* i nv MEET 2% ÿ 2 =. “ ve ES _ = es dmciitittthn, “ En a 07 nn mage nn LOT HOUR Se Fe. Il n’y a pas pour une femme habi- tuée à la vie active, accoutumée à travailler aux soins de son ménage, de sa maison, de ses enfants, de tor- ture plus cruelle que d'être con- damnée à l'inactivité, que de ne pouvoir plus bouger. Lorsqu'une jeune femme sent ses joiatures enfler, ses pieds se glacer, ses articulations se nouer et se refuser À tout service, quelle n’est pas s2 frayeur, quelle n’est pas son angoisse | « Pourtant, c'est ce que nous voyons chaque jour. Combien n’en connaissons-nous pas dans notre entourage de ces malheureuses per- sonnes qui sont invalides dès le jeune âge, qui restent clouées sur leur chaise, incapables de se mou- voir, invalides du travail, invalides du devoir. Pour quelques-unes ce sont les rhumatismes qui les accablent, pour d’autres c’est la faiblesse, dans tous les cas, ce sont des vices du sang. Car, ne l'oublions pas, le sang est la graisse, l'huile miraculeuse qui fait fonctionner toute la machine humaine. Il n'y a pas besoin d’être médecin pour connaître à fond le procédé intime d'où dérivert le rhumatisme et ses maladies voisines, la goutte, toutes les douleurs en un mot. Elles proviennent d'un défaut d'alimentation intérieure; notre corps ne se nourrit pas par la bou- che, mais par la métamorphose des aliments dans l'organisme. On peut très bien digérer et pourtant le corps peut se mal nourrir ! Ceci arrive quand les phénomè- nes intérieurs ne s’accomplissent pas régulièrement. Alors les produits nuisibles, pro- venant de ce que nous mangeons, au lieu de s'éliminer, c’est-à-dire, au lieu d'être rejetés en dehors du corps par les différentes méthodes que l’on connaît : sueurs, urine, sel- les, se concentrent dans quelques coins du système, se logent dans les articulations, sous les muscles et empêchent les mouvements de B'opérer, les membres d'agir. C'est de là que proviennent les douleurs, les faiblesses, les inflam- mations, tout ce cortège de maux qui arrêtent les plus. vigoureux, qui « empêchent de travailler les pauvres femmes dont le système est ainsi affecté. Par conséquent, c’est au mal in- terne qu'il faut s'attaquer immédia- tement. Il y a dans l'organisme, un corps étranger qu’il faut faire disparaître, qu'il faut évacuer, qu'il faut détruire. Quel agent peut-être plus puis- sant à cette fin que le sang, le sang qui est la base du système, ie sang qui peut tout. Mais pour qu'il ait la force d’ac- complir cette œuvre, il faut un sang fort, propre, sain, vigoureux, renforcé. & Comment pourraît-on lui donner ces qualités mieux qu'en prenant les Pilules Rouges, le remède régé- gérateur par excellence du sang, le purificateur 6ans égal Un cadeau de Saint Joseph MONOLOGUE Je viens vous proposer un moyen infaillible... Tranquillisez vous, ce n’est pas une réclame, je n'ai rien inventé. Je vous offre seulement la | posibilité d'atteindre vos rêves |) Oh ! c’est bien simple : Si vous ré-| citez, avec conviction, une à resse ‘qe l'avenir. C'est alors qu'à la pé-| persounes différentes... à saint Joseph, si vous la copiez; Vous m'avez sauvée de la terrible Maladie qui me paralysait les Membres PENDANT SIX MOIS J'AI DU FAIRE MES LAVAGES A GENOUX. TROIS MEDECINS W'A- VAIENT SOIGNEE SANS ME GUÉRIR Grèce aux Pilules Rouges, je suis guérie et je fais tout mon ouvrage sans difficulté, me bn + + MADAME THEOPHILE BERNIER, Cap St-Ignace, Qué. L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. \ Les Pilules Rouges donnent au sang l'activité et la vigueur qu'il faut pour dissoudre cet acide urique d’où vient tout le mal et elles four- nissent aux organes l'énergie néces- naire pour l’expulser. Aussi, conseillons-nous aux fem- mes qui travaillent, aux femmes ac- tives, à la moindre trace de dou- leur, de nous écrire et de nous demander les Pilules Rouges qui les sauveront. Lisez ce certificat :— Cap St-Ignace, 7 Mars 1906. Messieurs, Combien je vous suis reconnais- sante de m'avoir sauvée de cette terrible maladie qui me paralysait les membres. Pendant six mois j'ai dû faire mes lavages à ge- noux et m'appuyer sur une chaise pour