LE = ï x nn, — EL NE tm rs ? de A TE Ce Re ER ES, CE Se 6 à ot INY à PE P $ ent A SY% | r SAT | œ | nn — CT à C di L à CIE DE LIM PARTIA L, Proprietaire | Fondé en 1893 par Gilbert Buote et son fils François Joseph | FE, 9; AU OTE, Redacteur. Mme. F. J. BUOT. E, Assistante. : ü Vol. I. No: 51. Nouvelle Serie TIGNISH, ILE du PRINCE EDOUARD, MARDI LE 4 MAI, 1909 16 ANNEE. | k MONSIEUR RAOUL MENARD Sur Jeanne D'Are A VALUABLE SURGESTION + À PRET ES FOR RHEUMATISM, KIDNEY ä e Li VERCHERES, QUE. (DE L'ACTION SOCIAL) ke ds ri AND BLADDER TROUBLES 4 \ Guéri de dyspepsie par les Pilules Moro | 7e" sommet paris des arnous pouvons CAN BE MADE AT HOME | & STE LEP We are pleased to be able to publish for the benefit of our à L'estomac est l’orgar » qui donne le plus de trou- bles aux hommes et, du haut en bas de l'échelle des age. “epuis l'enfant jusqu’au vieillard, on se plaint de Il fait mal ses fonctions et rend la vie misérable à ceux qu’il taquine. On prend aussi trop aisément parti de ce mal du siècle, la DYSPEPSIE ; on ne se soigne qu’au moment où les conséquences en sont devenues irrémédiables, quand le sang est appauvri, quand i une grande faiblesse à envahi tout l'être, quand £ l'organisme est pris dans son ensemble. lui avec ensemble. Tous les troubles de l’estomac doivent être trai- i tés dès! les débuts, sitôt qu’on s'aperçoit que l’ap- pétit languit, que l’estomae devient lourd et se gonfle après les repas et que la langue se charge, que l'intestin est paresseux, que les forces com- mencent à manquer. conséquence. aujourd’hui : blement de la dyspepsie. sait que difficilement. continuellement. Les Pilules Moro assurent une bonne digestion et font disparaître tous les maux qui assiègent les hom- mes dyspeptiques. Leur efficacité, contre les mala- dies de l'estomac, est si remarquable qu’elles ont su conquérir partout les faveurs des hommes affligés de mauvaise digestion et occupent la première pla- ce dans le traitement des maladies qui en sont la De toutes parts les Médecins de la Compagnie Médicale Moro reçoivent des lettres de louanges et de remerciements, comme celle que nous publions *{ Depuis une coupled'années je souffrais horri- Je ne pouvais manger que des aliments légers et encore la digestion ne se fai- Cette maladie me torturait Vu le nombre presque incalcu- labie de guérisons obtenues par les Pilules Moro, je me décidai de faire usage de ces pilules; j’en pris quatorze boîteset elles m'ont guéri. En reconnaissance, je conseille aux personnes souffrant de. désordres d'estomac, de faire usage des Pilules Moro et je suis convaincu qu’elles en cbtiendront un résultat satisfaisant. ?? RAOUL MENARD, Verchères, Qué. M. RAOUL MENARD, Verchères, Qué. les maladies, donnent, tous les Fac-Similé d’une boite de Piluies Moro. CAPUCINE PTIT PILE LL EL LI Li AL LL LLAEU LL COUR ADI ENNET COCA ANS CAR RAATT ECS CE VAN TA, PARLE, 111 a L'LLOLE LHLULLE CIRST L'AUEDSLI ECS LEE cures ones efdodeotg PAU pistes fetl Ds AVI tatsitote PRIX 504 LA BOITE" SIX BOITES POUR $ 2.50 o E - disfribuées par /e LVL CieMedicale Moro, Montreal, (Canada. à leur écrire ; ils JC} Les Pilules Moro sont un reconstituant de tout le système ; elles donnent appétit, aident à la diges- tion, font disparaître les pesanteurs et les douleurs d'estomac et régularisent les intestins. sans égales pour renouveler les forces et prévenir Les Médecins de la Compagnie Médicale Moro heures du matin à 6 heures du soir, des consulta- {tions gratuites à tous les hommes malades, au No 272 rue Saint-Denis, Montréal. ne peuvent- se rendre à leurs bureaux sont invités dont ils ont besoin. Les Pilules Moro sont en vente chez