CS Ne Ps à anni sn à KOUVELLE SERIE à mean ge . ti ré Douleu 2 Rares sont les hommes qui ne souffrent pas du mel de reins ; presque tous, de temps à autre, ont des douleurs de dos. Il y a des hommes qui souffrent beaucoup, d’au- tres moins, quelques-uns ont des douleurs continu- elles, d’autres n’ont que des attaques passagères. Avecle mal de reins viennent souvent les envies fréquentes d'uriner, les inflammations de la vessie, uve grande faiblesse, la perte d’appétit, de vigueur et la mauvaise digestion. Si vous avez des doutes sur le bon fonctionnement de vos reins, prenez de votre urine, mettez-la dans une bouteille ou dans un verre et laissez-la reposer Si, après ce temps, elle dépose ou est chargée de sédiment, vos reins pendant vivgt-quatre heures. sont malades. Nous conseillons aux hommes mal en train de faire cet essai, car nous savons que les reins peuvent être affectés sans même qu’il y ait douleur ée dos, et que des milliers d'hommes, sans être malades au lit, mais souffrant toujours, ne se doutent pas que le mauvais fouctionnement de leurs reins peut être la cause des maux qu’ils endurent. Les meilleures attestations en faveur des Pilules c'est assez dire que la haute réputation de ce remède estmaintenant Moro nous viennent de partout ; uuiversellement connue. Aujourd’hui nous publions ie certificat de Mr. À. Pelcha quiattribue sa guérison à l’usage des Pilules Moro. Voici ce qu'il dit : ‘* Depuis trois ans j'étais très m'en procurai quelques boîtes. je conserve la ressens quelques malaises. M. ALEXIS PELCHA, 6 rue Knox, Lewiston, Me. . mean en s de Reins guéries MO POUR LES HOMMES souffrant d’une maladie de reins et ne savais comment me soulager. J'étais démoralisé par toutes ces douleurs affrcuses. Enfin je pensai aux Pilules Moro, les guérisons qu’elles faisaient chaque jour et je Après quelques semaines de leur usage, je mec sentis soulagé. Le mieux s'accentua de plus en plus et après quelques mois j'étais parfaitement rétabli. longtemps malade, il est inutile de dire combien je suis heureux de me trouver bien maintenant. me les hommes dont j’ai lu bien souvent la guérison, plus grande confiance dans les Pilules Moro et j'ai recours à ce remède chaque fois que je je m2 rappelai M. A. PELCHA, MES EE er RÉ See RO KIN RE 6 rue Knox, Lowiston, Me. Ayant été si Com- maladies. Les Médecins de Fac-Similé d’une boite de Piluies Moro. 272 rue Saint-Deni leur écrire. chands de remèdes. H 11 . t | Dliié Laits tie dure Alix dilifnttli à 4 “lirat 424 “let 1! 19 MAI AIDE 4 ju! 01701140 142} : CANADA INIST CR trtta Det E 213 lat ta - : COLUMN EME LL LE LC CL rats « ts AE. : A L/LLEZ TELLE TE LL IE TELLE { PRIX 50f. LA BOITE SIX BOITES POUR 2.50 À d'Slfribuées par {ae 2 CieMedicaleMoro Montreal Canada. À gratuites à tous les hommes malades. peuvent se rendre à leurs bureaux sont invités à Les Pilules Moro sont un reconstituant de tout le système ; elles donnent appétit, aident à la diges- tion, font disparaître les pesanteurs et les douleurs d'estomac et régularisent les intestins. sans égales pour renouveler la force et prévenir les iles sont la Compagnie Médicale Moro donnent, tous les jours, excepté le dimanche, au No s, Montréal, des consultations Ceux qui ne Les Pilules Moro sont en vente chez tous les mar- Nous les envoyons aussi, par la poste, soit au Canada ou aux Etats-Unis, sur réception du prix, 50c une boîte, 82.50 six bottes, Toutes les lettres doivent être adressées : COMPAGNIE MEDICALE MORO, 272 rue Saint-Denis, Montréal, Une \ouveaute Piêtres, communautés, laiques de. tout Âge et de toute coudition vont se réjouir. Evufin ils'est