PR D np © me ———— 2 . L'IMPARTIAL,, TIGNISH, L P. E., JEUDI 24 OCT. 1907. or Ce qui nous Manqu (De Evangéline) Que ce fois r’avons-nous pas en- tendu, sur des tons plus ou moins amers, ce reproche dont les échos ont dû pervenir jusqu’à nos lec- teurs : ‘‘Vous allez trop loin : ar- rêtez-vous !...Prenez garde, vous ne ménagez pas assez Ceux qui nous bâillonnent !...Vous êtes trop har- di envers ceux qui...croient nous tenir sous leur talon !...." Très malheureusement, nous ne nous sommes jamais soucié, heu- reusement (voyez, comme nous ai- mons la contradiction : jusque dans les mots !}, de ces cris des peureux, de ces conseils des poltrons. Avions-nous tort ? Il y a quelques semaines, Mgr Laurans, évêque de Mende parlant à une grande et nombreuse assem- blée de catholiques à Marvejols| (Lozère), constatant l'échec des catholiques un peu partout, s’é- criait : ‘‘Savez-vons ce qui nous man- que ?....ce qui nous manque, c'est la conscience de notre force. Ti- midité, effacement volontaire, aban- don de nos droits, aptitude désor- donnée à la résignation, voilà la cause de tous les maux qui nous -cablent. Il est du devoir des é- ateurs d'âmes de secouer cette rpeur. Les résignés, les apathi- 3, les laissez moi tranquille, s une société démocratique où ou u’a que ce qu'il a su pren- sont des nullités sociales qui ne iptent pas.”” Est-ce que ces remarques ne s’ap pliqueraient pas très bien ici ? ‘L'oiseau qui-.se coupe les ailes sera la proie du premier félin qui passe. Le citoyen que la violation cynique de tous ses droits laisse indifférent ; le croyant qui n’affirme point sa foi au grand jour, sont des suicidés qui se livrent eux-mêmes aux fauves de la politique et aux lacets des étraugleurs de la libre pensée.” Mgr Laurans, on le jurerait, par- lait à notre peuple. C’est beau, les paroles : maïs, hé- | l'enfant sache +on petit catéchis- me,—ÆExige t-elle que ce soit en une langue plutôt qu’en une au- tre ?—Klle exige qu’il sache son petit catéchisme.—Pourquoi Mgr O'Brien, archevêque de Halifax, a-t-il fait imprimer un petit caté- chisme en français? Est-ce une erreur de sa part ? Est-il, l’arche- vêque de Halifax, le métropolitain des Provinces Maritimes? C’est-à- dire, ‘‘iui appartient il, dans sa province (la province d’un arche- vêque métropolitain comprend tous les evêchés de ses suffragants), de juger les causes ecclésiastiques non réservées au pape et qui, selon les canons, sont déftérées var voie d’ap- pel à son tribunal...etc.’’?—De quel droit, alors, refusait-on de re- cevoir à la première communion un enfant sachant son catéchisme, lors même qu’il eût appris le catéchisme en une autre lanzue que celle même de la majorité des enfants ? Remarquez que nous ne disons pas : ‘‘Quelle faute a commise ce- lui qui a agi decette façon arbi- traire ?’’ Non : nous laissons à sa consclence le soin et de poser la question, et d’y répondre. Mais pour notre part, nous n’ad- mettrions jamais la réponse que nous venons de rapporter. La langue française, d'ailleurs, de par la Constitution du pays, est langue officielle : pourquoi toujours oublier ce point capital? Et tachons d’avoir ce qui nous manque. ne md———— Bourassa VS Laurier Extrait du &iscours prononcé par M. Bourassa à Sherbroobe, le 12 courant : ‘Il répond au cri lancé par les feuilles ministérielles qu’il est un ennemi de Laurier’. Depuis vingt ans que je combats pour Laurier et depuis onze ans que je siêge au par- lement de mon pays dit-il je me suis toujours tenu de bout vis à-vis de de mon chef, comme uu hotmme li- bre ; mais j’ad mire trop de grand homme pour permettre à des far- ceurs de lui arracher son manteau des épaules pour en essuyer les las ! elles passent si vite... __ [saletés des Gouin, des Turgeon D'instinct, nous aimons les chif-| + “des Prévost”. (Appl. répé fres et le i faits : ceux-là ent pour tés)” eux la brutalité qui brise le contra- icteur ; ceux-ci....c'est souvent le contradicteuir, le pessécuteur, qui brise lui-même, gît devant nous. Avec quelle légitime fierté nous donnons la