L'IMPARTIAL JEUDI, LE 15 DEC. 1904. RETZ © CONNNNSEN CNN DORE AE RENNES CURE PRES ARE | Nouvelles des SAUVEE PAR UNK JEUNE FILLE | | près avoir tenu tête pendant toute Les voyageurs d'un express al- | lant de New-York à Louisville ont été sauvés d'une mort certaine, près d’'Ewington, Kentucky, par! une jeune fille quia ensuite refu- sé d'accepter la moindre récompen- se, ajoutant avec fierté qu'elle n’a- vait fait que son devoir. Mlle Allen, ainsi se nomme cette jeune fille, préparait le déjeuner de son père, vers sept heures du ma- tie, lorsqu'elle a aperçu une lueur rougeâtre dans la direction du pont du chemin de fer situé à près d'un mille de sa maison. L'idée lui est aussitôt venue que ce pont était en feu et, comme e.le savait qu'un express devait passer un quart d'heure plus tard, sans prendre le temps de prévenir ses parents, elle vräit la table et a couru vers ce pont. l'express et, ayant constaté que le pont était en feu, elle est allée à la pis rouge. Le mécauicien a aperçu le signal et après avoir demandé des explications à la jeune lle l'a chaudement remerciée pour ce qu'- elle avait fait. Des voyageurs mis au conrant de ce qui s'était passé ont alors vouju lui offrir des billets de banque, mais elle les a énergi- quement refusés et a pris congé d'eux en leur disant : ‘‘Je n'ai fait que mon devoir.’” Près de ce pont se trouve une courbe asssez pronon:ée et, sans aucune doute, l'express et les vo- yageurs seraient tombés à l’eau, car le mécanicien n'aurai pu aper- cevoir l'incendie que trop tard pour serrer les freins. me UN DRAME DANS UNE FERMK Un drame s'est déroulé à Kelly town, comté de Darlingtou, Caro- line du sud, où un riche fermier nommé Madison James a tué sa revolver et est tombé mort, la poi- | a{s-Unis - trine percée de plusieurs balles, a- qui assiégeaient sa ferme Deux de ces hommes ont été blessés. Les parents et les domestiques de James se sont enfuis après avoir été témoins du meurtre de sa femme. _Resté maître du terraiu, le fermier ‘s'est barricadé chez luiet a crié à ceux ‘qui entoutaient sa maison la jot:rnée à une troupe d'hommes | Pilules DONNE DE LA FORCE AUX [NAFORCE AUX HOMMES VIGOUREUX Pour doules es informations. Lire Pour les Hommes QE GUERIT LES MALADIES DE COCUR DE POUM 2 TROUBLES NERVEUX QUÉES AUX HOMMES SEULEMENT, IL RECONSTITUE LE SYST ME, HOMMES FAIBLES ET CONSERVE LA Moro ET PARTICULIÈRES /3_ crrcu/arre Ai t PRIX 50% LA Boire Six Boites Pour 50 Ls SMEX VOTRE MARCHAND OÙ PAR LA MALLE : AUS AL a COMPAGNIE MÉDICALE MOR AAA AN AN KW Miss MONTRÉ Ali, C anada. MA il \\ N ù N NN SSD i Donnez-nous un homme brisé par qu'il tuerait le preinier qui oserait en approcher. Son beau-frère a | bait mort. Un peu plus tard, le shérif, ac-| | compagué de plusieurs d:putés- \shérifs est arrivé sur les lieux et, sur le refus de James de se rendre, | . | Le à Fa a emporté ie tapis rouge qui recou- il ont commencé à diriger un feu noùrri sur la maison. (Caché der- Elle y est arrivée quelques | rière une fenêtre, James leur a ré-| instants à peine avant le passage de pondu et a blessé deux hommes. | | Fina'ement, il est tombé mort, et, llorsqu'-on on a pénétré dans la | mier avait le corps couvert de bles- 'sures reçues au cours du combat. | Onse trouve en préseuce d'un | drame de la folie. Ilya environ deux ans, James avait donné des isigaes d'aliéuation mentale. famille l'envoya dans un asile d'’a- | liénés d’où il sortit il y a quelques semaines, absolument ‘‘guéri”’. On sait le reste. VIOLENT INCENDIE ! — Un violent incendie—le plus ter-! rble qui ait jamais ravagé le vil- |lage de Hyaunis, Mass., a éclaté la nuit de samedi huit jours dans le voisinants. Ce n’est qu'au bout de trois les pompiers réussireut à maîtriser les flammes. mort tragique du capitaine Lewis, qui a péri dans les flammes. Saint Antoine de Padoue St. Antoine et le Protestant mardis. | Le