mure ff on tt me * L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. MADAME ON REPPER. 95 RUE CHAMPLAIN, HONTREAL, NUE TOUTES LES FEMMES MAUDES A LR LE NOR ELLE ŒST ANXIEUSE DE LEUR DIRE CE QUE LES PILULES ROUGES ONT FAIT POUR ELLE. 2 QUE SON TEMOIGNAGE SOIT POUR CHACUNE UNE NOUVELLE PREUVE EVIDENTE LE L’EFFICACITE DES PILULES ROUGES — LISEZ-LE ATTENTIVEMENT. ’ ‘Les médecins, dit Mme John Repper, ne s'en- nichiront certes jamais avec moi! Je n'ai recours (à leur assistance que dans certains cas où leur présence est requise. Et pourtant, j'ai été très malade, il y a quelques années, mais j'ai trouvé an moyen plus sur, plus rapide et surtout plus ‘économique pour me guérir: les Pilules Rouges. HVoilà, à mon avis, tout ce qu’il faut aux femmes pour se maintenir en bonne santé ou se défaire au plus tôt d'un mal subit. C'est parce que j'en ai fait l’heureuse expé- | Tience que je puis ainsi affirmer l'efficacité des Pilules Rouges. Pendant près d'un an j'ai souffert de faiblesse générale accompagnée de fortes douleurs dans la poitrine et dans le dos. J'étais aussi continuelle- ment enrouée, je craignais même une affection de la gorge et des poumons. Dans tous les mem- bres j'épronvais d’étranges sensibilités et c’est sur- tout la nut que cette espèce d’engourdissement doloureux me faisait le plus souffrir. , Ainsi privée de sommeil et d'appétit, je dépéris- fais bien vite. Un bon jour je lus, dans les journaux, qu’une personne avait été guérie par les Pilules Rouges, d'une maladie identique à la mienne. ï À mon tour, j'essayai le même remède et avec succès ! }. J'en avais à peine pris une boîte que déjà ces ‘douleurs dans le dos avaient cessé. Bientôt d'appétit me revint avec le sommeil. Mes membres s'assouplirent et tout mon mal disparut comme par enchantement. L À mesure que je prenais les Pilules Rouges je sentais réellement qu’elles produisaient un effet salutaire dans tout mon système. Non-seulement elles firent passer le mal dont j'étais affectée, mais de plus, elles rétablirent mes forces et me rendirent œius vigoureuse que jamais, . ® Pour en arriver à ce point de santé parfaite, il me m'a fallu prendre que cinq boîtes de Pilules ‘Rouges ! s = N'ai-je pas raison de proclamer l'efficacité des Pilules Rouges ? ‘ Aussi j'invite cordialement toutes les femmes malades à venir me voir. Celles qui peuvent dou- ter encore partiront bien convaincues lorsque je leur aurai dit ce que les Pilules Rouges ont fait pour moi.” — Mme John Repper, 395, rue #{hamplain, Montréal. : Ce témoignage de Madame Repper est, en tous points, corroboré par son mari qui a même voulu y apposer sa propre signature. (C’est que les hommes sont aussi intéressés à ce que leurs épouses soient toujours en bonne santé. Quand la femme manque, voyez-vous, tout va mal à la maison. La famille entière est éprouvée par la maladie de la mère. C’est pourquoi nous Mme J. REPPER, 395 Champlain, Montréal, Les Pilules Rouges sont une médecine appro- priée spécialement à la constitution de la femme. Elles répondent à tous leurs besoins et suppléent abondamment à tout ce qui manque chez elles, réparent tous les défauts de leur organisme. On ne peut donc pas s'attendre à d’autres résul- tats qu'à ceux qui se produisent infailliblement dans tous les cas où les Pilules Rouges sont es- sayées. Le contraire ne serait pas vraisemblable et ce serait un démenti à la science médicale, puis à la longue expérience des Médecins qui ont arrêté la formule exacte et précise des Pilules Rouges telles que préparées par la Cie Chimique Franco-Américaine. se CONSULTATIONS GRATUITES. — Adres- sez-vous par