trouvé quelqu’un| à Éntie nn , 1 î 4 . +. pour 1éaliser ce qu’on attendais en (plus belles prières indulgenciées, d'après les textes authentiques | Partie neuve ef d'une richesse peu vain depuis si longtemps. Un petit livre, récemment impri- mé dans l'une des grandes imprime- ries d'Europe, va opérer parmi nous une révolution pacifique et é- minement salutaire. Ce livre a étéépréparé par un Canadien français pour les Cana- dien français. li porte / Zmprima- dur de Mgr de Montréal, et se vend aux bureaux du //essager Canadien e: chez les libraires du pays. Sous un format commode, por- ne ne Les hymnes, proses et séquence- qué avec soin et des indications ! pour la récitation en commun. 3° Le Formulaire de prières : 30-|n'est pas plus volumieux qu'un! tious explicatives sur des principa- | les dévotions, sur l’oraison menta- | méthodes pour l'audition de la mes- se, la réception des sacremeuts, etc., et un choix considérable des commune, 4° Les Chants Sacrés en nota- tiou moderne : le Æyriale de l’édi- tion vaticaneet celui de nos ai tions canadiennes, avec addition de signes rythmiques, permettant d'exécuter à volonté et avec grande facilité, tout chant d'église d'après la récente méthode bénédictine. de /'Antiphonaïire ; les psaumes a- Le nouveau Hanuelcoutient 1350 pages dont 700 en musique. Il Paroissieu ordinaire et se glisse fa- cilement dans la poche. La typo- )le, les indulgences, etc. ; diverses | graphie moderne et l'emploi du vé- ritable papier indien, qui révolu- tionnait naguère l’art du livre, ont permis de réaliser cette merveille. Enfin comme l'éditeur ne vise pas à la spéculatiou commerciale mais se contente de travailler pour l’art et pour Dieu, il exige que le A7a- nuel soit détaillé aux conditions suivantes, c'est à-dire presqu’au prix coûtant d'impression et de re- liüre. Edition ordinaire.-Petit in-18 de 1350 pages, 174 pouce d'épaisseur, papier inlien, couverture souple coins ronds, tranche rouge. PRIX : $1.25 l'unité ; $12,50 la douz. ; $90.00 le cent. DRE Tr octo L'INPARTIAL, par les | | parfaitement folles si elles ne sont tatif, artistique, ce volume com-|%c jeurs tons respectifs. Un ca | Ædiion de luxe.-Même format, 1 prend la matière de quatre ou Cinq ljendrier indique pour chaque di-| pouce d'épaisseur, papier indien de gros livres ordinaires à 350 P28S | manche et fête de l'année l'orûre chacun. Sans contredit, c'est le des psaumes et le tou propre à cha- plus beau Manuel de piété, le p'us 'cuu avec inflexion aux médiantes complet à tous égards encore cffert!et aux finales. Enfin plus d'une|sur tranche, custode en chagrin. |c:ntaine de motets au Saint Sacre-\ PRIX : $2.00 l'unité ; $22.00 la La table des matieres peut seule! rt, à la Sainte Vierge et aux | douzaine. donner une idée de la richesse du; Saints sont acccmpagnés d’un ta | Mi FA cr CANADIEN. contenu. C'est une bibliothèque | jean donnant cinquante combinai.! ue Rachel, Montréal. miniature, le plus joli €t'sons pour les saluts. Les maîtres EE le plus utle cadeau qu’on puisse | de chapelle sont priés d'examiner! Du metal en fusion offrir à n'importe quelle personne | cette partie du recucil, s et, en particulier, aux élèves des 5° Les Cantignes : au nombre couvents et des collèges, et aux en- | de près de 170, tous faciles d'exé-| ants de la première commun!on. } ti : sté |"! , gore maîtres de chapelle et tous| ns pit D 2e ee dis aux usines Hamilton Steel and k ne dE x : | * Foundry Co., alors que dix tonnes ceux qui s'intéressent à la musique | l'expérience des maîtres de chapel- hant religieux l’apprécie- | ioouss à DS tie à |de métal en fusion ont été renver- et