mratet DE nent nn Den nn rsrmmner mms vo tn + D PR 060 em liste Sol os ONE ET FRERES Aer d'On LaE 220 er ce mrooames. des 7 UT : L'TIMPARTIAL. Er EE LÉMMEN 2 2 RARE SEA 7 Ba Le “Quotidien” dit que ee n'est pas le temps de jeter la pierre ni à sir À. P. Caron, ni à M'Ouimet, parec que ceux- ci n'ont pas suivi M Angers dans sa retraite, ni de ‘es ac-| cuser de prévarication, avant que à < cvenements aient dé- mount: qu'ils ont causé du dé tin ni à la cause catholique en ré-tant x leur poste. La V6" répond a netre coutrere par l'entrefilet sui-!/E. Johnson. Les différents mor-| M. Comean un portrai un erayon | van : La question est mal posèe. Si MM. Onimet et Caron e- taient simpi ment ‘restés à leur poste, ji ; aurait peut-être quelque cho: à dire en leur faveur. Mui- ils sont “retour-| rier, M. Go. V. Mclnerney. P.. M. Urbain Johnson, ancien |de la société nationale deputé, MM Fidèle ‘Docité Richard, B. E. Johnson. | président, et celle des anvicns : Urbain Bedford, Dr de Olloqui, étc.,|M. Basile Comeau. ete. A-la-tin des adresses M. Doci- ‘Le concert sacré, commencé ‘té Richard remet à messire Ri- LA Shi; a éte magnifique. 1] était chard une bourse remplie :sous la dirsetion de M. Basile |d'ane belle somme d'argent, et es ÀAca- |ceaux de musique instrumen-|du héros de la fète. |tale et vocale, exécutés par M.) Le Révéreud M Richard é- et Mme Johnson, Mlie Ofloqui. tait profondément ému de cette Miles À. Vautouret L. Gallant, manifestation, et dans un dis- | Mine O'Brien et Miles Delaney, cours éloquent il répondit anx ont soulevé l'admiration géné- adresses avec toute la verve et rule. La conférence du T. R. Père nait. Sa voix fut maintes fois nés" à ieur poste, après trois, Blanche, remplie d'aperçus ad- convertes : d'applaudissements jours de résisiance, sans que |mirables, de conseils sages et}prolongés. Le résumé de sou la pelitique du gouvernement | d'encouragements opportuns, à discours est forcément remis à qu'ils avaient déclarée inac-| verte. modifiée. ments. J'ai pris des mesures ceptable, ait été Voilà leur faute. prochaine session du parle- d'applaudisse |un prochain numero. Le Père Belliveun, le Père recueillir eet important Comear, le Père Blanche, Me- été couverté | pour Itravail et en faire part aux lec-!Inerney, lPhon. Poirier M. A- Dans les cercles officiels a | teurs du Moniteur. Ottawa on s'attend que la! Un superbe [a couronne | dams furent tour a tour appelés, feu d'artifice 'tous rendirent hommage au le premier jour |zèle, «nu dévouement du Père des noces d'argent du Père Ri-| Richard et firent l'éloge de sa ment fédéral aura lieu de | ehard ss ete bonne heure en novembre Rogersville, 15 août. tèrent sur le respect, lamour, prochain. | Un soleil radieux a salué et les encouragenn nts que nous Avant le départ de Sir Mc- l'aurore de ce beau jour, qui devons au prêtre dans ses la- Kenzie Bowcll peur l'ouest, devait voir tout un peuple ras-| beurs, mais le Pere Belliveau, ordre a été donné aux fonc- tionnaires publics de préparer en toute hate les rapports des départements. Si le gouvernement manito bain ne modifié pas lui-même la loi sce lai: de 1*90, une lé gr lation réparatrice sera pré sentée, et +t le but d’avoir une session de bonne henre est de pouvoir faire adopter ectte législation avant le mois de janvier. Car, si ia loi rémè diatrice n'était présentée qu‘ en janvir, les adversaires des écoles separées pourraient faciieipe ni fav de l'ebstinc- tion jusqu'au mois de mars, alors que ic parlement cesse-| : , . | ra forcément d'exister, et em pecher ainsi la lei de passer! , . - | avant ivs élections.