5 ESS en RE AU ds LE: ne PA EEE € ; L'hé ee u J. Doiron, M. D. _H. J, MeNEIL, : ANR PUR Re … Correñpordeltes soleited for countrg # p ere ” PET F. J. Buote, mr pt mm mm 9 LL | Editeur--Proprietaire. Vol. 1. v- o ‘ Castes d'A tfaires. (Gradué 4e l'Université Laval. Montréal Bureau et Résidence dans la maison "* ‘ahciengement occupée par E. Hackett Ecr. TIGNISH,. P. E Jain 15 67 dt 7 (SEE'HÉPLANSGF : he Femperance and. Genergl Life us. Co'y of North A mgrica. FUR CHÉAP RATES, . LIBERAL POLICIER, | GO0D RETURAX. | FULL SOVERNMENT DEPOST Sutimerside : Ggueral agept for P.,E Island.” F, : 3: GAUDET, _pealer in DRY GGÔDS, GROCERIES | Boots smd Shoes; ete ‘etc Myïmütto ‘quick sâles and small: profils 9%: 9% produce MIl;L, RIVER » Er JL om nn D ° À : bDoiron: ; : Tailléu” d'âpres le Systeme le PLUSMODERNE ET LE! : MIEUX. Al: RECIÉ. Prix modéré. 4 PERS rantis. “he « UN Bloomfélé; {de élie {PE | PU RS VU CR EUR: À 3m jlt 13 "93 | Th LAS N'a , î as: JOSHUX GAUDET, Genezal pealer, Ourstock 1s-akways complete and 0 in DRY GOODS | ENGLISH 1s à LEADER în their stock of | Sweets. Fatisfat tion “ga- gonsists of the best at the says time | je claimto sella® cheap'as any house inthe -Drovmuéé PÉTEQUL PE + 7 au LL GS D'OR cs 0 A :. . * e - re * nd ; + 4. < 5 . : LIRE 1toels dis sdsatont! à #5 7% 1 î VENTE i e | 4 À ü ” 4 ; : DO TAUSAT to, \ ; . . © ; + ... «< Sn ° .. * æ=. « REDUCTION. À | D'ici à'trente jours, je ven- drai aÿ prix contant le stock | que j'ai maintenant en maiñs; consistant. en GROCERIES, MEUBLES; OBJETS DE! + LE st FANTAISIE, BOTTES, et SOULIERS (une spécialité) QUINCAILLERIE, Peintures, ‘Huiles, T'éyé- benthine, etc. Li Ne manquz pas Cette cc:asion. AVIS! Comme .je dois prochaine- ment faire un ‘Æchangement dans mon commerce, j'ayertis tout ceux qui me doivent à venir régler leur compte d'ici au 25 Juillet, autrement des procédés en Joi seront pris contre eux. I. S. CHAISSON, TIGNISE, I. P. E, juin1s 93. tf. Ripans Tabules relieve headache. æ . à PORTES ÉD NEELING: OFF. 7" LEE , Nr - 4 J 3 £ You can find, all: yoy require EE ste "s i éd ju their stores at. 4 gens ' ù 4, |-opgles, mort violente. ir E “Tjgnisk, June 16 93 if ch w Tignist J, H.Myrick & Co, Offer their large and well assort- ed stoék. of Hardware and GROCERIES at prices-entirely satisfactory te the purchaser. | They have some special lines imported direct from the | + MANUFACTURERS that are mectiné with: rap}d sale. and the approval of the consumer. -À large arrival of NEW. CROP BARBADOES :MOLASSES ME : When you want hers is the place to buy it. &.JUST TRY 8 some of their 53,90 Grade, itisa | N: PEL es 3 “AÂBERTOMN, and every article produced by Farmers or Fiskerman is taken in exchange. F. $SETERS, DEALER IN. DKY GOODS, Earthenware, GROCERIESs, BOOTY, sHOËEESs, | And a general assortment of | FLOUR, FEED, TEA, Sugar. Etc. Shipper of Country Produce MILL RIVER, P. E. Island A hi Did you see our visiting: cards? Well you ought to- . Ripans Tabules’: best liver tonic. A- POFRTER,, Dealer in . à DRY Goo, GROCERIES, Boots and shoes. Fancy goods, Books etc, Cauntry Produce bought and sald STATION nish, Île du Prince Ed libéralité, amitié sincère état saiin. | ongles sont obliques, manque.de. cou- : : | Fè‘e et amour violent. r 4 - ficieux. | quirént de ce mariage. Qn peut même, me — + Hs Benient leur Religion. PLusreurs CATHOLIQUES D SOREL 8E- FONT BAPTITES. Sous ces titres on lit dans la presse ton be bruit à Maskinongé, ont établi leurs