au chant religieux : ntsa été mise à, , Se f de, bstietilon : De le les à pes es a ns ti :sées et lancées dans toutes les di- ront à une Iaçoti € culie : : ‘ ussi caatiques : 5 D. FT 1 ” hi [contre usa à ni q lre tions. Cinq hommes ont été / vient Tesouure UD PI0- |adoptés sont-ils véritablezent .un! grièvement blesnés:et lun d'etix e0 blème compliqué jusqu'ici, combler | ,;,;x entre les meilleurs. Mélo-| l bI à une lacune que tout le monde dé-|jis très chantantes paroles tou | MOUTTa PronapiCmeEnt. iak Lis 1" » | eo > , F Tnirns : , 1 . Lu ne cc de SL : D ie | Voici comment l'accident est ar plorait et qu'on deS:Spéralt PTES l'ours digneset fidèlementrÿthméss, |... + avait dèe-tobies de tsltel disposition très heureuse des cou- Wanuel contient ! 1 . R en fusion qui se trouvaient dans -Éabhèues 2 s usique même, re- D FR 7. cé ’ | une immense chaudière qu’on trans | frains en évidence, etc. mm à priè | mn 5 x | portait, lorsque le fond de la chau- ce A/anuel est une oeuvre canadien- | dière a cédé et tout le contenu est LEE see _ nes PE tombé lourdement sur le sol et a Pen Mu ce 2 5 en jeers PO ASS sd trouver Une | eboussé tous les environs. Les PER ‘es | quinzaine 1e. Ce PS blessés brûlés jusqu'aux os, ont presque totalité du | inédits, spécialement composés ponr | ,.: icndbeiés À The où M les messes de mä-|je Canada et ayant pour objet nos! ns he Hioituiele graudes dévotions nationales. L'ac- Le Z? } heures : es Offices | compagnement-en préparation-per- | Sainte Vierge, de l'Ange-| snetira de porter un jugement mo- | P” Gardien, des Morts. des Ténèbres, | tivé sur cette intéressante partie du choix, dos souple, couture sur nerfs, ornements sur pkats, dorure au publie. pieuse et Un malheureux accideait est ar- rivé à Hamilton vendredi après-mi- f à ce Manu que de voir jamais disparaîtres. Le nouveau sous une seule couverture : 10 Le Paroïissien romain : évangiles, res liturgiques ; c de l’année, pour le sainis et 1a propre de saints ; ! L riage, de etc. C. Murphy, M. D., Médecin —Chirugien de ja _[tivité RÉ SE mt FIGXISH EE P. EH, MARD ee gone SP repo Les Joies A ne Be à nee Le dépêche suivante parue, il y | a quelques jours dans le ‘‘Heraid”’, | de Montréal, ne manquera pas d'in- téresser ceux que passionnent en core les terribles mystères des sôcié- tés neutres : Golden City, 25 août.—Affirmant qu'il a eu quatre côtes cassées et | pendant qu'il résistait aux efforts que l’on faisait pour le ‘‘marquer’’, | John A. Greisel, rédacteur du ‘Golden City Register’’, a pris des procédures conire huit membres des ‘Modern Woodmen’’ apparte- uant au ‘‘Camp Américain” de cette ville, et réciame $10,009 de dommages-intérêts. L'assaut a été commis, dit M. Greisel, dans sa réclamation, le 10 aviil, pendant ie RDS A EE LS AE TR 5E S - E d'un “Deuxieme Degre” (DE L'ACTION SOCIALE) qu'il a reçu d'autres contusions ou un postulant des mêmes ‘Wood- 2 à 7 go mt D à mn I Ps SEPT. 1008 Re. Sade hs uen JC celui qui s’y prête. Tel cet enga- gement soiennel que les ‘* Woodmen of the World’, pour citer ün exem- ple, prennent à la fin de leur réu- uion, en tenant un manche de ha- che dans leur main, la droite ou la gauche, je ne sais plus trop laquel- le. Teïle encore cette cérémonie men of the World'’ se lave pieuse- ment les mains par respect pour ‘‘une des plus anciennes coutumes connues de l’hommes”’. Et combien d’autres singeries de même nature ne pourrions nous pas relever dans les rituels des organi- sations anglophones qui ont envahi la province de Québec, sans comp- ter celles qui étaient déjà fondées au Canada. Costumes ridicules tqu'il subissait l'épreuve du