rame» L'IMPARTIAL. Le seul Journal Français dans l'Ile du Prince Edouard. —0 Publié :: Jeudi de chaque semaine. ABONNEMENT: un an …...$1.00 Toutes communications, re- mises, etc. doivent être adressées | Journaux tels que le “Fanfuila” possédait un timbre spécial à PF. J. Buore, Tignish, 1. P. E. L'IMPARTILAT. ne L'IMPARTIAL. ne mique d'instrure l'enfance Re Ts DE | que d'emprisonner l'âge mûr. ee. HELD iN LIESSE À Venise, dans les écoles “" communales, on vient de réta.|. 12€ vingt-sept octobre mil! ilés à diffé blir la prière an commence-| lit Cent quatre vingt quin | RE Ce f ment et à la fin des classes. | 7° Jera époque fans: lee nr eee PART PES Res Dale décisions te plie d'a te Bloemfield. D: bon. | Mais quelle question PA lovee lonismble dé ait heure ce jour-là la cloche | Vous avez souvent offeit :e; . de l'église St. Antoine jetai: colonnes de votre estimabl: tauts, même . COUX QUI DEA toute volée aux quatre|journai à nos plumes acadien- PS . re es du ciel les échos (ie ” nes, et comment nos jeunes ins- à voix argentine. On eut üit|tituteurs surtout ne se frraient gnale le fait et constate que des qu'en cette circonstance elle pas un plaisir et même un de- ts de profiter de cet heureux privilège ? Nu peut-il pas se trouver dans chaque arrondis- EN FUMANT, Monsieur je R dacteur, N'aimeriez-vous pas publi- Fr l'approuvent. Seuls les organe, |en harmonie avec la fte qu‘- des Loges se montrent irri- elle annorcait. A dix heures tés. june foule nembreuse compo- Isée non se:lement des 1»- TianisH, 7 Nov 1895. . On vient de trouver à Dun- ville, Ont., un filon de pétrole de la plus belle couleur, égale te en qualité à ce quise produit de meilleur en Amérique. Une bonne nouvelle nous ar- rive d'Angleterre. Le prix du bois du commerce subit une hausse considérable. Pour un pays aussi bien boisé que le nôtre c'est une aubaine. E. Can Les catholiques allemands ct canadiens-français, aux Etats Unis, parlent de s'unir en une ligue offensive pour revendi- quer leur droit de conserver l'usage de la langue maternelle au foyer et à l’église. Ils; ne sont pas disposés, à l'instar des Irlandais tout pré- parés à cette métamorphose par des siècles d’assimilation anglaise, à laisser se perdre dans le grand tout pan-améri- cain lenrs chères traditions na- tionales. On dit que Mgr Satolli, qui sera bientôt créé Cardinal, res- tera à Washington quelque temps encore aprés avoir été promu au cardinalat en conser- vant son titre de délégué apos- tolique. Son successeur n’est pas encore désigné. M. Bourgeois parait avoir vé- ussi à former un cabinet, tous les porte-feuilles ayant été ac- ceptés, à l'exception de celui des affaires étrangéres. Voici la composition du cubi- net: Présidence du conseil et mi- nistre de l’intérieur, M. Bour- geois: guerre, M. Cavaignac; marine, M. Lockroy; fiances, M- Doumerc: justice, M. Richard; colonies, M. Combes; instruc- tion publique et cultes, M. Ber- thelot; travaux publics, M. Guyot Dessaigne; commerce, M. Mesureur; agriculture, M. Viger. La reine d'Angleterre a pas- sé, comme la plupart des sim- ples mortels, par une crise poé- tique. 11 y a quelques années, lle recueillit ses “œuvres” et les envoya sons un pseudo- nym2 à une importante revue anglaise. Inutile de dire qu'on ne prefsa pas de lui répon- dre. Enfin, après de longues se- maines d'attente, anxieuse, elle reçu: ‘Votre envoi a été jeté au panier. Prière de ne plus nous adresser semblable littéra ture.” La reine Victoria, qui rit aujourd'hui de ce souvenir. ajoute spirituellement:‘* Et j'ai suivi ce judicieux conseil. J'ai même été plus loin; depuis re jour-la, j'ai définitivement re- noncé au culte des Muses.” On trouve au Canada 17,054 é coles, fréquentées par 999,274 