* uk r CEE nus. “ae PE En: L'IMPARTIAL Re = DE PARTOUT A Cruzille, village à sept, lieues environ de Macon, France, habitent les époux Gi- rardin. Ils ont trois filles, à- gées de cinq, sept et neuf z2us. M. Girardin, ayant à s’absen- _ter, emmena avec Ini l’ainée de ses enfants, laissant les deux autres avec leur mère. Celle-ci ei enferma les pauvres petites - dans une pièce du premier é- tage, et, s’armant d'un battoir, en asséna un Coup sur le crâne de sa seconde fille. La malheu. reuse enfant fut tuée sur le coup. Touruant ensuite sa fu - reur contre sa plus jeune fille, la mère la frappa à coups re-| doublés. M. Girardin, rentrant | quelques instants après, spprit. par les voisins le drame terri- ble qui venait de se passer. Le | malheureux, plaçant les vice / times sur une table, fit con- | templer à sa femme son sinis- | tre forfait, Mme Girardin i parut éprouver aucun repen:| tir. Cependant, profitant de l’é-| ponvante générale, elle absor- ba une forte dose d'alcalil et mourut peu de temps après Le président de la cour d’as- sises de Bologne et celni de la! eour d'assises de Forli ont cons. taté avec tristesse, dans leurs discours d'ouverture de l’année judiciaire, que Ia criminalité! augmente chaque année dan M une progressicn épouvantable | | en Italie et que les crimes sont commis maintenant par des! jeunes gens et même par des en- fants. | À Padoue, par exemple, c'est | | | | | | | | | un enfant de douze ans qui vient de tuer un autre enfant en le frappant à la tête avec un gros caïlou. À Rome, c'est un jeune hormn- me de seize ans qui éventre sa | mère à coup de couteau et poi | gnarde ensuite sun père. - À Florence c’est un frère qui coupe la tête à son frère, bles-! sé dans une tentative de vol) commise de commun accord. | de erainte que survivant à la! blessure que lui avait fait Le | propriétaire du magasin où |-| vol était commis, ii n« le de- nouçat à la justice. Da 1s les Romagnes, presque Chaque gamin porte un cou- teau dans sa poche et s’en: sert dans les rixes, On ne peut: guère essayer de réprimarder leurs actes de vandalisme sans être exposé à recevoir des coups de couteaux. ! Ces jours derniers, a co np:i- ru devant une des cours de p - lite de Londres, uue june fille de Buns, vivant avec son onvcie €t sa tante, accusée, d'a près son propre aveu, d'avoir assassiné sa cousin*, âgée de six mois, en j'empoisonnant le 2 juillet deini-r Voici dix ans environ que Mme Seuil, :a femme d'un co- cher, avait recaeilli chez elle la petite Marie Jeanne Scull, sa nièce devenue orpheline. En juin dernier, Mme Seuil tomba gravement maladeet dut en- trer à l'hôpita}, après quoi elle aila faire sa convalescence à la campagne. C’est pendant cette ** ti: sous de chiorofurme eam- Rendez-rous compte de tout mettre par écrit, et de le rap- ” V— SR ÉN Nes |phré et versa toute la dose dans ce qui vous frappe et vous! porter à un but, est un puis- | EVE +: es BARBERSS+- période de temps que mourut, son bébé. On ne soupçonna aucune- ment la nièce de cette mort, jusqu'au jour où elle eut occa-| sion de gronder Maric Jeanne pour une pécadille. C'est alors | | pq From rue Rsv. Dr. EDWARD L. CLARK, Pastor of the Congregational Church, Boston, Mass. ‘“T have used Ripans Tabules with so much satisfaction that 1 now keep them always ât hand. They are the only remedy | use except by a physician’s prescription. They are all they claim to be.” EowarD L. CLARK. a From Rev. FREDERIC R. MARVIN, : Pastor of Hopkins Memorial Church, Great Barrington, Mass, “1 regard the remedy as an excellent tonic and a most valuable family medicine.” Frsperic R. Manvin, , | A OST people hardly realize that headaches and dyspepsia, and forty other : miseries or more, all come from one cause, and that taking a separate rem- edy for each symptom is like picking the leaves off an obnoxious tree instead of striking at the root. Headache, or sluggishness, or disordered stomach, or constipa- tion, or offensive breath—show that either the stomach or bowels, or the liver, are not doing their natural work, and Ripans Tabules go to the root of all these difficulties and many others at once, by immediately correcting the stomach and gently stimu- lating the liver and bowels to healthy action. LE These Tabules are the accurate prescription or 4 regular physician ; they are a “perfectly harmless, simple remedy, as mild, yet certain, as nature itself. To people of sedentary ways, professional and business men; and particularly to women, these Tabules insure a regular habit, comfortable digestion, and a clear head; preventing many a serious illness with its long train of suffering and expense, ‘ Lay the axe to the root of the tree. _J/ An the largest hospitals