nas srl us pes … émet à dE L'IMPARTIAL 1908 NO PR Un Senateur Acadien à là Nouvelle} À SESSION FÉDÉRALE." "réa FCOSSE 00-————— L'aspect de nos hameaux, Peur être encor charmant, Perd, morceau par morceau, FoxD*% EN :5c3 ee Pusi:Ë 14 , :U9 DE CAAQGUE a (XX ©) a SZMALNX k L FRS ; LE j arure d'autan. — Conformement à la resolution! la Nouvelle Ecosse. ni de Sir Wil- Sa p AJONN. 1FNT passée au Cougrès Acadien de Ca-|f ed ni d'aucun des trois ministres Les derniers viagt-cinq ans Renferment dans leurs plis Beaucoup de changements, De progrès accomplis. Un Alesemrsenssrsere sed -00 raquet, le 15 aout 1905, j'ai, le 7 Lex repréentent les provinces ma-! ie bocsoc oc cos & » ä “a £ octobre dernie;, adre:sé au P.emwier | ritimes. Les s#boncère:.s son pava)le|l ; re. M VE AS d'ar:nce Ministre Cu Canada, la communi-| Une seconde vacance est surve cation suivante : nue, À la Nouvelle Eco.e, à la “. Snediec, N. B., le 7 {suite de la mort du sénateur Church. J'ai, ea conséqrence, envoyé à [Sr Fredericx Borden et à l’hono- |rable M. Fjeiding copie de notre Revision du Tan. ——0X0 ———- RAPPORT DE L'ÉQUETE. Aujourd'hui, l'étranger, A l'œil vif et curieux, Se plait à remarquer Ces ornements nombreux. Pour cesser «le re“evo:r le jour- na!, il faut donner avis au moins un mois avant l’e p #. ou Ce sou 2- bouremen: et p.ver ious les a:ré ociobre, 1905. A Sir Wilfred Laurier, GG M QG. : 27 é TR es. à Er è ts résolutioa du 15 aout deraier, et à : : Ceux qui changeai d'aû esse Premier Ministre, Ottawa Sir Wil'red la letire qui suit : L'Acadieii ue vit plus s tv . ù a à 7: Le n ; . . ° æ doiven: nous doaue : l’auc'enne 2 us Cher Sir Wilfred. [us Shedisc, N. B.,le 10 fevrier Comme vivaient ses aieux ; si bien que la nor ve:ie. Adlressez ioies leicres, corres pondiences, e.c., à L'IMPARTIAL Au Congrès Acadien, tenu à, Caraquet, les 15 et 16 aout dernier, uue résolution fut passée priant voirie gouvernement dese souvenir/ des peiitious d2 nos compairioes ——0X0 —— L'Ouest en Faveur d'un Tari assez bas Sans courir aux abus, Il ne veut rien de vieux. 1906 Au Très Honorable Sir Wilfred Laurier 6. C.-.M:0. La gaîté d’autrefois—- Tignisn, lie du Prace Edowad =———— For ihe coivesience oi fo.e ,1 adve .ses, L vPaAcTiAL can ve seen 2cd :a.es ob.aised f:omtue foïow; :g asencies : Moz.-éà! : K. Desbarats Adveri s- ing Asency. 2. Mc£iné& Go. S:. James S::eet. To.ov.o : J. J. Ginho1s, Con‘ece-- acio1 L:'e Buiid'1g. New Vo & : Geo. P. l'owe'i & Co. :0 Sp'uce S.:est. Lozdon Euz.: E. & J. Ha:dv & Co... 26 Feet =., KE. C. Lo-d &. Tiores C:'cego Li. Pour TOUT ce que vous désirez ders n impr.ie qael pays, pour en- trer ea se'asioss avec les e. "aug'ers ed essez-voues à C. M.:::", Pab Kese, :6 Pue des Minimes B:uxeïles | Bet rique . Léçoit sans frais les communica- connaissauce la de la Nouvelle Ecosse et du Cap Breieu, et de uouimer un Acadien au Sénat, à la prochaine vacance. Une vacauce exisie par la mort du Sénateur Black. J'ai l'houneur de porte: à voire resolution Ci des- sus, et de vous prier, an nom de l’ Acadie tout entière, d'y faire droii. Croyez, Mowusieur le Premie: Mi- uistre, à l’essurance de ma conside- ration la pius haute et la plus dis tiuguée. Pascal Poirier Secietaire Généial de l'Assom»- tion. P. S. Je devrai donser connais- ce à notre public de la réponse que vous daignerez me faire ‘’ 2. À cette communication le Pre- mier Ministre répondit ce qui suit : «e Ottawa, le 10 octebre, 1905 Mon cher Sénateur Premier Minisiie du Canada Cher Sir Wiiired Le 7 