Fe Ë + ! f | \ L'IMPARTIAL FONDÉ EN 1893 PUBLIÉ LE JEUDI DE CHAQUE SEMAINE ABONNEMENT Un eh......... ss. Dt00 in ts Trees un 50 Trois MOIS... 25 Les abonnements sont payable d'avance. Pour cesser de recevoir le jour- nal, ii faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de son a- bonnement et payer tous les arré- rages. Ceux qui changent d'adresse doivent nous donner l’ancienne aus- si bien que la nouvelle. Adressez toutes lettres, corres- pondances, etc., à L'IMPARTIAL Tignish, Ile du Prince Edouard. —— L'IMFARTTIAT., Tignish, Jeudi 4 Decembre Le sante de Sir Wilirid Une lettre de lady Laurier, re- çue jeudi passé donne des nouvelles très encourageantes de Sir Wilfrid qui va de mieux en mieux. Le climat est superbe à Hot Springs, il ressemble beaucoup à juin ici. Sir Wilfrid et ses compagnons font de longues promenades tous les jours, sans avoir besoin d’endosser un pardessus. M. Chamberlain est parti M. et Mme Chamberlain sont partis mardi pour le Sud-Africain et ont reçu les bons souhaits cha- leureux d’une foule d'amis. M. et Mme Chamberlain se sont ren- dus dansle train royal jusqu'à Portsmouth où ils se sont embar- qués à bord du croiseur ‘‘Good- hope’. Une grande quantité de provision de bouches, y compris 300 caisses de vin, sont à bord du croiseur. Un ‘‘chef’’ français est chargé de la cuisine. LA QUESTION DES ECOLES Lors de la dernière visite de Sir Wilfrid au Vatican, Sa Sainteté Léon XIII luia parlé sérieusement au sujet de la question des écoles et le premier ministre du Canada a promis au Saint-Père qu’il s’occu- perait, d’une manière toute spé- ciaile, de cette question. C’est pourquoi, Mgr Sbaretti, le nouveau delégué apostolique au Canada a reçu du Saint Siège les instructions de s'occuper sérieusement de la question des écoles lorsqu'il sera au Canada. Des gens qui vont se trouver pas | mal empêtrés sont ceux qui ont crié sur tous les toits que la ques- tion des écoles était réglée. Ceux qui ont répudié la lettre de Mgr Bégin vont aussi pour le sûr être pris d’un accès de bile en appre- nant la nouvelle. Tôt ou tard la justice triomphe, en toutes choses. qe La Route d'Hiver Le sénateur Wood, de Sackville, N. B., est venu à Summerside et à Charlottetown, la semaine der- nière, afin d'obtenir des renseigne- ments à l'égard de la route d'hiver entre l’île et la terre ferme. M. Wood dit que de grandes améliora- tions ont été faites aux alentours du quai au cap Tourmentin, et que maintenant l’eau a une profondeur de dix-huit pieds. Il paraît cepen- dant, qu'il n’y a encore rien de décidé au sujet de la ligne d’hiver entre Summerside et le cap Tour: mentin et M. Lord, agent du dé- partement de la marine, dit qu'il n’a encore reçu aucune instructioe allant à dire si le Stanley sera mis sur la route. CAUSAPSCAL CO. BOX. ACausapscal, M. Jos. Richard, cultivateur, s’en allait à son étable soigner ses animaux, laissant à la maison deux jeunes enfants âgés de 3 et 4 ans. Quelle ne fut pas la surprise du père en sortant de son étable de voir sa maison entou- rée de flammes ; il songea alors de suite à ses deux enfants, mais il était impossible de leur porter se- Cours et les deux périrent dans les flammes, L'IMPARTIAL JEUDI ; Mer. Langevin et là Monseigneur Langevin, archevê- que de $St-Boniface vient d'écrire la lettre suivante qui parle par elle- même et que nous reproduisons textueilemeut : ‘‘La province de Québec, dit Sa Grandeur, m'a fait une excellente impressiom. Le progrès intellec- tuel et matériel est merveilleux. Je suis complètement satisfait de mon voyage, parce qne j'ai aug- menté en quelque scrte l'intérêt des habitants de la province de Québeo envers notre grand Nord-Ouest ca- nadien. I1 n’y a pas de contrée plus saln- bre que la nôtre, et la fertilité de notre sol est vraiment merveilleuse. Il produit de 35 à 40 boisseaux de blé par acre, et ne coûte presque rien ; on peut en obtenir 160 acres pour dix dollars. Notre population du Nord-Ouest est paisible et heu- reuse et aime son pays. Evidem- ment je ne parle