*e se. + e Le PR eyraps * PT | ae = = == 1 É NOUVELLE SERIE L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. E. MARDI 8 MAI 1911 18 ANNFE L'IMPARTIAL EST TOUJOURS PRET DEFENDRE LES DROITS DE SES NATIONAUX. LES PILULES ROUGES Ont pour mission de tonifier et d'enrichir ie sang, Guérison de Mme L. Mercivr, de St-Heuri de Lévis, Qué. et de Mme Poupart, de Malone, N. Y La faiblesse révèle que le sang souffre; que le sang lui-même est pauvre; que la nourriture ne suffit pas à le renouveler, et parce que c’est à même le sang que le système nerveux prend sa force et s’approvisionne d'énergie, il s'ensuit que, à tout coup, l'épuisement du sang, l’appauvrissement du sang et la perversion maladive du sang s'expriment par de la faiblesse généralisée. Dans de pareilles conditions, que faut-il donc faire pour revenir à la santé? Il faut traiter le sang, le tonifier, le fortifier, l’en- richir et lui rendre sa puissance constitutionnelle et, à mesure que le sang régénéré redeviendra plus vi- goureux et plus riche, on verra les grands centres nerveux emmagasiner un volume plus considérable d'énergie vitale et s'acquitter d’une somme de tra- vail plus considérable, tout en ne provoquant plus ces sensations de lassitude décourageante et d’afai- blissement chronique. Pour guérir, non plus seulement de cette faiblesse généralisée dont nous venot:s de parler, mais encore des étourdissements, des bourdonnements d'’0o- reilles, des lourdeurs dans les reins, des maux de tête et des désordres des organes génitaux qui cons- tituent les complications ordinaires de l’appauvris- sement du sang, il est indispensable de se mettre tout d’abord sous l'influence d’un tonique du sang, et de persévérer dans cette direction assez long- temps pour que, après avoir eu lui-même le temps de se réparer, de se tonifier et de redevenir normal, le sang ait encore le temps de réparer les différents désordres et de faire disparaître les différents acci- dents qui proviennent de son épuisement et de son appauvrissement. Or c'est exactement après avoir constaté que, dans l'immense majorité des cas, la faiblesse dont se plaignent si souvent les femmes et les mères de famille, provient d'un épuisement pré- alable du sang, que la Compagnie C‘i:1ique Franco- Américaine a préparé ses célèbres l jules Rouges et, qu'en choisissant judicieusement i: : sul:stances qui entrent dans leur composition, elle 1 su luire de ces pilules le tonique le plus merveilleux et le plus re- constituant, le plus efficace qu'on puisse aujour- d’hui recommarder aux femmes et aux jeunes fHes affaiblies, épuisées et fatiguées. Et ce qui prouve bien que la Compagnie Chimi- que Franco-Américaine a procédé scientifiquement, c'est que les résuitats obtenus par les Pilules Rouges sont véritablement prodigieux et que, dans toute l'Amérique d’abord, on compterait déjà par centaines de miliiers les femmes et les jeunes filles, les ouvrières et les ménagères qui doivent aux Pilules Rouges d'avoir pu tiismpher d’une faiblesse généralisée, des ‘aux ce reins les plus douloureux, des désordres p''iodiques et des différentes infr- mités qui sont «rdinaireme:t provoqués par l'ap- pauvrissement et l'épuisement du sang. LETTRES CONVAINCANTES : “Je suis heureuse de vous faire part de mes remer- ciements pour la guérison que je dois à vos bonnes Pilules Rouges. ® Je souffrais depuis plusieurs mois de faiblesse générale, mais surtout de faiblesse dans les reins. Aux époques, j'étais