Er = w + — = à s / TUnion fait la Fo SNS À , … N ERP one QT nc eo Or ou pr MP EP gueme e er DT IT SET PP EE CPE PES TERRE ARS PONTS TT RATES ” j 7 me de PCR ER Pape D D, ? s Ÿ u ; rcefÿ: + Mosclcer CZE. DE PUB. DE L'IMPARTIAL, PROPRIETAIRE. | Fondé en 1893 par Gilbert Buate et son fils, | F. J. BUOTE, RÉDACTEUR. Mme. F J. BUOTE, Assistante. VOL. 6. NO. 46 1IGNISH, ILE du PRINCE EDOUARD, JEUDI LE 23 MAI 1907. (4 ANNEE Quand Pstonas vo, lb va, ob guaud l'lomae ae ve mas, rinunre Pour les Hommes qui Souffrent de Dyspepsie MANGEZ BIEN — DIGEREZ BIEN — VOUS VIVREZ BIEN Bien manger, bien digérer sont deux actes tout à fait essentiels à la vie. Celui qui mange bien, qui digère bien, peut être heureux. Celui qui mange mal, qui digère mal ne peut être que malheureux, eût-il, tous les autres avantages de la vie. Ilest exposé à toutes les maladies, à tous les maux, à tous les ennuis, à tous les malaises et à la misère physiologique la plus complète. Il ne possède .au- cun de ses moyens dans toute son amplitude. Le cerveau fouctionne mal, l’esprit perd sa lucidité, la mémoire devient paresseuse, le cœur est irrégulier ; le foie et les intestins s’irritent et se relâchent ; les reins faiblissent, le sang s’ap. pauvrit,les forces diminuent, l’hu- meur S’assombrit, On devient irri- table, maussade, insupportable. Plus aucune fonction m'est régu- lière, tout le mécanisme humain est détraqué et tel, une plante privée de nourriture, le corps lan- guit, s’étiole et dépérit, Voilà le rôle prépondérant que l’estomac joue dans la vie. Tous les autres organes en sont tributaires; c’est bien le vrai moteur de la machine humaine. Aussi est-ce avec inf- niment de raison que l’on dit : ‘“#*QUAN D L'ESTOMAC VA, TOUT VA et QUAND L'ESTO- MAC NE VA PAS, RIEN NE VA." Et dire cependant que tant d'hommes le maltraitent, le sur- mènent, le fatiguent inutilement et qui aujourd'hui cherchent par- tout à leurs maux, un remède qu'ils ne trouvent nulle part. Eh bien, c’est précisément à ces mil- liers d'hommes que nous nous adressons aujourd'hui. Nous som- mes convaincus de leur apporter la guérison la plus complète. Qu'ils suivent un traitement avec les Pilules Moro. Aucune maladie de l'estomac ne résiste aux Pilules Moro. La gastrite, la gastralgie,la dyspepsie, la dilation, l'indiges- tion, les maladies du foie, même les plus rebelles, les plus graves, les plus invétérées, sont toujours guéries en fort peu detemps. Aussi, nous faisons appel aux plus incré- dules, aux plus découragés, aux plus malades, à ceux là que les médecins ont déclarés incurables, et nous leur disons avec la plus grande confiance : ‘Voulez-vous UNE CENTENAIRE ACADIENNE A BOSTON Vendredi dernier, à East Boston, Madame Marie Landry, domiciliée au No, 34 de la rue Saratoga, célé- brait joyeusement le 100e anniver- saire de sa naissarce. Par une permission spéciale de Mgr. l'ar- «hevêque, le R. P. Mariette, curé de l'église de Notre-Dame des Vic- toires, avait improvisé un a‘tel à Ja résidence de Mme. Landry pour y célébrer la messe du jubilé, laquelle assistaient la bonne vieille, tous les membres de sa famille patriarcale, et quelques amis. La cérémonie fut des plus touchantes. Des dix enfants de Mme. Lan- dry, cinq survivent et étaient pré- sents Mme Elizabeth Landiy, Mme. A. Babin, MM. Edmond, Elie et Thomas Landry. Mme. Landry compte 22 petits enfants et 20 arrière-petits-enfants. Tous taient autour d'elle vendredi à l'exception de deux petits-enfants et cinq arrière petits enfants. La messe terminée, il y eut grand festin, ét parents et amis se pressèrent autour de la jubiiaire pour lui présenter leurs hommages et leurs félicitations. Le soir les descendants de Mme. Landry exécutérent un fort joli program me wmneical et littéraire, M.JOS. MORRISSETTE, Ste-Justine, Qué. taine ? Prenez les Pilules Moro.’ Et notez bien ceci, ce n’est pas une fois sur cent, ni une fois sur dix, ni une fois sur deux que les Pilules Moro guérissent ; c’est chaque fois, c’est toujours et c'est tous les hommes. Elles rendent immédiatement l'appétit, ‘font di- gérer, suppriment les maux de tête, les renvois, les lourdeurs, les aigreurs, les vertiges, les gonfle- ments, les suffocations, les palpi- tations, les éblouissements, les: nausées, les vomissements, l'abat- | tement et ia somnolence après les repas. Elles dis-ipent rapidement | les douleurs de l'estomac, reins, de la poitrine, du ventreer! des intestins, les insomnies, la mé- lancolie et les cauchemars. Bref, dès les premiers jours, elles ré- tablissent et restaurent si complè- tement l'estomac que bientôt l’or- ganisme entier retrouve la forceet la santé : l’homme redevient bien- des vigueur, son énergie, sa bonne humeur, le bien-être et toute sa vitalité. Aucun homme qui souffre de l'estomac n’a donc plus le droit d'hésiter ni de souffrir plus long- qui fut couronné d'un délicieux gofter, dont ia pièce de résistance {était un suberbe et colossal gâteau décoré de cent cierges allumés. Mme. Landry, qui hahite chez |SOn fils Edmond, est originaire du | Cap Breton. LA TOURBE. L'ingénieur des mines, M. Erik Nystrom a été désigné par l'hon. M. Templeman, ministre des mines | pour aller étudier en Europe l'in | dustrie de la tourbe, recteillir des linformations concernant la valeur commerciale de ce combustible et les meilleures méthodes de l'utiliser idaus l'intérêt des tourbières de | Québec et d'Outario. À son retour, il sera tout à fait | g'alifié pour agir comme expert du | gouvernement sur toutes les ques- | tions concernant la tourbe et la lignite ; il pourra donner des avis précieux aux fabricants des tourbes combustibles, les assister dans la construction de leurs usines et l’é- gouttement de leurs terrains. M. Nystrom va partir pour l'Europe et commencer immédiatement son en- quête. Son rapport sera prêt au commencement de l'automue pro- chain. Les prix élevés du charbon im- | 1f | ; : sant les maladies de l'estomac, temps encore : il doit recourir aus- sitôt aux Pilules Moro et il se gué- rira tout comme ces milliers d’au- tres qui nous envoient chaque que jour les plus élogieuses attes- tations de guérison,en même temps que les lettres les plus touchantes de reconnaissance. C'est que les Pilules Moro ne sont pas un re- mède banal, ni un guérit-tout, mais c’est reconstituant par excellence des hommes. le tonique, c’est le ‘‘Pendant un an, écrit M. Jo- seph Morrissette, j'ai beaucoup souffert de l'estomac ; j'ai com- mencé par avoir des digestions de plus en plus pénibles, puis je per- dis peu à peu mon appétit. Avant mes repas, j'avais des tiraille- ments, des crampes, il me sem- blait que j'avais grand faim, Au inowent de me mettre à table, mon estomac était pour ainsi dire fermé, je mangeais plutôt par né- cessité, et quelques instants après le repas, les souffrances des mau- vaises digestions commençaient : brûlures aux creux de l'estomac, i i soif ardente guérir tout de suite et de façon cer- |. : vapeurs, étouffe- 1ents, baillements. Je faiblissais et j'avais de la peine à faire mon ouvrage. Les Pilules Moro m'ont fait énormement de bien, dès les premières boîtes, j'ai éprouvé une amélioration notabl:. Au bout de quelques mois, mes digestions étaient devenues bonnes, je ne souffrais plus, j'étais plus fort et cnfin parfaitement rétabli.’ Jo- seph Morrissette, Ste Justine, Co. Dorchester, Qué. Les Pilules Moro sont le guéris- | seur le plus pissant qu’un hom- ie puisse employer. En guéris- {clles préviennent les rhumatismes, lies névralgies, les maladies du | foie ; elles purifient et enrichis- sent le sang et sont recommandées aux hommes de tous les âges. Les Pilules Moro sont en vente chez tous les marchands de remè- des. Nous les envoyons aussi, par la poste, soit au Canada ou aux tôt ce qu'ilétait; il reprend sa| Etats-Unis, sur réception du prix, soc une boîte, $2.50 six boîtes. Toutes les lettres doivent être adressées : COMPAGNIE MEDI- CALE MORO, Denis, Montréal, 272 rue Saint- | porté dans les provinces mitoyennes | du Canada la déplétion des forêts | . CN das les parties les plus vieilles du pays, la valeur toujours croïsante | du bois de chauffage et les souffran- ces endurées depuis quelques années | dans certaines parties de la Puissan- ce, vu la rareté du combustible et iles difficultés ouvrières, voilà au- tant de causes qui ont induit le gouvernement à prendre les mesu- res pour s'assur.r de la possibilité d'employer la tourbe comme coim- | bustible et autre fins daus le pays. Dans les différentes parties du Dominion, l'on a rapporté jusqu'ici une superficie de 37,000 miiles car- rés de terrain producteur de tour- ve, avec une profondeur moyenne de 8 à 10 pieds. Cependant il est certain que ces chiffres ne renrésen- itent qu’une fraction de la superficie totale. La valeur comparative, comme combustible, du charbon, tourbe, et | bois montre qu'une tonne de cüar- bon est égale à 1. 8 tonnes de tour- be et 2. 5 tonnes de bois. Plusieurs tentatives ont été faites lau Canada pour faire un combusti- ‘bie de la tourbe, bien peu ont réussi. } | l'enquête de M. Nystrom, l’on pour- |ra établir une industrie de grande | valeur et qui rapportera au publi. | de orands bénéfices, en Jni procu- | sance, Il y a tout lieu de croire qu'après; rant du combustible bon marché. M. Nystrom a reçu instruction de Danemark, Finlande ct Allemagne, usines à tourbe et de se procurer |toutes les informations possibles sur les méthodes de travailler les tour- bières, les machines en usage le coût de la production et Ja conver- sicn subséquente de la tourbe en briquettes, propres au chauffage. La Belgique sembie n’être pas comprise dans l'itinéraire, mais il n’y a pas de doute que M. Nystrom ne répaie l’oubli. Il y a dans les provinces d'Anvers dans la contrée appelée les Campines, de grandes étendues de tourhières et les habi- tants de ‘’eudroit font un usage ex- clusif de combustible. Leur longue expérience «ile comprend des géné- rations—dans l'empioi de la tourbe et leurs :aéthode d'extraction et de préparation seront d'un appoint considérable pour le déléguc du gouvernement du Canada—/.e Quo- lidien de Levis. DUMAS PERE ET LE N'GO- CIANT Alexandre Dumas père, grâce à sou eutrain communicatif, sou ad- mirable