tous les mar- chands de remèdes. la poste, au Canada et aux Etats-Unis, sur récep- tion du prix, 50c une boîte, 82.50 six boîtes. Toutes les lettres doivent être adressées : COMPAGNIE MEDICALE MORO, Elles sont jours, excepté le dimanche, de 9 Les hommes qui recevront par lettre les conseils Nous les envoyons aussi, par 272 rue Saint-Denis, Montréal. né./ Vaches de Race ! La meilleure vache de race, fut- elle de la plus extraordinaire lignée, pe vaut rien, si le cultivateur nuelui donne pas l'alimentation et les soins nécessaires ; tandis que la plus commune de nos vaches capadien- pes (françaises) lui sera égale sinon supérieure dans les mêmes condi- tions. En d’autres termes, toutes choses égales c’ailleurs, nos vaches cana diennes, bien soignées, euralimeu- tées, améliorées tant qu'à l'espèce, seront égales, sinon supérieures aux Jersey, aux Guernessey ou Holstein de famille et de lignée si en hon- neur au Canada. C'est ce qui res- sort d’un récent article de M. J. C. Chapais, dans le journal de l'agri- culture. M. Chapais n’est pas le dernier veuu ; son expérience est indiscuta- ble et sa compétence eu industrie laitière lui confère une autorité fort recommandable. Ce distingué écrivain agricole, commentant un articte du ‘‘Far mer's Advocate'’, dit que ce n’est pa- tant le nom d’une vache de race et sa ligné qui la rendent bonne laitière. Jusqu'à présent, ‘‘on a attacié trop d'importance à la cou- leur de la peau de la vache et pas ._ ___hssez à ce que l’on met dans la va- ” che elle-mäme.’” On exagère l'importance attri- bnée aux marques extérieures et on néglige le premier soin à donner aux vaches : une boune nourriture eu toute saison. _ Et M. Chapais signale la source du mai : ‘‘les jouruaux parlent sans cesse des vaches qui donnent sept, genf, douze quinze et même vingt er © p ES e GNU | mille livres de lait en un an ! | D'autre part, comme on ne parle | de celles qui donnent quatre mille! livres et en dessous que comme des | vaches qui ne doivent pas exister, | le public l-cteur de ces journaux, | qui n’enten@ parler que des autr:s, | finit par croire que la grande majo- rité des vaches de cette provirce sont toutes des phénomènes et que la moyenne du rendement en lait par année est réellement au moins de 5 à 6oonHvfes par vache. Bien plus, beaucoup sont améënés, par ce fait à mépriser les vaches commu- nes qu'ils ont et cherchent, en fai- sant de grands sacrifices d'argent, à se procurer des sujets de ces races et de ces vaches extraordinaires pour remplacer ceux qu'ils ont, pensant que cela suffit pour assurer l'amélioration immédiate de leur troupeau. | ‘Ceux qui counaissent le fond des choses, savent combien ils se' trompent. Et cela s'explique faci-| lement Eneffet, ils iguoreut com- ment l'on arrive à la possession de tels phénomènes. Ils ne savent pas ce qu’il a fallu! de croisements consauguins (In and in) pratiqués entre les animaux à! grar d rendement pour fixer ce reu-| demient dans une famille spéciale | | différant autant en valeur, si on la lcompare avec celle des animaux communs de leur race, que différent entre eux les animaux d’une race! de boucherie et cenx d’une race de laiterie. Ils ne connaissent pas, nou plus, le fait que ces animaux sont l'objet d uue suralimentation coustante pratiquée au moyen d’une nourriture toujours riche et conti- nuellemsnt variée, propre à tenter la gourmandise des animaux qui la JIs pe savent pas spy: reçoivent. tout que ces vaches à rendements p'esque incroyables ont une consti- tution affaiblie par les nombreux croisements entre parents dont ils sont le résultat, affaiblissement dont ils ne souffrent pas