! Li & “, it Le ms om 6e sent aller. mpattitiin CIE. DE PUB. DE L'IMPARTIAL, PROPRIETAIRE. LÉ /. LE LUNQL — f sans | Fondé en 1893 par Gilbert Buote et son fils, | ETS % S 1120) ! En PS } re > ÿ = Es ait 13 Force; die # Mosclcr ] F. J. BUOTE, RÉDACTEUR. Mme. F. J. BUOTE, Assistante. VOL. 6. NO. 41 “ TIGNISH, ILE du PRINCE EDOUARD, JEUDI à 18 AVRIL. 1907. 14 ANNEE td Rien no fai soufre Les Hommes comme le Mal do Beics GUERISON MERVEILLEUSE DE M. J. GRIGNON QUI SOUFFRAIT DE CETTE MALADIE — IL N’EST PLUS LE MEME HOMME DEPUIS QU'IL A PRIS LES PILULES MORO. IL VANTE CE GRAND REMEDE POUR LES HOMMES Tous les hommes qui souffrent du mal de reins devraient savoir qu'ils ont à leur portée, dans les Pilules Moro pour: les Hommes, un remède capable de les guérir. Soyez forts, la faiblesse chez les hommes n’attire que la pitié et ne peut amener que des désagréments. La bataille de la vie est rude, pré- parez-vous. Si votre constitution est bonne, conservez-la bonne; si elle est faible, gagnez des forces. Si vos nerfs sont sains_et fermes, gardez- les ainsi, vous en aurez besoin pour la lutte. S'ils sont faibles, veillez-y journellement ét voyez à ce qu'ils reçoivent le traitement voulu. Si vous voulez aëcomplir de grandes choses, il faut que vous ayez la vi- gueur nécessaire. Vous trouverez dans les Pilules Moro l'aide dont vous avez besoin pour votre santé si elle chancelle; elles sont une sauvegarde contre le dépérissement et la décadence de la constitution; elles feront de vous un homme plein de force et de cou- rage. Elles ont guéri M. Jos. Gri- gnon d'un mal de reins qui durait depuis deux ans, l’'empêchait de tra- vailler bien souvent et lui faisait passer des journées entières dans d'horribles souffrances. Deux mé- decins cependant l’avaient traité. M. éslistens.ce-ane-htrétt lules Moro ont fait pour lui est vraïment extraordinaire. Nous vou- lons que tous les hommes malades lisent son témoignage qui suit et se rendent compte, par eux-mêmes, des effets heureux. des Pilules Moro dans le traitement des maladies des hommes. “Les Pilules Moro,” dit-il, “ m'ont fait beaucoup de bien pour une ma- ladie de rognons dont je souffrais depuis deux ans. Il ne m'en a fallu que quelques boîtes pour me guérir, quand beaucoup é’autres remèdes, prescrits par deux médecins, ne . mM'avaient pas soulagé. J'avais pris ma maladie à travailler bien fort, à avoir trop chaud ou bien froid et à m'être exposé à l’humidité Mainte- nant je ne ressens aucune des douleurs qui me torturaient des journées entières, je travaille à l’ai- se, je suis fort et je suis heureux. Les Pilules Moro seules ont opéré en moi ce changement, Je les ai prises d'après les recommandations lues sur les journaux, que des hom- mes guéris par ces mêmes piltles fai- saient pour aider à ceux qui souf- | frent, et dans le même but, je veux, M. J. GRIGNON, 20 Bowler St., Fall-River, Mass. moi aussi, publier l'efficacité que les Pilules Moro ont eue dans mon cas.” J. GRIGNON, Fall River, Mass. Les Pilules Moro pour les Hom- mes ont fait pour des milliers d'hommes ce qu'elles ont fait pour M. Grignon, c'est-à-dire qu’elles les ont préservés lorsque leur santé était à la veillé d’une ruine complète; elles ont calmé leurs craintes, ramené le courage dans leur âme et aussi le bonheur dans leur foyer. CONSULTATIONS GRATUI- TES : Adressez-vous par lettre ou personnellement au No 272 rue St- Denis, si vous désirez avoir des 20 Bowler St. conseils. Les Médecins de la Compagnie Médicale Moro vous donneront, tout à fait gratuitement, les informations nécessaires pour l'emploi des Pilules Moro et vous indiqueront aussi, au ‘besoin, d’au- tres traitements si votre maladie les requiert . Les Pilules Moro sont en veuits chez tous les marchands de remè- des. Nous les envoyons aussi, par la poste, soit au Canada ca aux Etats-Unis, sur réception du prix, soc une boite, $2.50 six boîtes. Toutes les lettres doivent être adressées : COMPAGNIE MEDI- CALE MORO, 272 rue Saint-Denis, Montréal. EGHD => ARTID MUSICAL INSTRUMENTS VIOLINS MANDOLINEÆ GUITERS BANJOS AUTOHARPS ACCORDEONS etc. EDISION PHONOGRAPHS RECORDS & SUPPLIES ASK YOUR DEALER if he does not handle them Let us send our large catalogue Îree "E WILIAMS “res (48 Yonge St, Toronto, Can: / } } McQ uarrie & Arsenault AVOCATS NOTAIRES & Cu | Sadatitiite" ARE Le ” (Bureau au dessous du Royal Bauk of Canada) ARGENT A PRETER Neil McQuarrie. K. S. Aubin E, Arsenault