dépêche ci-dessous pu: bliée par un de nos échanges de Québec, mais qui aura passé ina- perçue ailleurs ! Cette dépêche est toute récente, puisque, de Ber- lin, capitale de l'empire allemand, elle portait la date du 9 octobre cou- raut. La voici : ‘“Martyr polonais—Le curé Ru- chniewitch, de Grodniczno, Polo- gne allemande, condamué à un mois de prison pour avoir engagé les écoliers polonais à faire grève pendant l'enseignement religieux allemand, vient de sortir de sa cel- lule. Des jeunes filles, habillées de blanc, l'attendaient et lui ont offert des fleurs ; il fut conduit en voiture à l’église toute parée. On Jui a offert ensuite un tableau re- présentant saint Pierre en prison avec cette inscription : ‘Heureux ceux qui sont persécutés pour la justice, car le royaume des cieux | est à eux !’’ Le village tout entier était illuminé, le soir, et on a tiré un feu d'artifice dans le jardin du bou curé.”’ Une respectabie mère de famille, nous disait : ‘L'un de mes enfants était arrivé à l'âge de faire sa pre- _ Extrait du disceurs prononcé par M. Bourassa à Thetford Mines, le 13 courant : ‘‘On m'accuse, dit-il en termi- nant, d’être un ennemi de Sir Wil- frid Laurier. J'ai toujours pensé que Laurier était un assez grand homme pour souffrir que ses par- tisans le regardent en face comme Bouddha et les autres dieux des cultes déchus, à quatre pattes et le Or, que demande l'Eglise ?—Que ‘ Miscouche Depuis quelques semaines—il faudrait dire quelques mois—-la na- ture se plait à éprouver les cultiva- teurs. Vent, pluie, froid, grèle, gelée, tout s’en mêle. II me man- quaît plus que de la neige. Celle-ci ne s’est pas fait attendre. Ce ma- tin les habitants voyaient !a terre couverte d’une couche de neige, as- sez mince si vous voulez, mais tout de même une couche de neige. Deux mois d'automne nons sont encore dus, et déjà la neige nous arrive. Si cette légère bordée est un avant-coureur de la froide sai- son, nous pouvons augurer un ex- cellents hiver pour l'usage de ra- quettes. Profitant des jours dont nous a favorisés la der- nière semaine, les cultivateurs ont, pour ainsi dire, achevé de recueillir et de rentrer leurs grains. Comme partout ailleurs, le fauchage et la mise en grünyre des céréales ont été considérablement retardés cette an- née, Les habitants ont bien jomé leurs cartes durant les jours de so- leil, et tout a été sauvé ‘Sans dom- mage ni pertes. La qualité et la quantité des grains ne seront pas au dessous de la moyenne. C’est bon qu’il en soit ainsi de ce côté:là, car siles céréales sont en assez grande abondance, nous ne pouvons pas en dire autant des pommes-de terre. Les parmentières sont en effet très rares. De plus, elles ne sont pas de première qualité. La récolte de ces tubercules ne sera pas dx tout de moyenne ordinaire, mê- me si nos cultivateurs réussient à les récolter toutes. Une bonne partie des pommes de terre se trouve encore dans les champs. Plusieurs fermiers ont pu finir de les récolter la semaine der- nière, un bon nombre sont relative- ment avancés dans cette besegne, et quelques uns n’ont pas encore commencé. Souhaitons que des jours ensoleillés succèdent bientôt à la ‘‘p'tite tempête d’aujourd’- hui'', permettant ainsi à nos culti- vateurs d'achever la récelte d’un produit agricole tant désiré. Les pêcheurs d’huîtres sont éga- lement mis à la coupelle. Evidem- ment si le vent et le froid ne cessent pas, ces gens seront bien loin de- remplir leurs escarcelles cet autom ne. Nous pouvons ajouter que les huîtres sont d'une rareté excessive. D'un autre côté, le prix en est très élevé. Bien, si le temps devenait favorable, les pêcheurs seraient en- core en position d'augmenter con- sidérablemt leur ‘‘cachet”’. front dans la pouissière, nul en ce monde n'est infaillicle, Laurier a donc pu se tromper comme les au- tres. Lorsque j'ai cru dans ma cons- cience d'homme libre qu'il se trom- pait, je l'ai dit sans crainte. . Mais il n’en a pas moins mon admnratiou et c'est parceque je l’aimire que je ne voudrais voir souiller son beau