as SION PERPETUELLE. ZÉON XZ/7 FONDÉ EN 1893 PUBLIÉ LE JEUDI DE CHAQUE SEMAINE ABONNEMENT POUR LE CANADA U3 80... 60 sono sece es 8100 Six OS. . en sesoussrce Pour LES ETATS-UNIS IL à eve TRUE: # 50 Dr LÉ ESS. No On Pour L'EUROPE RS Ris Es Six mois.. site SOS cc.31.00 Les abonnements sont payable d'avance. F Pour cesser de recevoir le jour- val, ‘1 faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de son a- bonnement et payer tous les arré rages. Ceux qui changent d'adresse doivent nous donner l’ancienne aus- si bien que la nouvelle. Aïdressez toutes lettres, corres pondances, etc., à L’'IMPARTIAL Tiguish, Ile du Prince Edouad ee L'IMFARTIAIT, Tiguish, Jeudi, 25 juillet 1907. La Jlangne et la foi Tous ceux qui connaissent l’his- toire de notre race, écrit un confrè- re des Etats-Uuis, savent à quel point sont intimement liées cliez nous la langue et la foi religieuse. C’est au catholicisme que nous de- vons d’être frestés Français, mais notre laigue fut et reste l’nne des principales sauvegardes de notre foi. Souvent, trop souvent, hélas ! le canadien qui abandonne sa lan- gue abandonrie aussi pratiquement sa foi religieuse. C’est un fait que constatent ious ceux qui ont visité les centres où nos compatriotes sont pressés par une majorité étran- gere. Et cette constatation explique l’admirable tenacité avec laquelle le clergé canadien-français tient, partout et toujours, à la conserva- tion de notre langue maternelle, sa | clairvoyance pastorale aiguillonne et foitifie son instinct patriotique. En quelques jours assez rappro- chés de notre saison, l'Eglise ca- tholique célèbre trois fêtes d'une con£or dance extraordinaire. 10 juillet—Ste Félicité, et ses sept fils, Janvier, Félix, Philippe, Sylvain, Alexandre, Vitalet Mar- tin, tous martyrs sous l’empereur romain, le parilosophe Marc Aurel, année 170. 18 juillet —Ste Symyph orose et ses sept fils Crescent, Ju- les, Némèse, Primitif, Justin, Stracté et Eugène, tous martyrs, sous l'empei:ur romain, le Sage Adrien, année 125. rer aout—Ste Salomé et ses sept fils, dits les Mac:hadées Simon, Mathés, Elzéar, Jean, Abaron, Jonathas, Arphas, tous martyrs, sous le roi de Syrie, le crüelsAntio- chus Epiphance, année 168 avant Jésus-Christ. Le nombre a été de tous temps un nombre sacré et -symbolique. A la création, Dieu se repose le septième jour et établit ainsi la se- maine de sept jours. Ifhistoire de Joseph parle des sept vaches grasses, des sept vaches maîgres, des sept épis pleins et des sept épis vides. La mosaique établit l'année judi- lañe, soit la septième. Dans le temple de l'Eternel, on avait placé le chandelier à sept branches. Les prophéties de Daniel fixent les années messianiques par des multiples de sept. Les livres saints disent que 1e juste tombe et pêche sept fois. L'Apocalyps parie des sept égli- se, des sept sceux, des sept esprits, des sept anges, des sept fléaux. La foi et l'enseignement parlenit des sept sacrements, des sept péchés capitauxr Solennite de la Sainte Anne a Cocagne Eceptant la paroisse célèbre maintenaut de Sainte-Aune Beaupré, il n’est peut-être pas de localités en toute l'Amérique où la dévotion à Sainte Anne se manifes- te en d'aussi pieuses et ment grandioses de relative- nue Ja solennité par amis et confrères avoisinants, et, longtemps d'avance, ils anticipent de satisfaire à leur piété ardente, caractéristique de la race à laquelle senter leur coeur, Un prélat distingué, qui a énor- dans l'Ouest de la langue française nous disait un jour:‘‘J’agis non seulement par conviction patrioti- que, mais par sentiment de mon de- voir épiscopal. Je connais mes com- patriotes et je sais que tout ce que je fais pour le maintien et la déve- loppement de notre langue sert à eur persévérance religieuse.”’ Un religieux éminent, qui vit de- puis ua quart de siècle dans l'ex- trème ouest du continent et qui, lui, est de nationalité française, ?[criat tout récemment encore. ‘Ah! comme vous avez raison de p êcher la conservation de la langue! je ve convais pas les Etats-Unis] mais j'ai rencontré beaucoup de Canadiens dans la Colombie An glaise. Un Canadien anglifié, c'est un Canadien reviré! Ceux de vos compatriotes qui vivent à l'anglaise ont tôt fait, régle générale, d’aban- donner l’église et les pratiques re. ligieuses.”? Il ÿ a des bous patriotes qui qrê- chent toujour:ÿ dans nos assemblées le devoir qu’un Canadien doit se faire de toujours parler en français quand on ie peut. C'est très bien, ce que tout les Canadiens Mais aussi il est c'est devraient faire. regrettable deïvoir ces mêmes pir- soines toujours parler anglais’ mê. me entre compatriotes. Voyons, soyons logiques avec nous-mêm>s, aimons à parler notre laugue ma-| t- nelle. Parlons anglais quand le: circonstances l'exigeut, mais aussi parlon: français aussi souvent gu'on le pent. Pr LiFsrns pre Li qui l'honorent fièlement. Aussi, tratious religieuses, où des foules uombreuses laissent le terre-à-terre de leurs occupations quotidiennes, vienvent se courber devant uel et implorer la protection de ses plus puissants élus ! Que les raille- ries du scepticisme paraissent insig- | nifiantes lorsqu'elles tentent de ve- nir heurter les saintes mélodies des | chants liturgiques, l'auguste spec. tacle d'une foule agenouillée qui ne veut point confiner ses espéran- ces au tombeau, mais qui attend les iuconcevabies splendeurs de la vie d’au-delà, de la vie qui ne doit finir jamais ! et semble verser à l'âme we fortifiant, un dicta qui apaise pour un qui ne la lâche point sur la voie de la vie terrestre. Cette année, le curé 1 que, aidé du Révérand P. Char- bonneau, clerc de Saint-Viateur, du collège de Jotieite, et de l'abbé Labelle, vicaire de Saint Vincent dignement la célébration de la fête de Sainte-Anne, M. belle agissant comme diacie, et le révérend Charbonneau, scus-diacre, assistaient l'abb4 ÇCol- L.rette, curé du Cap Pelé cia à la graud’messe, célébrée en plein air, dns le cimetière, À l’é- vaugile. le révérend Charhonneau qui ofn- i. ‘vs e ! NioNe nE LEE Ifuanohon nn rermon très {mnras ' i métips SRE, 44.42j «1 " ail LEE 3 tit QU, 117414, ! è Vite 1 mémoire du juste demeura éternelle- ment, Le prédicateur commença par énoncer que l’homme vivait de leux vies, l'une passagère, pleine de sguffrances, quiétait celle du corps, lautre spirituelle et immor- telligence et le coeur de l'homme étaient créés, en définitive, pour se revoser en Dieu. Il rappela l'ines- timable bonheur du ch'étien qui croit à cette vie future, car, si tout finit à la tombe, comment ne pas désespérer à l’aspect si aride et si désolant de cette vie terrestre, où toute passe et se faune, vù partout s'exhale les plaintes de la misère, où la souffrance dresse partout son fantôme répugnant et sombre et vient endeuiller impitoyablement l'horizon de nos rêves ‘es plus ca- ressés ?.. Le prédicateur, en ter- minant, créa une profonde sensa- tion en évoquent