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On peut lendemain matin, les excursionistes | mur s’écroula devant lui et il tomba = Pourquoi n QE . a de- | puis les greniers jusqu'aux souter- tous voir que tes adresses sont bien | voyaient devant eux une journée |dans un abime, Heureu-ement il Encore une expulsion château, PE co. à la mére accueillies d'elle et de plus monde plaisir. ne reçut aucun mal. mandait la jolie dame Guynard, à la garçon elle est riche, et dans ta) Vers les dix heures de l'avant] Se relevaut il regarda autour de B À \ … . F y us he » cf maison de laquelle une réunion de | Souterrains, dites-vous qu'il y a jeunes geus avait lieu. Aïbert Du- | des souterrains dans ce château, pont regarda son interlocutrice a-|demanda la timide Melle. d’'A- vec un sourire ironique, Vous | MOur, qui faisait partie du groupe vous servez d'un nom grandiose, de jeunes gens chez Madame Guy- Madam Guynard, répondit-il. uard? Mon chateau n'est qu’une vieille! Oui répondit Albert Dupont avec maison, avec de hauts parapets et un sourire. Je les ai visités avec des souterrains hideux. Cettelmai- mon père, et je ne désire plus les son fut construite par un de mes revoir, Ils sont froids, huinides et ancêtres, Sire Albert Dupont, qui|noires. à YU | était venu en Amérique au service) Pourquoi étaient-ils construits, du roi. Sire Albert était un/]demanda Melle. d'Amour. homme excentrique, vivait selon, Vous vous rapellerez env ses richesses, qui dans le temps é- | ai dit que Sire Albert était ter arr taient de larges pronortions, mais | Amérique au temps du roi, ainsi il hélas ! un jour !! disparut ct avec. faut se souvenir du temps. lui tous les trésors qu’il po:sèdait,, Tiens, mon garçon, m'as tu dit ne laissant derrière lui que “e châ-|que ce château n’était qu’à 3 lieues famille, | d'ici, demanda Monsieur Guynard ? | Oui, dit Albert. Alors pourquoi ne pas visiter ce teau et la tradition de sa ainsi que plusieurs des -2ndants dont je suis le dernier. Il termina profession la richesse y compte pour beaucoup. jau château, qui depuis une ving- Voilà précisément la raison, ré. |taine d'année était fermé au pu- pondit Albert, que je me suis abs-!blic. tenu de demander Melle. d'Amour | Albert avec l’aide d’un serviteur emmariage. Si je faisais pareille ac ouvrit les oortes, les fenêtres et ti.n, le monde me jugerais un persiennes, afin de permetre à quel- chercheur de fortune. Si elle était ques rayons de soleil de pénétrer pauvre ah, ce changerait les |dans les chambres humides et som- choses, mais héla; elle est riche, \bres. S'étant procuré des lumières moi je suis paivre. Lorsque j’au-| Albert demanda “qui voulait visi- rais trouvé les pierres précieuses delter les souterrains. Tous dési- Sir Aïbirt alo:s n’hésiterai] raient visiter ccs cachots sombres. poini à demander Melle. d'Amour Alors suivez moi dit Albert après en marriage. avoir examiné Jes souterrains les Revenu à la maison, Mossieur explorateurs se décidèrent à remon Guynard annonça que tout était|ter. Melle. d'Amour, plus”timide prêt pour le lendemain <t qu'à dix que les autres resta en arrière et heures du matin met‘rait| pour le moment même oubliée. en route, pourvisiter le château de | Arrivé au dehors, son absence fut leur ami Albert Dupont. remarquée. Albert se précipita en Je suis déterminé ajouta avant, suivi de plusieurs aatres, je on Ss€ Mon- ie e ‘ n { midi, Albert et ses amis arrivaient , avec un SOUpIr. Comment Sire Albert disparut-il, demanda Madame Guynard ? C. la est une question que je ne puis répondre avec satisfaction. Tout ce que je sais est que Sire Albert disparut subitement et avec lui Son or, ses bijoux, ses pierres précieuses. Son enfant unique, un:.fille, épousa un mécanicien et devint ma grand'mère, son mari a- yant pris le nom de la famille. Le vieux château