encore mes forces. Je suis bien heureuse d’avoir! Dame NAPOLEON BEAUDRY, Stephen, Minn. CONSULTATIONS GRATUITES.-—-Les femmes qui sont trop éloignées pour venir voir nos médecins, peuvent les consulter par lettres ; sur leur les aidera à bien détailler leur état et à bien le faire connaitre. demande, nous leur enverrons un questionnaire qui Après une étude sérieuse des symptômes décrits, nos médecins indiqueront les moyens à prendre pour combattre le mal. Le | Les Pilules Rouges, jamais vendues autrement qu’en boîtes de 50 pilules et portant l'étiquette de la Compagnie Chimique elles ne sont vendues de porte en porte. être adressées: ranco-Américaine, se trouvent chez tous les marchands de remèdes. Jamais Elles sont aussi en par la poste, au Canada et aux tats-Unis, sur réception du prix, 50c. une boite, $2.50 s boïtes. Toutes les lettres doivent COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE, 274 rue Saint-Denis, Montréal, = SIROP lège Victoria”’. DU Dr CODERRE POUR LES ENFANTS. Est offert aux mères de famille, tel que préparé par le Dr. J. Emery Coderre, et positivement le seul recommandé par tous les médecins de “l’Université et du Col- Voici les noms : Dr. À. P. BEAUBIEN, Dr. P, MUNRO, e Dr. O. RAYMOND, Dr. L. B. DUROCHER, Dr. A. P. DELVECCHIO,, @ Dr. D. W. ARCHAMBAULT, Dr. HECTORPELTIER, Dr. Ths. E. D'ODET D’ORSONNENS, Dr. A. B. CRAIG, Dr. A. T. BROSSEAU, Dr, G. O. BEAUDRY, Dr. Alex, GERMAIN, Dr. ELZEAR PAQUIN, LEA Dr. J. B. BIBAUD, Dr. E. H. TRUDET, Tous ces médecins ont certifié que !e Sirop du Dr. CODERRE pour les enfants HA est préparé avec les médicaments propresau traitement des maladies des enfants telles que : Rhume. Etc. Coliques, Diarrhée, Dysenterie, Dentition douloureuse, Toux, Insistez auprès de votre marchand pour qu’il vous donne le Sirop du Dr, jeuue homme qui fait la charité. S’ils ne sont pas nombreux, ceux-là, | cen’est pas qu'ils aient mauvais coeur. Oh ! non, je connais plus d’un jeune homme qui aurait la même conduite que celui mentionné plr:s haut, mais le graud mal, c’est qu’il ue pense pas” Eh ! bien, il faut penser. Nous serons des hommes plus tard, uons serous appelés à remplacer les mem- bres de ces sociétes de charité, qui font tant de ben. Apprenons à les imiter nous ne serons pas de trop, car l’oeuvre est grande et ce sont les travaillenrs qui manquent. PAUL BERARD. —Dn ‘‘Droit‘ d'Ottawa. nent 8 L w DT : * 3 Pn " ‘ s ‘ ji Rens, nn ee a ou D dé _e r . : - = Le ” ' LE s . ' 1 j * ? \? a 7 a pins Res fu RS pan a Te Te NOUVELLE SERIE L'IMPARTIAL TIGNISH, I. P. EH, MARDI 20 OCTOBRE 1gr4 21 ANNÉE , s De j | LES PILULES ROUGES Allons, enfants de la Patrie, | « de ol: os R ADVERTISING : Le bonheur est à la maison quand [a santé y règne. Le jour de gloire est arrive ! | . DVERTISI NG ES \ S ï j ; lement sera-t ell l ses ahisseurs mais € om; f £ & grande spécialité pour les maladies des femmes, La France AE nou Le 5 2 ° elle re DR ur o és a RES | SU de LE 7% sur ses ennemis qui la uveruent de gtemps et elle devieudra la France d'autre OIS, la France catho- | regularly to a series of advor- assurent la santé à la mère et à la fille. + | timulate Interest H 1 Î I lique, la fille ainée de l'Eglise. CE EEE #4 eureuses sont les mères qui reposent leur k We ave: santstle. dessins confiance dans les Pilules Rouges de la Compa- AIlOfS enfant S de [9 Patrie | and practice our own procepts gnie Chimique Franco-Américaine, le vrai trésor , ? : | RE Ve des familles, le remède souverain pour la mêre » e . . | dei “il ele hE ds ‘comme pour la fille. Les jours où les occupa- Le Jour de gloire est arrive ( | QE Se nn pe tions ordinaires pesaient autrefois à la mère, où | interest, whethor you wish te rien ne semblait vouloir réussir, où ses propres | …. en don» À Le enfants lui constituaient une charge, ne sont plus | MS © Due Len dut maintenant qu'un souvenir lointain. Disparus it will pay us to run theso les migraines, les étourdissements, la sensation | À