- — — LA BATAILLE DANS WESTMORLAND. s | VICTOIRE DES CONSERVATEURS. | L'Election qui vient d’avoir lieu daus Westmorland a été, encore un fois, une victoire é- elatante pour ies conservateurs. Le résultat a jeté le consterna- tion dans les rangs de lopposi- tion qui a fait des efforts inouis | pour ravir le cointé aux conser-| vateurs. Étant pour ainsi dire à la veille des él. ctions générales, il importait beaucoup aux libé- raux de sortir victorleux de eet- te lutte. Une victoire libérale en cette occasion aurait en l’ef- fet de faciliter une nouvelle vic toire aux prochaines élections générales, tandis que frappés sous le coup terrible qu'ils viennent d'essuyer, les hberaux se volent plus éloignés que ja- mais de la réalisation de leur projet de convertir l'électorat de Westmorland aux idées lib‘rales. M. Powell a une majorité de 800. Î } LES 14 ET 15 AOÛT A ROGERSVILLE. Les fêtes qui ont eu lieu à! Rogersville, les 14 et 15 cn rant ont été couronnées du plus | brillant succès et démontrent uue jois de plus ce que peuvent | faire les Acadiens Jorsqu'ils ! sont supportés et guidés par de ! vrais patriotes. Nous emprun-| tons au Momiteur Acadien le Î semblé pour célébrer sa fête |entre'antres [noble écrivain que tous Aca- 'versaire de fut particulière- patronale et chômer un anni ‘ment henreux et vivement ac- versaire qui lui est bien cher.!clamé,. Le village est tout pavoisé et la! 1l était cinq heures, et il é- brise agite une multitude d’ori-| tait temps de songer au retonr ; flammes. Des mains délicates mais la foule ne voulut point ont couvert la facade du pres- s'éloigner sans accentuer du- bytère d'inscriptions dictées! vantage son admiration et sa par la piété filiale et la recon- reconnaissance pour le Père Naissance : | Richard et à la suggestion de IS70—25 ans de prêtrise— l'honorable sénateur Poirier 1895. Amour... Reconnaissance |elle poussa trois vigoureux au bienfaiteur. KReligion—Pa-'hourrahs en trie— Education— Agriculture l’homme de Dieu qui à crée —Colonisation. | Rogersville et donne à ses com- De nombreux et riches ca- patriotes lexemple des plus deaux de circonstance couvrent | nobles sacrilices et du plus pur les galeries. Citons tout parti-| patriotisme, Le culièrement deux magnifiques! Kélicitons en terminant ve vêtements sacerdotaux venus court apereu des fêtes de Ro- de France pour le Père Ki-|œersville et les braves habi- chard, l'ami de éducation, le |tants de la localité sur le succès pionnier de l'agriculture et de!qni a couronné leurs fêtes. la colonisat:on, par l'entremise | du KR. P. Biron, dont le souve-| unir est encore virace au milieu | de nos populations. Madame Rameau ja digne épouse #6 UNE LETTRE : DE MGR LANGEVIN Nous reproduisons ‘du Moni- | teur de £evis la lettre suivante diens honorent, et quelques a-|qe l’'Archévêque de St Boniface mies ont fait parvenir cette! (ni donne nn démenti formel riche offrande au Père Richard |} Guardian qui disait, ily a et à sa chére paroisse de Ro-|queiques jours, que Mgr Lan- gersville. | d Ù lsevin avait reculé devant la A neuf heures les cloches an- 2 PPT | 7. |question des écoles du Mani- noncent la cérémonie religieuse {ba et en quelques instants l'en-} : dti ee celnte sacrée se rernplit. M l’ab- | Archex eché de DL soniface, bé Richard, héros de la fête, cé-| lèbre la messe, revêtu des Moifis riches ornements dont ‘il est|” nr plus haut question. M. Hébert, J'ai l'honneur de vous adres- curé-de Saint-Paul, et M. l'abbe ser une copie d’une Jettre que A. Comeau, curé de St-Hiiaire, Sa Grandeur Mgr l'archeveque au Madawaska arrivé dans lalde St-Boniface vous adresse matinée, font les fonctions de directement : diacre et sous diacre. Heureuse | A coincidence, M. Hébert célèbre |” aujourd'hui même le 15e anni-! “Je lis dans le dernier numc- son ordination, etiro de votre excellent journal M. Comeau le 9e. Le Père (2 août) sous le titre de Bianche et M. le curé Belliveau promis” deux assertions du assistent au chœur. Le chœur! World de Toronto et du Temps de Rogersville, assisté de quel-|d'Oitawa, parfaitement inex- Man. il aout 1895 ur le rédacteur, Tonsieur, NS. J. Doucet, curé de Shippa-!