L'IMPARTIAL, TIGNISH, Er D JEUDI 5 SEPT. 1907. me UN JOURNAL CATHOLIQUE DANS de la classe ouvrière. C'est vn de la provinc: de Québ c UNE PAROISSE C’SET UNE MIS- SION PERPETUELLE, ZÉON X//7 FONDÉ EN 1893 PUBLIÉ LE JEUDI DE CHAQUE SEMAINE ABONNEMENT POUR LE CANADA Ua au... sooscococssess. $1.00 SEX MOMS......15-..1- 6.350 Pour LES ETATS-UNIS De Misc. d'itie dus «ë #.50 MR M... sihéensr cod u) 75 Pour L'EUROPE MR nine re ous $1.85 Six 08....5. ARR ra ist on Les abonnements sont payable À avance. = — Pour cesser de recevoir le jour- nal, ii faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de son a- bonaement et payer tous les arré| rages. Ceux qui changent d'adresse doivent nous donner l’ancienne aus- si bien que la nouvelle. Aïressez toutes lettres, corres ponaances, etc., à L'IMPARTIAL Tignish, Ile du Prince Edouad L'IMPFARTIAL Tignish, Jeudi, s Septemb:e 1907. LES NOUVEAUX MINISTRES. L'hon. George P. Graham d’On- tario, chef du parti libéral de la législature provinciale, a été nom- mé ministre des chemins de fer du Canada et l’hon. Wm. Pugsley de St. Jean, N. B., a été nommé mi- nistre des travaux publics. Ni l'un ni l'autre ocupe un siège au parlement fédéral, par conséquant ils dévront en appler aux électeurs de suite ; M. Pugsley à St. Jeau, N. B., et M. Graham à Brockville, Ont. Les deux hommes sont très ca- pables, nous dit on, mais il n’est pas juste pour l’aiministration Laurier d'aller en dehors du par- lement fédéral pour choisir ses mi- nistres. Si dans l’enceintefdu par- leiment fédéral et au nombre des] députés ministriels il nese trouvent pas d'hommes compétents pour oc- cuper les positions de ministies, il ne reste qu’une chose à faire ; c’est de venir au peuple dans une élec tion générale. L'idée de choisir gouveinements qui n’ont jamais été fédéral, et qui n'ont pas toujours la capacité voulue pour des minis tres, n’est pas une métho rable, Nous pouvonsSenfi le passé. SET des personnes des proviuciaux, au parlement Fete du Travail La Lundi dernier, 2 septembre, était | Poirier a non seulement la plume ! celui qui oublie sa langue maternel- lle, celle dans laquelle il a appris, la fête du Travail (Labor Day). Cette journée à été choisie afin que 1 onvrier de tous états et imé- tiers s’abstienne de tout travail, la passe en réunions honnêtes et pai-. sibles où tous épanchent leurs idées, retrempent leurs forces et leur cou- rage pour commencer uue autre année de travail ininterrompu, ex- cepté pour majeure, telles que maladies acci- dents etc., etc., les jours où l'E- glise détend tout travail servile, jours qui doivent être entièrement et exclusivement consacrés aux devoirs que la religion impose. Que l’on comprenne bien la por-| tée, la signification du jour du Travail. Sachons d'abord que ce n’est pas un jour pour se livrer à des plaisirs illicites, absorber des quantités énormes de boissons eni- vrantes, faire des manifestations bruyantes’ se livrer à des diserta-| tions malveillantes envers le Capi- tal. Le 2 septembre a été choisi pour l’ouvrier et par l'ouvrier, afin de resserrer les liens qui unissent en- des causes de force | jour de fête pour tous les ouvriers, | sans distinction d'états ou de mé-! tiers. Le La Convention des Institu- teurs Acadiens Vendredi dernier, à Sum aerside, avait lien la quinzième convention des instituteurs acadiens de cette province. Le Rev. J. C. McLean, curé de tre la salle St. Paul à la disposition des visiteurs. A neuf hewies du matin, ceux qui étaient venus par les premiers trains, se rendaient à la salle, mais encombre généralement l'enceinte des salles, lorsque des rénnions de la sorte ont lieu, on y voyait que vingt six personnes ; douze dames et quartoze messieurs. Quelqu'un fit la remarque : ‘‘Est ce que nous sommes venus aux fuuérailles de l’ Association des Instituteurs Aca- diens?'’ et vite la répouse des vingt six personnes présentes NON. Les Revds. P. C. Gauthier, D. D., curé de Palmer Road, F. X. Gallant, curé de St. Antoine de Bloomfield, P.'P. Arsenault, curé de Mont-Carmel, Joseph Gallant du Collège S. fDunstan, étaient présents. Après l'ouverture de la première séan:e, le président lut une adresse dans laquelle il fit la rev'ie des travaux importants de l'association depuis sa fondation ; ensuite le se- crétaire trésorier lut le procès ver- bal de l'assemblée précédente, qui fut adopté de suite. Vient ensuite les révérends messieurs qui étaient présents, qui a tour de rôle expri- mèrent leur chagrin de voir un si petit nombre d'’initituteurs pré- sents, mais malgré cela ils encou- ragent tous ceux présents à faire plus d'’efforts encore, pour le succès d'une associa tion quia pour but l'avancement de la langue française dans notre province. Une üiscusion s'ir l'adoption de la nouvelle serie de livres français, |adopteée par le bureau d’éducation du Nouveau Brunswick, eut lieu et il fut décidé que les curés acadiens de cette province forment un cotmi té pour la revue des mouveaux li vres et en recommander l’usage dns nos écoles francaises de cette province. | Les séances Ge l'après-midi fu- rent très intéressantes. Le Rev. (7. C. McLean adressa la parole donnant des sages conseils aux instituteurs. Plus tard daus l’après- luidi, M. M. l'avocat Bell de Sum: | merside et M. Brennan, éditeur- | propriétaire du Summer side Journal, | . « |se rendirent à la salle et furent 2a- | gréablement surpris de constater le 2dési- | progrès que fait l'association des | fair: instruire nos enfants si nous | province. | Dans le cours de la journée, M. | Nazaire Poirier lut un écrit qui en |nis, si nous aimons notre pays, il | lui même est un chef-d'oeuvre. M.: |tacile, mais possède un style origi- |na]l et de p'us il est un orateur dis-} 'tingué, ce qui forme un ensemble | d'agrément à l'écouter. Une résolution, demandant au | Bureau d'Education d'augmenter | le salaire des Institutrices à l’égalité | de celui des instituteurs, fut adop tée à l’unarsimité. | A six heures du soir la conven tiou se termina par le chant natio- | | mal, ‘‘Ave Matia Stella” suivi du Dieu Sauve le Roi. | Sins he | La Couvention Acadienne a Church! | Point. | ! C’est le Rev. P. C. Gauthier, D. ! | D., curé de Palmer Road, I. P. EF. | | qui a prononcé le sermon de cir-| constance à la convention Acadien- (me, à Church Point, N. E aout dernier. Voici ce que la Presss de Mont- | réal dit au sujet de ce sermon : ; 15 s/ | ‘Il faut dire ici que si tous nos prêtres acadiens parlent avec une expression aussi nette, une élo- | quence aussi entraînante, ils a'ont | Summerside, azait bien voulu met ; . . » 1 snrprise—au lieu de la foule qui M. Gauthier a la taille d un arhlète, une fignre énergique, ue voix puissante et bien timbrée. Je vou- ! drais vous donner le texte de cette .aliocution, qii semb'ait par mo- went une harrangue, 1l paraît que c'est une improvisation. | Pas de texte. ‘‘Mes frères, dit il, imes chers compatiiotes Nous {sommes réunis ici jour célébrer june fête que le monde entier célè- bre avec grande solennité : le tri- lomphe de la Vierge Marie. Mais si iceite fête ‘st une source d’ailé- | gresse univer-elle elle l'est plus pour nous tous, Acadiens, puis- | qu'en célébrant la résurrection de notre patronne mous célebrons la résurrection de notre race.” | Puis l’orateur se demande ce qui est le patriotisme, Pour une foule de personnes, le patriotisme cousiste à célébrer bruyamment, avec un grand déploiement de pompe le jour de la fête nationa- le ; et, la plupart de ceux qui prennent part à ces manifestations ne savent pas ce qu'est l’amour de la patrie, en quoi consiste le vrai patriotisine. C'est Dieu lui-même qui, en créant la patrie en a iuspiré l’a- mour le plus tendre, le plus loyal, le plus