deu: xiême degré qui fait partie des cé- rémonies d'initiation des Wood- menu’. : Ilest évident que les r'diculzs cérémonies d'initiation employées par certaines sociétés ont parfois leur côté tragique. Voici, du moins, un brave journaliste qui l’a appris à ses dépens. Et puis, si nous avons bonne mémoire, les ‘Modern Woodmen'’ n’en sont pas à leur première frasque en fait d'i- nitiatiou. La première réflexion qui se pré- enta à l'esprit de ceux qui connais- sent cette société archi-cosmonolites c'est que sa condition financière est déji trop précaire pour qu’elle se permette d’assommer ses membres le soir même de leur admission. Ponr les autres, l'incident que nous venons de relater demontrera peut- être, et une fois de plus, le ridicule profond qui s'attache à tous ces ‘‘mystéres’”’ de la mutualité neu- tre. Et si l’on sou ze que c'est avec de pareilles fantasmagories, toujours |pas toujours également tragiques, ique l'ona attiré, depuis plusieurs lanées, des milliers de membres, on la bien le droit d: se demander quand les gens se décideront à se Irrotéger tout simplement les uns les autres sans ‘'degiés’”” et sans loripaux. Ce qu’il y a de plus sur- | prenant c'est que pour certaines geus il faille trois ou quatre côtes casséer, une demi-douzaine d'ec- chymoses, pour leur faire compren- dre que cette ‘’brotherhood of man’? dont se réclament les ‘‘chevaliers de la forêt’” a des étreintes plutôt em- barrassantes. Peut-être plus ridicule est la pro- cédure en usage dans ces même cr- ganisations mystérieuses, Ou s'y livre à des manifestations qui, faites aux yeux de tous, couvriraient de sociale que les petits groupes natio- diadèmes de papier doré, tonnerres de ferblanc, bascules, bonc empail- lé, etc,; tout ce que peut inventer l'imagination de gens habitués à se moquer des autres et sachant qu'il n'ya pas à se gêner, voilà tout le mystère ! Il paraît que la meilleure conso- lation donnée au postulant qui a! été malmené dans l’un ou l'autre degré, c'est l'assurance qu’il pour- ra rire à son tour de ceux qui pas- seront, Sous ses yeux, par la même épreuve. C'est une cousolation dont les naïfs seuls peuvent s'ac- commnder, M. Greisel, de Golen City, en sait maintenant quelque chose. | La mutualité bien comprise et surtout bien appliquée est une source de force, un moyen d'action uaux, moins que les autres, ne peu- vent négliger. Dans quelques cas exceptionnels pourrait on admeitre qu’on puisse saus davger entrer dans une société cosmopolite. Mais ce qui est inadmissible c'est que les canadiens français soient à peu près en aussi grand nombre dans les so- ciétés de langue anglaise que dans leurs sociétés nationales. Rien ne justifie pareil état de choses. Pendant un certain temps on a pu croire à la -supériorité des sociétés neutres au point de vue fi- nancier, mais la récente déconvenue des Forestiers Indépendants vient de dissiper cette illusion. Et au point de vue financier l’I. O. EF. paraissait être au premier 1ang. Que reste-t-il donc aux autres ? Des mystèr:s qu'on ne peut con- naître sans avoir les côtes solides, en attendant la déroute financière, inévitable pour la plupart d’entre elles, à moins de modifications ra- dicales dans leur mode d'opérer, qui viendra donner de longues fi- gures même à ceux 1 qui auront ri les premiers, ridicule pour le reste de ses jours J. L. K. LAFLAMME La Science du Menage (L'Action Sociale) ‘“La science du ménage'’ est l'art d'employer pour l'‘‘ntiilté’’ et le! ‘‘bien-être'’ de la famille les res- ; sources que la Providence met entre no; mains. qualité supérieure, chagrin premier| Pour procurer citte utilité et