he :: , ” MEEUN 27 Li Lin eu: “à ste 0er ET NOUVELLE SERIE a | M. ©. L'IMPARTIAL TIGNISH,'I. P. E, MARDI 9 FEVRIER to15 PETIT dit: “Mes forces s’étaient affaiblies, mes muscles s’étaient fatigués et j’avais un douloureux lumbago.” , ‘6 J’ai écrit aux Médecins de la Compagnie Médicale Moro.— On m’indiqua ce que je devais faire—-on m’ordonna les PILULES MORS-je fus soulagé—je pris de l’embonpoint et fus guéri”? et M. L. GIROUX 6 J'éprouvais une lassitude générale-j’avais dans l'estomac comme un vide que je ne parvenais pas à combler.— Les PILULES MORO me donnèrent des forces et rétablirent mon estomac.”” l y Les Pilules Moro sont la méde- cine la meilleure et aussi la plus économique que les hommes puis- sent employer. Elles ont guéri des centaines d'hommes qui avaient auparavant dépensé de fortes som- mes pour essayer de recouvrer for- ces et santé. Ces pilules sont d’un usage fa- eile; il suffit d’en prendre deux après chaque repas ; une boite dure au-delà d’une semaine et le traite- ment ne peut coûter plus de cin- quante sous par semaine. Les témoignages suivants ont été donnés par des hommes qui ont été guéris et qui ne permettent ainsi la publication de leur cas que ur recommander un moyen sûr de rétablissement à ceux qui souf- frent. “Je suis boulanger de mon mé- tier et, comme tout le monde le l'ouvrage est dur. O lets longues heures à ps efforts continus, courbé sur mes forces s'étaient affai- mes muscles s'étaient fati- et un douloureux lumbago survenu Le sang, subite- après que d’abon- dantes transpirations avaient peine le poids de cent vingt-cinq ment mouillé mes vêtements, tourna bientôt au mauvais; les rognons | farentles premiers à s’en ressen- aise.” M. Ovide Petit, 46 rue tir et j'eus tant à souffrir que m'adressai, Jar lettre, aux decins dela Compagnie Médicale Moro. = me MT TRUE Ptules ro que je savais . CA sc | merveilleuses Lt et on m'indiqua les utions que je devais prendre. Je fus dès les premières semai- nes Le «mp nn, + eg s’'augmentèrent ; je pris de l’em- bonpoint : enfin je fus complète- ment guéri. Après une année, j'étais si bien revenu que je pe- sais cent quatre- livres quand auparavant j'atteignais à vres. Je me porte donc on ne t mieux et je travaille à, Centre, Biddeford, Me. eurs semaines “ Depuis plusi ee ee lassitude géné- , un affaissement. J'avais, dans l'estomac, comme un vide RESTEZ CHEZ VOUS ! Restez chez vous ! ! Depuis quelque temps déjà le cou rant d’émigration vers les Etats- Unis, s’il n’a pas complètement ces sé, a dû mois de beaucoup diminué. Le chomage forcé d'une grande par tie de Ja classe des travailleurs ha bitant la grande République, a été la cause déterminante de cet arrêt dans la course vers la manufacture américaine. Quelques familles, ce- pendant, se risquent encore à quit- ter nos belles paroisses canadiennes où il y a tant à faire, tant à gagner êt de si grandes facilités d’établis- sement pour tenter l'aventure de venir grossir le nombre des sans tra vail d'abord, des désabusés et des nécessiteux ensuite. Afin de prémunir mes compatrio- du moins ceux qui sont tentés par de mirage de la vie dite ‘‘facile’” ies villes industrielles de la Nouvelle- Augleterre, je vais leur faire un ta- bleau de la situation réelle existaut présentement pour une très grande partie des travailleurs dans les villes américaines. Disons tout ’abord que les ou- vriers et ouvrières de l'industrie textile travaillent à peine quatre jours par semaine, —et combien de milliers de tisserands qui ne peuvent avoir de travail ? Il est connu au Canada que c'est généralement au travail dans cette industrie que s’adonne celui qui quitte sa femme pour aller travailler de l’autre côté des lignes. L'industrie du bâtiment vaut moins encore par le temps qui court. C'est par centaines, dans chaque ville, qu'on peut compter les ou- vriers qui sont forcés de chômer parce qu'il ne se fait pas ou presque pas de œustruction. L'industrie métallurgique est loin d'être daus une situation brillante, me disait encore hier un ouvrier, uu brave