PP rm RE Re sfr RUE AD à Ti bete ne Bu anae canne ne agen corne co e e ÉDA H1EN A LA COUR ee è rieuse, mais aussi fort VGssante. Un chien était rècemn hent poursuivi en Justice pour a\woir mordu un passant. Le jug |8a écouté très sérieuse: meut let |; faits reprochés au chien et les “Aépositions des t:noius contre À’animal. Tout bien pesé, il a con: damné le chien à mert, le mode | d'exécution indiqué é- tait une } balle de revolver envo- yée pat: un polieeman désigné pour êtgre le bourreau. Le pro- priétair(}; du chien s'est rebellé contre Îcette décision et a fait appel eth jugement. Le juge de: vant lequel l'affaire a été de uouveath portée, a déclaré qu'il ne pou Wait que suspendre l'exé- oution die l'arrêt. En conséquen- ce l’aniglaal trop féroce a été ren- voyé en£ prison, c’est-à-dire qu'il a été cothfé à la garde du ehef de la pollice qui l’a instailé dans ane pièÿe du poste jusqu,à ce que le #ribunal se soit définiti- vement Iprononcé dans cette af. faire. LE DiW1N OEONSOLATEUR. es J'ai l@ que, pendant la terri- ble guerire de 1870, un colonel français ftut emmené captif dans une petite ville de la Silésie. Là,il rkeut un jour une lettre de sa fémme qui lui disait : “Nos troïis enfants sont malades, et deux $ont en grand danger.” Le colotel, qui était chrétien, se rendiÿ immédiatement à l’e- glise por y répandre sa prière avee les larmes qui l’étouflaient. Caché dans an coin obscur, il sentait 1B désespoir envahir son âme, quand le vénérable curé du lieu ÿ rentra à sen tour. un papier eu main et la figure dé- composée, Se croyant seul, il s'avance| jusqu'au pied du ta- bernaclel et d'une voix rendue tremblanke par l'émotion et la douleur # C’est fini, mon Dieu, s’écria t-@, je ne puis plus rester ici ! Voilk vingtdeux ans que je suis danScette paroisse et je n’y obtiens #ien. Votre sanctuaire tombe e croulera, sons ses sonne ne Voici la 1 j'envoie haut, il ] ruine; biehtôt il s'é- vous ensevelissant es décombres, et per- m'aidéra à le relever. ttre de démission que mon évêque. Et tout t cette lettre où il ex posait enftermes touchants son découragbment et le désir qu'il avait de 8e retirer. Quand il eut finisa lecture, il regarda lon- guement le tabernacle : ‘Vous ne répondez pas, Seignenr Jé- sus ! dit-il tout a coup en fon- dant en :ârmes. Ah ! je crois en- tendre votre réponse : vous me dites que,|magré tout, vous res- tez bien, vous, dans ce taberna- ele vermohlu, daus cette église délabrée àt toujours déserte, et moi je voudrais m'en aller ! Non, je déchire! ma leitre. Vous sus citerez bien, sitelle est votre volonté, qhelque âme généreuse qui m'aidera à réparer votre sanctuaire! et je finirai mes jours dans cette|paroisse." Le colonel, l'entendant ainei | parler, se élit en Ini-même : Je! me oroiyails le plus malheureux des hommis, mais ve digne ouré a plus souffert que moi, et après sa défaillatce d'un moment, il se lève, Je valis lui venir en aide et Dieu me sa nvera, moi aussi. li s'avança vers le prêtre: Monsieur | ; Quré, dit-il, j'ai tout entendu. Ijieu l'a voulu ainsi Pour me fa ire voir qu'il y a des douleurs p [ns poignantes que la mienne et pour m'indiquer la source de , la vraie consolation. J'ai en Firance | gravement malades ‘ j'ai fait Vœu, si Dieu me les garde, de vous donn er 100,000 fr. pour votre église :,” Le bon e uré ne put que lever deux enfants! Came les yeux au ciel pour rendre grâ- ces. Quand au colonel, il atten. dit, l'espérance au cœur. Enfin, au bout de trois lougues semai- ues, une lettrearriva. Elle disait: “Ma Joie est granue ; nos deux enfants sont