“monté à plus de $5.500,000. nom b nt | sieurs causes ont été assignées pour | été ajoutés depuis que.ques années, Je délicit extraordiuaire qui sera | pour les besgins du service. rc nnnetnr ae marre NOUVELLE SÉRIE étés” d ke A _ L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. E., MARDY r DEC. 1908 + RU Métis 227 dns 16 ANNÉE Mademoiselle M. L. Deschesnes, Petite-Matane, Qué., et Madame G. Lauzon, 7 rue St-Christo- phe, Montréal, guéries toutes les deux d’Ané- mie, de Faiblesse de sang, par LES PILULES ROUGES DE LA COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE Les jeunes filles et les femmes anémiques présen- tent une décoloration marquée de la peau qui prend une teinte analogue à celle de la vieille cire blanche. Les lèvres, les gencives, les paupières pâlissent, les veines situées sous la peau se désemplissent et s’af- faissent, elles ne sont plus visibles ou bien ne lais- sent plus qu'une faible trace violette, bleu pâle. Ii y à cependant certaines anémiques dont le visage conserve encore des couleurs assez vives, dont la peau s’injecte seulement, rougit à la moindre émo- tion et devient pourpre après la moindre marche ou le moindre exercice un peu fatigant ; cette belle apparence est trompeuse et on retrouve encore, sous ces couleurs passagères, la pâleur caractéristi- que de l’anémie. Les jeunes filles anémiques respirent difficilement ; la moindre marche, un escalier monté vite, un rien les essouffle ; le simple fait de lever les bras pen- dant un instant les fatigue, et cette faiblesse est d'autant plus frappante qu'un grand nombre de jeunes filles anémiques paraissent grasses et fortes, et même souffrent d’embonpoint. Chez elles, les battements du cœur sont précipités et très irrégu- liers ; le moindre exercice, la moindre émotion dé- terminent des palpitations qui sont parfois excessi- vement violentes et peuvent faire tomber la malade en syncope. Les jeunes filles et les femmes anémiques ont des troubles du côté de l’estomac ; elles ont peu d’ap- pétit et digèrent mal ; elles souffrent de constipa- tion, aussi de migraine et de lassitude générale, et il n’est pas raïe de rencontrer chez elles de la tristesse et un manque absolu d'énergie. ‘ Elles ont des vertiges, des éblouissements, des tintements d'oreilles surtout lorsqu'après s'être baissées elles se relèvent brusquement. Dans l’anémie, les yeux perdent de leur éclat et, DR. 7: sont soulignés par une auréole bleuâtre, la peau se boursouffle, les pieds se gonflent. ! } } } Les périodes, chez les anémiques, sont, en géné-| Mlle M. L. DESCHESNES, Petite-Matane, Qué. ral, peu accentuées, irrégulières et accompagnées de douleurs vives. Il y a presque toujours existence de phénomènes d'hystérie. L'anémie est une affection à marche chronique qui s'aggrave chaque jour davantage, si on la né-|sur tous les points, ma sarté est bonne. glige ; mais, d’un autre côté, sa guérison est rapide et, pour l’atteindre, aucun moyen n’est égal aux Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco- Américaine. Elles relèvent les forces et reconsti- tuent le sang. Elles ont guéri beaucoup de person- nes—nous donnons les certificats de deux—et elles peuvent guérir toutes les femmes et les jeunes filles qui souffrent de faiblesse de sang, d’anémie. Mademoiselle M. L. Deschênes dit : ‘Il y avait longtemps que je lisais, dans les jour- naux, les succès des Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco-Américaine chez les femmes et les jeunes filles, et, me sentant malade depuis plus de deux ans, je résolus de les employer et d’écrire aux | Médecins de la Compagnie Chimique Franco-Amé- ricaine. J'ai suivi les conseils que ces médecins m'ont donnés, j'ai pris les Pilules Rouges qu'ils m'ont conseillées et je suis maintenant tout à fait rétablie. ‘Je manquais de force, mon sang était pauvre et, À cause de cela probablement, j'endurais périodi- Fac-similé d'une boîte de Pilules Rouges. dues pouls le toofe van stérroes rètes Lx ui ce VS Paix SO CENTS.S1IXx BOITES #250 4 DISTRIBUÉS PER LA. COLLE SE A OUR PE G 4 Ke AS y # n _- L' H PRES OR // 7 . 