octobre de'nier, j'ai eu l'heuneur de portier à votre çon naisauce une Résolutior passée uyantmemeut au L'ongrès Acadieu du 15 aout 1905, demaudant la no- mination d’un Acadien au séuat, à la premiere vacance. Vous avez bieu veulu me répon- dre que les trois ministres qui re présentent les p'avinces maritimes, Si: Frederick Borden, les honora- bles MM. Fieldiug et Euunerson étant, en ce moment. absents d'Oi- tawa, vous ne pouviez iue donuer de repouse avaut leur retour. La mort du sémateur Church, survenue depuis, laisse une seconde vacance à la Nouvelle Ecosse. Je revieus donc, au nom du Con grès Acadieu, vous prier de vous souveuir Que la Nouvelle Ecosse d'aujourd'hui à censtitué, au‘re- fois, ce qui fui, à proprement par- ler, l'Acadie française ; que cette province fut, un jour, peuplée ex- clusivement d’'Acadien; de qui _—“M"S{ñ@O Les Provinces Maritimes le Contraire’ OXO Un Changement Les Chambres fédérales se réuni l'industrie du charbon et du feu. ront l: huit de mars à Ottawa . ce| Jo:gnons à ces difficultés, celle «le qui veut probablement dire, que les Cha aores siègeront une partie de | la grande /acance. La quesiiou qui seimble primer toutes les autres, sera celle de la révison du tarif. De fait, à la der. OXO dans le Cabinet. voir: deux manufactuiiers d'indus tries oppesées, dont l'un serait en faveur d’un elèvement de tarif sur uue certaine matière, ce ferait la ruine de son voisin. La questiov est donc assez difficile ; et c’est Un peu plus à l’anglaise— Règrné encor sous les toîts, Neus en sommes bien aise, Le chant et la musique, pe Aimés des Canadiens, C’est la chose typique Chez tous les Acadiens. Das les bals à la mode, Les vieux qui voient cela s Se disent : ‘‘c’est commode, : Ils vont par ci, par là !... Le violon, c’est la iyre En usage chez-neus. On l'écoute, on l’admire Dans tous nes rendez-vous. Pas trop dégéméré Encor nos jeunes gens : Ce sont de grands bébés Qui passent bien le temps. Pardonnez à ma muse : , : $ : nous soumes les descenrants et les | : trad | : Ÿ : à Lu | print ol et abonnements à J'ai l'honneur d'accuser re- héritiers ;: que hé Le Eibids nos | ière sessiou une comimission com-' pourquoi nous disens que cette| C'est la simplicité, L L'-XPARTIAL. ception de votre lettre du sept ancêtres, furent, eu 1755, déportés| posée des honorables Fieldisg | queston de tarif en se:a une qui| Qui, très souvent, amuse mm |de ce mois dass laquelle veus|jlurs foyers en pleine paix et|Brodeur ec Pattersen avait été/primera les autres à ia prochaine] Sans perdre autorité. L’'iMP A RTIAL . 2. qu FE re Nage centrairement aux Stipulations du | chareée de faire enquête par tout ! session. X Ê A Araquet, les 15 et 16 | traité d'Utrecht ; que leurs biens ” , ue 4 à Le TS « s: de robert AVS, ' ai . es Chambres trouveront un peu © À Tignisn, Jeudi 22 fév. er aout deïnier, une résolution | obiliers et immobiliers fureut 6-4 RL NE tre quels € Les € TS ; [ue S . Lit. D. 7 | D: COURS passée priant le gouver confisqués contrairement au droit taieut les sentiments des manufac- | de changemest daus le cabinet. Lettre du Senateur Poirier ——— 2: Canadien de se souvenir} des gens, en vigueur, alors, |turiers et commerçan:s sur cette ré-| Depuis la dernière session l’hon. nds L'Hon. M. Brodeur, Ministre SUR de Eu di comme À LR uen Aut ; vis ou du tar:f. Cette comrmission| M. Préfontaine est disparu, et a| Le sénateur Poirier vondra bien Bret t d a P'igu'aucum acte de la part des! son rapport. été remplacé par l’hou L. P. Bro-|nous