pas de ceux qui refusent d’obéir à la loi, en tant que l'inscription des naissances, des mariages et des décès est concernée. Personne n'aime son pays quand il refuse de se conduire en bon cito- yen. Et nous n’allons pas non plus | à la recherche de ces pieux insen- sés chanteurs d'hymes, qui ont été amenés d'Europe à grand renfort d'argent. Mais nous avons vu des colons ‘européens d’une meilleure ciasse, | comme les Galiciens, s'agenouiller et baiser le sol en remerciant le Sei- | gneur de leur avoir donmé une | terre fertile dans un payslibre. Un coion français me déclara un jour qu'ilne voudrait pas retourner en France même en photographie. Tous ces gens sont déjà de bons canadiens. Ils sont tous désireux | de faire instruire leurs enfants selon |leurs principes religieux, et encore plus depuis que le principe de l’é- ducation religieuse, a reçu dernière- ment une nouvelle et une plus sympathique consécration, au cen- tre même du puissant empire bri- tannique, en Angleterre. Nous ‘avons même toute raison de croire ique l'influence de Sa Majesté E- : douard VII, notre noble roi, s’est Î Î OX0X0 Les Ecoles Separces sont tolerees, mais elles n’ont pas d'Existence Legale RO te. : L fait sentir en cette circonstance, di eee PE ARE RSC PNR ue Ne 4 à TA FH Question des Ecoles Naturellement, au Manitoba, aous avons, à part la loi naturelle et la conscience, la constitution du pays quiest en notre faveur, et nous espérons que la question des écoles sera réglée avant longtemps. | Dans Winnipeg les citoyens sou- pirent après la liberté, parce qu'ils payent double taxe, une, d'environ $10,000 pour le soutien des écoles publiques auxquelles ils n’envoient pas leurs enfants, et l’autre, pour le soutien de nos quatre écoles ca- tholiques libres. La cinquième, l’école de St. Joseph, est fermée faute de fonds. A l'école galicienne dans l’église du Saint-Esprit, à Winnipeg, 125 enfants galiciens reçoivent une bon- ne instruction en anglais et en leur propre langage. Les professeurs sont deux pères Oblats et deux ins- tituteurs laiques qui ne reçoivent pas un sou ni de la ville, ni du gou- vernemment. Nous devons même payer de fortes taxes sur la propri- été des écoles catholiques. Je me demande si dans Québec, la majori- té protestante était traitée de cette façon, les protestants du Canada diraient que la question des écoles est reglée. Elle ne sera réglée que quand on rendra justice, comme il a été pro- mis aux cathoiiques, en 1869 et en 1870 par les autoritée impériales. Cependant nous jouissons d’une certaine tolérance, au lieu, il est vrai, de la reconnaissance légale de nos droits, et nous apprécions la bonne volonté qui va toujours aug- mentant, des hommes les mieux pensants du pays. Tottt véritable sujet anglais re- connaîtra que ce qui est bon en An- gleterre et à Québec, devrait aussi être bon au Manitoba. En attendant, plein d'espoir et d'enthousiasme pour notre cher pays, nous travaillons à sa prospé- rité avec un esprit de large et de véritable patriotisme, et nous som- mes convaincu que le Manitoba et tout le Nord-Ouest canadien sont au nombre des pays les plus heu- reux et les plus libres du monde.’ Un Nouveau Transcontinental Sn M. Charles M. Hays, second vice-président et surintendant gé- néral du Grand Tronc, vient de dé- iclarer que c'est l'intention de la |eompagnie du Grand Tronc de cons- {truire un nouveau transcontinental au nord du chemiu de fer du Paci- fique. Il croit que le chemin pour- | ra être cosstruit d’ici à cinq ans et | coûtera entre $75,000,000 à $100, 000,000. Ce projet est indépendant du transcontinental de MM. MacKen- zie et Mann, qui comme on le sait passe au sud du Pacifique jusqu’à Winnipeg et ensuite se dirige vers le nord. Le plan de la compagnie du Grand Tronc est de diriger son chemin en kigne droite de Toronto | à la baie James. Kllea déjà un tronçon de 300 milles de chemin dans cette direction et touche à North Bay. Il y aura ensuite le chemin de fer que le gouvernement d'Ontaria fait construire depuis North