à _ 7 4 PLACIDE, Tous pro er NOUVEAU FEUILLETON DE L'IMPARTIAL, TS RESERVES L'HOMME 4 + MYSTERIEUX, + & Deuxieme Aven ture de Placide RÉ “L'homme que vous connaiser sous le nem de comte est en réalité que le frère du vrai comte et c'est ce dernier que Quavillon cherche. Les deux frères sont jumeaux. Le vrai comte est celui qui a dé- noncé Quavillon. Ilest mon fian- cé. Ilest plein de courage et pré- fèrait mourir que de se cacher de Quavillos. : C’est pour me plai- re qu'il se tient à l'écart. Ma soeur et moi sont les filles d’un gentilhomme qui était haut placé à la cour. Mon père est mort. Il nous a laissé une fortune immense. Je suis celle que Qua- villon à juré, qu’il épouserait. Je ne l’ai jamais encouragé. Le cemte ne savait pas ces faits lorsqu'il a soeur. ‘Mais si un message venait de ma soeur je m’y renderai, même au pé- ril de ma vie. ‘‘Ecoutez ! Je connais les mé- thodes de Quavillon. Le message pourait être faux. Votre soeur, fut elle dans le Pouvoir de Quavillen, ne vous en: verrait pas de message Placide parlait en connaisseur. Il était un homme, comme nos lec- teurs peuvent se rappeler, avec beaucoup de précautions et lors- qu’il sortit de la maison d’Antilla, il prit ses soins afin de n'être vu Par aucune personne, Aussitôt dans la rueil vit la figure -d'ux dénoncé ce meustre, qui de suite jura vengence contre moi, ma soeur, mon fiancé et les familles des deux côtés. Il a juré de nous poursuivre jusqu'à ce'que nous fus- sions tous anéantis. Je m’ose pas me warier pendant que.ce menstre vivra. Nous sommes tous sujets à être assasinés d'un moment à l’autre. Maintenant vous connai- sez tout. ‘Où est le comte demanda Pla- cide ? ‘“Je ne le sais pas, répondit An- tilla, Il se cache. IH peut être mort. Dernièrement neus avous cru qu’il était à Paris, c'est pour cela que ma soeur Lucie s’est ren- due là pour obtenir quelques infor- mations. Oh. Si se n’était pas des autres, je préférais mourir que de vivre dans uu tel suspends. Je crains que si cela se contiuue que je perdre la raisoz, “Non vous ge perderez point la raison. Chasez de votre idée toute crainte, Je verai, cette fois, que ce Quavillon soit tranquillisé pour toujours ‘‘Accomplisez cela, brave ami, et votre récompense sera uu million en or ‘Mentionuez pas la frécompense, répliqua Placide. Peut être de- manderai-je! plus qu’un million pour ma récompense dit notre hé- ros, avec un fin sourire. ‘Mais si cet homme a pris pos- session de Lucie ‘“Kile n'était passa prisonnière avant hier ? ‘‘Non ‘Alors, elle ne peut pas être la priso vingt-quat:e heures “Non | ‘Eh de plus, si Lucie est la pri- sonnière de Quavillou, il communi- quera a7ec vous n'est-Ce-pas ? ‘Vous c'oyez ? ‘Oui. Je coumais ses manières. Maintenant es garde dit Placide. Empêchez le monsieur qui est ici, et que j'ai appelé comte, de sortir de la maison. Je suppose qu'il est très attaché à Lucie. | Pilacide demanda cette question avec beaucoup de finesse. “:]1 n’est intéressé en elle comme il est en tous nous antres. Comme le comte, il n’a pas la force physi- que pour se mésurer avec Quavil- los. ‘Je suis heureux de vous avoir rencontré Mile Antilla, dit Placide. Si votre sour a quitté Paris pour Londres hier, elle doit être arrivée à Dover. Je regrette que je ne Sa” vais pas cela plus tôt, car alors j'aurais pris le train de minuit pour Dover où j'aurais rencontré le bâ- teau de Calais ce matin. Je ne crois pas que Quavillon sache que Lucie a visité Paris. ‘Oh ! Je crains que ma peuves soeur soit dans le péril, s’écria An- tilla “Elle n'y restera pas longtemps sitelest lecas. Le soleil de de main ve se couchera pas avant que je puis être sur les traces de Que villon. Forcez