marcher. Trois médecins m'a- vaient soignée sans me guérir, quand je me suis adressée à vouis. Dès le commencement, vos Pilules Rouges m'ont fait du bien, mais j'ai attendu pour vous écrire que je fusse parfaitement guérie. Mainte- nant je puis dire que je suis abso- lument guérie. Je fais tout mon ouvrage sans difficulté Mes join- tures, mes pieds ne me font plus mal, je vais parfaitement bien, grâ- ce à vous, et je vous remercie. Mme Théophile Bernier, Cap St-Ignace, Co Montmagny, Qué. Les Pilules Rouges guérissent et leur action est durable. Chaque femme qui les prend purifie et enri- chit son sang, redouble ses forces, fait disparaître les maux dont elle | souffre, comme anémie, chlorose, vérité première, je me trouvais fort bien partagée. D'aïileurs, mes brillantes espérances eussent sufhr à é:lairer un présent noir comme l'encre. Les ailes de mon imagina- tion étaient graudes ou vertes et je planais loin, loin de la terre. Je péti!lais de gaieté et mon humeur se maintenait an beau. Le fiancé attendu demeurait tou- juurs poitiquetnent dans les brume: riode sentimentale succéda ce que { is e { a LT. 4 s ‘ cinJ fois et la passez à cinq person- |; bellerai la période active. Je . AL sito Atal À L : à nes différentes, vous êtes + ürs d'Ob | {4-hai de mettre le ciel dans mes in- tenir la faveur demand<c' |térêts et ne ménageai rien pour l’at- J'ai été exaucée au-'.là de tes | tenerir, Mais je fis en vain ma cour vœux, et j'ai promis en recounais-| A {ous les saints du calendrier... Je|cousin Philippe s'aimaient tendre- ‘au:e, de propager cette formule et Ine vous citerai pas leurs noms, je | ment, mais le dit cou in n'ayant pas d': raconter mon histoire pour la} Leux faire tort à aucun. Je l'ai de position, les parents s'opposa et plus grande gloire du Saint. Remontons, non au déluge, mais à mes dix huit ans aimé sincèrement et restés en très bonsfrapports. Seule- | ment, ou ma demande leur parais- nous somnies L ‘& 1 \ . . . . . J'étais un peu romanesque, je sit inopportune, ou je ne la faisais perdais pied et dans mes voyages, à traver l'immensité bleue, je rencon- | trais souvent un prince charmant, beau et distingué, doué de toutes pas dans les termes consacrés, ou bien enfin ils étaient occupés ail- le:rs. Vous savez que le ciel est plein d'enchantsment : Ste-Cécile neurasthénie, irrégularités, palpita- tions, etc., etc, elle maintient le bon fonctionnement de tous ses or- ganes, en un mot s'assure une bon- ne santé. CONSULTATIONS GRATUI- TES : Adressez-vous par lettre ou personnellement au No 274 rue St- Denis, si vous désirez avoir des conseils. Les Médecins de la Cie Chimique Franco-Américaine vous donneront, tout à fait gratuitement, les informations nécessaires pour l'emploi des Pilules Rouges et vous indiqueront aussi, au besoin, d’au- tres traitements si votre maladie les requiert. DEFIEZ-VOUS. — Les Pilules Rouges sont toujours vendues en boîtes de 50 Pilules. Chaque boite est recouverte d’une étiquette impri- mée en rouge sur du papier blanc, Les Pilules Rouges que les mar- chands vous vendent à l’once, au cent ou à 25c la boîte, ne sont pas les nôtres; ce sont des imitations, car jamais nos Pilules Rouges ne sont vendues de cette manière. Ces charlatans qui se font appeler, docteurs, allant de maison en mai- son, se disant envoyés par la Cie Chimique Franco-Américaine, sont des imposteurs toujours, car jamais nos médecins ne sortent de leurs bureaux de consultations pour soi- gner les femmes malades. Si votre marchand n’a pas les Pi- lules Rouges de la Cie Chimique Franco - Américaine, envoyez - nous, soc pour une boîte ou $2.50 pour six, boîtes, ayant bien soin de faire en- registrer votre lettre contenant de l'argent, et vous recevrez, par le’ retour de la malle, les véritables Pi. lules Rouges. Adressez toutes vos lettres: CIE CHIMIQUE FRANCO - AMERI-:., CAES, 274 rue Saint-Denis, Mont- r ‘aruies, Berthe, me dit un jour. — Ah ! ma chère, quelle surprise, quelle bénédiction inattendue !...et elle m'étouffait dans ses bras. - Quoi donc ! der andai je. — Tiens, prends et lis !... Et je lus la prière à St Joseph dont je vous parlais