Canadien qui, bien qu’habile mécanicien, chôme depuis plus de deux mois en dépit de ses efforts pour trouver du travail. Ce brave homme voudrait bien se revoir en core sur la terre qu'il a quittée. Il n'a plus, dit-il, le moyen d‘y retour (dia. Ils y feraient fortune. Les ouvriers qui, ici, travaillent dans les industries du lainage et de la chaussure font entendre plaintes sur plaintes, justifiées d’ailleurs par la dureté des temps qu'ils traver- sent. Si les salaires vont diminuant, si le travail devient rare, si même des milliers et des milliers de travailleurs sont forcement réduits au chôma ge, par contre le prix des denrées suit toujours une voie ascendente, sa marche a rendu le prix de la vie presque inacessible, pour ne pas dire plus, à des milliers et des milliers de familles. Voilà la situation sous son vrai jeur, abstraction faite du côté moral qui est peut-être pis encore—situa: Jtion teile que la connaissentet re- grettaut d’avoir à subir des milliers et des milliers de familles canadien- nes qui seraient prêtes À retourner | au Canada si seulement on leur fournissait leur passage, où si enco re ces gens pour une trop grande | partie, n’avaient pas perdu l’énergie Let le courage qu'ils avaient lors de leur départ de la paroisse natale, qu'iis déplorent avoir quittée. Est-ce que ça reviendra meilleur? Voilà une phrase qu’on enteni sou vent iépéter par des milliiers de Ca- nadiens expatriés qui jadis firent de l'argent, maïs qui, aujourd’hui, à cause des trois repas qui viennent si souvent, ont la tête remplie d'’in- quiétuée plus souvent que la bour- se garnie. Et les éconoruistes de leur répon dre; non, ça ne reviendra pas meil- leur pour l'avenir canadien des vil. les américaines ! Quand bien même l'industrie reprendrait un essor in- connu de nos jours, cela ne change- rait rien ou presque à la situation. Le pourquoi d’ailleurs est facile à expliquer. La plus grande partie des immi- grants qui depuis plusieurs années sont entrés aux Etats-Unis, de mê me que ceux qui y viennent présen- mer et déplore amèrement le fait qu'il n'a pu, içi, faire instruire suf- fisamment ses enfants, ni les établir. tement se sont dirigés et se dirigent de préférence vers les centres indus triels de la Nouvelle Angleterre: de Je ne désespère pas, dit-il, de les envoyer, l’un de ces jours, s’établir fous ensemble sur les terres si ferti- | ke: ct si riches de la vallé Matapé- | sant des travailleurs ;:—lJaissant par e—— ere « sorte qu'aujourd'hui les demandes de l’industrie sont de beaucoup dé- passées par le nombre toujours crois + que je ne parvenais bler. On me conseilla e prendre des Pilules Moro et je m'em gai de le faire. Dès les pre boîtes, ment. a com- ères MC du soulage- Nncouragé par cet heu- | u 10 1 rue Orléans, Montréal. CONSULTATIONS GRATUITES —Les Médecins de la Compagnie Médicale Moro ne demandent rien pour leurs consultations et donnent à l’homme malade qui s’adresse à eux une opinion honnête sur son état, lui indiquant les moyens de se guérir. Tous les hommes mala- des peuvent les consulter ; ceux qui ne peuvent se rendre à leurs bureaux sont invités à leur écrire. Leurs bureaux de consultations, au No 272 rue Saint-Denis, sont ouverts tous les jours, excepté le ! facilité : me me le faisait remarquer un éco- reux début, je continuai pendant plusieurs semaines et j'obtins grand bien. Les malaises de l'es- tomac disparurent ; e man avec un bon appétit; je n lus nerveux et chaque jour e m'apercevais que mes forces entaient.” — M. L. Giroux, dimanche, de 9 heures du matin à 6 heures du soir. Les Pilules Moro sont en vente chez tous les marchands de remè- des. Nous les envoyons aussi, par la poste, au Canada et aux Etats- Unis, sur réception du prix, 50e une boîte, $2.50 six boîtes. Toutes les lettres doivent être adressées ! COMPAGNIE MÉDICALE MO- RO, 272 rue Saint-Denis, Montréal, cette croissante disproportion toute aux employeurs—com nomistes—de ‘‘trier dans le tas’”’. Dans ses conditions on comprend facilement que l'employeur a toute