pardonner si nous donnons . retoa, et de nommer un Acadien| Acadiens ne justiait cette spo- Le de la Marine tt des au sénat, à la première vacance. tistilie- éco déportation : Un gouve.mem=nt qui alaies-}deur. publicité à ses bons mots à notre Comme vous le savez peut-être, qu'ils m'ont jamais reclamé la res-|POusabilité de la direction des af-| M. Templeman remplace l’hon. | égard. Pecheries = re à 6 ér n titution de leurs biens illégalement | fai-es d'un pays, de toute une po-|Brodeur au ministre du Revenu de] Des paroles de félicitations de c ir Frede- SKA 14 ES : ds : : : : : ‘ : pet re enlevés, n1 demandé la reparation | pulation, est tenu d’agir av ru- | l'Intérieur. ‘hon. miuisire, qui é rick Borden, Monsieur Fielding et|des nrinfe et tarte du mare p , St ten gir avec p L] » qui|motre seul sénateur acadien nous N Monsieur Emmerson, sont en ce nue ils M us deace dans ies matières de cette |est sénateur, bziguera les suffrages | honorent, c'e:t jour Cette raiscn » e Le 4 ‘ - DE = 9 « . . ) . L L'hen. M. L, B. Brodeur, 4 | moment absents. Je ne puis vous jourd'hui, un siège pour l'un des nature 5 il jui faut prendre en con-|dans Victoria, Colombie Anglaise, que nous en faisons part à nos lec- prêté serment, la semaise deruiè e, | donner de réponse avant leur re- leurs au Sénat, où toutes les natio- sidératio1 tous les intéréts en jeu.|à la place du député actuel, M.|teurs sachant que us Acadiens comme miaistre de la Marime et des tour. , nalités, où à peu près, sont repré- Et ces in.érêis son divers peur cha- Riley qui entrera au sénat. apprécient l: neble sénateur qui se Pêcheries. Croyez-moi, cher Monsieur, vote seniées, et c'est à un gouverne-|que province. -Certains jeurnaux annoncent, de | montre toujours le vaillant défen- Nous esons espérer que l’hou. |tont dévoué. PTE qu “ le ED L'Ouest qui n’a pas de manufac- plus, qu’uve loi sera p-ésentée aux |seur de nos droits M. Bredeur, pas plus que son re- (Signé) Wilfrei Lauri PANNE vs Vilired, ltures serait en faveur d'un tarif be. * - L ‘> M nn | ‘aUTIeT |espérer une répouse favorable, et, | b 2 dis fins de mettre le solliciteur général | Shediac N. B. le 14 février 1906 gret } posmeceseu, 81274 | À J'hono-able Pascal Poirier en attendant, me souscrire votre |255€Z Das. NT TS te di ied'd re Mon cher Monsisur Buote éré ts : ! es Lo és L : sur le même pi es autres miuis les iat ts ae a navigation SI édi N BE” très devoué et trés Oveissant servi-| PTOvImces Inarl.imes seraient plu- Mes félicicitations rofondes : : < ja: N. ù i » : a x < KE d'aucune partie du pays. Ici, dans _—— teu:. tôt eu faveur d’un relèvement deltres, et de lui permettre de sièger à V d P ë ; % désest du nil Line dun Ù è ous avez du courage et beaucoup metre petite, :uais belle et floris- epuis cette dernière, je n’ai p PASCAL POIRIER tarif, surtout lorsqu'il s'agit de]la .able du conseil. de Vagtibets M : saute île, noms avons besoir de la|reçu de lettre au sujet de la nomi- Sécretaire Général de l'As- A Re. ” é ; Li . À | de. ; | an FARTIA sympathie de l’hou. mimisire. Dé-|{nation d'uu sénateur Acadiem pour | somption. ae 7 ET mé ds L n'es ; . décroître, leur volraté s’affaiblir,, pas une petite entreprise. Ce sont , jà des hommes de preg'ès ont fon- pau : Se ä déune-comeesnie voar une lire Len énergie au travail diminuer, EL "hs :E. ,/n0S Acadiens, surtout ceux de pas _— ! déré de: liqueurs sp:r:ueuses qui |leurs ferces physiques s’en aller ! l'Ile, qui en béneficieront. Sucrès de bateaux à vaveu-s entre New déhsiiale Cut lu à : : ; SEE Castle. Chéthon : Tipuioi Albe st mauva’s, Cest aussil usage ha-! Où sont-ils les alcooliques qui et longue vie à vous et à votre jour. | tle, atlam, vs, - |bituel, jourualier, à doses mêine brillent dans leurs professions qui DECES nal. ton, Malpeque, New London, Syd- és ja se S : >. FA 1% sn, ; . 