lettre ou personnellement, au No. 274, rue Saint-Denis, si vous désirez avoir des con- seils, Les Médecins de la Cie Chimique Franco- Américaine vous donneront, tout à fait gratuite- ment, les informations nécessaires pour l'emploi des Pilules Rouges et vous indiqueront aussi un autre traitement si votre maladie le requiert. DEFIEZ-VOUS. — Les Pilules Rouges sont toujours vendues en boîtes de 50 pilules. Chaque boite est recouverte d’une étiquette imprimée en rouge sur du papier blanc. Les Pilules Rouges que les marchands vous vendent à l’once, au 100 Gu à 25c la boite, ne sont pas des nôtres: ce sont des imitations, car jamais nos Pilules Rouges ne ait dti tes RTE see nana PRET Æ, JEUDI 15 AOUT, : nn Bin GET RE FRS TR OT PO PE ne Norfolk Ve.—La Compagnie de l'Exposition de Jamestown, qui se tient actuellement sur les rives de Hampton Roads, Virginie, et avoi- sinant les villes de Norfork, New- port News, Portsmouth, Old Point Comfort, Hampton, Phoebus et Fortress Monroe vient de décider de fonder une agence canadienne, on toutes les intormatious néces- saires conceruaut l'exposition pour- ront êtres obtenues. Cette agence sera établie à Mon- VUE DE L'EXPOS:TION L'Exposition de famestown < Ouvre une Agence au Canada tréal. M. Louis Larrivée, qui de- puis sept mois a eu la direction du département de publicité canadien- ne et franco-américaine aux quar- tiers généraux de l'exposition, à Norfolk, Ve., en sera le gérant. Tous les renseignements, pamph- lets de l'exposition, plans du ter- rain, catalogues, etc., seront four- nis gratuitement à ceux qui en fer- ont la demande à M.Louis Larivée, Agert de l'exposition de James- town, Moitréal, Canada. pouvons dire sans emphase que les Pilules Rouges font la joie et le bonheur des familles. C’est aussi une heureuse fortune pour ces braves ména- pes d'ouvriers, car, chez eux surtout, la santé cet la force constituent le plus clair de leurs revenus et l'unique capital que savent si bien-mettre à profit leur courage et leur énergie. Les déclarations de Madame Repper sent caté- goriques. Elle a été très malade. Sa maladie menaçait de prendre des proportions alarmantes. Elle ne voulait pas des médecins et avait peur des remèdes. Cependant elle eut confiance aux Pilules Rouges puisque celles-ci en avaient guéri d’autres. a vu combien elle a eu raison de croire au sont vendues de cette manière. Ces charlatans qui se font appeler docteurs, pas- sant par les campagnes, allant de maison en mai- son, se disant envoyés par la Cie Chimique Franco- Américaine, sont des imposteurs toujours, car ja- mais nos Médecins ne sortent de leurs bureaux pour soigner les femmes malades. __ Si votre marchand n’a pas les Pilules Rouges de la Cie Chimique Franco-Américaine, envoyez- nous S0C pour une boîte ou $2.50 pour six boîtes, ayant bien soin de faire enregistrer votre lettre contenant de l’argent, et vous recevrez, par le re- tour äe la malle, ies véritables Pilules Rouges. témoignage d’une de ses semblables. w ® Dans tout cela il n’y a pourtagt rien d’extraor- dinaire, un shit ane ri ihonmte-sie dde POS TON TT es ne, ! Adressez toutes vos lettres : FRANCO-AMERICAINE, 274, rue Saint-Denis, Montréal, .. — | . = = CIE CHIMIQUE UN DESASTRE EN FRANCE Un train deraille aux Ponts-de-Ce, France, et quarante voyagers sont tues Des nouvelles de Paris. France, nous disent qu’un convoi, parti d'Angers, à 11 h. 30, lundi matin, le 5 du mois, pour Poitiers, a dé- raillé aux Ponts de. Cé, Maine et Loire, et quarante à cinquante voy-| ageurs ont été tués. À son départ d’Augers, le convoi était plein, comme c’est l'habitude pour les