4 é FRE EDP Ê À (1 v 73 A : 2 ( ï (URLS EE LU ILRRORT LEP AR iL LT LE 1/2 2724 DLL AE VulL UT LEL ALAIN TT ALT ECTS 10 / dhomem SI VEUN LA) DS SANTA y HORS lg LES LE Etat “}- fs / | } |quement des douleurs affreuses qui m’enlevaient l’appétit et empêchaient ma digestion. Plus rien | de, tout cela maintenant, je me sens vigoureuse et, >) Mile MARIE-LOUISE DESCHÈNES, Petite-Matane, Co. Gaspé, Qué. ‘{A l’époque de mon mariage, il y a quatre ans, j'étais d’une constitution tiès délicate. Le change- ment de position n’améliora certes pas ma santé ; loin de là, je fus sujette à de nouveaux malaises et je devins plus faible. Piusieurs de mes amies, ins- truites elles-mêmes par leur propre expérience, ine conseillèrent les Pilules Rouges comme étant un remède sûr dans mon cas. J’achetai quelques boîtes de ces pilules qui me firent un grand bien et je con- tinuai à en prendre tout le temps de ma grossesse, | Mes indispositions disparurent, j’acquis un bon ap- | pétit et je devins même très forte. Ma malad eaété ensuite heur: use, mon enfant était gros et fort et, depuis sa naissance, a toujours été bien portant.”’ Madame G. LAUZON, 7 rue Saint-Christophe, Montréal. CONSULTATIONS GRATUITES par les Mé- decins de la Compagnie Chimique Franco-Améri- caine, tous les jours, excepté le dimanche. Les personnes qui ne peuvent se rendre à nos bureaux sont invitées à écrire à nos Médecins qui leur don- neront les renseignements dont elles ont besoin. Les Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco-Américaine sont en vente chez tous les mar- chands de remèdes. Nous les envoyons aussi par la poste, au Canada et aux Etats-Unis, sur réception du prix, 5oc une boîte, $2.50 six boîtes, Toutes les lettres doivent être adressées : COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO- AMÉRICAINE, 274 rue Saint-Denis, Montréal. New-York, 23.—L''Amiral De- wey'', revenant de Jamaïque avec ane cargaison de fruits, a frappé en plein le vapeur ‘Mount Desert’” qui faisait route de Bayridge aux barc de pêche. Il faisait un brouil- lard et lorsque la masse sombre de ‘{'Admiral Dewey’ émergea sou- daiu, le ‘Mount Desert’, u’eut pas le temps de prévenir un choc terrible. En plein flanc, une biè- che large ouverte s'étendait depuis le pont supérieur jusqu’à la ligne de flottaison. La panique qui se déchaîva alors fut terrible. Le navire frappé por- tait 450 passagers dont 20 femmes et 6 enfants et ‘‘l’Amiral Dewey'’ ramenait au pays une quarantaine de commis de la poste qui étaient allés faire un voyage d'agrément à la Jamaïque. A cette foule facile- ment excitable, il faut ajouter les équipages des deux navires. Le capitaine Davidson, de ‘‘l’ Ad- miral Dewey'’ réalisa pleinemerft la situation. Il maintint son navi- re auprès du ‘‘Mount Desert’’, en le dépassaut quelque peu de façon La Terrible Panique — —0 DEUX VAISSEAUX SE RENCONTRENT DANS UNE COLLISION. PANIQUE PARMI L'EQUIPAGE ET LES PASSAGERS — Ç— à ce que l'arrière ou la poupe de son uavire frolât de trés près le bordage du vaisseau frappé. Les passagers en profitèrent pour sauter sur le pont qui s'offrait ainsi à leur portée.. Mais les passagers du ‘‘Mouut Desert’’ pas plus d’ail- leurs qu: ceux, d'aucun autre na- vire en détresse, ne mirent à cette opération tout le