quartiers à Sorel depuis quelque temps. Ils ont fait quelques adhér nts parmi la popu ation st mardi dernier on à procédé au bai tême de neuf «néo phytes. La cérémonie a eu lieu. à Ja Pointe de Sorel, dans «les eaux. du Saint-Lanrent Les nouven 1x bap isés se composaient 4: deux familles du rom de Claproode et Dumont, .corm- prenant trois hommss,, trois femmes et trois enfants Chaque néophyte reçoit au. baptême une. douzaine. de piastres, Une fou e de trois à quatte cents Sorelois. assistaient à la ceyé- moule quia fo.t amu-élesspectateurs. Une jeune femme .qui. re'ève de maladié a été'tellem nt saisie par le p ongeoy froid du biptême qu’el e est aujourd’hui en dange de mort Æn- viron 50 baptistes de Montréal assis- taient à cette cérémonie. . … - Doigts:et Pouces, Méfi:z-vous deÿ la personne dont : les doigts relèvent en arriére. * Elle «st Ihjuste, rusée. ingémeuse, et plus : hi | ses doigts paraissent bien, plus mal- faisante est-el'e, . E:lé doit aussi être ur ennemi de la vertu. : Des doigts qui se tiennedt ensemble dénotent un caractère changeanr. 1 Des doigts longs.et gros indiquent Les doigts trop courts, gras et avec | exénité, $paisse,"‘dénotent” malhon- ‘rêcté et astuce. J,2s doigts éloignés les uns des autres, pauvreté, misère et beaucoup de verbe de soi même. L:s doigts sans nerfs indiquent manque de caractère ; des doigts : réi “L'Union fast la Force.” : } ouard, Jeudi le 3 Aout, 18 tremulants ét sautillants, un ivrogne. f-mme indiquent incécision de carac-. têre, élégance et fourberie. Si..les-| rag :. Une grande main bien: faite, pen- Chants généreux, ibn égojites. . L:s ongler ronds, opiniatreté, co: | * L:s ongles longs et blancs, surtout cez une femme, nature fourbe ayeg grande force et amour cruel et arti- Les ongles rouges, cruauté, smour cé‘espéié. Des tachès au coin,des 6 ur a RU ns À Londres—Il a circulé des bruits £- | tranges relativement au mariage du! +. D: petits doigts effiés chez: une.{: Prince George avec la princesse May de Teck. Jusqu'au jour même de la | évènement. . On parlait mystérieuse: ment d'une jeune femme qui apparaî- trait aux derniers moments] eut an- nulerait le mariage. Naturellement j] est presqu'imposeible de s'assurer de la tangibilité d’une pareille rumeur, surtout quand les puissances ont in- téret et n’épargneront rien pour étouffer cette affaire. Cependant, on en con- naît assez aujourd’hui pour savoir que ce bruit prendra désormais place dans ces chroniques scandaleuses que l'on peut lire de temps en temps dans le cours de J'histoire de la dynastie brit: nous soit parvenue va jusqu’à dire que, quatre ou cinq ans passées, le duc de York a été marié à Malte par un prêtre cathoiique à une jeune fille dont le père est officier dans la marine mili. taire anglais: et qne deux enfants na- RTS a plus authentique version qui dit-on, donner la date de ce mariage et le nom des témoins qui ont assisté: à la cérémonie. Une dame qui réside près de White Lodge d’ou la princesse dit que la jeune princesse était au courant de ia situation. Le prince George qui n'était pas lors de son mariags héritier direct; du trône espérait recevoir une quasi-sanc- KILDERE Island … A tion de son marjage tout comme on cérémonie des paris avaient. été faits | quant à l’accomplissement de cet |. May est partie pour aller se marier, | ‘avait accordé u duc de Cambridge et autres princes co'lité-rux. Le prince qui a, dit-9n, lutté aussi long- t:mpt que possible contuæ ce second mariage qu'on lui a faitcôntracter, n’a consenti que parce que les intérets de ments: soumission. On pré.end que a Dame de Malte, c'est ainsi quon Ja nomme, est à Londres, etque non seulement elle qu'elle a aussi fait sn apparition au pal is St james. cependant pas ÿprouvés. Cette histoire aura sa place dans les chroniques ‘scandaleuses, déjà si nombreuses, de la dynastié anglaise Le Pere McGiygn. EE", N2w York- 31.