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Arsenault est | ici depuis mardi, Nos politiciens locaux com-! mence»t à s'oecnper sérleuse- ment de la situation Les confessions pascales dans cette paroisse ont commencé dimanche après midi. } j M.F. St. C. Breken était à Tignish mardi en visite eflici elle, J M. C. Dalton, chasseur de renom, fait la chasse à un joli renard noir de ee temps-ei. | Les sénateurs Arsenault et Ferguson qui ont adressé la | parole hier à la saile Ste. Marie \s’ex sont retournés ce matin. | M. J. B. Poirier vient de yece- voir an assortiment de cha- | peaux. Voila r’ovcasion de veus acheter un “Stylisk Hat” pour | paques. | MM. A.J, Bernard, W. Car- ruthers, À. Haywood et plu- sieurs autres de Tignish, se sont embarqués hisr pour se rendre à la convention libérale à OLeary. Les deux premiers jours de mars ont été les plus beaux] ique nous avons eus cet hiver, :mais depu s, le temps està la neige, ce qui nous dense des chemins très d‘sagréables. | Les conservateurs s’assemble- iment samedi à la salle Ste. Marie afin de choisir des délé- gués pour la convention con- servatrice qui a lieu le 12 à Alberton. INSURE YOUR LIFE IN THE GREAT WEST LITE ASSURANCE CG. igiving policy holders the Secu- rity of x 4 per ceut Reserve. : No restriction as to travel re- | S$1,000 insurance age 21 :$7.90 per annum. LEONARD MORRIS | vent. agent N'Sid:. CHEORGE CONROY E<Q. | agent, Tignish. DECES. Au Lot 6, le 26 féyrier, à l'âge de 61 ans, Mde. André | Blanchard, après une maladie de trois mois, souffrte avec ia 'resignation d'une sainte, Elle à |succombé à un cancer qui lui irongeait fe coté. La défante se- ra beancoup regrettée par tou- tes personnes qui ont fait sa | connaissance. Queile repose en | paix, | NAISSANCE | a — Le 9 Fevrier, Mde Aurèle : Graudet de Tignish, un fils. | ge de | PERSONNEL | ce : M.et Mde. Joseph Gallant inous ont honoré d'uge visite | jeudi. |. M, Robert J, Arsenaulf, de l'Etang des Clous nous -a fait | pne agréable visite jeudi, | M. Arcade J. Gaudèt-del : Petervilile nous à honoré d’une | yisite samedi, | UN me | COMBAT SANGLANT | | | Î t Londres, 4— Les Jettres re- lcu:s du Cap disent que les for- ces portugaises stationnées à Lorenzo Marquez, dans l'Est jafricain, ont subi un échec des plas sérieux et que la panique {s'est emparée des habitants. Se [les Cafres ont envahiau lever du jour le camp portugais. Pres- que tous les soldats étaient en- dormis. Un grand nombre d'hommes qui souffraient de la fièvre ont été tués à coup de :sagales. Lieutenant Manuel, qui aidait un antre officier à réveiller les troupes, a été frap- pé dans le dos. L’alarme ayant ‘été donnée, les forces portu- gaises ont formé le carré et, se servant de mitrailleuses, ont repoussé les Cafres, qui ont laissé 500 des leurs sur le champ de bataille. : Les pertes des Portugais et de leurs alliés sont de 200 tués NOTES POLITIQUES. L . par acclamation. et 60 blessés, M. Joly retourné dans la vie politique. On dit qu'il sera élu M. Alex. Gibson libéral mo- déré de St. Mary, N. B. adécla- ré dernièrement qu'il mettrait toutes ses forces à aider l’hon. Creo. E. Foster dans York. Le ‘Transcript de Moncton dit : ‘“Les libéraux de l'ile du Prince-Edouard se proposent d'envoyer à M. Laurier le soir des élections, un télégramme comme suit: Nous sommes cinq.” C'est à savoir ; jusqu'à présent l’homme du Transcript n’a guère été heureux dans ses prophéties. Le “Globe” de Toronto de- munde si la politique nationale a enrichi le Canada ? Le “Mone- ton Times” dit que la æmcilleure réponse au Globe est celle de M. Campbell dans son adresse devant les conservateurs à Summerside, monde disait M. Campbell a mienx résisté à la dépression du commerce que le Canada?” Dans un discours qu'il a fait dernièrement, le M. P. Pel- letier a dit que le gouvergpe-! ment d'Ottawa, autant que les libéraux, doit agir ou se pro- noncer. 