sauvés contre toutes les prévisions ; remerciez Dieu et faites ce qu'il vous inspire- ra.” Quatre ans après, le colonel conduisait sa femme et ses en- fants dans ee petit village de Si lésie pour assister à la consé- oration de l’église élevée à la gloire du Dieu Consolateur- L'ECONOMI1E Quelque profession qu'on choisisse, le commerce, l’indus- trie, l’agriculture, les fonetions publiques on les nombreuses carrières qui peuvent être par- courues, honorablement, il n'y «a aueun moyeu de s'enrichir sans le secours de l’économie. Rien de plus commun que les mai- sons qui se ruinent malgré des bénéfices considérables, en mé- me temps que d’autres prospè- rent avec des ressuurces médio- cres. Si l’on cherche l’origine des principales fortunes contempo- raines, On reconuaîtra que la plupart ent eu leur source dans les lentes accamulations de l’é6- pargne, plutôtque dans le sue- cés de brillantes spéculations. On voit à chaque instant éehouer des projets bien cengus, tomber des établissements en vegue, faute d'ordre et de caleul dans les dépenses, tandis que les mè- mes entreprises auraient réussi entre des raains plus économes et avec moins de frais d'exploi- tasion. Entre les divers moyens de s'enrichir, l’économie à cette a- vantage qu'elle n'exige ni ta- lents supérieurs, ni conceptions profondes, secondées par des chances favorables. Elle n’a pas besoin du coup d’æil rapide, ni des soudaines ivspitations qui distingnent l'esprit d'entreprise. Elle s'accommode à la capacité la plus étroite, en même temps que les plus sublimes génies ne peuvent la dédaignés impuné. ment. Mézièro, ANDREWKS RHEUMATIC CURE is the remedy to take if you suffer with rheumatism, sciati- ca or kidney troubles. This medicine acts on the kidneys and bovwels, driving the poisons out of the system that cause the sufferings of rheumatism and sciatica. 1t sharpens the appetite thus giv- ing more strength. 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It was so bad that nfy wife had to apply hot cloths till the doctor came and gave me rorphine. He said tha trouble was due to a stone passing from the kidney to the bladder. My water was loaded with à brick dust deposit and 5calded on passing. /hile in this condition 1 heard of Doan's Kidney Pills and started taking them. It was not long before I got relief from pain and have been improving in healthever since. My urine is now clear and does not smart me, and I feel better than in years, LAXA- LIVER. PILLS, re ru act easily and naturally om the system, clearing away all bile and effete material. Constipation, biliousness, dyspepsia, sick headache, heartburn, waterbrash—all dis- appear when they are used. Price 250. TO THE PUBLIC ns X— As 1 have had seversl years practical experience in Boston in Watch Making and Repairin And a decided to open a watchmaking, re- pairing and jewelry shop here, 1 therefore eolioite the pa- trouage of the public. 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DUBOIS Condamnée par les Médecins de Montréal! retourne chez elle pour mourir, mais après 13 ans de maladie, commence à prendre les Pilules Rouges de la Cie . Chimique Franco - Américaine et se guérit de ses maux À À | Rs : : ins Shécialistes de la À RSR Cie Chimique Franco-Américaine, Montréal. , , i î i d'un acte de charité envers les pauvr MR ne du curmagciert « -gmm re pres rt: , sm du soulagement à leurs maux. ed ge ang ue ge dre hi TS ot e Pilules Rouges de la Cie Chimique nt “EÉBranco- Americaine, croyant sincèrement qu’elles feront pour elles ce + ‘qu’ nt fait pour moi. 4 L se