— Le Rev Père Mc- Glynn a parlé dimanche en public | la dynastie demandaient impérieus:- : Les baptistes, qu’ fixént ’an derni-r ! “était au bal d'Etat, mardi soir, mais : Ces faits ne sont pour la première fois depuis son re-. tour de Rome. Six milles personnes dont une grande partie étaient ses ! anciens paroissiens de l’église catho- | hique de Saint-Etienne, l'ont entendu ‘ et acclamé, au Parc de Ja Prohibition, : | Staten Island. . ; ‘“ Pourquoi les pauvres suivaiegt le Christ‘pour entendre:sa parole ”, tel fut le théme de son sermon. li parla pendant 40 minutes, sans faire aucune ajlusion directe-ou indi- a VE ini : la ! e recte À l’excommunication dont ila- | roujer au Nicaragua dans les vait é é l’objet et gont il a 6 é relevé depuis. . : | | 113 6 é à maintes reprises tnterrom- pu par les #pplaudissements frénéti- ques de ses auditeurs. Il a été préssenté par ie Rev Dr Funk, président de la sociéié du Park de la Prohibition. : Un tonngrre d’applaudissements a salué les paroles du Rev. Dr Funk quand il eut dit du Père MecGlynn : ‘“{laéte mal jugé et pour cette raison n'a pas reçu le traitement qu’il méri- terait, mais demaig on pensera qu'i n'est pas indigne de la mitre d'évêque ou du chapeau de cardinal.” Jamais autant de catholiques n’av- aient é'é réunis dans ce chateau-fort de la Prohibition. Une heure avant l’heure fixés’ pour la réunion, il ne restait plus une siège vacant. Les femmes pleuraient. de joie; d’autres agitaient leurs éventails, leurs ombrejles et leurs moychoirs, et, Jes hommes ievaient leurs chapeaux. Un grand nombre de ses ‘vieux amis et anciens paroissiens sont venus ser- | rer là main au Père McGiyan, il causa avec eux, leur disant des paroles affec- | tueuses et s’informant de ieurs far. miiles. . Demain, le Père McGlynn parjera se |-sur “l'Eglise et la question sociale.” À “aie gg .: Uno çpinion A meriçaine . LE SIAM Le World publie ce que suit au su- jet des troubles au Siam : “Les Frangais semblent ayoir 2- doptè un des “trucs” anglais et en avoir usé dvec succes à Siam. Toutes les fois que la marine anglaise désire une position importante sans précipiter la guerre, elle fait un signe à l'amiral qui se met promptement en route. Alors son gouvernement ex- plique qu’il a agit précipitamment qu'il a mal compris ou outrepassé ses in- structions et que le gouvernement est | désolé. On ne pensait pas:a mal, Mais {- la position n’est pas rendue. Les an-. glais ont ia position et la victime a leur regrets. Ii est plus que probable que les deux cannonières françaises qui ont franchi les obstacles du Ménan et qui ont rejoint celle qui était déjà devant Bangkok y resteront. Silon demande à l'amiral de les retirer et de leur faire reprendre leurs premières positions, il est probable qu’il répon- dra, avec une vraie politesse française, qu'il est bien désolé mais que le fleuve est obstrué. On demande comme appren- tis au bureaude l'Impartial, up jeune garçon etune jeune fille sachant lire et écrire le français et l'anglais, 4 98. 