trop, parce qu’- ils sont tenus dans des logements chauds, spacieux, bien aérés et qu’- ils sont l’objet de soins constants qui font qu'ils n’ont jamais rien à redouter. Aussi, qu’elle déception lors- qu'un cultivateur ordinaire, ayant arwené chez lui ne jeune vache issue d’un de ces phénomènes, l’a- yant mise dans une étable commu- nn, mal aménagée, trop froide et teuue malproprement, peu ou point ventilée, trop chaude ou l’alimen- tant avec une nourriture grossière, composée d’un de mauvais foin, de beaucoup de paille et de très peu de grain et de racines, voit cette vache s'amaigrir, dépérir, et ne donner qu’un très pauvre rende- at: Lu C’est ainsi que mardi, parlant des honneurs rendus par l'Eglise à l’ Héroïne d'Orléans, il disait : ‘‘La béatification publique de Jeanne d'Arc par le Pape, à Rome, après que plusieurs papes eussent à diverses reprises refusé de la dé- clarer digne de cet honneur, semble p'utôt résulter du désir de faire plaisir à ses admirateurs français que de rendre jus- tice à ses mérites, étant donné surtout que ce tardif hom- mage implique la reconnaissance d’une erreur commise dans les précédentes décisions.”’ Il n’est pas un homme quelque peu au courant de l’histoi- te et de la procédure ecclésiastique, quelles que soient ses couvictions religieuses, qui ne sache qu'il y a là presque au- tant d'erreurs que de mots. Aucun Pape n’a refusé de rendre à Jeaane d’Arr les hon- neurs de la béatification, pour la raison très simple que ja. mais cette demaude n’a été officiellement formulée avant l’épo jue contemporaine. Les procès en sour de Rome sont faits avec un soin, un souci de la vérité qu'aucun juriste ne peut récuser. Les phases en sont déterminées par une prati- que et une expérience séculaires. Un avocat habile est spé- cialement chargé de faire ressortir tous les points faibles dans la cause des postulateurs et les décrets qui proclament l’héroicité des vertus ou autorisent la béatification ne sont rendus qu'après que tout doute est écarté de l'esprit des juges. Pour la béatification, on exige pour ainsi dire une inter- vention directe de Dieu, puisque celle-ci n’est décrétée qu’a- près preuve faite de trois miracles obterïts-par l'intercession du bienheureux. Le procès de Jeanne a donc passé par toutes les phases ordinaires. Commencé en 1869, à la demande de Mgr Du- panloup, évêque d'Orléans, et de plusieurs de ses collègues de l'épiscopat français, il aboutissait. le 27 janvier 1894, à la publication par Léon XIII d'en décret qui proclamait vé- nérable la martyre de Rouen. (On recommençait aussitôt le procès de béatification proprement dit qui vient d’avoir pour épilogue la prodigieuse, l'inoubliable cérémonie de diman- che, qui ne fait elle-même que couronner la série d'homma- ges rendus par les Papes, à la mémoire de Jeanne. Dans la lettre même où il demandait à Pie IX d’ordonner le procès, Mgr Dupanloup disait : ‘Les pontifes romains ont déjà défendu, vengé et loué cette admirable héroiue'’, et il n’est personne qui ne sache que c'est le Pape lui même qui a fait casser le procès de Rouen. Mais à quoi bon insister sur des faits que tous nos lecteurs connaissent et discuter avec de braves gens à qui, de leur propre aveu, on a pu dire, sans qu'ils éclatent de tire, que Garibaldi pourrait quelque jour anssi être canonisé ? Saluons plutôt la grandeur d'âme et largeur d’esprit, avec lesquelles les Anglais de coeur noble hou)rent la mé- moire de Jeinne. Le cardinal Hcward, un Anglais, avait voulu o-cuper les fonctions de cardinal ponent dans la cause et se faire ainsi l’officiel champion de l'héroïne. Mgr Bour- ne et le duc de Norfolk ont conduit à