facilité de ne donner que le salaire qu’il veut bien accorder. Ce qui rend plus désavantageuse encore la situation c'est que, au point de vue agricole, l'Est ne pro- duit presque rien. Aussi la plus grande partie des denrées consom- més par les travailleurs de l'Est sont récoltées dans l'Ouest améri- cain. C’est là le pourquoi du contrô le si facile de toute cette production agricole defl'Ouest par les proprié- taires des grandes voies des trans ports sont aussi les propriétaires des manufactures de !’Est—ou la plu- part de nos Canadiens expatriés tra vaillent—ils contrôleut ainsi en mê me temps et la production agricoie de l'Ouest et la production manu- facturière de l'Est, ce qui rend ces maguats organisés en ‘‘trusts’’ les vrais maîtres de le situation. Ayant, à leur disposition des ou vriers plusqu'ils n’en ont besoin, ils peuvent payer les salaires qui leur vienvent. Ou encore sont-ils forcés pour une cause ou une autre d’aug menter le salaire de leurs emplo:és ils leur reste encore et toujours la ressource de survendre les produits qu’ils contrôlent, c’est-à-dire les denréés dont le travailleur la besoin, et la situation revient au même point sinon pire. Si l’industrie américaine reprenait un nouvel essor, il y aurait plus de travail, mais au lieu de payer le boeuf de 25 à 45 centins la livre, les ouvries devtaient le payer de 35 à 60 et ainsi de suite. Ainsi le vou- draient les ‘‘trusts’”’. Leur volonté fait loi, et la situation des travail- leur ne serait pas améliorée quoi- qu'il y aurait surplus de travaille Canadiens, dans 1 intérêt de vo- tre pays, de votre province, de vo- tre paroisse, et surtout dans le vôtre et celui de votre famille: RESTEZ CHEZ VOUS ! J. E. LAFORCE. Le General Jolire Sa famille et ses debuts Un des rédacteurs de la ‘‘France de Bordeaux et du Sud Ouest” reve nant de Rivesaltes, publie, dans son journal, les impressions qu’il a re- cueillies sur le générailissime., Il si- gnale tout d’abord les origines de la famille Joffre, telles qu’elles lui ont été precisées par Mme Artus, soeur cadette du général: Notre famille, m'a-telle dit se rait, si l‘on en croit certains docu ments, espagnol et noble. Mon ar rière grand père, chassé par raison politique, aurait, passé les Pyrénées pour venir s'établir en France, à Ri vesaltes; il s'appelait de Gouffre et francisa son nom, ce qui fit Joffie. Il était commerçant. Quand il mou rut, mon grand père prit la suite de ses affaires ; il se maria, eut plusieurs filles et, sur le tard, à quarante troi: ans, un garçon. [evenu veuf, il ne s‘intéressa plus à son ménage, si bien qte son dernier ne, mon père, grandit en enfant abandonne, ou tent comme. ‘Dès qu'il eut l‘Âge detravailler, on lui fit prendre un metier, celui de tonnelier, et il vecut en simple ) ouvrier jusqu'à son mariage, po: que à laquelle il entra en possession de la succession de sa mère. Ce n‘e tait point la fortune, mais une peti te aisance. ‘Mon père, tout en devenant pr° priétaire, n‘en coutinua pas moins à exercer le metier qu'il aveit appris; d'ailleurs nons fimes bientôt onze enfants à ia maison; onze, et il ne reste plus aujourd‘hui que le géné ral, ne le 12 janvier 1852; un frère, le receveur des finances, et moi.‘ Après avoir rappele les études faites par le general Joffre, notam ment au collège de Perdignan, l‘in- tervieweur ajoute: ‘‘A quinze auset demi, Joseph Joffre part pour Paris, afin de s'y preparer à l'Ecole polytechnique. A dix sept ens, il entre avec le nume ro 14 à l'ecole, et savez vous pour quoi il ne fut que quatorzième ? Parce qu‘il n'avait pas pu ‘‘mordre à l'allemand ‘‘; il a appris depuis. Son fort était les mathematiques. ‘“Joffre, dès lors, était un soldat. Il le prouva bientôt, À peine était il à l‘Ecole polytéchnique depuis un au, que la guerre de 1870 écla tait. Sous lieutenant du gème, il fit la campagne dans Paris sssiege. ‘’La paix signée, il entra à l'E cole Polytechnique pour en sortir lieutenant; une des plus belles car rières qui soient est desormais com- cee. ‘‘Successivement, À