4 Abonnement : $1.00 Payable d'avance. No. 7. + La Russie soutient Ja France. La CHINE POUR LES SIAMOIS. = 0a publie que le baron Moren- heim, atub ssadcur de Russie en Fra- ce, a ihformé cflciellement le -gou- verneux nt fraiçais avant la session de Ja Chambre des députés, met dernier, que la Russie appuierait. RE France gans toutes l:s questions en htige avec les Siamois. Oa dit de plus que la flotte russe les ea 1x de la Chine à rcçu ordre de s2 re::dre au grlte de Siam, dans le but | d'appuyer les Frarçais et de proiêger les ré :d-nts fracçus à Siam. On s’at- | tend'à ce que la flotte sera bientôt rendue à desfination. Tieu-Tsin,—On a régi, ici la nou- velle de Pékin que la Chine aprisdes m‘sures afin de soutenir les Siamois contre l1 France. L'intervention de la Ch ne va denuey un nouvel intéret à la quesuon ec pourrait avoir pour résultat de modifier ler demfändes de Tl'ultimatum. Devore par les Fourmis Un drame effroyable vient de se cé- circou- stances suivantes Le coivnel Herbert Brummer, Russe nationalisé citoyen des Etats- Unis, s’é ait écab'i au Nicaragua. Il s’y trouva en rivalié avec un certain Perlotte tous deux prétendants à lu main de la fil: du gévgral San- tagua. Les deux hommes en vinrent aux mains etie Russe,. doué d'un: force herculéinne, aurait lais:é Perlotte: à moitié assommé sur @ carreau. Mai la récente guerre civile venait de commencer. L:2s deux hommes y prient part, Une nuit, Brummer st entouré de soldats ennemis sous. les | ordres de Peilotte qui le rait enlever, conduire dans une sorte de caverne située dans un liéu désert et l'y fait | murer vivant vivant. Un des hommes decette expédition, qui en voulait à son clef, revient quel- | jours apiès et sauve Brummer au mo- ment où ce dernier allait mourir de fairan. ‘44 29 “2 … Brummer garde le ‘silerice sur la ; façon d'nt il a.pu s’'echappet. Il-na- rait avoir oubl é le traitement que lai a fait subir P::| st: et on se demande si cet'e térrib} : épreuve a domn'é son Énergie té é?-si” redoutdble : mais il n'en était ren; AOL Re À son tour, aidé d'amis, ‘il: réussit, rar stratagé ne, à s'emparer .de - Per- lotte qui, ligotté jeté dans une voiture, | est emmené dans la campagne sur une | colline infesté: d’édôrés fodrimis noires, Sri ! la plaie dy pays. :°.% * + LES TROUBLES ENTRE LA FRANCE ET | - Untrou est fait dans. une fourrni- | lière, Perlotte y est entersé jusqu'aux évaules et Brummer et ses complices SE CRENORES malgré les cris du suppli- cié. - Un parti de cavalerie en reconnais: sance re'rouva ses restes quelques jours après, Ce n'était plus qu'ug tas d’ossements blanchis. 2 — Juge Æ'ssassine EN PLEINE COUR, —0— Une dépêche lacoaique de Mexico annonce qu'un drame yoignant -s'est déroulé dans la salle d'audience dy tribunal bé Tabasco. On jugeait un redoutable malfaiteur du nom du Francisco Rodriguez. 1/ac- cusé avait été déclaré coupable et le juge finissait à peine de prononcer la sentence Que Rodriguez, tirant un re- volver de.sa poche, a fait feu sur le magistrat. Atteint à la tête, le juge a étê tué sur le coup. 3 Il -st facile de s’imaginer Ja panique qui s’est produite dans la salle d'au- dience. L'assassin cependant a vaine- ment essayé de s'enfuir, et après une lutte désespérée, i} a été désarmé et maîtrisé. Il est probable que Rodri- guez sera fusillé sans autre forme de procès, comme cela. se pratique ay Mexique pour les bandits. EUR ù | me on a M 0 A SAN ra 0 mé AE TS ESS PR ARR TOR MERDE A ARTS PERTE TON PE LFP PE OR SAUT CE A ER A A A ARE aride Paca