Rome un groupe de pèlerins auglais qui ont tenu dimanche à mêler leur hom- mage à celui des quarante mille pèlerins français. Mais ily a plus. Cette admiration, ce culte débordent les milieux catholiques. Le ‘‘Times'’ de Londres disait ré- cemment à propos de la béatification :‘‘Ceux-là même qui contestent à Rome le droit de se prononcer en de telles ma- tière où qui ridiculisent ce droit reconnaîtront que peu de f- gures plus nobles ont été, en aucun temps, offertes à l'ad- miration des hommes- Dans toute la vie du Moyen-Age, il n’est pas d'histoire plus simple et plus splendid?, pas de plus sombre tragédie que celle de la ‘‘pauvre petite bergè- re’’ qui, par sa foi passionnée, tira son pays des profondeurs de l’adjection et de la dégradation pour trouver, aux mains de ses ennemies, la plus cruelle et la plus honteuse des morts. L'éiévation du caractère de Jeanne et sa beauté morale ont conquis le coeur de tous les hommes.’’ Par où l’on voit à quel point l’illustre évêque d'Oïléans, après avoir déclaré :‘‘Eile est nôtre, celle qui fut la mer- veille de notre histoire nationale, la merveille de toute his- toire nationale’’, avait raison de s'écrier, dans son adresse à Pie X : ‘Merci au nom des patries, de quelque nom qu'el- ies soient, En couronnant Jeanxe, Vous couronnez l'’Idéal du patriotisme. Merci au nom de l'Eglise entière : les au- tels de Jeanne auront des dévôts dans tout l’univers.’? OMER HEROUX. ct ment’”. M. Chapais a touché là le mal à | sa racine. Ilimporte d'améliorer | nos races Cauadiennes par une se- | lection suivie, mais il importe aussi | de leur donner une bonne alimenta- tion et on constatera que nos vaches communes valent tout autant que les pnénomène de vache de hzute aristocratie. Et M. Chapais conclut en disant que nous feron: plus pour l’amélio. ration de nos troupeaux de vaches laitières en pratiquant, à la suite de croisements judicieux, une sélec- tion sévère dans nos races rustiques et en alimentant bien ces races, qu’en allant acheter aiileurs des bêtes de races qui ne conviennent ni à nos moyens, ni à notre climat, bien qu’elles aiert beaucoup de bonnes qualités qui les rendent re- commandables ailleurs. HogmispaAs MAQGNAN | Mount Holly, N. J., 21—Ona annoncée hier le mariage de Mme. Lydia Clapper, âgée de 65 ans, avec M. Henri Gyd:sen âgé de 72 ans, tous deux veufs. elle-même accidentellement. s'était trompée de bouteille. UN COUTEUX OUBLI LUNE DE MIEL de j. Elle Paris, 18—Un Ecossais du nom 2. Findlay qui se rendait La nouvelle de ce mariag: : cau- sé une vive surprise dans la ville, taires divers, on constate que M. Gydesen n'a pas supporté bien long- temps le veuvage. Sa première femme est morte em- poisonnée le 10 mars ieruier, après avoir bu de l’acide phénique mélan- car, outre que l'âge des nouveaux, gé à du whiskey. M. Gydesen fut alors arrêté et une enquête judiciai- re fut ouverte. Il fut établi que { \ | hier à a aris, est descendu au buffe: d’une gare sn laissant dans le wa on une valise -ontenant des bi timés à #80 000. Q and 1r-ès avoir déjeuné, il re- gagna sa pla-<:, il constata que sa valise avait disparu. Le voleur n'a pas encore été trouvé. Le Sunlight Savon est supérieur aux autr® savons, mais c'est lorsqu'il est employ: suivant la méthode Sunlight qu'il démor#re plus de supériorité. Acheter Su» Mme Gydesen w'éiait empoisonnée | lue Savon ot mivez los direction — Méaée nai 2. Éscer pins PE ; a réliable publication. The ingredients are vegetable Urinary Troubles. druggist can fill the prescription. out and save it. readers the prescription of a celebrated specialist. 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