trains omaibus, le dimanche, en France. Lorsqu'il partit des Py- ramides, tous les sièges étaient oc- cupés. Comme le train entrait dans un pont qui traverse un bras de la Loi- re, aux Font-de Cé, un craquement - sinistre, un grincement se firent en- tendre et la locomotive quittant le rail à la première arche, tomba du pont qui céda sous le choc. La loco- motive entraîna avec elle son ten: der le fourgon à bagages et la pre- mière voiture dans le fleuve, Tous les voyageurs, quaiante à cinquan- jte, se sont tués. Vingt-cinq cada- [yres ont été recouvrés. Le mécani- | î cien est enseveli dans la Loire avec {sa machine, mais le chauffeur à mi- | |a :uleusemznt échappé à la mort. |! Le travail de sauvetage est très : difficile ; iln'y a pas uue maison dans un rayon d’un mille et on trou- ve peu de chaloupes. Le courant est très fort à cet endroit. { Les Ponts de Cé sont une ville [construite sur trois îles de la Loire reliées entre elles par des ponts, à un peu plus de trois miiles d’An- gers. La population est Ge 4,000 à- mes environ. C'est en réalité un faubourg d'Angers, ‘traversée par une rue unique de près d’un mille de long. En 1793, lors de la guerre de Ven- dée, les royaliste .s’'y retranchérent pendant deux jours contre les soi- dats de la République. ABUNNEZ-VO limpartial | lignisn (Laissez moi vous envoyer gratui- tement, pour prouver son mérite. des échantillons du Restaurant du Dr. Shoop ainsi que nos livres trai- tant de la Dyspepsie, des Maladies de Coeur ou des Maladies des Reins. Ecrivez moi, Dr. Shoop, Racine, Wis.—Les troubles de l'Estomac, du Coeur ou des Reïins ne sont que les symptomes d’une affection plu- grace. Ne commez pas l’impardona- Lble eraeur si commune de ne soignez | que les symntômes. Le traitement des symptômes n’atteient que l’ef- | fet de votre affection et non la cau- | se. La faiblesse des nerfs de l'esto mac—les nerfs intérieurs cause invariabiement la faiblesse d’Esto- mac. Et le Coeur, aussi bien qui les reins, ont aussi leurs nerfs inté- rieurs. Affaiblissez ces nerfs et vous affaiblissez infailliblement les orga- nes vitaux. La est la cause de la re- nommée du Restaurant du Dr. Shoop. Aucun autre remède pre- tend soigner les nerfs intérieurs, Il en est de même pour la Bile, les Vents, la mauvaise haleine et le (teint maladif, pour lesquels le Res- ‘ taurant du Dr. Shoop est excellent. Ecrivez moi pour avoir mon livre gratuit dès mainteuant. Le Restau ant du Dr. Shoop. B. R. Mc Fad- yen. L’UNE DES BATISSE DE L'EXPOSITION La ‘‘Staudard Oil Compauy,”’ de l’Indiana, vient d’être condam- née à payer une amende de $29,- 400,000 pour avoir, en 1,462 diffé- rentes occasions, expédié du pé- trole à des taux de faveur par la compagnie de chemin de fer Chica- go et Alton. Le Trust, car la compagnie de l'Indiana; est une succursale âu Trust du pétrole, porte ce juge- ment en appel : il faudra donc at- tendre la décision du tribunal de seconde instance avant d'apprécier à sa juste valeur l'importance de ce jugement. La compagnie, elle, n'a ras at- tendu, même vingt-quatre heures, pour mettre sa défense nous ne re- tiendrons aujourd'hui qui l'argu- ment suivant : ‘(Cette amende, cette pénalité äe plus de vingt-neuf millions de pias: tres, porte sur un chiffre d’affaires de $650,000. C'est-à-dire que, pour chaque char chargé de pétro- le évalué à $450, la compagnie de- vra payer une amende de $20,000. Un tel jugement équivant à la confiscation et à la suppression de l’industrie ou du commerce frap- 57 pe. ÿ Quand ces plaintes du condamné moins apnlaudir à la rigueur de la Sore Nipples and Chagned Hands s tulchis eured