désin‘éressé. La patr'e, c'est le coin de terre qui nous a vus naître, c’est le sol béni où re- posent nos pères ; uù nous sommes nés et Où nous nous préparons à Ja mort. Pour nous, c'est cetie terre chérie, que nos malheureux pères ont arrosée de leur sueur et de leur sang, d’où ils ont été traîtreuse- ment bannis. Souvenous nous, compatriotes; souvenons-nocs de nos ancètres, martyrs de leur amour pour la patiie ! Le christianisme a prescrit de tout temps, le patriotisme ; la reli- gionæt la patrie ent un droit égal | à notre amour le plus entier. Puis le prédicateur revint incidement sur le passé de l’Acadie, Vos an- cêtres, dit-il, étaient en réalité des confesseurs de leur foi et des mar tyrs de leur amour pour la patrie. is ne voulaient pas de cet odieux serment du ‘‘Test’’ qui les désho: noraïit ; ils préférent l'exil, l’aban- don de leur terres et de leurs meu- bles ; c'est alors que l'on vit un é- vénement sans précédent dans l’histoire : tout un peuple déporté, les uns sur un point, les autres sut un autre ; le mari d’un côté, la femme de l’autre, pendant que les enfants étaient paquetés sur des navires qui devaient les sé. parer pour jamais de leurs parents. Oui, mes frères admirons ces vaillants martyrs et pratiquons leur exemple. L'orateur parle ensuite d2 ces courageux confesseurs de la foi France qui, chassés d’un pays gou- :verné par des impie , viennent ap- porter en Amérique les lumières de leur vertu. Sachon profiter des avantages que nous avoni de autres races. Rappelons-nous tou- jours que si nous voulons être bhé- nous fait aimer notre langue ; car sur les genoux de sa mère, à dire ‘’ Notre Père’’ et ‘‘Je vous salue Marie’ celui-là perd en même temps la foi. Parlant de l'éducation, l’orateur dit qu’il regrette l'apathie de ses cowpatriotes, leur négligeuce en ce qui concerne l'instruction, et il es- père que tous les parents protite ront des avantages qu'ils ont d’a- voir au milieu d'eux des éducateurs aussi instruits que dévoués pour faire instruire les enfants. Ce discours a produit une vive! impression sur l’assistance.”’ ns LA FRANCE EST PRETE .sSident, un secrétaire trésorier pour le Maroc. A la suite, dit-on, de réunion du cabinet et déchéance de vues avec le premier ministre Clémenceau, qui st à Marienbad, où ils rencon- tré le roi Edouard. .e gouvernement reste ferme dans l'exécution de son programme, qui m'est pas, on le 1épète un programme de conquê- te. Constitution de l'Association des instituteurs Acadiens de l'Ile Prince Édouard Nom. e ART. 1. Cette Association portera le nom qui suit : ‘‘Association des Institu- teurs Acadiens de l’Ile du Prince Edouard”? ART. 2. BUT. Le but de cette Association est d'encourager l'enseignement de la langue française dans les écoles publiques de l'Ile. ART. 3. AFFILIATION. Toute personne interessée au pro- grès de l'éducation dans nos écoles acadiennes peut devenir membre de l'association en payant au Tréso- rier la somme de 25 centins par an ART. 4. OFFICIERS Les officiers de cette Association seront : un président, un vice-pré- et quatre directeurs. ART. 5. COMITE px REGIE Le président, le secrétaire-tréso- .‘ier et les quatre directeurs consti- tueront le comité de Regie. Le curé de la paroisse, où aura lieu la convention, sera aussi (ipso facto) membre de ce comité. ART. 6. DEVOIRS DU PRESIDENT Le Président présidera à toutes les assemblées de l'Association et à celles du comité de Régie et accom- plira les devoirs appartenants à un président. A la dernière séance de chaque convention il nommera trois comités composés de trois membres chaque, savoir: Un Cc- mité de finance, un comité de résolution et un comité de consti- tution qui devront faire rapport à la prochaine Convention. ART. 7. DEVOIRS DU SECRETAIRE- TRESORIER Le Secrétaire-trésorier devia r: diger le procès-verbal de la conven- tion, faire un rapport