on epuis treize ans de douleurs partout et spécielement d’un e.. 4 mal de côté qui me torturait tellement que je résolus d'aller à l'Hôpital poug “ me faire opérer. Voilà de celatroisans. Le médecin en chef de l'hôpital ‘ voulut me faire une opération, mais un autre raédecin me conseilla de ne p “ consentir, me disant que j'allais mourir sous le couteau et qu’ ‘t était mieux pour moi de retourner chez nous et de souffrir, ze “ de courir le risque de ne pas me relever vivante de la table d'o- ‘* pération. " «* Je retournai chez moiet voyant sur les journaux les nome ) 7 “ breux certificats publiés, de Dames qui souffraient et qui avaient SET #* MESSIEURS, . ries par les Pilules Rouges, je me décidai d'en acheter e nr à les prendre. Elles me renforcèrent d’abord, ‘ ne donnèrent appétit, aidèrent à ma digestion et peu à peu, mes * “ forcesrevinrent. En devenant plus forte, mes douleurs dispa- \ ‘“rurent. Je continuai à prendre Îes Pilules Rouges et aussi j'é- } « crivis aux Médecins Spécialistes de la Cie Chimique Franco= “ Américaine. Ils m'encouragèrent, me donnèrent des conseils ‘ et des avis. me dirent de continuer à prendre sans fléchir les Pilue } ‘“‘Jes Rouges pour les Femmes Pâles et Faibles, je survis leurs ‘“ directions à la lettre. : 1 J'ai pris en tout vingt et une boîtes de Pilules Rouges et grâce à elles, je suis PES à l'âge de é " ans, en parfaite santé, mieux que je n'ai jamais été dans ma vie et très reconnaissante du bien que m — fai | 41 jes Pilules Rouges pour les Ferumes Pâles et Faibles et les bonus soins et les bons avis des Médecins Spécia re an . * * J'ai conseillé les Pilules Rouges à un grand nombre de Dames de mes amies, et elles s'en sont PUR ien L “trouvées Je vous prie donc de publier ce témoignage avec l'espérance de faire un grand bien aux femmes e. à . “ DAME JOSEPH H. DUBOIS, * St-Norbert, Manitoba.” î Did sen 6ù s md a ie pré en, 5 mi PU Nous attirons aussi l'attention des femmes qui souffrent et nous leur recom- 4 inandons de lire attentivement le témoignage suivant de Melle Touchette. Cette jeune personne était malade depuis plusieurs années. Les différents { médecins qui lui donnèrent leurs soins, ne purent arrêter la marche de la maladie. Elle devint si malade qu’elle dût garder le lit, et elle croyait être obligée de subir une opération grave et dangereuse que lui conseillaient ses Médecins, mais elle a été guétie, sans opération, par les soins des Médecins Spécialistes de la : Cie Chimique Franco-Américaine. Voici ce que dit MADEMOISELLE ANA TOUCHETTE,. ‘Il y a cinq ans, je commençai à souffrir de mauvaise digestion, j'avais souveut mal à la tête, j'avais des E # points de côtés et j'étais très nerveuse ; je dormais mal la nuit et le matin je me levais souveut bien fatigués * Peu à peu ma maladie s'aggrava, j'essayai différentes médecine, sans résultat. Et À L è * Au mois d'octobre l’année dernière, je devins si mal que je fus oblis ‘‘ gée de prendre le lit ; ma maladie se compliquait, je fus atteinte d'hé- (FE PQ ( A | LA A BIEL, RUES : : de . (Q KI te KES ‘“ morrhoides qui me causèrent des douleurs atroces, j'avais souvent des SAN SU LS DS e # hémorrhagies abondantes, j'étais d'une faiblesse extrême. AP DEP R) A7 “ Les différents Médecins qui me donnèrent leurs soins ne purent ; ‘ améliorer mon état, tous leurs efforts furent inutiles ; j'aflaiblissais ‘ toujours et souvent je perdais connaissance ; alors les Médecins “ me conseillèrent de; subir une opération ; j'étais bien découragée. | ‘ Madame ©. Plante qui avait été guérie par les Pilules Rou= : ‘« ges