le mousieur qui est ici de demeurer dans la maison et vous aussi, ne sortez pus, même si homme qui semblait espioner au- tour de la demeure d'où il vevait de sortir Aha ! se dit-il. Il paraît que je suis arrivé à temps. TR Personnel Deux de nos bons amis dans les personnes de MM. François Des- Roches de Kiliare Cape et Sylvain Arsenault de Tignish sont venus nous rendre une agréable visite Ja semaine dernière en même temps renouveler leurs abomnements et nous donner des bens mots d’en- Couragements. Revde. Mère Ste Julienne du couvent de Tignish est partie lun di, pour Montréal, appelée 1à par la maladie dangeurense de son vé- néré père. M. Sylvain Gaudet, fils de M. Alfred Gaudet de Tignish, est de retour des Etats-Unis la semaine dernière. Le jeune Sylvain était parti de l'endroit où son fière Joseph s’est fæit tuer quatre jours avant l'accident. Ce n'est qu’à Summerside que Sylvain apprit la triste nouvelle. M. Joseph Poirier, Maxime, de Tignish, est de retour des Etats- Unis étant venu accompagmer les restes mortels de son ami, feu Joseoh Gaudet. Mort par Accident Dimanche après midi le 28 de jan- nnière de Quavillon plus que|vier, M. Joseph Gaudet, fils de M. | pu rien savoir de lui. Il a au fond Alfred Gaudet, Philip, de Tiguish. s'est fait tuer à Shelburne, N. H., où il travaillait depuis quelque temps. M, Joseph Poirier de Pe- terville, qui était présent, meus ra- coute les faits suivauts : ‘À une heureet demie dimanche après midi, nous étious occupés, le défunt et moi, à rouler des billets lorsque le défunt fut frappé dans l'estomac par un billot dont le pe- le secourir. Il fut transporté à l'hôpital, mais malgré tous les soins il trépassa le lendemain a 10 heures parler. Cinq prêtres le visitèrent pendant ses dermières heures et lui prodiguèrent tous les secours de uotre sainte religion.”" Son cerps a été transporté à Tig- nish vendredi. À l'arrivée du train, les membres de la succursale Tig- nish I. O. F. dont le défunt faissait part, pendant son vivant, prirent possession du cerceuil et le trans- portèrent à la demeure de M. Gau- det, où pendant la soirée des cen- taines de personnes se rendirent, pour sypathiser avec la famille si cruellement aflligée. Ses funérailles ont eu lieu same- di matin à l’église de Tignish au illieu d’un grand conceurs de pa- rent et d'amis. Ilétait âgé de 24 ans et avait sa vie d'assurer dans l'I. O. F. pour la somme de mille cd qui était léguée à sa mère. vous recevez un message de votre L'IMPARTIAL connaissances par son affabilité TIAL offre ses condoléances. , Que son âme repose eu paix. see DECES Est décédé, à Peterville, le 28 de de 27 ans. Quoique le défunt était indisposé depuis quelque temps, la conversait avec sa famille ne pen: sant guère que sa dernière heure é- tait si proche, Il laisse ponr le pleurer une é- pouse et deux enfants. Ses funé- railles o it eu lieu à l’église de Pal- mer Road le 30. Les porteurs étaient : MM. Aimable B. Gaudet, Jean O. Arsemault, Douglas Mc- Intyre, Jeau P. Chiasson, Jean A. LeClair et Vital C. Maillet. Il ap- partenait aux sociétés du Sacré: Coeur, du St Rosaire et St Joseph. LL Tr. A St. Antoine de Bloomfield, le 27 jauvier, après uue longue mala- mort a été presque subite, car quel- | ques miuutes avant de mourir, il en paradis. 