advertisements. : That » che permanente de fatigue, les oppressions. Tous ces nn ee. | malaises disparaissent dès que les Pilules Rouges | use our Classifiod Want Ad. ‘entrent dans la maison, et ne reparaissent plus Columne. Ë tant que la mère prévoyante a ce bon remède sous Rois la main. RE _ _— sas a | ‘ =, À El æ Les Pilules Rouges constituent le remède par | . k di LEEr & ê excellence pour les femmes dès qu’elles sont affai- Li la Leman les traces FE Phi je P. O. BOX 27 blies, si leur sang est appauvri ou si elles ont du | ment ne RATES Mg “sf f} "= Te er mal à traverser les périodes douloureuses de eg le: pa avec l'em- | R H. ogers l'existence, celle de la formation et celle du retour p fau chaude et du : : | de l'âge. Les pâles couleurs, les eczémas, les € É f LA: CT. syncopes disparaissent avec la venue dans les GOI D DUS ë Barrister, Solicitor Notary Public veines d'un sang riche et pur; puis se rétablit la nil | fi 2 . . Money to loa sante et par conséquent, la bonne mine. Les Pilu- Servez-vous-en pour les us- D lALSERTON PAS . les Rouges rendent les plus grands services aux tensiles de cuisine, fi nettoie ALBERTO? P. E. ISLAND jeunes filles pâles et anémiques, aux ouvrières HE tout article. — ——— qui, dans les fatigues et les veilles, ont perdu 6c et plus gros paquets. leurs couleurs. Elles remettent sur pied les vail- | sense r J B >» Aa d lantes travailleuses qui, arrivées f la période, | RU EXEXK FAIRBANK ST) ° è ernar , critique, se vcient accablées par les efforts de la ÿ MONTREAL transformation organique, marquant l'étape de NEA “Laissez les JUMEAUX MARCHAND- TAILLEUR leur nouvelle vie Gold Dust faire votre tra- Voici la lettre d'une mère heureuse qui a pris | F — À | À toujours en mains un assort à : ‘ “1 . pe “0 a St où tllemême et fait prendre à sa jeune fille les Mme NAP. BEAUDRY, Stephen, Minn. Fo ment dedrap, tweed et étoffe d 2 ES Pilules Rouges, en temps voulu. Admiral V LÉ: lité “Je puis dire en toute franchise et en parfaite aujourd’hui plus d'énergie. Autrefois, j'étais tou- H Ls a ñ f, 4 pbeqteel à. oycue Doi Gu vérité que les Pilules Rouges m'ont fait un bien jours épuisée de fatigue, je pouvais pleurer à tout oO endorrà PRIX R AISONNAB ES I I = immense et que je ne puis réellement m'en passer.bout de champ, un rien me décourageait. Main- OUVRAGE GARANTI Elles m'ont fait franchir sans difficulté les étapes tenant j'ai de la force et du courage, mon estomac pendant que de pauvres petits en- TI G NI SH il A I I j : é pénibles du retour de l’âge; elles m'ont évité leslest meilleur et mes digestions se font plus fatilée |. souffrent de lnfaim et de la 184 Ti gni sh è F : douleurs, les souffrances dont j'ai vu tant delment. és > ? . femmes atteintes dans mon entourage. Je puis) Pour ma fille au sujet de laquelle j'ai écrit aux |" LS jte de E lay House Fe dire que maintenant elles me sont indispensables.Imédecins de la Compagnie Chimique Franco- AE À OL 2 bé É We have leased, for a term of years, the Tignish Hall and Play House Aussitôt que je me sens sans courage, j'ai recours Américaine, et qui était devenue si grande et si |laissons ces frivolités qui ne peuve : - 2. SpRnse : 4 2 : : . aud are now busily engaged in makirg marked improvements for the vivement à cet excellent remède; je prends quel- pâle, dont les étourdissements et les vertiges me pas nous faire du bien, et qui au Lu . Co ernar oe ques boîtes de Pilules Rouges et toujours elles|/faisaient toujours trembler, je suis heureuse de contraire, nous font bien du mal] ?