ne — #w Moscler A CE. DE PUB. DE L'IMPARTIAL, PROPRIETAIRE. me G. BUOTE, RÉDACTEUR. VOL. 4. NO. 3 TIGNISH, ILE du PRINCE EDOUARD, JEUDI LE 6 OCT., 1904. F. J. BUOTE, GÉRANT D 12 ANNEE Papier Lu à la Convention des instituteurs Acadiens tenue a St. Antoine de Bloomfeld les ler, et 2em. Sept. 1o04 Om Qi Q Monsieur le Président. Revs. Messieurs, Dames et Messieurs. ——— () ——— L2 L'ECOLE ET SES DEPENDANCES (£aite) les milles evnemis, contre lesquels, souvent on se heurte sur le chemin de la vie ; qui, enfin, doit en faire des sujets, qui pouront, un jour, défendre les intérêts de la nation, et revendiquer nos iroit- N’en est-ce pas assez déjà pour prouver que l'oeuvre de l'instituteur, est une oeuvre de dévouement et de sacrifice, digne de notre respect et de notre reconnaissance ? Dois-je en dire d'avantage pour démontrer que sa vie, est une vie de labeur perpétuel ? Non, soyez-en con- vaincu. Mais ce n'est pas tout. La vie de l'instituteur est encore une vie de réclusion. Tous les jours enfermé entre les quatres murs d’une maison d'éducation, où il n’est plus à lui-même, et doit se multiplier pour accomplir les pro- grès qu'ou a droit d'attendre de lui. Tous les moments du jour sont employés à démontrer telles règles, tels problemes, ou à l’expli- cation des leçons, on il doit répéter indéfiniment les mêmes choses, a- vant que l’enfant puisse saisir l’ex- plication que le maïtre s'efforce de graver, dans son esprit, d’un carac- tère indélébile. Oui avouons-le, la vie de l’insti- O— sont si important dans la formation de la société? Accordent-on à ces hommes, qui dépenseut les plus belles années de leur vie à instruire uos jeunes enfants, toute l’atten- tion, la reconnaissance et le respect qu'ils méritent ? Héias non ! Malheureusement l'oubli et ï'in- gratitude sont souvent le sort qui attend leur vieillesse ; et comm: se vieil oiseau, qui perché au borà d’un fleuve, attend l'extinction de la vie, cet homme, qui a sacrifié les jouissanes de son existence à la tache difficile de l'enseignement, et surtout à l’enseignement de la jeunesse de son pays, attend aussi, et souvent dans la pauvreté et la misère, le jour qui devra l’arracher à la serre de l'ingrat, et clore pour lui le chemin de la vie. C’est alors qu’il pourra chanter melancolique- ment avec le poète : Au banquet de la vie infortuné (convive, J'apparns un jour, et je meurs ; Je meurs, et sur ma tombe où (lentement j’arrives Nul ne viendra verser des pleurs. Je m'arrêtes Mr. le Présidents, Revs. Messieurs, Dames et Mes sieurs : trop longtemps déjà j'ai abusé de votre bonté et votre in- tuteur pratique doit être une vie d'étnde continuelle. Ne doit-il dulgence et en terminant je vous demande de bie1 vouloir excuser pas, afin de se tenir au courant des |jes nombreuses erreurs qui se sont nouvelles méthodes ment, lire et étudier les revues édu- | cationnelles, sans faire mention des leçons quotidiennes qu'il doit en- | seigner ? ‘ Car, Mr. le président | Rev. messieurs, dames et messieurs, | sachez-le, pour enseigner une leçon | avec profit pour l'élève, il faut que le ma’tre la connaisse à fon i et non que superfitiellement. Que tou- jours le maître puisse entendre la 1:çou ou la récitation sans avoir re- Mais au cours au livre de texte. d'enseigne- | glissé dans mon humble travail. Vous remerciant cordialemeut de l'attention que vous m'avez poité ; j'ai l'honneur d’être. Votre humble et dévoué serviteur BRUNO ARSENAULT Ce 2m2. Sept., 1904. THE BEST OF ALL IS B'ÉNIMEN LINIMEN It speedily reaches the seat le protéger des rayons desséchants de juillet, dont l'effet est mortel sur les récoltes tardives des sols sa- blonneux. Au point de vue de la répartition des travaux, il est évi- dent que les labours d'automne sont autant de travail fait au prin- temps, époque à laquelle toutes les forces de la ferme sont nécessaires