de toutes les assemblées de l’Association et du Comité de Régie auxquelles il aura agi comme secrétaire. Il devra te- séééesse vir un régistre des noms des mem- | bres de l'associatien qui assistent à | chaque convention et en sortant de | charge à l'élection d'un nouveau secrétaire il devra remettre à son successeurs tous les livres et argent appartenant à l'association. ART. 8. DEVOIRS DU COMITE DK REGIE. Le comité de Régie devra se ras- sembler à l’appel du Président du- rant le cours de l’année afin Ge dé- cider Ja date de la prochaire Con- vention, formuler un programme et prendre les mesures nécessaires afin d'assurer le succès de la Conven- tion. ART. 9 ÉLECTION. Les Officiers devront être élus chaque année par scrutin. —Fin— La Protection de la Peau Si vous voulez protéger la peau des intempéries, du soleil ou du froid, de l’eau dure; si vous voulez lui conserver.sa beauté ct sa souplesse, servez-vous du “Babys Own” Unelnote officielle, publiée le 22; du mois dersier, annou’e que le gé- | néral Drubé, commemdant la force expéditionnaire française au Naroc, ! aura 4 saldisposition, quar:d les ren- forts actuellemrnt en route pour : assurer la protection dela ville, à! moins qu’il se produise des déve- | loppements inattendus et en poor! sion de cette éventualité de nou- { | El - tre eux eg membhres si nombreux | pag grand’'choce à envier an clergé lveaux renforts sont prêts ñ partir Soap C’est le meilleur savon de toi- lette qui se puisse trouver pour enfants, dames ou messieurs. Son usage journalier conserve la peau souple, embellit le teint en l’éclaircissant et en lui donnant la fraicheur. Albert Soaps Limited, + + Montreal Rbcee di ds Me EN dde RÉSÉÉESEELOESSES |de Tignish. ‘[ching the day when the last of near- MERITOIRE. ENTREPRISE M. J. E. Gallant, pharmacien de cette ville, vient de faire confectio- ner un gros lot de cigares, sous le nom de Ed. Gallant’s Special. Les cigares sont de première qualité et M. Gallant mérite l’encouragement des fumeurs pour son esprit d'entre- prise. LA RAISON. Un grand nombre de personnes nous demandent la raison que nous avons cessé de lenr expédier l’Im- partial cux Etats-Unis. Nous expédirons l’Impartial aux Etats Unis qu’à ceux qui nous re- mettent $1.50. d'avance. (Cette règle est générale, pas d’excep- tion. SE UNE REMISE S'IL VOUS PLAIT. Nous prions nos abonnés, qui nous sont redevables, de bien vouloir nous remetre ce qu'ils nous doivent, sous le plus bref délai. L’autel A Tignish le 3 du courant, par le Rev. D. M. Macdonald, étaient uuis en mariage, M. François Mar- tin.et Mile. Angeline Gallant, fille | de M, Jean Gallant de l’'Assen- tion. CHIENS DE MER On nous rapporte que les chiens coaches ordered, costing about $r2, 000 each, laid down in Montreal, which makes a total of $720,000, Thirty of these have already R delivered. There were 1c0 engines ordered, and of these sixty have been reciev ed. The average costis $15,000 each, or an aggregate of $1,500,- 000. The tremendons increase in freight traffic may be imagined by the delivery of 4,500 up to date cars. The order was for 5,200, abd the average zost is $850 each, so that the great sum of $4,420,000 is being spenä for freight cars alone, With the daily delivery of many of these the G. T. R. people ate ho- ping to get well on the way to lift the present congestion.