Bay jusqu’au lac Temiska- ning et qne la Compagnie du Grand Tronc pourra acquérir ou exploiter. Ce sera ensuite une af- faire facile que d’atteindre la baie James, puis ensuite elle construira une ligne directe jusqu'à la côte du Pacifique. D'ici à ce que le Grand Tronc ait construit son premier tron- çon jusqu'à la baie James, les autres chemins de fer projetés vers la baie James : celui de la compagnie du lac St-Jean, celui de l’ancienne compa- gnie du chemin de fer de la Gati- neau, celui de la Compagnie du Temiskaming et celui de M. Cier- gue, auront peut-être été cons- truits ou du moins quelques-uns. On conçoit l'immense trafic que tous ces chemins devront déverser dans la ligne du Grand Tronc qui | partira de la Baie James pour at- teindre la côte du Pacifique. On peut aussi se faire une idée de l’a- venir réservé à la Baie James lors- que tous ces chemins de fer y vien- dront chercher les produits fores- tiers, agricoles, miniers, etc., de la riche région que traverseront ces chemins de fer. Il ya là, paraît-il, des forêts inépuisables du pin blanc, d’épinette et autres bois. La chas- se et la pêche continueront aussi à être très abondantes pendant de longues années encore. « De RS ne Si ee Fredericton, X. b. ———— Le nègre que l’on croit le plus âgé dans tout le Canada vient de mourir à Fredericton, à l’âge de. f 109. Les Richesses Du Canada Le congressman Eddy du Minne- sota, qui est en visite à Winnipeg, a ridiculisé les propos d ’annexion, mais il a ajouté : ‘‘Vous autres, vous n’avez aucune idée de votre grandeur et ne comprenez pas la moitié de vos ressources. Vos ri- chesses agricoles feront inévitable- ment de votre pays un des premiers du monde. Puis, dans le bassin de la baie d'Hudson, vous avez des ri- chesses énormes en bois et en miné- raux. Autour de la baie James seulement il y a plus de bois qu’il y en a jamais eu dans le Minnesota et le Michigan ensemble. Savez- vous qu’il y a assez de bois à pulpe autour de la baie d'Hudson pour fournir le marché du monde durant deux siècles ! Lorsque le chemin sera construit du Sault Ste-Marie vers le nord, vous verrez le plus grand développement concevable dans cette région aride comme vous avez l'habitude de l'appeler. Il sera tout aussi étonnant que le dé- veloppement de l'Ouest ici. II va se faire une grande émigration des états du milieu dans l'Ouest Cana- dien. Je ne pense pas que person- ne en ait une idée. Des popula- tions entières de townships se trans- portent en bloc vers le nord. Cent mille colons viendront à Ia saison prochaine du Minnesota, du Wis- consin et de l’Iowa en ce pays.’’ a Le Dernier Jouet LE 4 DECEMBRE, à ) son enfant dans une étroite rue du! voisinage. | — Et papa ? continua Jean, doit-| il venir bientôt ? est-il vrai, petite, mère, que tu ne sais pas où il est, | dis ?.. Sans répondre à l'enfant, la pau- vre femme entra dans le taudis mi- sérable qui lui servait d'abri. On connait la tenacité des en-1! fants ; ce ne sont pas eux assuré-| ment qui oublient la promesse qu’-| on leur fit—surtout quand il s'agit d’une poupée ou d’un polichinelle. On n'était pas encore à Pâques! fleuries que le petit Jean avait plus] de cent fois dit à sa mère : ‘‘Fist-ce, bientôt la Noël ? La Noël vint ; la jeune mère é- tait morte et ie père n’était plus re- venu. Miné par la fièvre et les, privations, le petit Jean se mouraïit de langueur à l'hôpital des enfants malades. Toujours son idée fixe en tête, il ne cessait de répéter à la sœur qui le veillait : ‘‘Est-ce bien- tôt la Noël ?’’ —Bientôt, mon enfant, c’est a- près demain. Ah ! fit avec un gros soupir le petit malade. C'est que voyez-| vous, ma petite mère m'a promis un polichinelle qu’elle n’a pu me donner l’au passé. Puis, l’enfant s'eadormit en promenant un regard éteint sur cette salle aux blancs ri- deaux qui est tout à la fois le vesti- bule de la mort et l’antichambre du ciel. On y meurt enfant pout renaître ange, et à mesure que ces petits cœurs s’étiolent, vous diriez en penchant qu’il leur pousse des ailes blanches. C'était le matin de Noël. Les pantins et les poupées du Petit Noël étaient arrivées. EKÆlles ve- naient souhaiter la bonne année aux pauvres bébés du refuge et de l'hôpital. Il était là, lui-même, le Petit Noël, ployant sous le joyeux fardeau des étrennes et l'heure so- lennelle de la distribution allait sonner....et, c'étaiten vérité un touchant spectacle de voir ces pe- tites têtes pâles, ces regards souffre- teux, toutes ces mains couleur de cire tournées vers les pantins roses, les pierres joyeuses et les poupées vermeilles. C'étaient les jouets qui étaient vivants... —Ma sœur, dit tout à coup le, petit Jean à la religieuse penchée! sur son oreiller ; je voudrais bien| un polichinelle, celui que petite mère me promit l’an passé. Je le vois d’ici..n’est-re pas lui qui est là-bas avec des grelots d’or et des rubans bleus ?....Je crois qu’il me) regarde ; est-ce qu'il me recon- D —Sans aucun doute, mon enfant; Jépondit la sœur en allant vite cher- cher le jouet. L'enfant tendit sa main trem-! blante, fit sonner les grelots en, souriant et sa tête alourdie par la | mort tomba surle front de poli-: chinelle. cl Aux Phiippine À Le f La police est occupée à exécuter! un plan de campagne des plus a- | gressives contre les brigands et les. fanatiques du nord de l’île de Ikyte. et de l’île de Bilrain. L’inspecteur Crockett, avec une force de police, a attaqué les bri-! gands six fois de suite près du vil-| lage d'Ormoc sur la côte méridio- | nale de Leyte etenatué 39. Le caporai Montague à la tête d'un autre détachement de police, a in- fligé une défaite à une bande de brigands près de Talabaugh, île Bilrain, en tuant 13 et en cantu-| rant 36. Iln’y a pas eu de pertes du côté des forces américaines, Le Tempete et le Froid La tempête du nord-est qui s’est C'était une veilie de Noël : une! femme jeune encore, mais flétrie par la misère, longeait les boule- vards pleins de bruit et de lumières. À sa main glacée elle tenait la main d’un enfant pauvrement vêtu, dont les yeux brillaient comme deux é- toiles en regardant des poupées mises comme des reines. des pan- tins grands comme des groomes, des polichinelles aux bosses d’or, et des chiens de Nuremberg qui abo- yaient en allemand... À chaque pas, l’enfant s'arrêtait ébahi et disait d’une voix dolente : — N'est-ce pas un polichinelle que tu m’as promis, petite mère ? — Plus tard, mon enfant, plus ta. Et quand c'est-il plus tard ? —L'an prochain, mon petit Jean. —-Ést-ce bientôt l’an prochain ? — Certainement ; tiens, voici du | pain. Et la jeune mère disparut avechestimées à $7,000. la ville et particulièrement sur tou-! te la côte du Long Island où la ma- rée, exceptionnellement forte, a i-! nondé les terres. Tout ce qui se! trouvait sur la côte, les yachts qu’-| on avait amarrés dans des endroits | sûrs pour y passer l’hiver, les cabi- | nes de bains de mer et quelques! maisons légères situées sur les pla-| ges ont été balayés par les eaux et | emportés dans l’intérieur des terres. | Les chemins ont été inondés et les! champs se trouvant en contre-bas | ont été transformés en autant de! petits lacs. retiens RE Lundi de la semaine dernière Ja! fabrique de meubles et le moulin à scie de MM. Matheson et cie,, du! comté Cumberland sont devenus la | proie des flammes. Les pertes sont | | Truro, NX. E. | te | 1902 DIEU a 0 - Les hommes naissent et meurent, ils se succèdent les uns anx autres; ; Dien n’est point né, et ne meurt, point, il subsiste toujours. | Les hommes sont faibles et s'as-| socient entre eux pour faire leurs travaux, ils ont besoin d'être plu- sieurs ; Dieu n’a besoin du secours de personne, et il peut être seul. En effet, il n’y a qu'un seul Dieu. On demandait à un enfant : Pourquoi vous semble-t-il qu’il ne puisse y avoir qu'un seul Dieu, quand vous voyez pourtant dans le ciel tant d'étoiles, sur la terre tant d'hommes, tant d'êtres de chaque espèce ? ‘‘Parce que, répondit-il, Dleu remplit tout l'univers, et il n’y a pas place pour un autre.” Oui, Dieu remplit tout l'univers