Summerside LIVER COMPLAINT. The liver is the largest gland in the body; its | | pffice is to take from the blood the properties : which form bile. When the liver is torpid and | inflamed it cannot furnish bile to the bowels, causing them to become bound and costive. The | symptons are a feeling of fulness or weight in the right side, and shooting pains in the same | region, pains between the shoulders, yellowness of the skin and eyes, bowels irregular, | tongue, bad taste in the morning, etc. ee, em MILBURN'S LAXA-LIVER PILLS ar pleasant and easy to take, do not gripe, weaken or sicken, never fail in their effects, and are by far the safest and quickest remedy for all diseases or disorders of the liver. Price 25 cents, or 5 bottles for 81.00, all dealers or mailed direct on receipt of | price by The T, Milburn Co., Limited, Toronto, Out, PRIERE. Sainte Vierge Marie, ayez pitié des mères ! Soit que, dans le recoin de quelque autel obscur, k Une humble image, ouvrée en un bois sombre et dur, Incline votre enfant vers nos voeux éphémères, À Teundant ses deux bras courts, avec son regard pur ! Soit que belle ou parée au bord d’une chapelle, - Où s’inscrivent les voeux sur le marbe et sur l’or; Vous portiez la couronme et gardiez ie trésor. Des prières, ainsi qu'une reine immortelle, Vierge Marie, ayez soin des mères encor. Ou que de blanc vêtue ou de bleu ceinturée, Dans le décor de la montagne et du cours d’eau, Vous fassiez le miracle et l’accorliez plus beau, Aux hu nbles, aux enfants, dans la foule serrée, Sainte Vierge, écartez les mères du tombeau ! Notre espoir est en vous, Par la crèche de chacune et la Nativité, Par la croix du supplice ; avec humilité, Nous avons de recours en cette vie étrange, Que dans votre pouvoir, par le lis et par l’ Ange, Mère, et votre bonté. MME ALPHONSE DAUDET. UN SERVITEUR XXe SIECLE Une maîtresse de maison avait besoin d’un domestique; on lui en- voya un brave garçon qui artivait en droite ligne d’un village de l’A- cadie. Victor (c'était son nom) était muni des meilleur renseignements. —C'est bien Victor, lui dit-elle, je vous prends à mou service; vous aurez cent dollars de gages, serez nourri, blanchi, et je vous ha- billerai. —Ainsi, madame m’habillera ? —Oui. Faites porter vos effets et restez. Victor sortit, service. Le lendemain, on attend Victor. On sonne, personne; un resonne, personne encore. Deux heures se passent et Victor ne paraît pas. Impatientée, la maîtresse du lo- gis monte à la chambre de Victor. Il était pacifiquement couché, les yeux ouverts. —Mais, Victor, dit la dame, il est onze heures!... —Je le sais, Madame, Victor d'un air tranquille. —Vous n'avez donc pas, entendu qu'on vous a sonné ? — Au contraire... — Alors, pourquei ne descendiez- vous pas ? —Mais, Madame hier, qu’elle m’habillerait; dais qu’elle vint m’habiller. qq UN CLIENT GRINCHEUX,. revint et fit son répond m'avait dit, j'atten- La scène se passe à Montréal, dans un salon de :oiffure, chez M..., mais chut ! pas de professionnelle indiscrétion”” Un Anglais d'une cinquantaine d'années entre en coup de vent, saus dire boujour ni bonsoir, et, rai- de, l’air grave, d'un mouvement automatique, accroche son cuuvre- chef à une patère. Sn crâne est ef- froyablement déxudé. Au premier coup d'oeil on s'aperçoit que la bar- be date d’au moins trois jours (chose rare) L'Auglais chauve, toujours sans dessesrer les dents, s’assied dans un | Dominion est le pays de l'avenir, | ce qui est vrai. fauteuil ‘‘d'opération'”. Un artiste capillaire attaché à la maison s’avance et interroge: —La barbe, monsieur ? —"“No’', grogne l’englishman. Je volé que vô mesuriez moû pour uu2 costiume complet. Le chevalier du rasoir, fort sur- pris. —Mais pardon, monsieur, vous | vous trompez, vous n’êtes pas dans vous |les cheveux, monsieur. mOÀ si ce était pour le barbe que je |lant pendaut encore des certaines une boutique de tailleur. — Ah, ce n’être pas ici une tail- leur-‘‘shop'? ? — Non, monsieur. — Ah, et quel ‘‘business’”” vous alors ? — Maison de coiffure, meusieur. — Mais quelle sorte de ‘‘business’” on fait dans votre ‘‘shop” ? —On fait la barbe et on coupe — AGh. bien ! Et povez-vous ren ser, môsieu le garçon, qu’un hom. me qui n'a pas de cheveux sur son tâte entre ici pour fairé coupé ses cheveux? —Mon, monsieur. : — Et trové-vous môa ressembler à une liounatic? Oh! non, monsieur, je ne me per- mettrais pas. réplique le barbier interloqué, qui, ‘‘in petto’’, se dit. —Toi, mou vieux colon, si tu n’a pas l'air d'un lunatique, tu en as tout à fait les manières. — Bien. Alors si je été sain d’es pritet n’avé pas de cheveux sur mon tête, quoi, naturellement, pro- vé-vô sioupposer moà être venu fai- re ici? — Pour vous faire raser ? —‘"AU Right!’ Et alors, ‘my dear sir’’, pourquoi vô demandé à venai m'assir dans ce ‘‘chair’’ ? Le graçon reste coi, ébaudi, il savonne évergiquement le menton du client, puis le 1ase sans souffler mot. A près l'opération l’homme chau- ve paie et. sort à l'anglaise. L'opérateur, statufé avait, pour cette fois, jugé prudent de ne pas poser la question ordinairc: —Shampoing, n onsieur ? ne UN AVENIR BRILLANT S'il faut en croire l’amiral lord Be resford l'avenir de notre pays serait brillant encore des centsines d’an- nées d'ici. ‘“‘Une remarque’ a dit l’amiral dans une interyiew en arrivant à Winnipeg, que l’on entend souvent en Grande Bretagne, c'est que le T] ne peut avoir au- cun doute au sujet de l'avenir du Canada, qui sera extrêmement bril- d'années. Le fait inportant, cepen- dant, est, non pas que le Canada est le pays de l'avenir, mais qu'il est déja arrivé! Il a traversé les pé- riodes de l'enfance et de la jeunesse et a pris sa place an raug des nations A du monde’. J ’’En Angleterre, ajoute Sir Chir- {les c’est l'opinion non équivoque ‘que les liens entre la mère-partie et le Dominion, en réalité avec toutes À les colonies devraient être resserrés. J'ai souvent exprimé l'avis, et c'est {celui d’un grand nombre d’Augiais, que les colonies sont de plus de con- séquence pour la Grande-Bretagne que la Grande-Bretagne pour les colonies. Je n'ai pu trouver nulle pârt dans les colonies le dèsir d’un change- ment dans les relations entre les colonies et la mère-partie, Si le Canada décidait de rompre le lieu qui l’unit à l'empire, ce lien serait, naturellement rompu sans délai, Je! crois cependant qu'il n’y à pas une seule colonie dont le peuple soit, plus que celui du Canada attaché à la mère patrie" Comme on lui rappelait la discus- sion qui se fait depuis plusieurs an- nées au sujet de la réduction des armements et de la création d'un tribunal d'arbitrage pour désider de la guerre, lord Charles contu-: nua : ‘Mes idées, sur ce point sont bien connues, Je suis fermement couvaincu que le temps n'est pas encore arrivé, pour les hommes, d: soumettre à un arbitrage les ques- tions qui les intéressent le plus, Nous n'avons pas encore attient ect état d'âme. Et, puisque tel est le cas, uous devons nous tenir prêts à faire face aux conditions telles qu'elles existent réellement. Ce se- rait certainement une chose désira- ble de réduire les armements des différentes nations du monde, mais le difficile est qu'il est. possible de persuader à toutes les nations du monde de le faire. Il y a ‘certaines cho-es pour lesquelles les hommes lutteront et mourront, et dont ils ne laisseront jamais la décision à un tribunal d'arbitrage. Il n'est pas pratique, à l'heure actuelle, de met- tre à l'étude la question de la ré- duction des armements.’ ‘Quand à la guerre, il y a moin: de danger de guerre, qu'à n'impor- te quelle époque antérieure dan: l'histoire du moude. Une raison pour laquile il n’est ‘pas probable qu'une guerre soit déclarée est qu : le penple exerce maitenant une +1 grande influence sur les affaires de; nation:. Il fut un temps où les go": verneurs et les chets d’une nati: n faisaient la paix ou la guerre à eu gré. Tel n’est plus le cas. La guer- re et la palx n’est pas conriue jus- qu'à ce que le peuple ne soit pre- noncé four la paix. Maintenant que le peuple, eu règle générale, est en faveur de la paix, il n’y a pas de situation dont uue nation puisse jouir, qui soit comparable à une période de paix prolongée. “Il n'y aura pas de guerre js. qu'à ce qu'il se produise une raiso: suffisante pour faire la guerre, it quand ce temps sera arrivé il n :u+ faudra y être préparés. Ce g': nous devons avoir, maintenant «t toujours dans l'E npire, c'est l'or gauisation parfaite. Il est ess :nti= que nous ayons une orgamisativ1 susante, s'entend au point de vi: : du nombre et de la grosseur de no: navires mais il est smieux d'avoir une petite force parfaitement org« nisée qu'une grande force déso”g - nisée.'” Les Tablettes de PATERS9/: J'EmR la Toux VA srois coins dans la botte | pougeet jaune, «Fr FE 4 SR me. ct. us .. US x dite TR | mp ts ssiaité ts déie motte D. ‘