2. . restreiates. L/alcool est un poison |se distinguent par leur science, — é “ uey, et les îles de la Madeleine. ns essor ssess Soc vesotecses, MS Cette compagsie, qui n’est qu’à son début, remplit la lacume qui se faisait ïentir au mord de l'ile. Leur entreprise doit être louce d’une mauiere praiique. Le nou- veau ministre, nous n’en douio»s pas, verra à ce que ceite mouvelle compagnie reçoive uu subside assez considérable peur que la route soit exploitée avec profit. Ensuite ? Il faud:a mous debarraser de cet insipide insecte ‘‘La Cha:- lettetowu Steam Navigation Cor- pauy,'’ pour fa-e place à ces ba- teaux à vapeu s feu ‘uis par le gou- vernement, cela em attendant que nous ayons le tumuel, qui sera bien- tôt un fait a n'en plus dou.er. Mort dus Cardinal Le cardinal Adgiphe Perraud, archevêque d’'Autus, France, a succombé lundi dernier, huit jours, à une pneumonie :ufec. ieuse. L'inventaire de la cathédra'e d’Autun devait aveir lieu samedi, mais en raison de l'état de santé du|1:218 que bon nombre de nos | né” hèsiéfouit déere À > cardinal, le sous-préfet avait ordou- | C0®Pairio.es boivent beaucou» de! {°° ] ET , r . . « à ’, Len liqueurs euivrantes et que é’une|C00!, même d'une façon n:odérée ? né de surseoir, rites l'ntemperance Les journaux et surtout les auto- rel gieuses ont déclaré la guerre à l’in.empérauce, ce fléau qui abruti:, qui dainme. Jamais guerre ne fut plus justi- fiée. Nos Acadiens, ne consticuent pss, comme l’a voulu faire croi e certa -|]onté ! nes persouues de moire province, | un peuple d’ivrogses. semble nos Daus l’eu- compatriotes ne sont pas plus adownés à la boisson que il n’a plus d'intell'zeuce, plus de ! les autres peuples ; ils le sout beau- coup moins que :eriaies peuples. Nous protestons don: contre les e- xagéraiions de langage, iaspirées par le résuliat du vote, dans les poils françaises, lors de la dernière élec- tion. leur appui au Scott Acte, sachant que si ceite loi était mise en force que la vente des boïssows déminu- rait. leur appui à l'acte qu'ils croient | être le meilleur des deux. Nos Acadiens ont donné Par conséquent ils ont deumé ‘Ces réserves faites, il demeure La nouvelle de la mort du cardi | manière géaérale, on fait trop sou- nal Perraud, sufvétue lumdi soir, à| veut usage, même en peiites quan- | parle pas ici des ivrogues qui inspi- qui produit sou effet moins rap'de- ment, sionen prend peu chaque jour, mais qui le produit cepeu- dant toujouïs. Le; plus g'ands |médecns l’afñ:ment de toute l’au- torité de leur science. L'a!coo! s'a.taque à tout l'otga- nisme humas.3, mes p ncipa'ement au cerveau. Son usage han uel af- la bit ou déc uit la mémoire, obs- cuïcit l'iatellizence, déprime la vo- N'eu avous-neus pas la preuve | e r e ® ’ @ Chaque jeur ? Voyez celui qui s'eni- | vre ; il n’a plus l'usage de sa raison, fcoeur, plus de volon'é, pius de mé- moie;cest une bruie qui ne se laisse plus conduie que par des ins- tincts les plus vils et les plus bas : toutes ses passions déchaînées eu font un monstre daus l'orire intel. lectuel et moral. Si l'alcool produit ces effets: d'une manière visible, dans une mesure effrayante, au moment de