11 faut relever le gant jeté par Greenway et ses pagti- Suns. M. F. W. JJale, un libéral] et ancien membre du parlement se propose de briguer les suf- frages dans le comté de Carle- ton, N. B. comme candidat con- servateur. On dit que M, J, R. Doucet se présentera de nouseau dans (rloucester, en opposition à M. Blanchard. On parle de M. F. Laforest, jeune avocat avadien, comme devant opposer l'hon. J, Costi- gin dans Victoria. Un journal libéral d'Ontarie dit que sir Mackenzie Bowell aura de la misère à se faire é- lire à North Hastings, Le pre- mier ministre est dans le sénat. L’“Evening News” dit que les eforts que fait en ee mo- ment Île gouvern'ment cana- di x pour chtenir du gouv:r- néncnt hnpérial la nomination d’un juge au Conseil Privé ont pour motif de nommer de suite M. Dalton McCarthy à ce poste. L'“Electeuxr dit que sir Mac- kouzie Bowell a notifié ses col- liègues de la province de Qué bc que s'ils n'acceptaignt pas la &issolution, il irait porter sa démission au gouverneur géné- es a TEA TiTÉ , r ! et ’’aviseralt d'appeler M, Laurier à former un gonverne- ment. Les libéraux du comté de Kings ont mis le Dr. Maeln- tyre sur les rangs en opposition à M. Austin Macdonaid. M. Haddow disputera Resti- souche, N. B. à M. McAllister. Le ‘Moncton Time” dit: Les provinces maritimes fourkiront un contingent de trois pour un en faveur du gouverne- ment conservateur, 4 ‘ av vi "s » s © hon, M Blair pre-|és veux fixés au sol si je vou- mier ministre du Neuvi'ap-|jii us un pas et du moment Brunswick à répondu a une délégation de Queens et Sun- bury qu'il refusait dese pré- senter aux élections fédérales, M, James Yeo à fait sa pre- Lmiere tournée politique ici, la semaine dernière. 11 dit que dans sa partie du comté ses chances de succès sont des plus brillantes. M. Hawkes, rédacteur et pro» priétaire du Moncton Trans- cript” est nommé comme de- vant faire la guerre à M. Josiah Wood dans Westmorland, N, B L'hon, M. Ouimet dit: “Le gouvernement dnt-il tomber je ne fajllirai pas à Ja tâche. Pour ma part, je suis prêt à résigner tout de suite plutôt bi de céder un seul des droits es catho]iques”, EST-CE UN CRIME ? London, Ont.4—On vient de découvrir sur la voie du Paci- fique Canadien, près de la rue Adélaïde, le corps affreusement mutilé d'un nommé Robert Huson, qui demeurait à Jarvis, Ont. Les antorités croirent qu'un crime a été commis. Le défunt deryait se marier dans un mois. (UNE MALADIE RÉPUTÉE PEN- :DANT LONGETEMPS PAR LES E fus en état de discontinuer l'u- ‘|sage de la morphine. Je repris le controle de mes intestins e: de ma vessie et graduellement : iment de vie ine revint MÉDECINS COMME INCURABLE, | 0 Sentiiten ‘aux jambes et aux bras. Je puis maintenant marcher sans l'aide celles ! . PU de béquilles ou de cannes et puis faire de grands pas. Mes L'ATAX1E LOCOMOTRIC Ses souffrances sont d'une mort lente.—La vic- “Quel pays du! time impuissante, ses tortu- res intenses.—Perd le con- trôle de ses intestins et de sa vessie et devient un objet d'in- quiétude constante pour sa famille et ses amis.