bien malade. Un médecin, que j'ai consulté sur ces dérangements, n'avait pu que Le SIROP des ENFANTS du Dr CODERRE guérit la coliaque, Dame Isaie Mercier, St-Henri, Co. Lévis, Qué. me soulager pour quelque temps, après quoi les mêmes douleurs et les mêmes faiblesses étaient re- venues. Je me décidai donc à prendre les Pilules Rouges, et un mois après evoir comnencé, j'étais déjà beaucoup mieux. Encouragée par les premiers signes de guérisor, je persévérai et me conformai entièrement à vos indications, et c'est aujourd’hui ma consolation de vous remercier, car je suis guérie’”’. Dame ISAIE KERCIER. Saint-Henri Station, Ce. Lévis, Qué. ‘* J'ai souffert penéent dix ans du beeu mal et quand vint le retour de l’âge, mon étet s'aggrava jusqu'à être obligée de garder le lit pendant trois mois, malgré les soins que m'’avaiert donnés au- | Paravant quatre docteurs, que j'avais toùr à tour ap- pelés. J'entendeis dire tant de bien des Médecins de la Compagnie Chimique Francé-Américaise que je résolus un jeur d2 ur écrire, cex je voulais eca y- er leurs Pilules Rouges, je suivie lours conseïs, meis j'étais si souffrente et si faible que, penéaut ue an, lPamélioration ée me santé fut pou senaible. Je ne me découragesi pes cepenéent; je me treitei tou- jours avec con£ance et enfin mes forces s’acerurent; tout remtre dans l’orére et je me portai aussi bien que dans mon jeune âge." Mme THEOTIME POUPART, 182 Duane, Melone, N. Y CONSULTATIONS GRATUITES par les Méde- cins de la Compagnie Chimique Franco-Américaine, tous les jours, excepté le dimanche, de 9 heures du matin à 6heures du soir, au No. 274 rue Saint-Denis, Montréal. Aussi consultations par lettre pour les femmes qui ne peuvent verir voir nos médecins. Les Pilules Rouges sont e1 vente chez tous les marchands de remèdes. Nous les envoyons aussi, par la malle, au Canada et aux Etats-Unis, sur ré- ception du prix, soc une boite, $2.50 six boîtes. Toutes les lettres doivent être adressées : COMPAGNIE CHINIQUE FRANCO-AMERICAINE 274, rue Saint-Denis, Montréal la diarrhée, les dérangements d'estomac chez les bébes et leur donne un sommeil paisible. rendit à l'autel de la Vierge. NUTRE-DAME D Il y avait Amel, le berger, et | Penhor, la blonde, sa femme, qui demeuraient en la paroisse de Saint- Vinoi. Ils s'aimaient bien. Pen- hor était bonne et jolie. Amel é- tait fort et bon : c'était lui qui por- tait la statue de la Vierge Marie à la procession à la mi-août. Ils n’a- valent point d'enfant et cela faisait leur tristesse. Une fois qu'Amel revenait tout soucieux du pâturage. Il trouvait Penhor qui pleurait, et devinant bien pourquoi, il lui dit : —Ma chère femme vois tu, il faudrait tisser un beau voile à Ma- rie toujours Vierge. En récom- pense, elle te donnerait un petit an- ge à bercer, C LA FAMILLE Croyez-vous qu’un homme puis- se penser le premier? Non, c'est toujours la femme. Penhor avait tissé le voile d'avance, plus blanc que la neige et transparent comme les brumes d’été. La Vierge de Saint-Vinol était très riche, parce que les gens du pays péchaient beaucoup et la com- blaient d'offrandes : mais, en voy- ant ce voile précieux, qui ne pay- ait la rançon d’aucun gros péché, elle fut contente et l’accepta : - A- mel et Penhor eurent un petit en- fant et furent heureux auprès de son berceau. Dès que l'enfant eut ses neuf jours, Penhor, qui était encore bien faible, le prit daus ses bras et se — Marie, dit-elle agenouillée, voi. ci le petit