{Bilois, Tr. Gallant, de Boston. gan, J. Hébert, curé de St-Paul,! Quatre adresses sont présen- Ph. L. Belliveau, curé du Ba-'té6es : celle des paroissiens acue rachoïis, D F. Féger, eure de! diens, par M. B. 3. Johnson, Fox-Cre:k, l'hon. sénateur Poi- eee des pareissiens irlandais Ar:enean, de , New-{élèves du collège St-Louis, par ‘tonte la ehaleur qu'on lui con- l'honneur de “com- | ques chantres étrangers, exé-lactes. Et d'abord ie sais Pas , 1 gers, exé-|actes. Et d’abord je ne sais Pas contre l’enseignement catholi-! ble mannfacturers. Messrs Masey, Harris Company cute, sous la direction de M. le curé Léger, la messe du second ton, et M. Basile KE. Johnson préside à l'orgue. À l’offertoire, Mme O'Brien et Miles Delaney | chantent avec âme un magni- fique Ave Maria. Le sermon de circonstance fnt prononcé par M. l'abbé Stanis- las Doucet, curé de Shippagan. C’est un morceau de haute élo-| quence sacrée, et le Moniteur en régalera ses lecteurs dans quelques jours. | Après le diner, servi dans l’é- quel député important de Ja province de Québec a pu dire au World de Toronto que j'é- tais disposé à accepter un com- promis avec le gouvernement Greenway, au point de me contenter de l’enseignement religieux dans l'école publique. Je n'ai jamais eu méme l’idée d’abdiquer à ce point les droits sacrés que j'aià défendre. En second lieu, le temps d'Ottawa afhrme que j'ai été forcé d'’a- bandonner mon “attitude éner- gique,” ce sont ses paroles, re- compté rendu de ces magni-|cole en voie d’érection, la foule lativement aux écoles, par les fiques fêtes, tout en regrettant, se porte sur la place d re&- | conseils de l'épi ; à Ré d'espace: be .|se porte sur la place du pres-| conseils de l'épiscopat de Que- , » 'SDaCe : ” P | ri. s : . à nc. 1 à #4 F ; , aure d'espace, de ne POUTON |hytère, où quatre adresses doi-| bec, et vous croyez devoir ajou- donner la publication des a-| vent être lues au Révéreud M. ter qu’il peut se faire dresses qui toutes,portent l’em | Richard. Les prêtres déjà nom- m'’ait conseillé “une attitude preinte du plus pur patrio-| sime. | JUBILE SACERDOTAL DE M. L'ABBE MF. RICHARD | | | FETES IMPOSANTES. | | Rogersville, 14 août | Les fètes jubilaires du brave eure de Roger: ville attirent uue grande multitude et an-: jourd'hui le terrain du pique- ä.que était encombre de monde. Pain is ctrunuvrs arrivés Je geiuarque Je Tres Révérend més et le Révd M. Babineau, de Chatham, ainsi que l’hon | sénateur Poirier, M. Mcelner-! plus calme.”"—Permettez-inoi de vous dire, monsieur, que _.. hi. J'ai reçu de la part de l’épisco- ney, M. Adams, M. P., M. Ro-| pat de la province de Québec DInson, M. P. M. MM Urb. et d’autres provincés ecclésias- Johnson, Docité Richard, B. J . tiques du Domimén, l'appro- Johnson, etc., occupent des si- èges aux côtés du vénéré curé de Rogersviile. | bation la plus complète, et par conséquent ‘je n'ai pas été forcé d'abandonner mon atti- M. Urbain Johnson préside |tude énergique.” 11 donne lecture de plusieurs citations de la part des RR. Mx. Biron, de Paris, J. T. Gaudet, de l'Epiphanie, A. Rouxel, de Montréal, A. D. Cormier, de “Quand le gonvernement de inous rendre justice, il sera du devoir des catholiques de faci- liter le règlement de cette grave question, mais jamais sell our æoods and we’re wil- que l’on |ling to pay him well-Ability } | ] sa Er: \ with expenses. ettres et télégrammes de féli-| Manitoba se montrera Hsposé à rienced men. Write us for par- en — mpeg — - ne - — L'IMPARTIAT. |lPère Blanche, ie sympathique Memrämceok, Son Houneur le l’arcneyvèque de $St-Boniface ne: 4 e supérieur du collège Ste Anne Juge Landry, 1.3. D. Landry,|fera de concessions sur ce qui À Ë, WW