ce! | bien être, la scienc: üu ménage, qui au premier abord, et pour beau- [coup de jéunes filles, semble une! science toute matérielle ne s'éten- | dant pas au delà d'une cuisine et d'une bässe-cour, apprend à ser’”, à ‘‘couserver'’, à “utiliser”, | à ‘‘réparer’”” et à ‘‘embellir’”, c'est- à-dire tout cet ensemble de vertus] humaines dont la réunion tend à rendre la vie de la terre aussi heu- re 1se qu’elle peut l'être. Cette science a comm2 auxiliai- res : Pour amasser, ‘‘le travail et l'é conomie ;’’ Pour conserver, propreté ;’’ Pour utiliser, ‘‘les diverses con- naissance acquises et les leçons de l'expérience ;’’ Pour réparer, ‘‘l'indastrieet l’as- ‘l'ordre et la 9 ; Pour embeilir enfin, gnements du bon goût’’. Ne croyez-vous pas que si toutes ces vert 15 humaines régnaient dans une famille, elles y apporteraient la paix, l'abondance et la joie ? Et si elles y trouvaient déjà la vraie piété catholique, qui consiste dass l'innocence de l'âme conservée au moy:n des sacrements ; les enszi- Dans !a confiance filiale en Dieu, | etc. : au grand complet et sans recueil qui est, on l’imagine, l'une renvoi, avec l'accent tonique mar- !des plus soiguées. | | [TIaNTS ILE DU P qui voit la Providence disposer des ‘‘anfas- | Évènements pour le bisn de tous : Dans le dévouement qui s’oublie | pour aider les autres ; À, & d'O. M PERTE T been in use _ re 30 years, and is consider ail who have i the best nie for nauE 3 ” BAD BLOOD BAD BOWELS BAD BREATH. Tt will thoroughly renovate the entire system, and make the blood pure, rich and red—<curing Boils, Pimples, Eczema, Ringworm, and all blood and skin diseases, Le Pape ‘Un jour, Jésus-Christ, mar- chant sur les bords de la Galilée, rencontra deux hommes. L'un deux s'appelait André, l'autre Si- mon. Ils jetaient leurs filets dans la mer. Jésus leur dit : ‘‘Suivez- moi, et je vous ferai pêcheurs d'hommes,’ et ils le suivirent. ‘A peu de temps de là, se tour nant vers Simon, saruommé Pierre, et ‘‘sur cette pierre je bâtirai mon Eglise, et les portes de l'enfer ne prévaudront point contre elle. Je cite Le CHE OUR Le 0 a 6 De on tm hi re ns te oh a & tt Fes L à = ee 0 te nt. ts È D'ou Ie RCE déberes te donnerai les clés du royaume du ciel. Tout ce que tu liera sur la terre sera lié au ciel, et tout ce que tu délieras sur la terre sera délié dans le ciel". ‘Ceci se passait, il y a plus de dix-huit siècles, dans la bourgade de la trisu de Nephtali, vers les sources du Jourdain. Le temps a marché depuis. Toutes les insti- tutions humaiues d'alors ont dis- paru. ‘Mais si je cherche dans ie mou- de l’homme de Galilée, je le vois encore ! Le voici : seul il a vécu ; c'est le Souverain Pontife. Tous s2s malheurs ont rehaussé sa gloire, tous -ses ennemis ont affermi son piédestal. Tout ce qui détruit l'homme et ses ouvrages semble avoir été le complice desa grandeur et de son immortalité. Le temps et la mort- ont subi sa loi. Ilest cevenu ridicu'e de prophétiser sa fin parmi les hommes. Tout ce qui a été grand dans le monde l’a ren- contré sur son chemin. ‘Tout ce qui l’a respecté a été béni de Dieu. Tout ce qui l’a persécuté a péri. ‘‘On a vu des conquérants devant qui se taisait la terre, irrités de sen- tir debout devant eux cet homme humainement iuexpiicable, se dé- terminer à faire bon maich£ de sa faiblesse et à le plier par la force de leurs volorités. Mais, le jour où ils ont mis ia main sur ce faible, un signe fatal a paru sur leur front. Le vertige les a saisis sur les som- mets d2 la fortune, et le monde a reterti de chutes imprévues autant que terribles. «+ Quaud cet homme divin a souf- fert, il s'est trouvé partont