éleves et dirigées par 23,822 maîtres. De plus, il y a 4,949 collégiens et 4,733 étudiants qui fréquentent les cours des 14 Universités canadiennes. Les frais d’un enfant sont de $8.54; ceux de l'entretien d’un prisonnier de $91,28 et ceux d'un forçat dans un pénitencier de $187. Ces termes des comparaison d'enseignements sement français un instituteur M. le 185 argiotta. loi: . lot une institutrice qui puisse M. le profeiseur Margiotta. roissiens de St Antoine, mais __. ex-trente-trosième franc-maçon. | anesi de plusieurs fidèles des donner à ue lecteurs intelli- depuis qu'il s'est converti au'paro'sses voisines, ainsi que genis an Moins quelques nou- catholicisme, s'est appliqné à d'un grand nombre de noz fre. | "elles Lebdomadaires de leur dénoncer l'ignominie de la sec- res séparés, était réunie au-|!ovalité ? Oe serait un magni- tour de l'église lorsque Mon. fique moyen d'apprendre le 11 va pubiier, ces jours ei, un |Seigneur McDonallérêque di | français, ?a composition et mé- troisième volume sur le sujet, Charlottetown revétu de lame de s'instruire. 11 faudra voir en treize mois. Voici dans quels | ehappe et de la mitre, accom [un mot daus le dictionnaire, termes il nons prés n° lui-me- P'#nt des Révérends R. B. Lrevoir dans la grammaire me ce nouvel ouvrage : | MeDonald curé, de Rus{ico, use règle oubliée pour la met- “M'inspirant des enseigne- | 21 CAMES > À. E. Bu È [tre immédiatement en pratique ments du Souverain Pontife. © “her : “+ ner an Let rechercher une tournure de Léon XIII, j'ai, —dans nu d'Alocrton, et précidé Gn phrase on une expression plus français: et plus pure. Î "+ , : icuré ae la paroisse Le Rev à | . . deux ouvrages sur Andriano px Ga se rendit pro- Latwi ct le Pallds D , : Mais si par hasard il y avait le Palladisme, AU cessignnellement à Fentrec! l Y ont reçu du moude ! | catholique: prrncipale de l'église. Alors | l'accueil le plus { | | | des fautes contre la syntaxe et si elles étaient corrigées par J'antres, ° aVorabie,— commença la iénédicton de dévoilé les dovtrines panthcis-!}a partie nouvelle de cette é- Peut: Eataur, pere tiques et satanistes de la secte. glise. Après avoir bénit Jai de la reconnaissance, et non de Mais il fallait arracher je der- partie extérieure, l'évêque pro! In baie, à son correcteur. No- nier masque, pénétrer jnsqu'an | Cède à la bénéd'etion de lin-|tre meilleur ami est souvent fond de j’antre maçonnique et téiieur et termine ceite eéré-|celui qui nous montre nos fau- en finir une bonne fois pour | Monie par la récitation desites et non celui qui nous flatte. toutes avec la Bête Maudite, 1it8nies des Saints au bas del Allons, courage jeunes institu- s { | 4e, «° . A | É . . . “ ennemie jurée de tout ce que lartcl ss étant retire au trüne|teurs et institutrices, à l'ou- 1 4 rs ++ " à et à | + u + nous respectons le plus au du côté de Lévangile, l'évé-/vrage, Vous avez assez de \ . ’ #4 « TN : que aprés avôll ‘DOSe jt s Îlog vinot atr à monde : Dieu, l'Église, la Pa- ue apres avüll dépo e ll\temps. Des vingt quatre heures ornements pe ‘aux pour la |, à. à “De nombreux témoignages | 1/2MentS pontificaux pour a} ,6us en passez quatre à cinq d'estime m'ont ” La célébration du saint sacrifice! ont encouragé dans: LS : + Me . Se ANS do la-messe, Les Révérends|, à DS De » che : à SEE Nu à à | pas onsacrer à le ‘Tu- vrdue de salubrité! Messie: rs R. B. MeDenald |?" a de Gt: : NE | Chaisson et Burke agissent | "77" °° ©"? COMPOSEOP UNE _. aujonrd'hui faire la lumière comme archi-prêtre diacre et | deux des vingt qui vous reste ! s Æ u e { . : . . | : 2? < Ÿ A sur les mystères infämes qui sous-diacre ct monsieur le|C®st assurément un des plus res-loges sur le “culte de lalcérémoniaire Après la