by erpivies Chama gin Finn #2 QUE.» ton, Fret Nef Siorsan , Mai des FiateTinis et ANE DONS fé: Une Amande de 29 Millions seraient justes il n'en faudrait pas! tayens contre les falsificateurs ef les For Diarrhoea, Dysentery AND ALL Summer Complaints DR. FOWIER’S EXTRACT OF WILD STRAWBERRY iS AN INSTANTANEOUS CURE, It has been used in thousands of homes during the past sixty-two years and has always given satisfaction. Every home should have a bottis so as to be ready in case of emergency. Price 35 cents at all druggists and dealers. Do not let some unprincipalled druggist humbug you into taking so- called Strawberry Compound. The or- iginal is Dr. FowLer’s. The rest are sub- stitutes. Mrs. G. Bode, Lethbridge, Alta. writes : ‘We have used Dr. FowLer’s ExTracr or Wizp STRAWBERRY and found it a great remedy for Diarrhoea, Summer Complaint and Cramps. We would not like to be without it in the house.” MILLIONS FOR CARS THE G. T. R. WIiLL SooN HAVE SPENT $7,0C0,000 THIS YEAR FOR COACHES AND ENGINES. (From our own Correspondent) Montreal, July 24.—With the daily delivery ofjengines, passenger coaches and freight cars, the Grand Trunk Railway is rapidly approa- | sultats qu’elle ne peut manquer de donner. Les grandes compagnies se rient des pénal:tés souvent ridicules insé rées dans les lois. Elle les transgres sent sciemment, cyniquement paient sans trop se faire prier les faibles amendes auxquelles elles sont condamnées et rontinuent leurs contraventions. Les fraudes les plus dangereuses pour les intérêts et la santé pub'i- ques sont perpétrées en toute sécu- rité par des gen; et des compagnies sachant bien qu’on n’osera pas ris- quer les frais et ‘es ennuis d’un long et coûteux procès pour leur infliger une punition de quelques pias- tres. Nous l'avons vu dans le cas des cinquante mille boîtes de saumon empoisonné à Montréal. * N'’a-t- Ou pas renoncéà poursuivre les cou pables auxquelson ne pouvait faire infliger qu’uneamende de $50 pour toute punition ? Quand la loi comportera dessauc- tions trés onéreuses pour les citoy- | ens ou les compagnies qui ne s'y couformeront pas, les trusts per- dront beaucoup de leur importance et on n'aura plus besoin d’une ar- mée d’inspecteurs, payés par le pu- blic, pour protéger la santé des ci- empolsonnenrs pahtios ching the day when the last of near- ly $7,000,000 worth of rolling stock will have ben recieved by them during the present year. There were in all about sixty passenger coaches ordered, costing about $:2, 000 each, laid dowu in Montreal, which makes a total of $720,000. Thirty of these have already been delivered. Thére were 100 engines ordered, and of these sixty have been reciev ed. The average cost is $15,000 each, or an aggregate of $1,500,- 090. The tremendons increase in freight traffic may be imagined by the delivery of 4,500 up to-date cars. The order was for 5,200, avd the average :ost is #850 each, s0 that the great sum of $4,420,000 is being spend for freight cars alone. With the daily delivery of many of these the G. T. R. people ate ho- ping to get well on the way to lift the present congestion.—Toronto News, July 24, 1907. Les Hémorroides sont soulagée pPromptement et efficacement par l'Onguent Magique du Dr Shoop, N'oubliez pas qu'il est fait pour les Hémorroïdes seulement et qu'il a- git avec sûreté et satisfaction. Les ressortent Ou qui saignent disparais- sent comme par magie grâce À cet Onguent. Essayez le et constatez’ Le Grand Patcsoét, PR. R Me Fadven, Hémorroïdes qui démangent, qui s TS us ct ge nénan. at: Sat 2 dé Bee 0 épi the Gé ttsaqués milltatié, À f 4 d | | D ae mon |