—Décou- verte d’un reméde pour Ja M. James McLean, un citoy-| en de Lefroy, comt£ de Simcoe, Ont., est connu de iout homme, | femm>: et enfant à des milies! autour de chez Ini, et teus sa-. vent les longues années qu'il a. passées dans son état de mort, lente. M. MeLean parle de ses | souffrances, de ses années de torture et sa eonyalescence des agonjes de l’atazie locomotrice, dans le langage préeis qui suit; Eu’ l'année 1880 je tombai d'un échafaud, allait frapper du des sur un awas de pierres, Je me blessaj très sérieuse-. |iment, échappant pas miracle à | la mort. L'on m'appliqua des emplâtres et des onguents, et je semblai prendre du mieux. Mais l'amélioration dans mon état fut de courte durée. Mes pieds commencérent à devenir extraordinujirement froids, et rien de ce que je ponyais faire ponyait les rechauffer. Le mal se mit aux jambes et du milieu du corps jusqu’en bas je ressen tais des douleurs aigues me courir par milliers par tous les nerfs, et causant les plus terri- bles souftrances pendant des joars et des nuits à la fois Je ne pouvals trouver aucun sou- lagement si ce n'est dans les injections de morphine. Six médecins me soignèrent à diffé- rentes époques, mais ils sein- blaient comprendre bien per de ma maladie et ne pouvaient rien faire pour me soulager. |Quelques-uns des médecins di- saient que j'étais atteint de rhuinatisme, mais deux autres disai-ni que c'était une maladie de l'epine dorsale, que mon état enpirerait et que tôt ou tard Je mal se répandrait aux bras. Et il en arrjva ainsi. Ma main gauche tombait à la Join- fure du poignet et pendait froide et comme morte, et je n'en avais pas plus le eontrole qe si elle ne m'avait plus ap- partenu. Des vésicatoires et l’électricits furent essayés en vain. Mon estomac commença ensuite à me bruler, être mala- le, ayoir des nausées, me cau- sant Jes vomissents Jes plus a- larmants et souvent j2 croyais ne pas voir le jour J'ai vomi presque continuelle- ment pendant trente-six heu- res, et rien que la morphine ou le chloroforme pouvaient amor- tir les douleurs que j'ayais. Mais de pires maux m'atten- dajent encore. Je perdis le con- trole de mes intestins et de ma vessie, et mon état devint des plus horrible, nécessitant eons- tamment les plus grands soins et précautions Je souffrais maintenant du haut de la tête jusqu'au bout des orteils Je voyais double et devais tenir que j'élevais la vue je trébu- ehais et tombajs s'il n'y avaït pas quelque chose pour me re- tenir. e ne pouyais faire un pas dans l'ombre, Pendant neuf longues années je souffris toutes les horreurs d’une mort lente. Eu 1887 je fus admis à l'hôpital Géneral de Toronto, où l'on me soigha pendant quatre mois. L'on me die que ma maladie était l'ataxie locomotrice et in- cursble et je retournai à ja mai- son, j'eus d’autres soins médi- eaux, mais sans meilleurs résul- tats. Finalement, l’on me donna le certificat d'incurabilité sui- vant ; Churchill, 27 juillet, 1893. JE CERTIFIE PAR LES PRESENTES que James Mc- Lean a une maladie de l’épine dorsale (incurable) qui le rend impropre à gagner sa vie, À. T. Livre, M. D. Vers cette époque, l’on me conseilla fortement d'essayer les Pilulues roses du Dr Wil- liams et combien je souhaite que j'aurais connu ce remède 1l y a des années ? Quels sup: plices et quelles tortures ne me Sorais-je pas épargnés ? Bientôt après avoir commencé l'usage des Pilules Roses je sentit que j'allais mieux. Les 3 maladie. | maux d'estomas m'ont com- plètement abandonné