des À mes pour le glainäre et le secoutir. Quand il a crié sur les chemins de l'exil, sa gloire fugitive a éclipsé c2lle des rois dont il a traversé les royaumes. vers a rendu jalouse la prospérité des forts : nulle couronne n'a osé vivre auprès de sa couronne. Dès que l'amou. de Rome commença d: lui élever uu trône terrestre, Constantin quitta la ville Eternelle et vint à Byzance, abaudonriant à l'homme + Dieu une cité que la maguificence des choses mortelles ue pouvait plus remplir. Quatorze siècles ont jartagé sa crainte et cousidéré Rome entière come un temple élevé par Dieu même sur les ruines du pagenisme, et confié par lui au Grand Prêtre de la nou- velle loi. ‘Et aujourd’hui encore, qu'elles le veuillent ou qu'elles ne le veuil- lent pas, ce Grand-Prêtreest le Roi uuiversel des âmes. Prêtez, en ef- fet, l'oreille aux bruits du monde. Ecoutez ! Qu'entendez vous par- mi les hômmes ? Quel uoim se trouve sur leurs lèvres, détesté ou béni ? les discussions, remplit les feuilles publiques, agite les Conseils des souverains, inquiète les maîtres du monde ? De quoi parle t on dans les Académies, dans les champs, Où parle du Pape. méditations, que absolue du Pape à le monde. ‘“‘L'incrédulité ne sert ici de rien. être et à remplir sg D Sa pin trains rte entire nt agiht pis satésitie-ee-tééspntes dim te La majesté de ses re-- Quel objet occupe toutes dans les écoles, dans les ateliers ? | C'est un grand | spectacle, digne des plus graves. cette persistance | rare ter ar tt Vo nn vor vu 9" Ÿ 16 ANNÉE eme a qu cape néon J. H. Myrick & Co _ |IMPORTERS AND DEALERS IN DRY GOODE HARDWARE BOOTS & SHUES | > 4 ES w FINE GROCERIES And Fishinh Supplies AT TIGNISH and ALBERTON **# We have ju:t opened a full and complete stock of NEW GUUDS We are prepared to supply the wants of the fariner fish= erman and mecha.=# nic We invite in: tending purchasers to give us a call and they will find we can meet all | a! suivant Ja méthode Sunlight qu'il démor#re | Croyant ou incroyant, i! faut bien | s'arrêter devant cet être prodi | i gieux, unique, incomparab'e, sas COM pCtiters, précédent, sans égal et sans exem | ple, qui domine l'histoire, fait re- tentir de soi toute la terre, regarde S@VE passe! les siècles, triomphe de tous | les destins contraires, surv t à tou- tes les ruines, enterre tout ce qui! l'outrage, grandit dans le malheur | plus qu: dans la prospérité, et pui- se enfin dans la mort ie principe d’une vie qui ne s'épuise point, S@ d'une jeunesse qui recommence | toujours. “Evidemment, il y a là un mira to them the trouble and expen- EXPERIENCE Dr. 4, L. Purdy, Dents ALBERTON cle, et on comprend que chaque | Q , s à. fois que par la révo'ution annuelle! Summerside or du cycle liturgique, ce miracle lui | est rappelé, l'Eg'ise exalte et pous-| 5e | x se, avec enthousiasme, vers le :iel, | Char lotteto Wn. le cri de sa r connaissance et de sa | oi: ‘‘lu es Petrus !”’ | moulé HENRI PERREYE | nn | 60 YEARS" : | Willbe at Tignish every Wed. | nesiay. Office at Tignish in Ti-, gnish Hall Block, near Post Ofier, TRADE MARKS Desicnws Anyone sending a sketch and sep quickly ascertain our opinion free whether invention is probably paten nb munica tions strictly confidential, on Patents ts, sent free. Oldest agency for securing ! Patents taken through Mumn & recei 7€ special notice, without charge, in the Scientific American. . A handsomely illustrated weekly. Targest cim culation of any scientifie journal, year ; four months, $L Sold by all newsdealers. MUNN & Co soie. New York Branch Office. 65 F £t., Washinaton. 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