AYS TIGNISH 29 AOUT 1893 Là Church Point, les RR. MM. Rémi Benoit, Hon. C. H. La-|forme l'essence même de nos droits au Manitoba. Aussi j'ap- prouve parfaiternent la conclu- sion de votre article: Qu'on fasse des concessions sur des questions de détail, s'il est né- M. par M. Arthur. ere celle cessaire pour sauver la cause, mais qu'on. aille pas saper la Poirier, |diens, par l’hon. Pascal Poirier, | base même de nos révendica-! tions et consommer à jamais un | désastre uational et religieux, jen acceptant moins que ce que Nos prédécesseurs dans la lutte ont demandé. Je crois d'ailleurs à voire devise: “Par droivts chemins.” ‘En vons priant de vouloir bien publier cette lettre, je vous offre mes remercivcments junticipés | Veuillez croire non entier dévouement en N.S ét M. 1. f ADELARD, | Archev. de St-Boniface. Je suis avec respéct, | (Signature) Mon<ieur. Votre très huüinble serviteur. JOSEPH GEORGE. See. LE PASSE DU PARTI LIBERA L. Lorsque M. Laurier a adres- sé la parole aux électeurs de Sorel, entre autres choses il a dit: “L'histoire en mains, je vous dis que le parti libéral est le parti des réformes et du pro- grès, l'avocat des causes justes, le défenseur des minorités” | La “Minerve” dit que M, Luu- lrier trompe le publie, et qu'en | s'exprimant ainsi, le chef hbe- [ral vole ies œuvres des attres ‘pour se les approprier. | Après avoir passé en revue l'œuvre de la confédération, ia [construction du chemin de fer canadien du Pacifique et autres grandes entreprises exécutées par les conservatenrs, pour l’- avancement du pays, la Miner- Ve en arrive à la question svo- | laire et s'exprime ainsi : Lorsqu'il ya quarante ans Îles grandes lattes se sont faites Ipour assurer aux catholiques les écoles séparées, de quei co- té s’est trouvé le parti ibéral ? | Et de quel coté les conserva- teurs? | Les JTibéranx, surtout les li- | béraux anglais, firent une guer- re de corsaire aux catholiques, et le Canada souffre encore des germes de discorde jetés alors par eux. Ce fut l’époque de la fameusa motion Papin et de la triste campagne que m. meCar- thy tente de répéter contre nous. Les conservateurs, au contraire, furent à peu près Mnänimes à Juiter pour que justice fat rendue à nos com- patriotes. On vit le même speetacle se répéter quand, on 1863, mm. Scott, alors conservateur et ap- ‘Puyé par les conservateurs, | Proposa son bill qui établit dé- initivement les écoles séparées dans Ontario Apres l'avoir fait attendre durant durant deux jans, les chefs libéraux, mm mackenzie et mowat en tête, | FARMERS! votérent contre le bill qui tut adopté, grâce à l'appui des |conservateurs anglais. | Si nous étudions ce qui s'est | passé depuis la confédération, À ‘nous trouvons trouvons tou- jours le parti liberal acharné que. C'est lui qui a aboli les! évoles séparées au Nouveau Brunswick ; c’est iui qui les a abolies dans la Nouvelle-Evcosse: “’est lui qui les ax abolies dans l'Ile du Prince-Edouard ; c’est | lui qui les a abglies à manitoba. | Le voici le parti du progrès | et de la reforme dont m. Lau-|! rier vante les prétendus hauts faits. 11 ne Jui manquait plas que de voler les œurres des autres pour se les approprier. C'est fait. ANTED a MAN—honest, bright, hard-worker, to more essential than ence, You wiil be representing a staple line and given the double advantage of furnishing both Canadian and States grown stock. The position is perma- nent although we are prepared to make an ofler to part time men. Nalary and Commission experi- Exceptional chance fo r expe- ticulars. E. P. Bla:kford & Co. ; ; PLEASED TO _SELL_ > A P are f _ À - Ï aim determined that no one wili go out of my shop dissatisfied, for this reason | will sell nv goods as chenp and us good as en be had wet of Charlottetown. 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