Paris, où il construit plusieurs forts d'après ses propres plans; à Versailles, à Mont pellier, en Bretagne, où il edifie des caserdes; en Chine, ou il se bat: en Afrique, où il forme colonne pour aller venger Bonnier; à Diego-Sua- rez, où il creuse Je port; partout sa vaillance sa tenacité, sa science son activite s‘affirment. Il est gene- ral à 59 ans, et ses commandements sont de l'histoire. Pourtant, quand il vient à River saltes pour voir son vieux père au tour duquel la mort a fait de trop nombreux vides, lieutenant, capi taine ou commaudant, Joseph Joffre demeure le simple, l‘affable, le bon garçon, réservé, songeur ; d'auucre fois. Sous ses cheveux, qui d'an née en année ont blanchi, son front s‘est peut être allourdi, de pensées graves et'de pesantes respousabili tes ; sa main, qu'ilaime, dans son geste, coutumier, à passer sur sa tempe, semble vouloir chasser les préocupations qui s amassent. Aussi, quelle douce distraction que la partie de cartes avec son père, ses oncles ouses amis: On parle catalan, ily tient,et pas un camarade de jadis ne passe, qu'il ne lui adresse un mot d'amitié, sans qu’il n’évoque un souvenir. C'est au cours d’une de ces parties de ma nille, que le commandant, Joffre conseilla à son père de faire creuser des tranchées obliques dans sa pro priété de Bompas, pour faciliter le constant écoulement des euux et pour endiguer les inondations du printemos. ‘‘Eh ! que diable ! au- Bernard Hotel Theo Bernard, Prop. Conveniently located and con Rates moderate s Livery Stables in connection Tignish P, E, I rait il dit, je m'y connais en tran- chées ; c’est mon traétier.’' Peut être ne croyait il pas si bien dire. — _ _ _ pm . » 21 ANNÉRg _ Mathieson on the Down Grade! _ ed LABEL, Th Re * #f 2 ed =, SP Ta > re = nn. p u Æ'T 2 . Æ LL SRE L £ L ŒÆ LC HP) Z, f) ZI M FE ZAR A hp ie / i 7 | F, Æ 27) f ) é f Æ £ mA # : ue, ; 4 | “ . . x à ne me SRE TER : À À Mathieson feels that the end is near. mobile Act’ pursued by the infamous dog tax, he nears the prici- pice of self destruction. An other session for the famous aggregation at the head of which stands Mathieson ! When ? Riding wildly in his ‘‘Auto- The remorse of conscience must be damable ‘ but has such an obtuse mind any Knowledge of right or wrong ? F. J. Buote, LIFE, ACCIDENT, FIRE, MARINE, PLATE-GLASS, Fi D. : h NT k 1/ET FES AND BE ON THE THE SAFE SIDE For a few dollars you may save hundreds Call at my office and get full particulars for Insur ance on all kinds of Animals. BEST COMPANY IN CANADA. General Insurance Agent. ANIMALS, SICKNESS, qu'il ne faut lui recommander per:1le grand chef, on ne s’est pas in |êtie vainqueur. C’est Un beau jour, Riversaltes vit le )S0nne de suite, son front se rembru- quiété : L'invasion ennemie, jeune Joffre général. Jusqu’alors, uit. N'a-t-il pas fait sa carrière | retraite, toute la machine de guerre |1la soeur du généralissime, m'a confié un de ses vieux compa- tout seul, par son travail, sa cons-|allemande, la belle affaire ! N'avons | ducted on the “Comfort Principal’ |gnons d'enfance, je l'avais tutoyé. tance son énergie ? C’est la vraie | nous pas Joffre.’’ Mais général, je ‘n’osais pas et lui mao s qu'on l'imite ! Voilà ce dit ‘‘vous””. Ilne voulut rien en\4 il répond, et on l’en estime da ‘ses anciens soldats en même temps | Ceux qui l’ont approché le savent tendre et je ‘dus lui redire ‘tu’ |Vantage ; c'est qu'on le connaît | qu’un de ses pays, m'a précisé sa | | un piège à notre Cou, cet homme ! Et Mme Artus, nm 4 dit : ‘Vous me voyez joyeuse, c’est que | mon frère a écrit à ma belle soeur Un vétéran de Formose, un de | qu’il était satisfait des Événerments. [en effet, sûr de lui, incapable de comme par le passé. Pourtant, on bien, à Riversaltes, et quand on a/|confiance. Quand Joffre comman | parler s’il n’est pas certain de où sait, autour de lui où on l'aime, je en goût dernier, que c'était lui ide, il n’y a rien à craindre, on doit /qu'’il dit ou’de ce qu’il fait D M: 7 Pig +3 neee=-moRReg i LORS M AC EN es SO vire me #4 EE re rl