saugfroid désira- ble ; des femmes s’évanouirent pen- dant que les hommes se battaient pour passer les premiers. Davs ces circonstances difficiles, le capitaine de police Hayes et le lieutenant Belton, de la police mu- nicipale, qui tous deux se trouvai- ent à bord de ‘‘l’Admiral LDewey’’ rendirent les services les plus si- gualés aux passagers affolés, et: c'est grâce à eux qu'il n'y a pas eu d'accidents sérieux à déplorer. … Eu 15 minutes, 350 passagers avaient sauté. Les deux navires se dirigèrent lentement vers la terre où ils se séparèrent. Le ‘Mount Desert’” put atteindre South Brook- lyn par lui-même. Jamais la France ne s’est mon- trée aussi unieet n'a fait montré d’agtant de saug-froid, qu'au cours de la récsute crise autour de l’inci- dent de Casablanca. Non seule ment son refus n’a pas été provoca- teur, mais encore conciliant dans la forme, et la dernière démarche de l'Allemagne a démontré que cette puissance ne voulait pas réel- lemeut la guerre mais qu'elle ne voulait qu’en imposer. Tout en étant digne de respect cette résurrection de l'esprit politi- que en France n'est pas sans dau- ger. ‘lous les Français se rendent compte que ce sentiment a été pro voqné par l'attitude provocatrice de l'Allemagüe, Le rédacteur du ‘“‘Figaro’’ explique comme suit les sentiments de ses compa.riotes : ‘Nous ne pouvons plus long- temps rester aveugles au fait que nous vivons au milieu de ta; de poudre dont une étincelle peut pro- voquer l’explosion ; mais, ce qu’il y a de plus terrible, c'est le fait qu'en l'état actuel de surexcitation |engendrée par uue cause juste, cette |étinceile peut jaillir de chez nous. | ‘Notre pays s'est réveillé et au c cours de ces derniers jours il a ac- FIRE INSURANCE ASSOGIATION. F. J. BUOTE, Agent for Tignish. compli inattendue. une évolution tout a fait Resurrection de l'esprit politique en france Oo tices qui obsèdeut constamment no tre vie nationale, nous ne devons plus être pacifistes et que nous se- rions fous si rous persistions à dé- sirer la tranquillité à tout prix. ‘‘Si les querelles de Buelow con tinuent, ces dignes Français auront avec eux tou: leurs compatriotes exaspérés. - Il ne peut y avoir de doute là-1essus. Quiconque essa- yerait de calm r cette colère politi- que, serait balayé comme un fétu de paille. -L'indignation engendre les heros. Nous en sommes à ce point de tension.’ Une poussée de patriotisme ex empt du moindre chauvinisine, s'est produite en Fradce au cours des derniers jours. Les discussions intérieures ont disparu et les enne- mis les plus irréconciliables de M. Clemenceau déclarent avec une u- nanimité sans égale qu'ils se ral- lient les yeux fermés derrière le drapeau pour rejeter ce qu'ils sont con. aiucus d’être des demandes hu- miliantes. Tout cabinet français qui, pour satisfaire l'Allemagne, ferait des excuses où blâmerait les officiers où les soldats, serait renversé dans les vingt-quatre heures. Bon nombre de bons . . . CRE { rec . s ‘ Français qui étaient timides et ré- elle est sincèrement consciente La France est exaspérée, car signés hier, se disent aujourd'hui, de la justice de sa cause et confiante qu'avec les tracasseries.et les injus dans son armée. ALBERTON Delicit dans le tresor des Etats-Unis Les dépêches des Etats-Unis an- accusé par des chiffres que prépare . Meyer. sième sous directeur général des noncent un déficit dans la caisse actuellement M d'Oncle Sam, Le département des Postes, se|postes Lawshe trouve en face de ce que ‘‘Le Ré-|aux privilèges veil ’ un journal de Nouvelle-An- [matières de seconde classe, qui, gieterre appelle ce qui sera proba- comprennent les journaux, maga- | blement le plus gros déficit dans les | zines et autres périodiques. La plus | de déterminer quelle proportion du annales ie son existence. | grande différence entre le revenu et | voids total des les dépenses s’est produite en 1905, | représente la seconde classe, M lorsqu'on a reçu $152,826,585, et | Lawshe a choisi qu’il a fallu dépenser $167,399,169 | toutes les parties du pays d'où | pour le service postal, créant ainsi | vienuent 95 pour cent des matières | un déficit de près de quinze mil-|de :econde classe représentant 90.