renom par la promisculté de mi- nistres prévaricateurs et de répu- tations tarées'’ (Appl. prolon- gées). Il nous fait plaisir de constater que M. Alban Gaudet, retenu au lit depuis six semaines par la fièvre typhoiïde, entre en convalescence. C'est une rude épreuve pour ce jeune homme que d’être atteint d'une pareille maladie, surtout à cette saison de l’année. Pour quelques uns, les déboires semblent arriver de tous les côtés. Espérons que notre malade ne sera pas long- temps avant de vaquer à ses occu- pations journalières. SUFFERED FROM HEART and NERYE TROUBLES FOR the LAST TEN YEARS. If there be nerve derangement of any kind, it is bound to produce all the In MILBURN’'S HEART AND NERVE ment. mière communion. Voyant que les prêtres étaient surchargés au caté- PILLS is combined treatment that will cure all forms of nervous disorders, as well as chisme préparatoire, j’allai trouver | act upon the heart itself. le curé de la paroisse et lui propo-| sai de-me laisser moi-même ensei- | gner le catéchisme à mon fils, à] condition que je puisse le lui ensei- gner en français. M. le curé me répondit :”’ S'ilne le sait pas en anglais, comme les autres enfants, ilne sera pas admis. vous. Je ne ferai pas d’excep- tion.’ Ceci se passait il va très peu d'aunucez dans une grande ville du Nouveas-Brunswic%, plus giande que Momcion Arrangez- | Mrs. John Riley, Douro, Ont., writes: I have been a great Süfferer from heart and nerve troubles for the past | After trying many remedies, | | and doctoring for two ten years. ») years without the least benefit, I decided to give Mil- burn’s Heart and Nerve Pills a trial. | | Z am thankful to say that, after cu. nine boxes I am entirely cured and woul recommend them to all sufferers.”” | Price 50 cents per box or 3 boxes for | $1.25, at all dealers, or mailed direct | on receipt of price by The T. Milburn | Co., Limited, Toronto, Ont. . An : pra “I _ Sore Nipples and Chapped Hiaïds Are quickiy cured by appl;ins Chamberlain® Salve. Tryit, itisa success. Price 2° cents | Nous regrettons beaucoup d’ap- | prendre que M. Daniel MacMilian, | un de nos bons paroïissiens et cito- |yens, que la maladie retient à la |maison depuis plusieurs semaines, ne semble pas devenir mieux. Il serait à souhaiter que l’état de sa santé s'améliore. various phenomena of heart derange: | | M. l'abbé M. Monaghan, notre | bon curé, est allé hier à Saint-Jac- aa d’Egmont-Bay. où il assiste |ercice des Quarante-Heures. | PIERRE | Ce 21 octobre 1907. ms Ilrecoit une recompense pour la perte de son enfant | M. Phllias Gallant de Mont Car- | mel; dont la fille, Mille. Bella s’est fait tuer par un train, l'automne dernier dans le New Hamsphire, ‘montant ci-haut mentionné. quelques beaux | docteur Gauthier sera assisté par M. l'abbé S. Boudreault dans l'ex-| (Mile. Bella demeurait a fait trausporté la dépouille mortelle de la défunte à Mont Carmel à ses propres dépends, disant qu’il ne voulait pas un centin des parents pour ces dépenses, si la compagnie du chemin de fer ne aucun dommage. payé et M. Pearson a été rembour- sé et les parents affligés recoivent $1000. Le montant n’est pas bien élevé pour la perte de leur chère enfant mais par les démarches in- cessantes du curé de la paroisse, le Rev. P. P. Arsenault, ils ont la douce satisfaction de recevoir le Correspondance Mont-Carmel, I. P. E. 16 oct. 1907 M. F. J. Buote ; — Voici la liste des heureux ga- gants à la lotterie: Prix de Tiguish, $10,00 L,. Al- bin Thériault House Harbor, No. 2058. Prix de St. Jacques, $10,00 Aromis Talbot, Robertson Station, Co. Magantic, P. Q., No. 780. Prix de Miscouche, $10,00 Char- les Gallant, French Club, Glace Bay, C. B., No. 9049. Prix de St. Antoine, Henri E. Poirier, I. P. E. No. Bt. Prix de Rustico, $10,00, Salomon Pitre, New Glasgow, I. P. E. No, 1051. Prix de Mont Carmel, $10,00, Armand J. Gallant, Abram's Villa- ge, No. 1620. Prix de Palmer Road, $10,00, Annie ÇCarsey, Ipswick MAss., No. 11575. Prix des Artisans de Tign'sh, $5,co, Sylvain Poirier, Miscouw he, No, 5555. Prix des Artisans de Rustico, $5,00, Jean Bernard, Egmont Bay, No. Bs5o1. Prix de l’Assomption d’'Egmont Bay, $5,00, Moise Gallant, Rustico No. 3524. Prix de la C. M. B. A., Mont Carmel, $5,00, Benoit Martin, No. $10,00, Maximainville, cès. ——.""