pour exécuter les nombreuses opé- rations des semailles. En résumé, les labours d automne ont bien plus d'avantage dans les terres argileu- ses qui dans les terres silencieuses, et il y a encore avantage à labou- rer celle<-ci l'automne préférable. ment au priitemps. Mais dans quelques jours les travaux :eront arrêtés , charrues, herses, tombe- raux seront mis à l’abri pour le printemps à venir Le cul‘ivateur soiguenx fera la revue de tous ses instruments et après les avoir net- toyés, il racommodera ceux d'entre eux qui auront bésoin de répara- tion avant de les emmagzsiner pour la saison prochaine. Il ne faut pas négliger ces réparations qui s’ou- blient facilement, et le printemps arrive qu’elles ne sont pes faites et les travaux sont ainsi retardés de quelques jours bien précieux à cette époque. ° JS = STANTON’S.. PAIN RELIEF Remède INTERNE et EXTERNE pour le soulagement et la rison immediate des Rhumatismes, Crampes, Coliques, Maux de Gorge, Diarrhée, Névral- gie, Mal de Dents, Entorses, Con- fusions, Etc., Etc. C'est un “ Remède de famille”, Interne et Externe, soigneusement adapté À l’usage géné- ral, et qui devrait se trouver dans toutes les maisons, et dans la malle de chaque voyageur. N'oubliez pas que le soin immédiat de n’im- rte quelle douleur, vous épargnera un trou- le sérieux, de l’inquiétude et de la dépense. Dans les cas où il vous serait difficile de vous procurer un médecin, le ‘’STANTON ”’ le remplacera, Il calme et soulage immédiatement. En vente partout. Prix 25c. la bouteille. RE GP DRE LE MEE RNESRRES. 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Lynch tells of a quaiat foreig a studio, and James Connol- ly hes an interesting paper on ‘‘Our Pol.r Possessions."’ Nora Tynan O’Mahonv descri- bes the opening and coïsecafion of the Armagh Cathedral, and re- calis legends sssociated wi.h ‘he histo. y . of'he first St. Patrick's, now the Protestant cathedral. ‘“From Summer Davs’’ by Anna C Minogue, is a delightfui pen picture of familiar scenes ; and ‘‘A Bit of Irish Road,'’ by Maud Re- gan, tells a tender little stoiy of I- rish life. ‘‘Jame: O’Neil’' is the subject of the monthiy iramatic paper by John Talbot Smit, who carefully analyzes this actors work, and shows wherein he has failed to ma- ke the most of nis undouted abili- ty. Mary Agnes Tincker contributes a pretty Italian love sto.y. ‘‘Gui- do’s Acre.’' and the serial runs through some chapters of absorbing interest. There are many other features to attract the reader, including a very large number of beautiful illustra- tions. manne fe dm enmenenns The Delineator for October a ——— The October /e/ineator is a ma- iny-featured number, containing, in À jadditiou to a complete suivey oO |the Autunn fashions, entertaining | fiction and special articles of wide le ‘ . interest, Richard Le Gallienne } of all pains and aches and for outs, bruises, burns, etc., it is by far the best RL = é sis dt à ans les réci- contraire, et surtout dan , It cures where others fail because it t itions ou leçons orales, qu'il exige que l’éiève le regarde bien en face, or money refunded. Being a white liniment, MU perse Gerhsgont bac SP in w oun e larges LE of liniment on the market. For sale by all dealers. et que lui-même ait soin d'y appor- ter toutes son attention. Qu'il aussi, donner la définition difficiles de la leçon sans dictionnaire. sache, des mots avoir fr:cours au Qu’il porte toujours un langage piretsaus être rempli d'anglicis- mes. La langue meéternelle de l'enfant doit aussi, toujouis primer sur les autres, et le maître devra être sensé connaitre parfaitement Ja langue de ses élèves et devra la parler purement en classe. Vous comprenez donc, que l'instituteur coit nécessairement étudier et Sur- 2 oz. size, 10c. 6 oz. size (over 8 times as much), 25e. F. 6. WHEATON CO., Limited, Sole Proprietors, Folly Village, N.S. OR DÉRÉLLLEARRNLLELAR A > 2 » ; > h > s 2 à | stronger and guaranteed to give satisfaction > > ; } } , be » h » Les labours d‘au- tomne dans les sables Est-il mieux de labourer les sols sahlonneux l'automie que le prin- temps ? Telle est la question qui nous a tout beaucoup méditer sur la mIS-! 