—Toronto News, July 24, 1907. WATCH The Kidneys. They are the most important secretory organs. ro through the kidneys flow the waste fluids _ … DEL taining poisonous matter en out o the . If the kidneys do not act properly this matter is retained, the whole system becomes disordered and the following ms will follow : Pain in the & of the back and loins, frightful dreams, specks floating before the eyes, puffiness under the eyes, and swelling L the feet and ankles or any urinary trouble. L When any of these symptoms manifest themselves you can quickly rid yourself of them by the use of the best of ail medicines for the kidneys, DOANS KIDNEY PILLS. Mr. John L. Doyle, Sutton West, Ont., writes : ‘I was troubled with a pain in my back for some time, but after using two boxes of Doan's Kipney Prcs I was entirely cured and can speak désagrément à nos pêcheurs de maquereaux. ES BON SUCCES. Le pique-nique de Mont Carmel, la semaine dernière, un été couron- né de succès. Le montant réaliser s'éléve à $1550.00 EE 1OUJOURS EN AUGMEN- TANT ù La Société Acadienne de Tignish va toujours en augmentant, Dimau- che dernier plusieurs nouveaux membres se sont enrôlés, ce qui por- te le nombre à au dela de deu cents. Trouve. Un porte-monaie, contenant de l'argent, a été trouvé dans le villa- ge, la semaine dernière, Le propri- étaire peut l’obteuir en s'adressant au bureau de l’Imvartial, et en dé- frayant les dépenses de cette annon- ce. mme OUVERTURE DES CLASSES L'ouverture des classes du Cou- vent de Tiguish, a eut lieu mercre- di de cette semaine. L'ouverture des classes à l’école grammaire a eu lieu mardi. Assemblee Annuelle L'assembiée annuelle des libé- raux du collège électoral dé Prince Ouest, a eu lieu, à O’Leary, mardi de’cette semaine. Au nombre de| ceux qui sont allés il y avaient MM. J. J. Arsenault, W. Green, John Bernard, Peter Doyle (Cla- rence Morrisey et James Ph2e, tous a MILLIONS FOR CARS THE G. T. R. WILL SooN HAVE SPENT $7,000,000 THIS VEAR FOR COACHES AND ENGINES. (From our own Correspondent) Montreal, July 24.—With the daily delivery ofengines, passenger coaches and freight cars, the Grand Truok Railway is rapidly approa- ly $7,000,000 worth of rolling stock will have been recieved by them luring the present fycear. There de mer ont fait leur apparition sur. nos côtes, ce qui cause uu peu de k F | Co., Toronto, Ont. highly in their favor.” Pres 50 cents per box, or 3 for $1.25 at all dealers, or The Doan Kidney P Mail EALED TENDERS, addressed to the Postmaster General, will b2 received at Ottawa until Moon, on Friday, ,the 131h September 1907 for the c.nveyance of His Majest’'s Mails, on a propo+ed Con- tract for four years, six times per week each way, between Breadal- bane and New London from the ist January next. Printed notices containing fur- ther information as to conditions of proposed Contract may be seen and blank forms of Tender may be ob- tained at the Post Offices of Bread- albane, Springfield, Granville, Stanley Bridge, New London and at the Post Office Inspector. JOHN F. WHEAR Post Office Inspector, Post Office Inspector’s Office, Chariottetown P. E. I. 30 July 1907 DXYDONOR Vous Guerit pendant votre Sommeil OXYDONOR est un instrument qui a été inventé spécialement pour y in- corporer une loi de la nature décou- verte par le Docteur Hercule SAN- CHE, Cette loi nous donne un pou voir absolu sur la maladie, de quel- que nature qu'elle soit rbumatisme, : débilité nerveuse, névralgie, insomnie grippe, bronchite, paralysie, etc. . Rhumatisme 1nflammatoire Sto Anne de Beaupré, P, Q., 28 avril, 1902 Convent du Rosaire MM-Saches & Co, Montréal Messiars, euNous sommes heureuse de vous dire que nous avons fait es- sai avec succès. de votre OXYDONOR et que nons l'avons déja recommandé a quelques personnes souffrantes Il nous a été d’un prompt secours pour le rhumatisme inflammatoire, . Veuillez agrévr nos sincères remer- Ciements pour les renseignements que Vous avez eu la complaisance de nous donner sur l'emploi de l'OXYDONOR Vos bien dévouées Les Soeurs du St Rosaire Oxydonor dure dure toute la vie. Il sert à toute la famille. Demandez Pour notre livre No. 36 donnant les prix et renseigne- menti, Dr. H. Sanche & Co 364 rue Ste-Catherine, Ouest MONTREAL, QUE Bureaux à New-Vork, Détroit Chicago. | were in ell phout sixty passenger| a Lan-ets 5 Fine, gra TU ae ed on 9 Le