....L— BAZAR DU COUVENT Le Bazar du Couvent de Tignish a eu lieu lundi et mardi de cette se- maine et a été couronné de suc- payait Heureusement la compagnie a Arrive à Tignish de Cadiz La goëiette à trois mâts, Ellen vée à Tignish la semaine dernière, venant de Cadiz. Le vaisseau était chargé de sel pour la maison com- merciale J. H. Myrick & Cie, Trois jours avant d'arriver à [Tig- uish le capitaine Miller a eu la malchance de perdre un homme en mer. immense Bel ouvrage Le perron en face de l'église de Mont Carmel vient d'être terminé et c’est l’un des plus beaux mor ceaux d'ouvrage du genre qui puis- se se voir daus la province. Le perron a uue longueur de 62 pieds et 22 pieds de profondeurs, construit en ciment et pierre (con- crete ). C'est M. Norbert Gaudet de Summerside qui a fait l'ouvrage. Adamsville, N. B. Les cultivateurs sont très occupés à leur récoltes. Les patates sont belles, maïs on se plaint'qu’elles se gâtent. En général nos cultiva- teurs sont satisfaits du rendement de leur moissons. Le 12 de ce mois nous avions la visite de M. Stanislas M. Arse- nault du Village des Abrams, I.P.E M. Arsenault était venu conduire deux de ses filles à Monc ton, qui de là sont embarquées pour Montréal, où elles doivent en- tréer en religion. C'était la pre- mière visite que M. Arsenault fai- sait sur la grand'terre. Ilétait émerveillé de son voyage. Le Rev. J. V. Gaudet, vicaire à St. Paul, était ici dimanche le 13. Après la grand’messe il enrôlla les dames et les demoiselles de la pa- 5732: res ces Nos emerciements. Nos sincères remerciements à M. Hubert 55. Aisenault de Urbainvil- le, pour le magnifique cadeau de chou-fleur, qui mesure 39 pouces de circonférence, qu'il nous a présenté jeudi dernier. M. Arséuault qui est un des cul- tivateurs à l’aise de la paroisse de St. Jacques avait étalé aux yeux du public, à l'exposition d’Egmont Bay, les produits de son jardien et de sa ferme et nous sommes heu- reux de <onstater qu’il a remporté plusieurs prix. + gr NOUVELLE MAISON COM- MERCIALE A TIGNISH. Des préparatifs se font à Tignish pour la construction d’une maison commerciale qui divra être prête au printemps prochain. Cette maison commerciale sera Ja propriété d’une compagnie coopé- rative. PALMER ROAD Dimanche prochain, le 27 du mois, commenceront les dévotions des Quarante Heures daus la pa- roisse de Palmer Road. Le révérend les curés de Tignish, Mont Carmel et Blootmfeld. BOURSE PRESENTEE AU COUVENT DE TIGNISH Dimanche après midi, les off- ciers, aux noms des membres, de la Société Acadienne de Secours Mu- LES QUARANTE HEURES A| | roisse dans la congrégation des P. P. ARSENAULT, cuie 1 infants de Marie. de l’après-midi eut lieu les vêpres, ! À 21% heures suivie de la Bénédictiou du Très Saint Sacrement, ensuite il y eut une assemblée de la Société l’As- somption. Un nouveau membre fut énitié. Le Rev. père Gaudet fit un beau discours à cette assem blée encourageant tous à joindre cette société. Plusieurs autres per- sonnes adre:sèrent la parole La Société l'Assomption fait du pro grès ici. - Les orignaux ne sont pas rares ici. En différentes occasions il y en a été vu plusieurs près de la station. Les gens creient que ces bêtes fau- ves viennent pour télégraphier, mais lorsqu'ils voient que nous a- vous pas enccre de station télégra-: phique ici, ils s'en vont par la route qui conduit auprès des maîtres du chemin de fer, afin d’inpressionner ces personnes de la nécessité d’uve station télégraphique ici. x TEMOIN oct. 17 1907 Le Bois de Pulpe Une importante délégation de manufacturiers de pulpe et de pa- pier, comprenant l’hon. J. D. Rol- land, de Montreal ; J. R. Booth, d'Ottawa, et Cari Riordan, de To- ronto, à eu uue entrevue, avec le premier ministre Sir W. Laurier, dans le put d'obtenir l'imposition