com-|ner et conséquemment faire du . L à | . . / LL: : - s 3 1 Chair” que prêchent impudem- münion monsieur ie curé de!bien à votre prochain. { . | ment les coryphées de l'Equer- Rnstico prononça le sermon| Fy* ; lprye « à à . Er ; FO à “Mon livre est le dernier mot | félicitant les dévonés parois-!Toussaint, était un jour de Lie. NÉ 1 Le | + des révélations faites jusqu'à | SiC0S de Bloemfield ainsi que! grandes rejoissances pour nes . à tQoye » 1 h j + 15 N. | # : À besoin de le dire, qu'aux rie et de Î emb isse-!4e Charlottetown. Aussi, il fal- sonnes uniqueinent soucieuses | : ge ts En. is a jait voir les préparatifs. Les na- . .Sédaient, leur dit 1}, un temple! de s’'éclairer on d'éclairer les! AU, UN ECMPIC! Let suriout occupaient nos jo- autres sur les suprêmes secrets ! RON : SIT upremes SeCTeiS fiers ctils n'avaicnt rien à ; et sur le but infâme de la! onier aux autres paroisses donnait des yeux, des oreilles, ‘ ' < «À cit iv su “ses . .|une bouche. Le soir venu on (n'aurait qu'à y introluir: la trie, la Famille et la Morale. chappe e: le rachet, revêt les! qe la révolution de la terre, [dans votre école. Pourqnoi n: sociale. (est pourquoi je viens se perpètrent au sein des arriè-/cnré de la paroisse comme|sûrs moyens de vous perfection re et du Compas. ce circonstance. F débuta en! Jendi dernier, veille de la | PS. ne An A à ?, Fra" 1Q É- â : dont ils avaient doit d'être! - Pétre veux, Ou les creusait, on leur M : "” : | ve \ # . Maçonnerie. du ajocèse. Leur lise qu: avait déjà vu presque quatre| ep M. Margiotta ajoute : à “ J'ai décidé de dédier mon lustres venait de prendre des! ‘htndelle et une tête brillante: ouvrage au Trés Saint Père et proportions plus considéra-|Stns cervelle toutefois, appa- de faire hommage à Sa Sainteté | bles et de revêtir un aspect |raitrait dans l'obscurité à l'ef- du montant des souscriptions, Magnifique. L'évèque après|froi des pameux et an plaisir en même temps que d’un AI-| lavoir bénite venait de seel- | de nos bambins. Un autre à ! bma où seront inscrits les noms!" Cette bénediction par la] musesnent puéril était celui d: célébration de Fauguste sa-/|sonner aux portes et ensuite se .crifice de la messe. N.8. J.lcacher ou courir pour laisser C. veuait donc de prendre celui ou celie qui répondait à | Possession Ce 4 sanctuai €} la sonnette se fächer ou rire à Le prix de l'ouvrage est de dt. eee ce per MARNE vingt francs ($4,00), et l'on | Re de is À ee. ia pré: | dupé. Bien _———. line LE —. peut souscrire en s'adressant à | sence réelle de N. S. J. C. itentent pas de cela 1ls enlè- | . M. D. Margiotta, à l'évêché, | |vent le marchepied des portes Grenoble, 1sére, (France). de tous les souscripteurs Ceux qui préfèreraient garder l'inco- gnito ne seront désignés que par la lettre X.” dans le sacremeit de l'Eu-! :1 Li : . . . 6 e cacne)h onuen Ci- charistie par des documents! A ee Mis . ques autre s malins. = |propres à porter la cenvic-| AS SUTSS tours mass % y LES QUARANTE HEUR&* Lion dans les esprits et la per! : _ À TIGNISH suasion dans les coenrs A! Hier, le Rev. J. Theriauit cé- [près “PIte Misea cest Mon- Les exercices des Quarante Heures ont commencé lundi à à sept heures du matin. à l’e- , ; . a de ” “ curé d'Aïberton annonça que e ce e n se, ” FAURE. É è . % 8 Paroisse. Les) Menseioneur accordait à tou- Revs.J. Chaisson, de Palmer tes Jes persennes bien dispo- Road, À. E. Burke, d'Alberton, sées qui étaient présentes F. H. Gallant, de Bloomfield, J.!une iululgence de À. McDonald de Miscouche G. jours. Macdonald de Summerside sont venus assister notre curé. Sous la direction rendant aux recommandations MOisell : Pitre à l’harmonium à à : | A GC pnrlan que l'église accorde en pareille lui connait. Au “Credo® mon circonstance. Au dela de 1700 personnes se sont approchées D Li ni jalla présenter à fous ceux | x (plateau dass lequel pluvè- la coliecte. Après la messe Ja foule se retira joyeuse d'avoir NAISSANCE ———— Q £ t . { Seigneur donna la bénédic-! tion solernelle et pendant le! dernier évangile monsieur le. quaronte Le chœur de la paroisse! habile de Notre pieuse population se M. Martin assisté de Made-! , . ER à | de son curé, s'est fait un devoir | CXécuta la messe dun second de participer aux indulgences | (0h avec la précision qu'on sieur le curé de la paroisse! escorté d'un enfant de chœur. | qui assistaient à la messe un. rent les écus jusqu'à la fin de! | lébra la messe à la cathedrale et le Rev. P. P. Arsenault pro- nonça le sermon. Aprés les vê- pres il y eut une assemblée des catholiques afin de prendre des mesures pour l'organisation d'une salle de lecture. ku%X Comme mon cigare tire à sa fin, je termine en vous disant ‘au piaisir” M. le Rédacteur. Louis François Ce 4 nov. 95. L'ETUDE DE LA GEOGRAPHIE La géographie doit occuper une première place dans la jiste des matières que les éco- liers de nos écoles publiques étudisent 1l est toujours né- faut beaucoup de tact et de p:rsévérance de la part de l'ins- lituteur. C'est une bien longne étude et par conséquent il arrive 2s- sez souvent que malgré la bon- n: volonté que démontrent les élèves à leur début ils finissent par s'en dégoutter ct par la vor d'un œil indiffèrent. C'est alors que se présente un obstacle qu'il n'est pas fa- cile de surmonter 11 faut, dès le commence- ment que l'instituteur procède de fâcon à intéresser vivement sa classe, dans jes 1etit s t,05.8 cenme dans les grandes. 1] doit se servir de la carte aussi souvent que l'on doit connai tre la situation d’une ville, Le cours d’une rivière ou une con- trée quelconque, afin que ces choses soient piusprofondément gravées dans la mé moire. Pour des commencants il est bon de s'abstenir de faire usage d’au- cun livre; il faut plutôt leur enseigner leur géographie sur la carte du globe afin de leur donner une notion général de la situation de ious les pays du monde; et il ne faut point la quitter avant qu'il la con- naissent parfaitement. Alors. et seulement alors, il est temps de commencer l'étude du texte. Les leçons doivent être cour- tes et l’instituteur doit insister sur ce qu’elles soient sues à la lettre. Chaque éleve doit être prêt a indiquer la situation de tous les lieux auxquels la leçon se rapporte. Afin de mieux im- primer tout cela dans la mé- moire, chaque éleve doit être obligé de tracer une carte du pays que l’on est en train d'étu dier et d'y marquer tous les points compris dans la leçon. La même care peut queique-fois convenir pour plusieurs leçons, tout ce qui est nécessaire étant |d’y ajouter les matières des der nieres leçons. Une fois le pays étudié, pro- vince par province, ou état par état, il faut en faire une revue générale, et ensuite l'institu- teur peut donner plusieurs ex- amens de suite, lesquels ne manquent jamais de créer chez les élèves b'afc:up d'émula- ion à se surpasser les uns les autres. 1l ferait bicn, afin de faire une revue fréquente de la géographie du monde entier, d'organiser ce qu'on pourrait nommer une concurrence. Deux élèves seraient appelés à diviser l’école en deux clrsses, et l’instituteur tout en faisant ies questions, ticndrait compte des mains levées dans chaque classe: C'est un procédé trés intires- sant. Ainsi en inventant des mo- yens de faire appel à c: que les élèves savent de la géographie on les habitue, par cette appli- cation coustante, a la considérer comme science jlinportante et même absolument nécessaire. S'ils y trouvent le plaisir le succès cest