444 faite et que neus allons essayer sion qu'il embrasse, s’il veut af | sésouc-e, Au point de vue de ver à implanter, dans le cour des 1, jésagrégation du sol nous croy- générations qu’il à charge de for- | us qu’il faut mieux labourer le mer, des connaissances utiles <t'printemps parce que les gelées et pratiques qui porteront des fruits |jes pluies de l'hiver ont pour résul- dignes de notre nationalité. Rap- | {at de laver le labour et de rendre pelez vous que c’est une mission de 'enfouissage dela semence diffi- Ja plus haute importance, puisque | cije, D'un autre côté, un sol la- d'elle dépend, l'avancement ou la | bouré et pourvu de bonnes rigoles rétrogradation de la société. C'est s’ésoutent toujours mieux et est uue mission, en un mot, dun OT-|:wiôt prêt à etre ersemencé au dre que secomiiaire, comparé? à la | printemps. Les sols sablonneux mission du prêtre. Et, eu termi-|e<joent un ensemencement hâtif, nant, je vous le demande, comment | pour que les jeunes plantes profi- sont donc recompensé tous ces tra-!tent de l'humidité du priutemps vaux de l'instituteur, qui pourtant | pour s'élever au-dessis Cu sol et |contributes the first part of an idyl, ; | ‘‘Poet, Take Thy Lute,”” au exqui-| Isite dreain tale, comprisiug some| | Ce n’est pas toujours poli de de- tuneful lyrics, ana there js a clever ! jwander ‘’âge d'une personne et bit of fiction by Ellen Dougl:< De- _ l'age d'une personne ——— | , = . . . 1. ‘ » p A | c'est même grossier quant il sagit land, eniitle.l ‘‘’The Mother of Em- d'une dame. | Lorsque vous voudrez vous ren-'story by Ethel Watis seigner sur ce point, voici ce qu’il ‘À matter of Milliors,” | faut faire sans en avoir l'air. | ful commingliug of humor and Pa- | Supposons un homme de soixante 1hos. A series on ‘‘The Loves of ans, né dans le mois de décembre. Great Composers'’ begi's in the Vous lui dites : — Ecrivez dans lequel vous êtes né. Et com- which is filled with int rest, not de l’année, il écrit 12. —Multipliez ce chiffre par deux. !of the heart. Christine Terhune —Oui. | Herrick writes of Field Hockey as° — À joutez cinq. |a new rom of recreation for girls, | —C'est fait. |the ai.icle being presented with the —Muitipliez le tout par cinquan- : hope ot g ving this healthful exer- | te. cise a wider popularity in America. | ! — Bien. Lillie Hamilton French h:s a ser -| — Ajoutez votre Âge en total. |ous paper in the ‘‘Joy of Liviug ‘| —(Ça y est. (series, on the value of the Wri.ien | —Soustrayer 365. or the Spokin Word. The story of! —Oui. Ma, y Duniex / concludes the se es, | —Ajontez 115. on ‘‘Creat Women of Fioncer! —C'esit fait. —Quel résultat a7ez-vous ? discussed in —1260. :‘Vouih.'’ For young ; ople are —Vous êtes né en décemb:e, et prov.ded stories sud pasiimes that vous avez 60 ans. miers chiffres indiquent le mo's et dome-tic inierests are t'eated tho- les deux derniers l'âge. rough y and p'actica.!y. | . Les deux pre- amuse as weïl as instruct, and the meline,’’ and also the first part of a: | Mumford, ! a delisu.-| number with the sto. y of Beeiho- le numéro du mois ven and his ‘‘Immortal Beloved,’": J. H. Myrick & Co [mporters aad Dealers in DRY GOODS HARDWARE BOOTS & SHOE* FINE GROCEKIES, And Fÿ: ing Supplies AT TIGNISH and A LBERTON We have jusi er” opened à full ano complete stock Gi NEW GOODS. to Supply the wants of the farmer, fisb- ‘erman and mecha- IC We invite in tending purchasers {to give | and they will finc | We are prepared Dr. Murph .. 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