le souvenÿr des trépassés qui reposaient dans la ci- metière, déjà arrivés, eux, à cette vie future. Il exhorta les fidèles à suivre la voie du juste, à penser souvent à cette vie future afin de la rednre bienheureuse, et que ainsi lexr mémoire demeure éternelle- ment. Le père Charbouneau est, à coup sûr, un prédicateur hors ligve, Sa voix est très sympathi- que, son geste expressif, son action oratoire soutenue et chaleureuse. Les cérémonies de l'après-midi furent solennelles aussi. Il y eut d’abord procession du Saint Sacre- ment, de l’église au cimetière. Là, l'abbé Labelle prononça un sermon distingué sur Sainte-Anne Ja consi- dérant au point de vue de l'héroici- démonstra'ions | que dans la parosse de Cocagne, | La fête de Sainte-Aune est deve- excellence | pour nos paroissiens ainsi que nos| le jour béni où il leur sera donné! ils appartiennent, et de venir pré-| aride et faible. Fa parfois, sous l’action bienfaisante | mément fait pour la conservation | des rosées célestes que sainte Anne | se plaît à faire descendre sur ceux | combien éloquemment | au coeur et à l'esprit ces démons- | l'Eter- | -.....1l y a dans ces! réunions religieuses on ne sait quoi de grand, qui défie toute moquerie, | moment le tourment mystérieux | Archevê- | de Paul a réussi à solenniser bien! l'abbé La-| comme | té des vertus qu’elle pratiquait, et | de la multiplicité des miracles opé- | rés par elle. (Ce sermon, impecca- | ble quant aux règ'es de la rhétori- | que, était bien raisonné et capable | dans son ensemble, de faire hou- 'neur à plus d'un vieux prédicateur. Eut leu ensuite la bénédiction dun | Saint Sacremeut et la cérémonie se | termina par le baisement de la reli- que de Sainte-Anne. | Il n'était point rare d'entendre Îles assistants déclarer hautement leur satisfaction leur admiration tifiantes pour l’âme, Nous espérons donc, offrant nos félicitations au curé de la pa- |roise, et en renferciant les autres | prêtres qui ont participé à la célé 'bration, que cette soleunité ne se |discontinuera pas. C'est une fête très recommandable, ne fût ce que pour le souvertir consolant qu'elle laisse dans l'âme des assistants. — Du moniteur. en en DE EE Fortunes dans les Perles On a trouvé de nombreuses ét riches perles au cours des cinq der- nière années. Une de ces pe:les trouvée près de Lansing, Iowa, en 1902, a été vendue à Boston soi- |xante-cinq mille dollars. Elle a | près d’un rouce de diamètre, est d'une pureté admirable et a cette nuance que seule la vraie perle possède. La ‘‘Queesn Mary”, trou- vée la même znnée et presque au même endroit, appartient mainte naut à une dame de Chicage et lui coûte la bagatelle de cinquante mille dollars. Elle est de nuance rose tendre et de la grosseur d’un canneberge. Cette perle fut trouvée par un pêcheur d’huiîtres, pendant qu'il asssortissait le produit de sa | pêche, aidé de sa femme. Celle-ci en tirant les fameux bivalves, s’a- sou étiahge:; elle l'ouvrit et, Ô sur- | prise, uue jolie perle s'offrit à sa vue, Saisissant délicitement son heureuse trouvaille, comme si elle craignait de la voir s'évanoir entre ses doigts, elle la montra triompha- lement à son mari, qui, dars son enthousiasme, décida, séance tenan- te, que ce riche joyau ornerait ‘e cou ne son épouse. Mais l'homme propose et l'occasion dispose. En cffet, le lendemain, un marchanl | de perles, instruit de la trouvaille, se rendait chez le pêcheur d'huîties let lui offrait, en échange