trésor que vous nous a vez donné ; nous vous le rendons, ô Mère ! q1'il soit À vous et qu'il grandisse promis à votre couleur céleste. Regardez-le bonne Vierge nous l’avons appelé Raoul, comme le père de son père ; regardez-le bien pour le reconnaître au jour qu'il aura besoin de vous. Amel répondit : — Ainsi soit-il. Et l’enfant grandit, vêtu de la cou- leur du ciel. On ne sait pas si ce fut la cause des péchés de la paroisse de Saint- Vinol ou à cause des péchés de tou- tes les paroisses de la côte, mais voilà qu’une nuit de grand malheur l’eau de la rivière s’enfla comme le lait bouillant qui franchit les bords du vase ; le veut soufflait, la pluie tombait, la terre tremblait. Toute la plaine se couvrait d’eau, et, quand vint le matin, on vit que ce n'étaient pas la rivière qui débor- dait, mais bien la mer, Elle arrivait sombre, houleuse, révoltée. Elle avait rompu les bar- rières opposées à son courroux par la main de Dieu ; elle arrivait, elle ne s'appelait plus la mer mais le dé- luge. L'église de Saint-Vinoi était si- tuée sur une hauteur ; les inondés s’y réfugièrent ; mais Amel et Pen- hor restèrent à la porte de leur maison, bâtie plus haut encore que l'église. Et, quand l’eau vint à eux, ils montèrent au premier étage avec ie petit Raoul, et, quand elle les y suivit, ils grimpèrent sur le toit ; l’eau les y suivit encore. —Mon mari, dit Peuhor, Dieu soit loué nous allons mourir tous ensemble, —Non répondit Amel. --Eh quoi ! s'éciia-t-elle, songe- tais-tu à nous abandonner ? — Non, dit encore le berger. L'eau venait. Il ajouta, debout qu’il était sur l’arête du toit : — Prends notre petit Raoul, je vais t'aider à grimper le long de moi ; (u mettras tes pieds sur mes épaules et tu tiendras ferme. \ Penhor se jeta à son cou, en pleu- | rant. Elie comprenait. —]Jamais, dit-elle. —Dépêche-toi, jele veux, c'est : pour l’enfant. En te soutenant me) moi, tu dureras un instant de plus, | et peut être que l’eau s'arrêtera. Adieu ma chère femme, si je meurs et que tu sois sauvée, ce sera bien... Dis-lui qu'il se souvienne de son pêre. Penhor obéit, et, dès quelle fut montée, l’eau psssa sur la tète d’A- mel. Penhor, pleurant tout son coeur par les yeux, tenait l'enfant. Quand l’eau toucha sa ceinture, elle éleva le petit Raoul après l’a- voir pressé contre sa poitrine et lui dit : — Grimpe le long de moi, je vais t'aider. Tu mettrastes petits pieds sur mes épaules et tu tu tiendras ferme. —O mère, fit l'enfant je ne veux pas ! —Dépêche-toi, moi je le veux ! peut-être que l’eau s'arrêtera. En te soutenant sur moi, tu dureras un instant de plus, et, situ es sauvé, ce sera bien....Adieu, mon chéri, mon fils, mon coeur ; souvi-:ns-toi de ton père et de ta mère... Elle ne parla plus parce que l'eau couvrit sa bouche. Au-dessous des vagues il ne res- te plus que la tête blonde du petit Raoul et un petit pli de sa robe 2a- zurée qui flottait au courant de l’eau. Or, la Vierge de Saint-Vinol, jus- te à ce moment sortait par la plus haute fenêtre de l'église où tout é: tait noyé, abandonnant sa niche submergée pour se réfugier au Ciel. Elle emportait ses offrandes avec el le. En prenant son vol, elle aper- çut la tête blonde du petit Raoul et le pli de sa robe bleue, La Vierge s'arrêta. — Cet eufant est à moi, dit-elle je veux l’emporter aussi. Et en effet elle le prit par ses doux cheveux, croyant le soulevé aisément ; mais l'enfant était lourd si lourd que la Sainte Vierge fut o- bligée de lâcher