l'abus, est-ce qu'il ue produira pas encore, dans ume mesure meind.e, | d’une mauiére moins éclatante et imoius visible, cuez cexx qui cha- Aussi les alcooliques, et je ne leur génie, leurs talents, leurs eeu- vres ? . Que de talents brillants, dounaat les plus belles espé,ances, se sont détruits, se sont noyés dans les va- peurs de l'alcool. Pures lumières, qui prometiaient d'éclairer la mar- che en avant de leur peuple, de leur nationalité, de l'humanité, ellef se sont éteintes aussitôt. C’est l'alcool qui les a tuées. Ce n'est pas seulement vis-à-vis d'eux-mêmes que les al:ooiiques sont coupables. Iis ne font pas seulement soufrir leurs femme et leurs enfants par leur inconduite, leurs brutalités, leur manque d'é- nergie. Ils transmettent encore à leurs decendants, avec le germe de, Vendredi le 16 du courant, s’en- dormait dans le Seigmeur, Joseph Arsenault (Poiitc:) à l’âge vénéra- ble de 98 ans. Dimanche avast la gramd'messe le curé faisait la levée du corps. Monsieur Arsenault était fils de Paul Arsenault et de Claire Brun. Eu 1811 Paul Arsenault quittait Malpeque accompagné de son é- pouse et enfan:s, ainsi que Jean Bapiiste Gallant et sa famille et vient jeter l'ancre dans une petite anse en face du 1errain élevé, où a surgi le magnifique temple de Mont Carmel. Jeseph était tout jeune alors et ce fut le premier qui mit pied à terre à Mont Carmel. Il laisse pour pleurer sur sa tom- » leur passion alcoolique, les effets { be Son épouse Madeleine Gallant au poison qu'ils absorbent quoti-| liennement. Enfants rachitiques scrofuleux, infirmes, difformes, souffreteux, faibles meraiement et! physiquement, voilà les descen- dan:s oïéinaires, ce sont les statis- tiques qui l’a firment, des intempé- rauts des maiheureuses viciimes de l’elcoel. Voilà des faits certains, incontes- tables ! Ne devraiïeui-ils pas nous faire réfléchir? a campagne en- trepris: au Canada ne devtait-elle pas être faite ici camme là-bas. âgée de 88 aus, une fille Dame Je- rome Arsenault, frères et Soeurs : F-ançoise âgée de 100 aus Margue- rite âgée de 92, Meleme âgé de 88, Alexis âgé de 85 et Pélagie âgée de 78. Que son âme repose en paix. gyez-vous nne idée? Siout, demandez noù.< s des Inventeurs,” Pour savoir comme OST NI OMS ste o tome ose .….. ——— — —— VOIE VONT ARR be ... —— © se ..... | Cordialement à vous PASCAL POIRIER Le Club Dramatique de Mis- Couche à Tignish, Samedi soir Le club dramatique de Miscou- Che sera à la salle Tignish, samedi Soir, le 24, La représentation est une des plus belles qui puissent être jouer. “The Lone Tree Mine’ tel est je le titre du drame. 1] y a de l’iuté- rêi, de l'excitation, du plaisir et de la musique dans chaque acte. Les membres Ce ce club, qui se comp: sent d’une vingiaine de personnes, ont été choisies avec soin afin de donner justice à ce grand drame. Allous tous à la salle, samedi Soir, pour y passer deux heures d’honnête récréation. Le prix d'admission n'est que 15 cents et 25 cents pour les sièges réservés. LS Ra É : & uible im-|tites, Cu ‘‘petit coup.’’ Em effet, ce rent l'horreur, sont-ils fatalement | Ke: z que nous ne buvonts pas trop, : #'obtiennent les patentes à k Autum, a causé ve péuible ” P mms ser re Esi-c: q D pas trop, gratuitoment, »7 À TION & MARION me | Les portes s’Orvrent à > heures du pression, n'est pas seulement l'usage immo- condamvés à voir leur imtelligence | jous aussi, Boreoux: {7 jantio Buid) Won nero Soir, # “ii id . LA + Î É & -”” A | cs nt nains * prisme 2ER ne } D me » tn. rh,