de la per-| 1 | L | le précieuse, une belle ferme, avec cheveux, vaitures, etc. Devant cette affre alléchante, le pêcheur! l'ausatrtloisnt Me L AESCIRINENT UE KE QUE: 1 } telle, celle de l'âme ; mais que l'in-! Le | | | ment ‘‘Queen Mary’ pénétra tou- te rayonnante dans le domaine com- mercial, ; JEAN DorRoN œnhreemrmmegtihietientipnenenenernnemennemmntens (riminel Plusieurs jo'irnaux ont rapporté dernièrement sans les fléteir com- me elles le méritent les paroles suivantes prononcées par le doc- teur A. Knôps de New Vork, au Congrès national de tuberculose à Washington: ‘‘Tuez è doses de morphine redoublées, et sans dou- lzur, vos poitrinaires. ‘C'est mon habitude, c’est votre devoir sacré, aurait ajouté le doc- teur, quand vous avez defant vous un poitrinaire mourant, de l'11 don- ner tant@t plus de norpnine jusqu'a ce qu'une mort rapide et sans dou- leur survienne.’ L'habitude de Dr. Knops est ni plus ni moins que criminelle et ce qu'il appelle un devoir sacré est une action abominable. Voilà où conduit leb science libé- réefde la morale chrétienne. . LA VERITE Laissez moi vous envoyer gratui tement, pour prouver son mérite. des échantillons du Restaurant dn Dr. Shoop aitisi quehos livres trai. tant de la Dyspepsi:, des Maladies de Coeur ou des Maladies des Reins,. licrivez moi, Dr. Shoop, Racine, Wis.—Les troubles de l'Estomac, du Coeur ou des Reins ne sont que les symptomes d'une affection plu- grace. Ne comuwmez pas l’impardona ble eraeur si commune dene soiguez que les symptômes. Ie traitement des symptômes n'atteient que l'ef- fei de votre affection et non la cau- se. Ia faiblesse des nerfs de | esto mac—les nerfs intérieurs invariabiement la faiblesse d'Isto mac, Et le Coeur, aussi cause bin qui les reins, ont aussi leurs neiis inté- rieurs. Affaiblissez ces nerfs et vous affaiblissez infailliblement les orga. nes vitaux. La est la cause de la re- Dr. Shocp. Aucun autre remède pre- nommée du Restaurant du | tend soigner les na1fs intérieurs, Il même pour ces célébrations si for-| en est de mêime pour la Bile, les Vents, la mauvaise haleine et le teint maladif, pour lesquels le Res- taurant du Dr. Shop est exce:lent. Ecrivez moi pour avoir mon livre gratuit dès maintenant. Le Restau rant du Dr. Shoop. B. R. Mc Fad- yen. Was Weak and Run Down WOULD VERY OFTEN FAINT AWAY Mrs. J. H. Armstrong, Port Elmsley, Ont., tells of her experience with MILBURN'S HEART AND NERVE PILLS. 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Le Ve si L _ : - L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. E., JEUDI 1 AOUT, 1907. - A 1e , tune UN JOURNAL CATHOLIQUE DANS Les Sept tant ces paroles du psalmiste : /# femme, la première intéressée, 2 UNE PAROISSE C'EST UNE MIs- memorta aelerna erit justus,—la |conçiut le marché. Et voiià com- & J . La Nouvelle Manière : ...de faire le Pain... ERORTENTEMEENE TEE LUNETTES RENE TN E MS Demandez les recettes “ Royal Household”— elles he vous coutent rien—et elles vous feront faire du meilleur pain—de la meilleure pâtisserie_en un mot une meilleure fournée, jusqu’à la fin de vos jours.—Songez aux avantages que cela donnerait à votre famille. Si vous ne vous êtes jamais servi de la farine ‘“ Royal Household”’ une bonne s'1r- . prise vous attend la première fois que vous ferez du pain en vous en servant—envoyez uue carte postale pour les recettes gratuites. NANAIMO, C.A:—25 novembre 1904. 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