a été fermé de- puis qu’il est devenu mon patri- château mystérieux ? Qui est en faveur de visiter le château mystérieux de Monsieur Dupont, demanda Monsieur Guy- sieur Guynard de trouver les tré- sors de Sire Albert, parce que je dé- sire voir mon ami Aibert heureux, nard ? car il ne se décidera jamais à deman- Tous sans exception censenti-|der le femme qu'il aime en mari- rent. age avant de posséder les trésors Albert sourit, se tournant vers |de son aieul je pourrais ajouter que Melle d'Amour il lui adressa quel- | Melle. .... PRETTY : ques paroles qui parurent à Ma-! Monsieur Guynard, s’écria Al- bert. dame Guynard des compliments d'amitié, et suivit Monsieur Guy- uard qui se rendit de suite pour or- C'est tout mon ami. Je r’en di- rai pas davantage ; s°ulement si nous reéussissons à découvrir les donner la préparation des chevaux | moine. Jes seuls habitants sont et voitures pour J'excursion au trésors de Sire Aibert uous aurous mais arrivé dans je cachot, pas d'Amour. Ou apella, on chercha, mais en vaiu. Melle. d’amour avait subitement dispaiu d'une ma- | nière aussi mystérieuse que Sir Albert et ses trésors. Fou de dé- sespoir Albert allait se précipiter au | dehors, lorsqu'il crut entendre une| voix plaintive qui paraissait venir du milieu du mur. I! prêta l'o-| reille atteutivemnent comprit que la voix Melle. d'amour. Albert dit : Depuis longtemps je désirais chaït de parler, maintenant j'ai mes demande Melle, d'Amour pour é- lui et aperçut Melle d'Amour blottie dans un coin. C'était un cachot dont personne ne savait l'existence, Melle. d'Amour a7ait culbuté sur la porte, son pied avait fait céder la porte cachée et elle se trouva au fond d'un cachot que personne za sa uaut, plus d vait exister. Albert était tombé | Dans cette On annonce que les Soeurs de Charité, depuis longtemps vouées aux soins des malades de l'hôpital wilita re de Versailles, ont dû quit- ter cet établissement, Sur la place d’Armés les atten- ‘daient dans ün silence impression e deux mille personnes, foule, toutes les classes sur la même porte par accident aus.| de Ja société étaient réprésentées si. . Albert appella au secours et on vint uvec lampes et lanternes. Quelle ue fut pas leur surprise lorsqu'ils purent examiner le cachot de voir un squelette sur un coffre ea acier. On se hâta d'examiner le contenu du coffre et la surprise fut grande lorsqu'on retira or, bijoux et pier- res précieuses. Albert faillit s'évanouir de joie, car dévant lui était le squelette de Sire Albert Dupont ainsi que son! trésor qu’on avait tant cherché. Se tournant vers ses compagnons demander Melle. d’A-| mOuT mais ma pauvreté in’empêé- richesses et en votre présence je pouse. Six semaines plus tard Albert | et en effet il} Dupont conduisait à l’autel Melle. était celle de d'Amour. Monsieur Guynard ser-; vait de père à Albert et Madame Venez à mon secours, Grand Cuyuarg servait de mire à Melle, ; | t Les assistants ont accompagné les sœurs en cortège, Les hommes étaient en grand notnbre. À la gare, le cortège s'est trouvé : en présence d'agents fort nom- breux, qui n’ont pas empêché de nombreux manifestants d’accompa- gner les soeurs jusqu’à Viroflay aux chants du ‘‘Magnificat’”’ et du ‘Parce Domine.”? Des cris de : “Vivent les soeurs ! Vive la liberté ! À bas la franc ma- çonnerie !’’ ont été à ce moment poussés et longuement répétés. La supérieure, la soeur Monta- lembert, dont Je nom seul évoque l'idée de Ja liberté —elle est, en effet, parente du graud orateur— est âgé, d quatre-vingts ans, supé- rieure de l’hôpital militaire de Ver- sailles depuis vingt ans, se dévou- ant au service des militaires ma- lades depuis Quarante ans, ayant soigné les blessés des ambulances de Metz en 1870, décorée en 1896, par le ministre de la guerre Pour sa ‘courageuse conduite.” € fa \ b- 5 Te Ë Er