et je mange avec autant d'appétit que jamais de ma vie. Mes amis, qui n'espéraient plus me revoir, sont étonnés des mer veilles que Îles Pilules Roses du Dr Williams ont accomplies | pour moi. Quand je eommencai l'usage des Pilules, mon poids était réduit à 136 lhyres et je pése aujourd'hui 185 livres. Je suis un nouvel homme ef 1 ne m'est pas possible d'en dire as- sez à la louange de votre mer- yeilleux remède, Ma femme s'assoeie à MOI pour Vous re- mercier et dit que ce fut ue henreux jour pour elle quand je commençai à prendre des Pilules Roses du Dr Williams vu que depuis ve temps elle à été capable de reposer la nuit, chose qu'elle n'avait pu fair depuis bien des années. J’es- père que le Ciel fera lire ees mots à quelque autre pauvre malheureux soufirant, qui pourra trouver comme moi la déliverance d’une mort lente, par l'entremise de votre grand vivifiant, À vous ayrec recone naissance. JAMES MCLEAn. Les Pilules Koses du Dr Willisms sont une guerison certaine pour toutes les mala- dies telles que Ja danse St Guy, l’ataxie locemotrice, le rhuma- tisme, la paralysie, [a sciatique, les suites de grippe, perte d'#p- pétit, mal de tête, vertiges, éry- sipèle chronique, serofule, etc. Elles sont aussi un spécifique pour les maladies particulières des femmes, corriger les irregu- Liritès, les suppressions et toute sorte de faiblesses de femmes, renouvelant je sang, et redon- nant le teint de la santé aux joues pâles et creuses. Ponr les hommes, elles opèrent une guérison radicale pour toutes maladies causées par les iu- quiétudes, les excès de travail, on excès d'aucun genre, En vente seulement eu boite por- tant ]a marque de commerce et l'enveloppe {imprimée en encre roug )} de la maison et on pent se les procurer de tout pharmacien ou direetement par la mall en s'adressant à lu Dr Williams, Medecine Company, Brockville, Ont., ou Senenec- tady, à N. Y., à 50 cents la boite ou six boites pour $2 50. REVOLUTION À LA HAVANE. New-York, 28—On mande de la Hayane que les insurgés ont fait une tuntative pour ren- verser le gouvernement, Uu cornbat sanglant a eu lieu eutre les rebelles et les troupes du gouvernement près de Sans ta Cecilia. Les rebelles ont été battus et se sont réfugiès dans les bois 1} y a plusieurs tuées et blessés, Une bataille a aussi eu lieu à Matauzas. Les rebelles ont perdu deux hommes et ont été mis en déroute, De uombreunses arrestations ont été opérées. C'est un nommé Henry Brooks, un riche planteur an- glais, qui est à la tête des re- belles, Cenx-ci veulent secouer l: joug de ]a domination espag- noie établi depuis si longtemps sar l'ile. Washington, 28—M, Gres- ham, secrétaire d'Etat a reçu un télégramme du consel-géné- ral des Etats-Unis à la Havane lui annonçant que l'Etat de siège avait été proclamé à Cu- ba M, Muruaga, ministre d’Es- pagne à Washington, a reçn Île méme gs des autorités ! > cubaines, ont in ut PANIQUE DANS UN THEATRE. e ge M Philadelphie, Penn, 26—Uue panique; qui aurait pu uroir de graves conséquences, s'est pro- duite pendant Ja suirée au héâtre connu sous le nom do Chestnut street Opera House, Le troisième acte de la pièee ue l’on jouait se terminait par l'incendie d'un monlin Or, la rideau n'était pas plus tot bais- sé, qu'un imbécile ou un riau- vais plaisant a crié au feu. De là la paniqne, De nom- breux spectaeurs se sont pr‘- cipités vers les portes, et irois femmes se sont évanonies avant que l'on ait pu rassurer douleurs me quittèrent et je l'auditoire. |