presque assuré. Si vous jügez a propos de pu blier ceci, j'espère que les ins- ttuteurs voudront jeter un coup d'œil dessus, et voir s'ils ne pourraient par ajouter ou changer les petites recomman- dations que je viens de faire pour l'avantage de leur amis iustituteur Noroid. LES DERNIERES EXECUTIONS EN CHINE Vavcouver, C. A. 25—Un correspondant envoie le cempte rendu suivant des exécutions qai ont eu lieu à Ku-Cheng, le matin du 17 octobre : Sept des meutriers ont été cessaire que tout enfant sache exécutés à la partie du côté Le 3 novembre, à Deblois,. Mme. Théodore Bernard, une! prouvent qu'ilest plus écono- fille. assisté à une messe cae et d'avoir été d'une #1 belle F #. pontifi- temoin ‘sa aéographie, et pour parvenir | sud de la ville. Teuns les mem- au succés dan: l’ens ignement | bres du commissariat angiais de cette importaite matière, il étaient presents. à l'exception | \ À. x + a ; g ds 4 à LE r RENE Rime ré is LR SARA RUE, Se, cr du Caps. Newell et du Rev. W Bannister. La scène était des plus lugu- bres ;: un seul à été décapité d'un seul coup: les autres ont été littéralement hachés et les mutilés ont été laissés mou- rant, sur le champ de l’exécu tion. Les exéentions ont été déci- dées subitement; c® ,n'est que la veille mème qu le Tao- Tai à annoncé qu'il avait reçu (an télégramme du vice-roi au- torisant ces exécutions. Size autres criminels seront ‘ug*s avant peu. tes rebelles au Kausu de- viennent de jour en jour pins forts. Des Soldats envoyés pour étouffer la rebellion ont déserté pour se joindre aux rebelles. TERRAINS PUBLICN ————— AVIS Aux acheteurs des Terrains puh lics dans les comtés de Prin- ce et de Kings. Le Commissaire des Terres Publiques, ou quelqu autres officiers du Département se tronveront aux places c-après mentionnées pour y recevoir tous paiements dûs sur l'achat des terres et pour y transiger toutes autres affaires ayant! rap- port au Département. Une partie de Lundi et Mar- di les 11 et 12 novembre, chez le capitaine Fra: Gallant, Tig- uish. Une partie de Mercredi et Jeudi les 13 et 14 novembre chez Mde. Wisner, Alberton. Vendredi et une partie de Samedi, les 15 et 16 norembre chez Robt. Ellis, O’Learvy. Lundi et une partie de Mar- di les 18 et 19 novembre chez Strang Hart, Coleman. Une partie de Mardi et Mer- credi les 19 et 20 novembre chez Alexander MeCarter, Nor- tham. Jeudis et une partie de Ven- dredi les 21 et 22 novembre chez Jacob Goodwin, Welling- ton. ? Samedi et une partie de Lun- di les 23 et 25 novembre au Palais de Justice, Summerside, Une partie de Lundi et Mar- di les 25 et 26 novembre à l'ho- tel Leslie, Kensington. Une partie de Mardiet une partie de Mercredi les 4 et 4 décembre chez Cartney Mc- Lean, Murray River. Jeudi le 5 décembre à l'hotel de Mde. McDonald, Montague Bridge. Mardi et Mercredi les 10 et 11 décembre au bureau de l'hon. J. R. MacLean, Souris. Jeudi le 12 décembre chez Mds. McLean, Head St. Peter's Bay. ANGUS McMILLAN Com. des Terres Publiques, Département des ) Terres Publiques Ch'Towa, 22 Oct | 1895. 28 MARIAGES Le 29 octobre dernier, à l'é6. glise de l'immaculée Coneep- tion de Palmer Road, M. Jarvis O'brien conduisait à l'autel Mile Agnès Arsenault. Garçon et fille d'honneur: M. Hugh McPherson. et Mile Adeline Arsenault institutrice, sœur de la mariée. Le 5 novembre à l'église de Tignish, par le Rev. D. Mcdon- aid, M. Benoit Richard à Mile Adeline Gandet. NOUS AVONS BESOIN de trois jeunes &arçons sachant le français et l'anglais, comme apprentis aux ateliers de l’Im- partial. » a di Re US AP PO SR PL MA ES ge 0 ertrure #7: 42 oh led ZA ir APE PL PR TNT if sde A A cie dat slt Ah dt D 168; Plate » A PP On D. 55 demi MSP. de a er OO OS 170 MT AT ché pm Fe? rare al ivste he