806 ma'adie de coeur. _traire. : Ce que disent les petits Mon petit frère Marcel, cinq ans, janvier, M. Pierre Gallant, à l'âge a très peur des nègres. Or, l'autre jour, en voyant un éans la rue, il demande à maman : — Maman, les nègres iront iis — Mais certainement, mou chéri : tous ceux qui aiment le bon Jésus. Marcel fait la moue et, après réflexion : —Au moinx:, dis, maman, seront- ils débarbouillés ? RES : Tuee par son ancien Cocher Mme C. A. Canñeld, épeuse d'ux producteur de pét:ole million- maire à Los Angeles, Cal, a été tuée presque instantanément d’un coup de revolv:r que lui a tiré son ancien cocher, Merris Buck, pen- dant qu’elle était assise samedi soir die souflerte avec résignation à la volonté divine, s’endormait dans le | Seigneur, Monsieur Félix Gaudet, | à j'âge de6s ans. Le défunt était l'un'des persunnage les mieux cou- nus de la paroisse de St Antoine. Homme d’un caractère brave et io- yal, il s'est tuujours montré un père modèle et voisin charitabls. Il laisse pour le pleurer une épouse, un fils et six filles. Ses funéraiiles ont eu lieu à l'église de St Antoine au trillieu d'un grand concours ée, parents et d'amis. Que son âme répose en paix. L'IMPARTIAL offre à la famille éplorée ses condoléances les plus sincères. A Norway, le 31 janvier, d'une maladie de quelques heures seule ment, Mme Edward Christopher, à l’âge de 62 ans. Les funéralles out eu lieu à Tignish vendredi ma- de RL EP. SP RE RE RE RENE Es Dans:les entrailles de Ja terre A 90 milles de Marathon, Texas, loin de toute habitation, on vient de découvrir une fissure de 1800 pieds de profondeur, 700 pieds de largeur et 14 milles de longeur dans la terre. La fissure a été découverte par des chasseurs qui ont trouvé un vieux Mexican aux alentours. nu les voyant, le vieux Mexican escend dans la fissure, dont les murs sont perpendiculaires, par uge échelle en f'bre de cactus. Les Américains l’ont suivi mais n'ont ee de cette cachette une maison, une source d’eau pure, des chèvres, des volailles, des légumes et il est roi et maître de tout ce qu’il voit. Une exploration sera orgauisée aussilôt | que possible order cn mimi Un Accident Mortel M. Félix Brochu, âgé de 49 ans, tit bout était courbe. Le défunt |et domicilié au No 422 rue Lisbon iceux qui les tomba et de la nous nous hatâmes a | Leswistou, Me., a été victime d'un |ceux qui les écoutent. Un an, funest: accident vers 11h. 30 same-|\$1,50. Adresse : Le Passe-Temps, di avant-midi. M. Brochu était employé à la Conant Box Factory trant dans la ruelle cenduisant à la manufacture de portes et chassis de Adams et White à l'extrémité des rues Mill et Cross Canal, un des madriers s'embarrassa ians une pe- tite passerelle et retomba :nsuite sur la charge, atteigumant la victime, en plein dos. C'est du moins la théorie la plus plausible de l'acci- dent qui n’a eu d’ailleurs aucun témoin. Un passant remarqua le conducteur dela charge affaissé sur lui-même et en avertit les pro- priétaires de la manufacture qui fi- rent transporter le blessé à sou do- micile. Saus pouvoir parler, il pa- rut cependant recomuaître sa femme un instant, mais il expira aussitôt. courait son domestique, d'emiever l'arme à Buck, et, au cours de la lutte qui s’ensuivit, le revolver s= déchargea et le projec- tile vint frapper à la :poitrine Mme Canfñeld qui temba à la renverse sur la galerie. tance de plusieurs blocks, fut arrêté. D'après :a version des voisins qui eut vu une partie de la tragédie. coup de revolver sur Mme Canfeld et quand elle est tombée, penché sur elle et lui a tiré un autre coup de revolver dans 1 abdo- menu. traversé le coeur. sur la galerie de sa demeure. Buck a été arrêté. D'après ce qu'il ra- conte, Buck avait écrit à Mme Can- field so'licitant use entrevue et lui demandant le payement d’une forte somme d'argent qu'il préteudait lui être due. Ildit qu’il n'a pas reçu de réponse à sa lettre et il ré- -selut d'obtenir une entrevue per- sonnelle avec Mme Canfeld. . Il se rendit à la maison Caufield samedi .soir et trouva Mme Can- field assise sur sa galerie. Quand