In the world, presided over by the most skillful of living physicians, the ingredients of these tabules are prescribed daily more than twice as often as any and all Gther prescriptions put together, and in three cases out of four where a physician is called, his prescription will be substantially the same, but the cost will be much greater, and the compound prepared by the local druggists is likely to be inferior and far less convenient in form. As the two most important processes of life (assimilation of food and elimination of waste) depend almost entirely upon the stomach, liver and bowels ; their healthy action, as maintained by these tabules, CT di M VA BAS; dispels a long list of aïlments, including headaches, indigestion, dys- LT ou pepsia, biliousness, constipation, rush of blood to the head, dizziness, RP fluttering of the heart, sluggishness, poor sleep, loss of appetite, de- pression, heartburn, nausea, bad taste in the mouth, pain in tbe NN re. ps Le ss : stomach or abdomen, female complaints, catarrh, jaundice, sallow skin 7/1 AGE) DZ > ÿ 2 and skin eruptions. LÈ A box of Ripans Tabules (price 50 cents) contains six small vest- 22 2222 + SG pocket vials, each vial holds six tabules (36 in all) and each tabule is LL an exact dose. Sold by druggists, or sent by mail on receipt of price by dl THE Ripaxs CHemicaz Co, 10 Spruce Street, New York, e Asvrerasmunrr DasiGnep AnD InseRTED voR THB PainTERs Înt ApvenTisrea BUREAU, 10 SPRUCE S7., New Yonæ, — EE EEE mens ntne ik ÉR Ex le biberon. intéresse äans vos lectures, sant moyen d'éducation. | KA Le magistrat a ordonné que vos conversations, vos cour-| Elle rend le devoir présent à | Jewelry —. OR SHOPS la jeune avcusée fût amenée de- | ses, ete., etc., et mettez le par la pensée : on songe aux obli-| Watches Should be up to the times. vant lui à huitaine La tante a | écrit. gations qu'on s'est impo-| demandé qu'on la lui confiät à | Examinez de temps en temps sées, on a honte des écarts aux- For PRESENT aith: the lv. nouveau jusque-là ; mais ie ma- vos progrès; remarquez les quels on serait tenté de se li. : La sr — tn. . 81 istrat ne l'as pas permis et a | moyens qui vous aident le, |vrer, et l'on s'arrête sonvent à! ——00%00— | que la petite dit: C'est moi fuit euvoyer l'enfant à la mai- |mieux ; étudiez les procédés de FAR is 4 i ai tué le bébé. J'ai mis du son hospitali | propos. Ou s'exerce à déve! ES If there is anything in the qui ai tué le bébé. J'ai mis du son hospitalière. |votre intelligence : notez ri- per et à exprimer ses idées ; Jewelry line or ïin Silver poison daas son biberon ; 18 COMPTABILITE MORALE goureusement les moments | 6n se forme un répertôire des | Goods that you require I shall poison que j'avais acheté pour be glad *o send you description All shops arc now being fitted Climax Barber Chairs ——9nd— JONES BROS WALL Hique vous auriez pu mieux À 3 |counaissances les plus intéres- | | mon mal a ns se Jai se La véritable éducation ne employer. les occasions per-| |santes qui est APR ie! and quote prices. Our s‘ore 15 UASES manda qui est-ce qui lavait commence qu’au sortir de l’é- dues de faire une bonne œuvre | beautiful just now with its Send for price list nés à cet acte : “Parce duel isposition Enfin on apprend. brightuess of new and desira. JonEs Bros & Co poussée : Aer 2 AIS AN |cole : c’est celle qu'on se fait ou d'acquérir une conuaissance | SOUDE clé à où tent ‘vous | à se connaitre d’une manière | ble : goods. Pleased to have you BARBEE SUPPLIES RARE PSE Tu $ sci-même, dirigé librement par. ‘utile. cl hou ithe oft faisiez plus de cas du bébé que -onvictions, ses expériences! Prenez une grande pensée! plus intime, eton re ne F à TORONTO ONT déni? E : Ke EI | Lui 2 | pour l'avenir un recueil plein de E. W. TAYLOR p. E. 1. Agent : œ 2 Let sa position particulière. e| rour règle et but de votre vie | chti perte tete qui | case art: 0 ML EEE Co. La petite fille a ajouté qu'-\œtà la portée de chacun : rapportez-y toutes vos idées et : 8 elle avait décidé de tuer le bé- il suffit pour l’acquérir de toutes vos actions. bé avant que sa tante entrât à | quelques régies bien faciles à | Cette habitnde si simple de | l'hôpital. Elle acheta pour qua: suivre. Le rappelient les moments Ch’Town. Dec 31st 1896. importants de notre vie | es Fo { | :se rendre compte de tout, de le". Ripaus Tabules: for sour stomacL. k Charlottetown Ripans Tabul:s cure nausea. Ripans Tabu): »s assist digestion. . Rinar: Terv'os cure biliousness. au re ds dis: List ve à SL PE y : ñ n rx " re 3 ñ PR BEN Mai CPS. LA ROREE EN PTA TC F4 Cl n ; pi L 2 0 D di À 3 A ne RER Pa manenenne Sorpenn rm eee à ga nn me me RE PC POSER NET RE TR POP A RATE OT PS JP roue © " EP