bonhomie, fut le héros de mainte aventure amusante. Uu jour quele grand romancier, alors au sommet de la popularité, se trouvait dans le train de Paris à Lyon, illia couversation avec un négociant en soieries 5e :endant vers sa ville natale. En arrivant à Lyon, le compagnon de Dumas, charmé par les manières séduisantes de l'écrivain, lui dit : — Mon cher monsieur ! Je suisen- chanté d’avoir fait votre connais- Venez dineravec moi. J'ai une affaire à vous proposer. — Laquelle ? Je vous eu parlerai au dessert, J'ai mon idée. — Fort bien. er mon écot, — Conme vous voudrez. Quel homme étonnant ! Quei joyeux compagnon vous êtes ! Les deux hommes allèrent donc dîner ensemble. Au iessert, le négociant en vint enfin à sa proposition et offrit à l'é. crivain de f'attacher à sa maison comme commis voyageur. —Vous avez les qualités requises pour réussir dons ce métier, vous ferez votre chemin, déclara le négo- ciant. —Mais, mon cher monsieur... — Voyons, que dépensez-vous ? —Oh ! très peu ! — Bien ! Mais combien gagnez- vous dans votre métier ? — De 80.000 à 100.000 francs. —Miséricorde ! Et que faites- vous ? s'écria le marchand désap- pointé. —Oh ! tout simplement je griffon- ne des feuilles de papier avec une plume. Et le grand romancier terminait l’anecdote qu'il aimait à conter, avec un éclat de rire sonore. EE LE PLUS GRAND MAVIRE DU MONDE Mais je césire pay- Le paquebot ‘‘ Adriatic’’ ‘le la White Star Line, lancé le 30 sep terubre dernier à Belfast a quitté Liverpool, avant hier pour faire son premier voyage à New-York. Ce navire est le plus grand et le plus bean actuellement à flot. Sa longeur est de 725 piedsg pouces, sa largeur de 75 pieds 9 pou- ces et sa profondeur de 50 pieds. S1 jaude brute est de 25,000 tonne: et son déplacement de 40,000. { POUR RIRE. se reudre en Hoilande, Norvège, | d'étudier sur place les différentes | , _‘‘Paul, que fais-tu là, par une | pluie pareille ? — Je remplace un bardeau. —Il te faudra recouvrir à neuf, | Paul, et cela quaud il fait beau, —Tu n’y pense pas ; quand il fait beau, ma couverture ne fait pas d’eau.’’ L'autre soir, chez Mme B..., la vieille Mme R..., qui est aveugle, ‘se penche à l'oreille de son voisin, et à dewi-voix : ‘‘La femme qui est à côté a de bien jolies dents ! — C'est vrai; mais comment pou- vez-vous savoir cela ? —Je l’entends rite depcis une heure !”’ Une femme voulant plaider en séparation de corps, explique ses raisons à son avocat Celui-ci l’interroge : ‘‘Que reprochez-vous à votre ma- ri? — Monsieur, il est barbier de son état. — Et bien ! cela n’a rien de dés- honorant. — Pardon... c’est qu’il me rase toute la journée. ’? ‘‘Ton grand-père est mort hier soir ! C'était un original; avait-il bien toute sa tête ? —Ma foi, je ne pourrai guère le dire avaut de connaître son testa- ment”? Un pochard rentre un soir la cas- queite sur l'oreille, chavirant abo- minablement. Sa femme essaie de lui faire des remontrances : ‘Tu n'as pas honte de rentrer ainsi, avec ta casquette de côté ? — Ah ! gémit l'ivrogne, c'est tout ce que j'ai pu mettre de cûô té !...”’ I,'uu de nos négociants les plus à l'aise, également renommé pour sa parcimouie, en sortant rapidement d'une banque, l'autre jour, échap- pa une liasse de billets représentant une forte somme. Eu arrivant au bureau, la perte fut immédiatement constatée, mais l: garçon qui avait ramassé la lias- se était surses talons. Comptant soigneusement les billets de banque, le propriétaire les mit en jieu sûr, puis apercevant le garçon qui l’ob servait, ilalla à lui complaisam- ment en disant : ‘Mon enfant, je suis content de voir que tu est guidé par des prin- cipes élevés, et comme preuve de mon appréciation, je vais m’abste- oir de te :harger aucun intérêt pour le temps que tu as en mon argent en mains !..”’ ‘‘Dire qn'à ton âge tu ne sais pas un mot d'histoire ! et tu ne veux rien apprendre |! Oh !'tu sais, papa, moi, je ne suis pas curieux’? | Comparaison : Un politicien en campagne électo- rale est comme un pot-au-teu : il en sort des bouffées d'air chaud qui sentent la carotte. Quand on dit d'un homme :ila fait parler de lui, c'est un éloge. Quand on dit d'une temme : elle a fait parler d'elle, c'est un blâwe. ‘Mais ce lit ne sera jamais assez graud pour moi ! —Que madame soit sans crainte, quand elle sera couchée, il aura deux pieds de plus.’’ ‘Alors tu comprends bier, n’est- ce pas. ce qu’on entend par respon- sabilité ? —Oh ! parfaitem:nt, papa ; ainsi si une de mes bretelles se çasse, meme l’autre à la responsabilité de mon pantalon. ”? Avez-vous observé comme les a- mis nous aident à en trouver, lors- [que nous cherchons de l'embarras ? ‘“Malheureuse ! tu tremp:s ta nouvelle robe dans l'eau de vai:se:- le ! — Mère, c'est pour lui donner ce ton vieux des nuances a la mode," ‘’La valse à l'air de vous fatiguer un peu, mademoiselle ? —Mon Dieu, monsieur, je ne se- rais pas étonnée si c'étaient plutôt les valseurs !”? Rhumatismes. we — trouvé et fait l'expérience d'un remède cace contre les rhuma non pas un re- mède puisse renforcir les membres délabrés des boiteux chroniques, ni rendre des membres ossifiés à leur état normal;cela est impossible, mais je puis maintenant avec certitude anéantir les douleurs et les angoisses de ces deplorables maladies. C'est avec un chimiste À Darmstadt en Allemagne, que j'ai découvert le dernier ingré- dient au moyen duquel le remède du Dr, Shoo devint une prescription parfaite et toujours ef cace. Sans ce dernier errant, ge traité avec nom cas umatismes; mais enfin aujourd'hui il guérit uriformémenttous les Cas, encore curables, de cette terrible maladie, " dans le sang rhumatisarit semblent dissoudre et disparaître sous l'action äe ce nt sincère. LE REMÈDE DU DR, SKO0P CONTRE LE RHUMATISME. B. R. McFADYEN. Laissez moi vous envcyer gratuite- ment afin de prouver son mérite, une Boite d’'Essai du Remède «4 Dr. Shoop contre le Catarrhe, C'est un naume antiseptique à :a cousistance de la crême et d’une blancheur de neige. Comme il con- tient des ingrédients calmants tels que l’Hnile d’'Eucalyptus, le Thy- mol, le Menthol etc, il donne mu soulagem-nt immédiat et perma- nent daus les cas de Catarrhe de la Gorge ou du Nez, Faites en l'essai gratuit vous-mêmes et constalez c : que cette préparation peut accom- plir et accomplit enréalité. Aürc.- sez vous au Dr. Shoop, Racine, Wis. Le Grand potsoc - B. Ki. Mc ‘adyen. A BR |, # nn : ( i a = PL) £ La Protection de la Peau Si vous voulez protéger la peau ‘* : 559% des intempéries, du soleil ou du froid, de l’eau dure; si vous voulez lui conserver sa beauté ‘* et sa souplesse, servez-vous du _ .4 ia + 550. “Baby’s Own” Soap C’est le meilleur savon de toi- | lette qui se puisse trouver pour | enfants, dames ou messieurs. 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