jeune protestant est touché : : Un doux espoir se fait jour dans | Son âme—il y a si longtemps qu'il alors voulu parlementer avec {lui et | s'est avancé, mais il avait à peine | fait quelques pas que James ui ti- | rait une balle dans la tête et iltom- À maga-in de W. D. Baker, pour se propager ensuite aux bâtiments a-| | heures d'un travail persévéiant que | | On regrette particulièrement la! femme et son beau-frère à coups de Fac-Smile exact d'uus boîte de Pilules Moro, les excès, la dissipation, un travail. trop dur, les tracas, ou par toute autre cause qui ait sapé sa vitalité,, avec les Pilules Moro nous le rendrons aussi vigoureux en tous points, Les Pilules plus fort qu’il n’est, que n’importe quel homme de son âge. oro ne feront pas un hercule d’un homme que la nature- n’a pas créé pour être fort et vigoureux, mais elles rendront cet homme. Quant à l homme qui a été fort et qui a perdu sa. vigueur, clles le f:ront aussi fort qu’il n’a jamais été. Les Pilules lioro rendront à tout homme ce qu’il a perdu soit par la. maladie, par l’usage immodéré de la boisson, par les abus de jeunesse ou. Un homme qui est nerveux, dont le cerveau et le corps sont faibles. | | par la mauvaise conduite. | | qui dort mal, s’éveille plus fatigué | rage par l'usage des Pilules lloro. | ! 1 que lorsqu'il s’est couché, qui est. facilement découragé, enclin à songer continuellement à sa maladie, qui a perdu toute ambition, toute énergie, recouvrera sa vigueur et son cou-- Les Pilules Moro guérissent les douleurs dans le dos, les jointures et es muscles, les douleurs intermittentes dans les épaules, ]a poitrine ou les côtés ; les maux de reins, le lumbago, les rhumatismes, le tran.… | rhement d’urine ; les affections de la vessie, les palpitations de . fœuwr, et surtout amènent toujours une bonne digestion chez les hom- aux nerfs affaiblis et fatigués. Û D à | “ . de : . . rencontre du train en agitant son ta |inaison, on a constaté que le fer-, ‘°° ui souffrent de leur estomac. Elles donnent un merveilleux pouvair | Si vous êtes malades, fatigués, faibles, nerveux, dyspeptiques, | abattus, souffrants, ne faites pas d’erreur ; laissez de côté boissons. | puisse vous remettre à la santé, | L } | bière, whisky, narcotique : les Pilules l'loro sont le seul remède qui. Tous les hommes peuvent vorofiter des lumières des Médecins des. Pilules Moro. Hommes, vous tous qui souffrez et n’avez pu trouver: nulle part soulagement à vos douleurs, écrivez-leur ou allez les voir à. leurs bureaux, au No. 1724 rue Ste-Catherine, l'ivntréai ; il ne vous en coûtera pas un sou et vous pouvez être certains qu’ils vous guériront. Catherine, Montréal. Les Pilules lioro se vendent chez tous les marchands de remèdes. Si vous ne pouvez les trouver dans votre localité, nous vous les enverrons par la malle, sur réception du prix, 5oc la boîte, ou six boîtes pour $2.50. Adressez vos lettres: Compaguaie Médicale Moro, 1724 rue Ste= tacle de la foi vive et de la piété calme, profondz= et convaincue du généreux néophyte ! | N'est ce pas, chers Lecteurs, qu'il y a, dans le simple récit de cette histoire véridique, quelque chose d’empoignant qui saisit nos | | coeurs chrétiens et nous émeut jus-| qu’au fond de l’âme ? De la part du jeune homme, une simple curi- | |osité, un r2e2 ! Et Dieu fait de ce vel édifice spirituel. Par l’inter- | médiaire de son serviteur et ami saint Antoine, il bâtit sur ce rien un des plus mervailleux ouvrages de la miséricorde : la conversion d’une âme ! | Heureux ceux qui ont cru, dit le | demande au Ciel une faveur signa-|divin Sauveur. Le jeune homme Tous les chemins conduisent à lée et le Ciel jusqu'ici reste sourd à a Cru. La foi a commencé son sa- | r'en ja pierre augulaire d’un nou- | day.” Rome, dit un ancien proverbe. |«es voeux.