il présenta sa demande d'argent, Mme Caufield lui ordonna de q‘it- ter les lieux. Uu domestique re la maison s'élança sur lui et Buck sortit uu revolver de sa poche. Mme Caufelé veyant 1: Canger que essaya Après une poursuite sur une dis- Buck Buck a tiré le premier il s'est Le premier projectile avait Sur la persoune de Buck, eutre le revclver qui lui a servi à com- mettre le meurtre, on a trouvé un pistolet, Fun long poignard tran- chant comme um rasoir et plusieurs cartouches. Buck est âgé d'envi- ron 28 aus. tails sur sa vie. On counait peu de dé- HOME SWEET HOME Pour retenir ses enfant auprès d'elle, une mère de famille doit rex- dre sa maisou aussi gaie que possi- ble. remplir ce devoir qu’un abennement au ‘‘Passe-Temps,'’ dont ies jelis Rien ne peux mieux l'aider à morceaux de musiqüe font la joie de jouent comme de Mentréal. Demandez le nouveau catalogue . Notes L'Europe Courennée suivra la dépouille mortelle de Christian 1X le père des Souverains. On rapporte de nouveaux massa- cres d'Arméuiens par les Kurdes, dans les environs du village de Mousoul, Turquie, Asie, Lord Reberts, qui connait à fond l'Europe et ses armées, est d’opin- ion que l'Angleterre est sans pré- paration aucune pour une guerre sérieuse. La création d’un mouveau dé- Un fait curieux à noter c'est que le corps ne perte aucune marque ni _partement est décidée en principe, aucun indice de l'accident qui lui a mais le gouvernement considére coûté la vie et quelques-uns ne l'alternative d'ajouter les mines et|de gaz de 21 pouces de diamètre, un Le défunt était un jeune homme sont pas loin de croire que le mal- le service géologique au Revenu de {a été ro sage et avait gagné l'estime de ses heureux a bien pu succomber à la | Mais les méde- À la famille éplorée, l'Impar- ,cins sont positifs à seutenir le con- Le défunt demeurait à Le- wiston depuis environ quatre ans. département l'hou. M. man, rend l’homme meilleur. Non seu- lement un peu de savoir, mais même beaucoup, sans la lumière d'en haut, canstitue ur danger et conduit à un abîme de grands mai- heurs. Si l'éducajjon, n'est pas fortement imprégnée de religion, jamais elle me sera une source de civilisatien et de bonheur pour les hommes. La religion ! voilà le milieu favorable où les facultés in- tellectuelles et merales trouvent leur déveloypement et peuveut ar- river à une heureuse maturité. Dès lors, elle devrait être un des Principaux facteurs daus Ja for- mation de l'enfance de teut ce qu'il y a de vrai, de vertuex et de saint. Fermer l’entrée de l'école à la religion pour iareléguer à l'é- glise et au foyer domestique, c’est, et la conclusion est logique, élever toute une génération, qui, à +ou tour, regardera la religion comme uue chose bonne dans la vie privée et dans l’église, mais de nulle u- tilité pour le côté pratique de la vie, La religion, au contraire, comme tout chrétien l’admettra sans hésiter, doit être le princip:, la règle, l'âme de notre vie et de sos relations mutuelles. — Mgr Stang, évêque de Fail-River. Le Cancer A la séance publiqne de l’ Acadé- mie de Médecine de Paris le doc- teur Van Ermenghen a présenté une communication sur les travaux, du docteur Jacobs sur le cancer. Il est maintenant démontré que le cancer est d'origine bactérique, d'où il suit que uans certains cas tous au moins la vaccination s’im- pose. Une mine d'argent Quelques mineurs cemmeunceront la semaine prochaiue fà exploiter une importante mine d'argent que l’on vient de découvrir à Keen’s Siding Mégantic. Ces terrains mi- uiers appartiennent à M. Alphonse | Roy et c'est lui qui y a constaté le premier l’exitence du précieux mi- nérai. RE ne RES Attentat à la Dynamite Une