toutes ses offran- des et d’y mettre les deux mains. Quand elle eut tout lâché, elle put enfin soulever l'enfant et alors elle ne s’étonna plus du poids qu’il pesait. Penhor, s’attachait à lui de ses doigts mourrants et de ses doigts mourrauts le père s’attachait à la mère, | chel. —-Qh ! dit la Vierge émuejià la BEAUX PUPITRES Nous contruisons de Bureaux et pour Ecol POUR BUREAUX. NSARSES = E v | LT Pa ; - de F > nr rpten PE ane Le null "Et Nil " . MP beaux pupitres pour es. NOS PRIX SONT RAISONABLES Acadia Mills, TIGNISH. + Votre Seul Journal Francais. vue de cette grappe decoeurs, Dieu | a fait de belles choses sur la terre. Et-dans un pan de sa robe étui lée elle mit le père avec la mère, la mère avec l'enfant : trois amoursen un seul et qui n’ont qu’un seul nom : ‘‘La famille’ ! nom béniici- bas comme au Ciel ! k*% On raconte cette histoire entre Cancale et Poutorson, qui regar- dent tous deux le Mont Saint-Mi- PAUL FEVAL. L yd Souvenez-vous de vos morts C'est une pieuse coutume que celle de prier pour les morts, La meilleure manière de perpé- luer la mémoire de vos disparus est par la carte souvenir avec prière. Nous avons en main une jolie carte funéraire bordée de noir, avec prière, nom ie la personne défunte, son âge et la date du décès imori- més sur un côté, et de l’autre diver- ses scènes pieuses. 25 Cartes pour 75 cents ‘ LE 50 $1.00 envoyées sans frais de malle à n’importe quelle adresse en Canada ou aux Etats-Unis sur réceptior du prix. Nous n’imprimons pas moins de 25 cartes. Adressez : L'IMPARTIAL Tiguish, Ile du P. E, Le ministère ie Travaux publics recevra jusqu'à 4.00 P. M., mercre- di, 17 mai 1911, des soumissions pour la construction d'un édifice public, à Tigvish, I. P. E., les- quelles soumissions devront être ca- chetées, adressées au soussigné et porte: sur leur enveloppe, en sus de l'adresse les mots : ‘‘Soumission pour un édificice public, à Tiguish, LP RE" On peut consulter les plans, devis et formules de contrat et se procu- rer des formules de soumissions au bureau de M. D. H. Waterbury, su:intendant des bâtisses publics, Saint Jean. N. B., au bureau de poste de Tignish, I. P. K., ainsi Ju'au ministère des Travaux} pu- blics, à Ottawa. Les soumissionnaires ne doivent pas oublier qu'on ne tiendra cornpte que des soumissions faites sur les formules imprimées fournies, dû- ment libellées, signées de la main des concurrents, avec désignetion de la nature de leurs occupations, et du lieu de leurs résidences ; "#11 s’agit de sociétés, chagne associé devra signer de sa main la soummis- sion et y inscrire la désignation précitée. Un chèque égal à dix pour cent (10 p. c. ) du montant de la sou- mission, à l’ordre de l'honorable ministre des Travaux publics et ac- cepté par une banque à charte, de- vra accompagner chaque souruis- siou. Ce chèque sera confisqué si l'entrepreneur dont la soumission aura été acceptée refuse de signer le contrat d'entreprise ou n’exécute pas intégralement ce contrat. Les chèques dont:on aura accow- pagné les soumissions qui n’au- ront pas été acceptées seront remis, Le ministère ne s'engage à accep- ter nila plus basse ni aucune des soumissions. Par ordre, R. C. DEsSRoCHERS Secrétaire, Ministère des Travaux publics. Ottawa, 19 avril 1911, N. B.—[e ministère ne reconnate tra aucune note pour la publication de l'avis ci-dessus, lorsqu'il n'aura pas expressément autorisé cette pu- blication, # N’Oubliez-pas î > D mg Siné PSE SP 2" à 5e rates