—‘Si moi aussi, pensa- ut. Pare vais le consommer : y 9 ES: ] , | pour jamais ! Saint Antoine toutefois en connaît t-il, je prenais mon recours auprès ” de w ST SL bob HD RETIRE OS le plus court et le meilleur. Té-|du bon Saint ?... Qui sait ?...’| Hélas! Qu'ils sont à plaindre. moin le fait suivant arrivé naguère dans une grande ville flamande. Fait bien simple, mais p:odige de miséricorde ! Le voici, dans la vérité de sa merveilleuse simplicité : Un jeune homme de bonne fa- miile, vertueux et instruit, vient de passer, grâce à saint Antoine, des ténèbres du protestantisme à la pleine lumière de la vérité catho- lique. Protestant sectaire non seulement bien convaincu, notre jeune homme sans doute n'était ni l’un ni l’autre, Fils d'hérétiques, il avait grandi dans l’hérésie, mais sans y trouver le repos de l'esprit ni la paix du coeur, Est-ce à dire qu’il eût de la sympaïhie pour le catholicisme ? Oh ! non. Ii éprouvait même une instinctive aversion à l'égard des religieux et des religieuses de tout genre, et, quand il lui fallait pas- ser—Ce qui lui arrivait souvent— devant le couvent d'A* “*, il pres- sait le pas comme s'il eût eu hâte | de fuir un lieu hanté par ies fan- tômes de la superstition ! Cependant, c'était /à que le bon Dieu et saint Antoine l'attendaient. Souvent, le mardi matin, il avait considéré avec étonnement la mul- titude qui s’écoulait de l'église des | Pères. Sa Curiosité s'éveilla, de-4 vint plus vive de jour en jour et le vainquit si bien, qu'un beau matin il entra. | À coup sûr, le moment était pro- pice : Un Père exaltait en chair les délicatesses du bon Saint An- toiue et engageait les fidèles à faire en son honneur la nenvaine des | | Aimsi dit, ainsi fait. ' | Antoine vers cette Âme, une belle! | âme assurément. | Le jeune homme accomplit sa! neuvaine--saus confession ni com- | |munion, cela va de soi, —imais{avec une ardente et pieuse confiance. Ilacheta même une médaille du Saint et le pria de son coeur, Dieu fit voir une fois de plus en cette circonstance combien il aime | les âmes simples et les cozurs sin- \cères : le septième mardi de la neu- vaine, le jeune homme était exau- |cé, et... le grand coup donné ! | Peu après, il vint au couvent, naguère encore si redouté, et se mit en relations avec le Père qu’il avait entendu prêcher. Saint Antoine compléta sa vic- toire : Je jeune homme résolut de se convertir. | Mais quelle belle, chante conversion ! Simyle comme un enfant—quoi- que âgé de 25 ans et remarquable- ment doué sous tous les rapports— on ie vit apprendre ‘‘comme :1n en- fants’” les leçons du petit Caté- chisme et se préparer saintement à son a’lmission parmi les fidèles en- fants de Notre Mère la saint: E- glise Catholique-Romaine. Enfio un mardi, dans l’église de saint J.ÆK d’AXF#, le noble jeune homme a fait son abjuration, reçu le saint Baptème et participé pour la première fois au banquet encha- ristique. Que de larmes, douces et pures, furent versées alors, dans le silence de l'émotion religieuse, au spec- quelle tou- Tel fut le premier pas de saint! | dangerous because it causes deaf- ceux qui n'ont pas la foi ! [Annales de Toulon) Caarrh of the head but awfully Is very common, ness and leads ‘o consumption. Cure is as certain to follow the use of Catarrhozone as day is to follow night. Vou simply breathe the fragrant healing Catarrhozone which spreads through the nasal passages, throat and luugs, driving out every vestige of catarrh. ‘I was cured of chronic catarrh of the nose and throat’’ writes Ernest M. Wilkinson of Laurenceton ‘‘after many years of misery by Catarrho- zone which is a splendid remedy to free the air passages from mucous. Catarrhozone relievel quick!ysand my cure has been permanent.”’ Price $1.00 for two months'treat- [ment ; trial size 25c. Neuralgia may not be dangerous, but it hurts. It seems to tear the face with red-hot pincers. 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