bombe chargé a la dyna- mite, lancée à travers ume fenêtre du deuxième étage de la maison occupé par Paul Mosczynicki, 32 Union avenue à Wercester, Mass., à 2 h. 30 luudi madin, a fait explo- sion et a détruit la partie arrière de la maison. dans la maison au moment de cet attentat criminel, et par um hasard vraiement miraculeux, aucune u'a été blessée. La capsule de la bombe 2 traver- sé le mur d’une maison pertant le No 40 de la rue Richland et situé à 150 pieds de ja maison détruite. Elle a été retrouvée fixée dans le cadre d’un pertrait dans le lege- ment eccupé par William J. Rior- dan. La force de l'explosion a été de l'avant midi. Il avait sa pleise|à Auburn, et ilconduisait une lour- | de musique et de librairie du ‘‘Pas- | {ele qu'elle a ébranlé toute cette | connaissamce quoique incapable de | de charge de madriers quand en en-|se-Temps.”’ | 8 partie de la ville. La police recherche Frank Czy- bowoski et sa femme, ancieus pro- priétaires de la maison, d'où ils fureut expulsés par l'exécution d’une hypothèque. Mme Maggie Booth, épouse de Daniel C. Booth, qui oceup le loge- ment inférieur de la maison, a été transpertée au Cité Hospital, à la suite de l'émotion ressentie lors de l'explosion. Son état est très grave. Mlle Valseka Burkawaicz, âgée de 22 ans, était couchée dans une chambre veisine de l'endroit eù la l'Iutérieur et plaçer à latête de ce | mai Temple- Ce n'est pas l'instruction qui Vingt-deux personnes dormuient | bombe a éclaté, et elle a été euse- velie sous les débris de son lit, À S dans la cour de 14 É ét @t entre les mains d8 chef de police W. J. E. Stone. Histoire Somnambulesque e—…. Plus que jamais dans notre siècle soi-disaut sceptique, on er.- tend parler de devius, somnambr- les plus ou moiss lucides, serciers et magiciens de tout poil. Voici ume petite histoire qui prouve avec quel art ils savent se jouer de la créduïité des gens : Un jour, fhe brave dame vint consulter l’un d'eux sur le vol d’un pardessus neuf dont son mari avait été victime, Le maguétiseur fit ses passes et le ‘‘voyant'’ s'endor- mit ; senlement, comme il était saus doute fatigué, il s'endormit d'un sommeil véritable et profond. Aux questions qu’ou jui posa, ii répondit par un ronflement sonore. Etonmement de la brave dame : mais l'opérateur était uu homme de ressources : —Ce ronfieiment est une réponse, dit-il ; que fait votre mari ? —Il est chef d'orchestre, —Eh bien ! justement : dans son orchestre il y a une contre- basse, et ce ronflement indique que: le voyant voit que la contrebasse est uu voleur, —]Je m'en doutais ! exclama læ dame, nous le soupçounions déjà, du reste. Et elle partit enchantée, L JEWELRY DIAMONDS Eyes carefuliy examined and fitted Lo the best properiy grade E. W, Taylor, Charlottetown FOR GRANDPA OR FOR BABY Whether you waut a pre- sent for grandpa or for the baby....for man or woman, boy or girl....you are sure to find here something hig 1- ly acceptable, tasteful and suitable, There are hosts of good things in our cases and counters that are splen- did for such gift purposes ....and a g'eat many of them are decidedly inexpen- sive. No use to try to give a list here ; but just come and see tor yourself when next you need to buy a pre- sent. Our latest catalogue ‘con- taiaing illustrations of ma- ny rings, watches, chains, aud silver uovelties will be mailed on request E W. Taylor JEWELLE Seuth Side Queen Square. We have them with handsowæ carrying çare and shoulder si:ag Elle n’a été cependant que légère- | for $7.75 ment blessée. ‘ Une autre bombe de huii pouces ; re de long et fabriquée ave: un tuyau | F. J. Boute | Tiguish, P. E.{j re DS Pre £ : s # PORN "Ru eee er mm: + £