et il n’y a pas place pour un autre. Tout ce qui existe, existe par lui et par lui seul ; tout ce qui arrive est gouverné par sa puissance, par sa sagesse, par sa justice, par sa bonté. Il en aété ainsi dès le com- mencement du monde ; il en sera ainsi à toujours : l'Eternel est ce- lui qui est Dieu, et il n'y en a point d'autre. La Persecution Religieuse en France Le gouvernement a récemment soumis au conseil d'Etat l'action de la pius grande partie de l’épis- copat français, qui a signé le mois dernier une pétition qui devait être présentée au sénat et à la chambre des députés, pétition dans laquelle la loi sur les associations a été lon- guement discutée et qui demandait un retour aux principes du concor- dat, comme étant le seul moyen d'obtenir la paix religieuse en France. La question posée au con- seil d'Etat était de savoir si la si- gnature de cette pétition était ou non contraire à l’article du concor- dat, défendant à l'épiscopat d'agir de concert. Le conseil a décidé que les signa- taires avaient commis un abus d'au- torité. Catte décision peut amener la suspension des traitements de tous les cardinaux, archevêques et évêques français, à l'exception de cinq qui n’ont pas signé le docu- inent. FANATISME Un anglais. fanatique pose la | question à un journal anglais del Montréal, savoir, en vertu de quelle loi d’étiquette les étudiants de Laval ont-ils porté un toast à la santé du Souveraia Pontife, à leur! récent banquet, avant celui à la santé du Roi Edouard VII Le journal en question répond à cela comme suit. (Cette personne sem- ble prendre une vue ultra-protes- tante de ce fait. pays le! spectre de la domination papale n’est pas considéré au même point de vue qu’en Angleterre, Iciil y a plus de toiérance. Le banquet a été donné en rapport avec une ins- titution qui est essentiellement Ca- tholique Romaine. Le premier ministre s’y trouvait non en sa qua- lité officielle, il s’y trouvait par a- initié pour les étudiants, comme! ex-étudiant lui-même. Les règles officielles de l'étiquette n'avaient ! rien à faire là.—Ze Courrier de St. Jeau. Te En Ce “TOR” MARTIN 4 é dos nr 22 ) 1 1 L''‘Æxasiiner dit que c’est bon | signe de voir ‘‘Joe’”’ Martin contre Prior, le premier ministre de la Colombie Anglaise. tant ainsi, M. Prior, dit-il, est cer- tain d’avoir le support de tous les honnêtes gens. abattue mercredi sur New Vork al! causé d'énormes dégâts dans toute! E Pat Se + à “ Er NE ES 7 RS 27 PNR RE The regulate the sÉtiees heert an@ Invirornte the if g They buliä up the run down ÉYEe 7 a5 no other remedy will do. à They cure GrVousness, Sleonlesgnes Fag, Palpitation of tho Heart. Pain ae ects Cf Le Erippe, Falnt or Dizzy and ali Soubion va naad By Dale 1 S tem being run down. enr They heve cured others, They will curs you, 50e. per box or 3for $1.25, All dealers or complete stock 6f NEW GOODS. ; | | Les choses é- ! A la Maison ou en AYEZ TOUJOURS Voyage SOUS LA MAIN LE STANTON’ PaiN RELIE C'est un remède qui ne manque jamais er effet, pour usage Interne et Ex- terne. efficace et sûr, dans son action contre les 4 Rhumatismes, Coliques, Névralgie, Diarrhée, Mal de Dents, Entorses, Contusions, Engelures, etc. A Quavd vous achetez un “ ce DOULEUR ER ANTON," et VOYe : à À ce que l'on ne vous trompe pas. En vente partoat. 28c. la boat oille. les de Noix Longue de McGale, Pilu Pour Lo vd des Familles. rtout. 25c. la bouteille, ou mes npédié franco par la malle sur réception du prix. Seuls propriétaires: Tr WINGATE Cux- macas Co. mited, Montréal, Canada. J. H. Myrick & Co. Importers aad Des 3 DRY GOODS HARDWARE 4 BOOTS & SHOES ! FINE GROCERIES And Fishing Supplies AT TIGNISH and AL, BERTON We have EU J | opened a tull and We are prepare to Supply the wants of the farmer, fisb- erman and mecha- . v: 1, We invite in- tending purchaserg" to give us a call, and they will find 1 we can meet al“ competitors, and save to them the“ trouble and ex" pense of coin o #6 0 07 à LE > LR Summerside | To T.Hilburn Co. Limited, Toronto, Oat. Char] Ottetowu.