de la Cie Chimique Franco-Américaine, me conseilla de ‘* consulter les Médecins Spécialistes. Je suivis son conseil, et me ? ‘“ pouvant y aller moi-même, j'envoyai ma mère. Ils m'ordonnè- “ rent de prendre les Pilules Rouges pour les Femmes Pâies et” ‘“ Faibles afin de renforcer mon sang, ils me donnèrent aussi un) ‘* traitement spécial et beaucoup de conseils que j'ubservai fidè-. = ‘‘ lement. | : , “ Dès la 2ème sernaine de ce traitement, je me se.tis beaucoup “ soulagée, je continrai mes remèdes et «près quelques semaines, je ‘‘ reprenais mon travail et aujourd'hui, il me fait plaisir de dire ‘’ que je suis parfaitement guérie, et je n'ai pas subi | >pération ‘ que Je redoutais tant. ; ù ; ‘* Je suis forte, ma digestion se fait facilement, mics points de , ‘ côtés sont disparus, je dors bien la nuit et je tue lève le matin ? # toujours bien disposée. Cette maladie pour laquelle on voulait me faire * ‘ opérer est aussi complètement guérie et je remercie bien sincèrement les ,: ‘“ Médecins Spécialistes, car ce sont eux qui m'ont guérie et m'ont sauvée d'une ‘* opération cruelle et dangereuse. APN \ ne. P À À 2 q fs AN LYS Lx \ (> Ni À de #* Je recommande beaucoup aux Dames souffrantes qui ne peuvent trouver nulle part de soulagement à leurs , . ;* maux, d'aller voir les Médecins Spécialistes de la Cie Chimique Franco-Américaine. s” . DELLE ANNA TOUCHETTE, : No. 64 rue de la Reine 5 St-Rock, Québec.'? ,- FEMMES, qui souffrez depuis longtemps, à qui les Médecins ont dit qu’il fal- É lait une opération, rappelez-ous que la minute où vous vous coucherez sur la table :: d'opération peut être la dernière de votre vie, et rappelez-vous aussi que, si prises: avec soin et patience, les Pilules Rouges de la Cie Chimique Franco-Américaine es vous guérir sans trouble et aussi sans dounjeur, Nous attirons votr® attention su: le fait très impor- AVI S A N OS PATI ENTES. tant que nous avons rctranché le nom du Dr. Coderre de tous nos remèdes. Nos PILULES ROUGES, seront donc connues à l’aveni 1 : PILULES ROUGES de ia CIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINX. Pa u R le plus qu intérêt > sv eg me > avons - aire ce changement, elles evront donc comme par ie passé, et plus que jamais, exiger que le nom de la CIE CHIMIOU FRANCO-AMERICAINE, soit sur chaque boîte, c’est le seul moyen d’avoir les véritables PILUL2ZS ROUGES et de se P_ rapidement. Elles devront refuser comme imitation. toutes PILULES ROUGES vendues de porte en porte et aussi celles vendues au 100 ou à 25c. la boite. FAC-SIMILE DU PAQUET. Nous invitons aussi nos patientes à venir voir les Méde- cins Spécialistes de la CIE CHIMIQUE FRANCO-AMERI- CAINE, si elles désirent avoir plus de renseignements sur : 4 CE leurs maladies ou sur le mode d'emploi à PT E t p es PILULES D mr | €) LE one ROUGES, ou de leur écrire; les consultations, personneiies RS UN UE. ou par lettres données par nos Médecins sont abso!ument En TE gratuites et ne pourront manquer d’être utiles aux femmes = ee — qui souffrent et veulent se guérir. Nos PILULES ROUGES > ste FAT se vendent soc la boite ou 6 boites pour $2.50, envoyées par a ps - Lt aParRSEa la malle au Canada et au Etats-Unis sur réception -du Le papier est blanc iraprimé en encre rouge. montant. per mes . a nu ue et ax PANVUE A 8 CSP PRES Aëressez vos lettres comme suit: CIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE Dépt. Méd. No. 274 RUE ST-DENIS, MONTREAL. FALL 1900 ! 000000 R. T. HOLMANS FALL STOCK : | Is now ready for inspection. Never more complete than now R. I. HOLMAN. CN EME ee re s