par le gouvernement fédéral d’un droit d'exportation sur le bois de pulpe au Canada. Il a été démontré que si un dioit d'exportation était imposé, cela obligerait les fabricants de papier américains à ériger des moulins au Canada pour y manufacturer leur pulpe, et peut-être aussi leur pa- tuel, ont présenté une bourse à la Revde. Mère St. Joseph, supérieure du Couvent de Tignish. La révé- pier. Les délégués ont tout particuliè- rement attiré l’attention du gouver- __ivient de recevoir $1000 de la com-'rende mère St. Joseph a été très !;.,,ant sur le fait que les moulins à joe uie dt hemin ce f sù l'acns. ch$ée : éné ÉR ln 1 , 4 ' Le Loznie du chemin ce fer où l'acci- touchée de la générosité de la papier des Etats-Unis seront bien. dent est arrivé. Société Acadienue ct a reiercié M. Charles L. Pearson, avec qui sincèrement les dounateurs. tôt complètement dépendants du Cana ja nour se procurer leurs ma- Stewart, capitaine Miller, est arri-| tières premières. Aujourd’hui l’exportation du bois de pulpe se fait libre de droit, pendant que les Etats-Unis continu de maintenir un haut tarif protecteur contre les produits des moulins à papier du Cauada. nn Cinq cents famille Françaises Sa Grandeur l'archevêque de Douce, France, à eu une en- trevue avec M. Bruce Walker, du bureau de Londres relativement à l’envoie de 500 famiiles françaises au Canada. Les colons français s'établiront au printemps prochain dans le district d'Alberta- Avant d'envoyer ces familles en Canada Sa Grandeur fera la traversée spé- cialement pour leur choisir des terres dans l’Ouest Canadien. ml L’immigration M. W. D. Scott, surintendant de l'immigration, recommande au gouvernement de mettre en vi- gueur un règlement exigeant que tout immigrant entrant au Canada soit possesseur d’une somme d'ar- gent d'un minimum fixé, lui per- mettant d'attendre qu'il ait pu trouver un emploi. Un règlement de cette nature existe anx Etats-Unis qui s'en trouvent bien. (Cela aurait pour effet de nous débarrasser de cer- taines classes d'émigrants dont la présence au pays n’est pas désira- ble. En ce moment tout ce qu'on exige des éruigrants est qu'ils soient en bonne santé. Ce règlement pourrait être édicté par un simple ordre en conseil, sans par conséquent passer par les Chambres qui, d’ailleurs, nous en sommes convaincus, seraient favo- rables à la mesure. Nous ne voyons pas de raison sérieuse qui empêcherait le gou- ver nement de se rendre aux voeux de M. Scott. nes . Moncton, N. B. le 5 oct. 1907 A M. le Rédacreur de L'IMPARTIAL Cher confrère messes. eo. trees eee tee ss eee te ee Je vous presse la main sur l'im- portance de votre dernier numé- ro. Cher M. Buote, vraiment vous avez eu beaucoup de coeur, de pa- triotisme : c’est d’ailleurs, je vrai moyen de nous’imposer. Continuez avec la même vaillance : marchons la main dans la main quand il s’a- git de uos légitimes revendications. Vous savez que vous pouvez comp- ter sur ‘‘L' Evangéline'’ où les ques- tions de parti ne viennent que loin dernière celles de notre peuple. Dé- veloppez votre journal : l’Ile a be- soin de vous, nous avons besoin de vous. Je vous félicite de nouveau de votre bel et bon article : ‘Encore des insultes'’.—Oui, mais il faut espérer que cela finira, ces insultes gratuites qui vous flagellez si bien ! Je vous laisse libre de faire de ma lettre ce qu'il vous plaira : même une lettre ouverte st vous le jugez bon, et user de ma siguature. Croyez moi, cher compatriote, Votre tout dévoué V. À. LANDRY ———— Lotterie La lotterie qui devait avoir lieu cet été est remise aux premiers jours de décembre pour donner a- vantage à ceux qui n’ont pas enco- re envoyé les noms des personnes à qui ils ont vendu des billets de le faire de suite. Prière donc à ceux qui ont pas fait remise de noms et d'argent de le faire sans delai. ES La Neige Dimanche dernier nous avons eu une légère couch:4de neige. De ruis HOouS avons Utile LeIDPÈTALUrTE EX 2 sivement froide. +“ SEE re . and Due ct Pen PER A RE RE va me png ne 2 Éd ARS ÈS PSCPAIPE MT ce RE