°n€fit of those who have us2 o re . me font le plus grand bien. voir qu’elle se remet rapidement et qu’elle n’a iii Parties hiring Hall from the undersigned will havethe advantage of des “Décaeré :? de Depuis quelques semaines que j'ai repris celpas eu d'attaque depuis longtemps. Je suis con- nn jétés | 8004 profitable advertising and careful attention. Re ède. j'ai Le tx li , er , 1 L Pilules R ll Faisons plus partie des sociétés SR | remède, jai engraissé de six livres et j'ai cin-|vaincue qu'avec les bonnes Pilules ouges elle va ; h Appily to Ccuvenientiy located and con quante ans, ce qui n’est pas l’âge où l’on engraisse.lse guérir complètement; jwcompte bien lui en |de charité, ne laissons pas la charge F. J. BUÔTE a SO OL CUS C èd t d 11 i fai dre à l'année. Je préfère me pas de faire du bien aux vieilles gens EE Puctea on thé Comlort Principa e reméêde est donc excellent pour moi et mon/faire prendre à l'année. Je pr passer un e faire L’Imvertial Office teint revient. J'ai encore quelques boutons mais peu de toilette et assurer ma santé et l'avenir de seulement. Il me semble qu’il n'y a par TS ï Rates moderate je continue l’usage des pilules pour accentuer ma fille, avec les bonnes Pilules Rouges.” — rien de si beau, de si noble, qu'un LR EL. Livery Stables in connection Tignish P. El FR RIRE RE VIN DE MESSE SAINT NAZAIRE, Archevêché de Québec, 1er août 1913 Après m'être assuré que la fabrication du vin de messe dit de SAINT NAZAIRE, Vendu par la maison A. TOUSSAINT & CIE, se fait toujours sous la surveillance immédiate d'un prêtre compétent, je n'hésite pas, sur le rapport de ce dernier, à renouveler l'approbation que j'ai donnée TRILBY SHÔE CREAM SELF, OPENING HINGED COYER TIN Just press the sides and the cover springs open like the cover cf a match case. CODERRE et n’en acceptez jamais d'autre. Evitez les imitations. à ce vin liturgique dans ma circulaire du 1er mars ’r: Only 10 cents everywhere. Vendu par tous les marchands de remèdes, à 25c la bouteille. EVERETT & BARRON LU: AMHERST, N.Ss. Also makers of th The NOW TL.-N.,ARCH. DE QUÉBEC. ati A. TOUSSAINT et Cie, Patriotism FABRICANTS DU VIN DE MESSE SAINT NAZAIRE _ | Samedi soir dernier, dans notre|n'est ce pas ?...… bonne ville de Hull, chez M. Sxxx, | — Oui, en effet ! | épicier bien connu, se présente un! —Kh! bien, les épiceries ont été house homme d’une vingtaine d’an- | comtïandées pour vous, et elles sont famous | était à fermer le magasin, et M. Le dialogue avait éveillé trois serving your country. We cannot |Sxxx lui-même alla vers le jeune | jeunes enfants dent le plus vieux homme pour l1i demander ce qu’il { , 2 e . |n avait pas six aus, et qui descendi- all go forth to fight on the blood- stained fields of France and Belgium 181 Rue St. Paul QUEBEC. | à IMPORTATEURS DE VINS ET SPIRITUEUX ETRANGERS + |, PRES nées. [payée !..…. 2e MrEaen ss Ray EXPERIENCE . { Comme il était près de mincit, on | —C'est bon, je vais les accepter !| There is more than one way of DEPOSITAIRES GENERAUX DU VIN DES CARMES KE "Pipe désirait. | rent l’escalier le plus vite possible, |but it is within everyone’s power to | | ‘‘Pourriez vous, dit celui-ci, aller! —Oh ! du ‘’mauger!'’..N’est-ce | help crush the monster that threat- III —< LILIRERIERI-F RER nn Les DD F porter une Commande, ce soir, au pas, maman, qu'on va souper main. |ens Europe. aniekiy asgertaf que print E | No. ..rue.. ?’’ en nommant une|tenant. J'ai bien faim, tu sais !....| Modern warfare is a Battle of F'A ST a |, FN IBIE A 6 sent fres. Oldest ngoney Lo UNE adresse, dans la paroisse St Ré-} Oui mon chéri, on va souper.. |resources, financial resources most ë fl Fi Rs ja ! Ës L2 æ [ FE à ma mat, mou eines in Lio 7 dempteur. maintenant !.... of all. il Li Fa Fr Fa À Fr n FÉ | Scientific Fi 1STICAN, 4 M. Sxxx répliqua: “C'est prati-| Et sur les joues du commis quil Every dollar you spend for goods _ SL ne Mantes Mtrstot weckiy, Larmes ce ” ’ - Z quement impossible d'aller là, ce|me racontait cela hier, on voyait |‘‘'Made in Canada’”’ is increasing EE —— 7 ee nil newideaiere. à Pas Prepaid, Bold ly >. 