évêque. — Nous avons joué Pagineau sur la scène de l'Institut, de deux divisions additionnelles, et |j}, ve" "® nom fantaisiste et dispen- reçoivent un eutraînement spécial | Extrait Fluide de Cascara....14 once. dans les manoeuvres destinées à ef- | fectuer ou empêcher la jonction de | Sirop Composé de Salsepareille 5 onces. deux divisions. Ia mobolisation | navale de l’ Allemagne. La date choisie coincide avec la! matie de l’Angleterte est aussi | visite projetée de l'empereur de! complète que celle de la mobilisa | Russie en France et en Angleterre. | tion militaire de l’ Angleterre sur la | Ilest donc probable que quelques haute mer est suffisamment démon- | porte quel pharmacien peut vous four- navires de guerre russes seront dans |trée par la puissante flotte de 350. navires de tout genre. le gouvernement, et les signes d’une Les manoeuvres navales prouvent | amélioration du commerce sent aus. une fois de plus que le pays est bien 'ai en faveur des libéraux, . Le Professeur Grimbert a lu une étude importante devant l’Académie de Méde- ine sur les tendances thérapeutiques hier au soir, Monseigneur. durant les dix dernières années; se ba- sant sur les médicaments fournis par la Pharmacie de l'Etat à 219 grands asiles | et hôpitaux, il constate que les a anciens restent toujours en faveur. Dans uns entrevue, une autorité médi. | cale a déclaré que la profession médi: salo au Canada avait les mêmes ten} Sances. Il dit que l’ancien remède végétal ci-dessous est le meilleur et el dus sûr traitement contre les maladies 2: les affections des reins et de la vessie, (st il déclare que beaucoup de médecins | lieux: Birop de Rhubarbe.....,..... 1 once. omposé de Carriana........ 1 once. Prenez-en une cuillerée à thé après ihaque repas et au coucher. Ce remède agit doucement et il est ixempt des mauvais effets que produi. tent les purgatifs violents. Nous conseillons à tous nos lecteurs le découper cette recette précieuse et le s’en servir le cas échéant. N'im- La supré- dir ce remède à bon marché, ou bien ä vous aimez mieux, vous pouvez le réparer vous même chez vous. LL Sie Lavez les plats, les casseroles où les pots avee le Savon Sec de Lever (une poudre)et la &raisse j Hsperaitre somme per envhentement « Cela aide | — J'ai lu la pièce. — J'en ai vu le compte rendu dans le journal. — Il y a des personnages féminins. —C'est que nous aurions dû venir plus tôt demanüer vo- tre autorisation, dit Olivier, du ton, grave dont il personni- fiait M. Perrichon ; mais nous avons été si occnpés —C'est bien, interrompit Mgr Duhamel. venir, nous jouerez une pièce Quaud, à l’a- canadienne bien morale ; que tout se passera comme il faut durant les répétitions, venez me voir le lendemain. PASCAL POIRIER. AU GRAND AIR Un médecin américain d'origine canadienne-frauçaise, le Dr. Tru- deau. qui organisa les sanatoria du Lac Saranac, à fait des expériences concluantes, quant à l'effet hygié- nique de la vie au grand air, Il prit des lapins, leur inocula la tubercolose, en garda quelques-uns dans sou laboratoire et rendit la li- berté aux autre. Les premiers moururent tous, les autres gué. rirent tous. Ceci prouve qu'un lapin, qui vit au grand air, et mange sa nourritu- re habituelle, ne peut mourir de tu- berculose, Le ‘Medical Record‘ affirme que ceci est égalemeut vrai de l'homme. En d'autres mots, dit le‘ Medical Record’ ,la tuberculose n’est pas un mal néceseaire de la vie humaine, mais une conséquence d’habitudes wire qui dérogeut aux condi- 2 ee re … >) Polychresie En vente pour les Provinces Conditions spéciales pour Pharmaciens. Les Toux, Bronchites, combattez | la Tuberculose, sauvez-vous de la PESTE-BLANCHE par le | Employé partout avec succès contre La Laryngite, le Catarrhe, la Phtisie Pulmonaire, la Fievre Typhoid. L'Esseyer, c’est éviter la moit. — Préparé par —— les Laboratoires S. LACHANCE Pharmacien à Montréal, Qué. Prix du Flacon, $1. chez F. PICARD, exclusivenfent. 36 rue King MONCTON, N. B. SSEZ F, Picari Maritimes et Terre-Neuve MM. les Docteurs et les L ù (BELLES IMAGES SAINTES 20 pour 10 cts J. V. 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Bien que les demandes des employés soient purement éço- nomiques, la gréve a une base poli - tique, et a été organisée par les démorcrates socialistes en vue d'é- prouver la force de leur association et son effet sur les ouvriers en gé- néral. mt, BERNARD HOTEL, Tignish, P. E. 1. This well known hotel has been refitted and renovated this in Prince County. the Railway Depot. Rates Moderate, Good Stabling in connection. THEO. BERNARD, PROP Nurseries in both Canada and United States, Médecin—Chirugien TIGNISH, ILE DU P, x, ed à spring, making it one of the best hostelerÿ Only a few minutes’ walk from | 7: P C. MURPHY, M. D, “à + nee nnee 0m Se