-| lions, qu'il a fallu combler en pui-! 65 pour cent de toutes les matières | sant dans le trésor. Le déficit de | postales pesées. l'exercice expiré le 20 juin 1907,| Le directeur général des postes le dernier pour lequel le départe- | Meyer croit que la raison principale ment a publié des chiffres, s'est de ce déficit sans précédent est le, ! Plu_|nombre énorme d'employés qui ont | Will be at Tignish, uvtil further notice. the 24rd. and 25th. of the HAD GIVEN UP ALL HQPE OF LIVING. Le tro:- croit qu'il est dû dont jouissent les be done fcr a case like mine. Afin | cross the floor. I felt. matières postales | | law. Heart Troubie Cured by MILBURN'S HEART AND MERVE PILLS Mrs. Andrew Savoy, Grattan’s, N.B writes: In the year of 1905 I was taken sick and did not think I could live any length of time. My trouble was with my heart and people told me that nothing could I consulted the very best doctors but they could do me no good. For seven weeks I could hardly I had no pain, but was 50 weak nobody in the world can believe how I had given up all hopes of liviag and had given my littie girl to my sistei-in- . One day a friend came to see me, and call- ing me 0y name, said, ‘ Lizzie, if 1 were you | { I would try a dose of Milburn’s Heart and 427 officiers dans | Nerve Pills as they are good for heait was ableté say ‘Yes, I better this morning.’ get you another box right away.’ feel a ! been sick since then. ! have been alive now.” Price 50 cents per box. se 3 boxes for $1.25. 5 The T. Milburn Co., Limited, Toronto, Ont, trouble." 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Le petit verre aurait reçu une atteinte sérieuse le jour où il deviendrait é- tabli, par une de ces conventions tacites qui règlent les usages de la bonne ‘société, que boire des li queurs entre ses repas est une ma-| nière de faire qui ne convient plus, qui est passée de mode. [es imau- vaises habitudes se généralisent, A | | | nons devous tous, aujourd’hui, | l'exemple -d'une incontestable so-! briété. Les patrons ont en cette matière uve grande et redoutable responsa | bilité. beaucoup contre l’alcoolisine. C'’e:t l'intérêt de leur ersonnel, et c'est | aussi leu: propre intérêt quies en jeu. Qu'ils usent donc des exhor tations et des réprimandes, les pci Qu'ils se montrent sévères pour les alcooli-| ! | | nes et des récompenses. ques, bienveillants pour les tempé rants. Quiis hanuissent de leurs | ‘conomats toute hoisson distillée. | Qu'ils agissent sur leurs ouvriers 1 par eux mêmes. ou par leurs ontre-maîtres. Qu'ils préser ent surtout les enfants et ies jeunes gars, 'FOUNTAIN PEN notre génération qui s’aicoolise, | #à S'ils le veulent, ils =euvent | On'la fassent annel à a! TINNISN, Laughlin and RED GEM Che Ink Pencil Vour Choice of F .00 LR) CA TT à These Two Popular Post. ne Articles i F T for only address Br Ixsvaro Mars 8c Extsa. SD'AUL Re llustrations are Exaot Size : Every pen guaranteed fuil 14 Kt. Sclid Gold—cut on right hand may be had 4 in either our standard 2 black opaque pattern, or Nou-breakable Transpai- ent, as desired, either in, plain #r engraved finish, as preferred. 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