2 | soir, la livraison dars ce quartier a|deux grosses larmes couler. the wealth, the ressources, of the MUNN £ C9,2618r0ne ay, Now York 2 été faite, et en ce moment, le com. Il avait bien raison de pleurer car ! Empire, it is giving employment to MO Re Gi John French MISERE ET CHARITE La charité n'est pas morte dans notre jeunesse quoi qu’en disent les ‘sceptiques, ‘ cette fleur continue à s'épanouir dans le coeur de nos jeunes gens. Il en est quelques-uns qui ont autre chose en tête que le plaisir, les distractions, il en est mis est à faire sa dernière touinée, — "Vous ne pourriez pas faire la livraison ce soir ? Même si la com- mande était assez considérable? ... En ce moment, le commis reve- nait de sa tournée. —‘"Dis douc, vieux pourrais tu aller, au No....rue..porter une commande importante ?.... — ‘Hum !....je viens justement de là; je pourrais peut être y aller est-il un spectacle plus touchant que de pauvres petits enfants, qui de- mandent du pain!....Si des choses semblable présentées sur la scène'ou sur l'écran nous font monter les larmes aux yeux, à plus forte raison comme le triste spectacle d'un pe- tit ange qui a faim doit-être poi- gnant ! Ce qu'il ne faut pas oublier, non plus, c’est la belle conduite de ce Canadian workmen, it is concrib- uting to Canada's welfare, and it is supplying the sinews of war to Britain, ît is helping to fight tre enemy. The new patriotism seizes every opportunity to help......the en- lightened patriot insist that every- thing he buys be ‘Made in Canada‘? and be sold by patriotic pecople. Patriotism Produces Prosperity, Imprimons : Entêtes de Lettre Entêtes de Compte DR. PURDY, DENTIST ALBERTON, P. FE. ISLAND Will be in Tignish the last Tres day and Wednesday of month, each h i s’institue an Oar io ts } quelqu'uns qui ont le coeur bien |demain matin, de bonne heure !.. AREA Fe ” UE 5 id age Lartes de Vis:t: | 2 p Î Î Î ; i ‘ it: ‘“‘ . and C s to shun the man e , ) pen _ | ben ation Mais le vs homme pe Non, Si nous avious les yeux ouverts, dealer, the merchant, the gediet: Cartes de Deuil Qi : se aise PE _ RON QU es pourrrions voir Îes personnes |{}, professional man, who depends L tt d = cd P t LE AY) Lette D , soit porter ce soir |... qui sont dans la misère. Si nous h blic f livin etires qe raire rar £ ZE) De nos jours, on ne croit guère] __‘Ctest bon ie vais y all On (he pen "et "a … f CA) est Don je vais y aller... | étions pas pris dans ce tourbillon h ith ste À R FA Pa CC UN plus aux personnes qui ont faim Alocs le i h d who shows sympathy, either Hieis .10 a": 4 © L % , , ors le jeune homme donna sai, plaisir, qui nous occupe sans|} for th e 51 dans uos villes canadiennes, car des commande qui s'élevait à trois ou : ’ = y words or action, for the germans d D 6 are Z" *oclétés de bienfaisance et d'assis- dis dollars, paya et partit cesse, si nous oublions sen mes and the german cause. The German, Ord res e anse ni | : £ ss . me, notre comfort, notre bien être A | M2 tance ES _ gs établies. | Quand elle fut exécutée, le com- mit tie te SE Bons de Pal n 724 ja ni Et cependant 1lest des personnes | mis part et s'en va porter À l’adres. | ; ‘ 1 . | « À FER E MORT qui rougissent de leur misère, quise mentionné. I1 nine nous, un peu, aux pauvres mal. \i,.4, WbY MM we give our Programmaè: ee la cache scrupuleusement sous des vient lui ouvrir. heureux qui ont faim. pennies to the ‘‘Sheenie” who, Circulaires ‘ 3 d’aisonce, et qui pleu à LL. : Combien yatil de jeunes gens/|joud-mouthed, deplores the success Judicious advertising isthotie House se vd ES D Don dans nos villes, qui à vingt ans ont |of the French and the British and Pancart 26 met swings à ms been Ce sont bien là, il me semble, les] ‘Les épiceries ?.. Mais je n’en | une telle conduite ? La grande ma-({glories in reverses ofthe allies ? , ue tds. er - plus malheureux, les plus à plaindre | 4j pas commandé... ijorité dépensera plutôt son argent | Right here in our midst, we have Placa rds _ business. er Pete ma ceux qui ont le plus besoin de notre! —MmeïX, c'est bien votrelen théâtre, en billard ou en d’au- become ones pympathie, | nom ?,.et c'est bien là votre aëresse passe temps’‘ tien moins inoffensifs | that class of cattle. Shun them as you would Bubonic Plague !, si Reçus, elc. etc |