tout à l’heure. — Alors ? contivuai je, gil'ant de curiosité ? — Je l'ai copiée et donnée à cinq P. E,, JEUDI 9 MAI, 1907. enthousiasme. ..Je vais me mettre à l'’ocuvre tout de suite. —Tu n'en as guère le temps en ce moment, oublies tu ta vente de charité pour lés petits orphelins? , —Elle n’a lieu que d ins huit jours Nous ançons aujourd’hui les invita- tions. .. Tu viendras avec Phüippe ? Certainement, et peñg être d'ici là ! ..toi aussi. . A mon tour je rougis et ee faire diversion ; je monttai a Berthe uu joli b belot destiné a notre comp- | toir, une nouveauté de la saison... un: large marguerite en satin blanc, an coeur d'or :sur les pétales étaient écrit les mots magiques que: vous connaissez bien : ‘‘un peu... beaucoup ... passionnément... pas du tout...’ Ou y place ses amis au gré de sa fantaisie, c'est très | drôte !... Je racontai à maman l'histoire de Berthe et mes personnels. Elle sou-! sit et me dit avec sagesse ordinaire: | —Ilest bien de prier Saint Jo ! seph, d'avoir confiance eu iui, mais il faut le faire avec soumission fili- ale et non comme un soliciteur âpre | impérieux. Je promis d’être parfaitement ré- signée, même si le résultac final n’était pas selou mes voeux Après ces paroles héroïques je rentrai daus sa chambre et récitai la prière toute puissante avec un: ferveur iuimaginable...oui iuimaginable ! Il me semblait que le ciel s'ouvrait à deux battants, que tous les élus m'écoutaient avec attention et que St Joseph me disait : —C'est très bien, mon enfant, je vais m'occuper promptement de ton affaire. Je me relevai légère et heureuse. Je prix cinq feuilles de papier, de mon beau papier ivoire où mon pe- tit nomet placé en angle dans dans nne banderolle d'argent. J'é- crivis l'invocation avec un soim mi- nutiezx. Chaque lettre me sem- blait mystérieuse, pleine de pio- messe et d’'espoir...Je cherchai en- suite à qui je distriburais mes cinq copies. Je pensai d’abord à mes trois bonnes amies, Rénée Hen- et Jeanne. Je connaissais bien une quatrième jeune fill:, Françoise Malville, mais pas assez peut être pour me permet re cette offre déli- ca... Ma ioi, tant pis, me dis je, c'est faire œuvre pieuse, saint Jo- seph m'en saura gré. Quant à la cinquième, néant !... J'étais fort préoccupée. Sur ces ent:efaites, ma mèr m'apporta les cartes d'invitation, la liste des a- dresses, des paquets d’enveloppes, et me dit de préparer tout ccla pour a poste. {e me mis au travail, la tâche é- tait facile. En traçant machinalement kyrielles de noms de des rues, je me creusais la tête pour découvrir le cinquième titulaire de ma suppli- g'e...Helas ! même perplexité. Sur le table régnait un bzau dé. sordre quand Mirie, la femme de chambre, vint me rappeler l'heure du courrier. Je bâclai r2pidement les dernières adresses, elle m'aida à cacheter les enveloppes... adicn les invités ! Mon imagination se remit au camp, à la poursuite du numéro cinq. Soudain, j'entends les mots sa- cramentels : ‘‘Le dîner est servi...’ Je ramasse mes formules, je les compte.. Quatre, je n'en trouve que quatre... Où est la cinquième — À qnelle intention ? Et elle rougit. — Voyons tu le savais bien... Je crois bien que je savais à la vue de cette rougeur ! Berthe et son au mariage. Je repris un peu agitée: — Tu as demande à Saint Jos: ph de rendre tou cousin... miarab'e et —]I1 m'a exaucé. A peine avais €e rempli les condition: requises que Philippe arrivait chez nous d’un air vainqueur, et disait à mes parents les qualités immaginables. ..Cepen- |; juait peut être, au moment où je! qu'il venait d'obtenir un excellent dant les mois passaient et mon idéal! ais un air ravissant qui jetait le | poste d'ingénieur dans la Compa- ne se présentait point. J'étais pour- | paradis en extase. D:s Âmesintéres- ! gnie du Chemin de fer de l'Ouest, tant bonne et geutille, disait on, | santes arrivaient sans doute devant mais peu riche. ..—Ah! diable. . es) Permettez, la perfection n'est pas nouvelles de la terre... Bref, à bout de ce monde, Insiruite de cette de ressources, lorsqu'une de mes| Il reçut alors l’antorisation de me re £ : baiser au front... et je fus fiancée, le Trône éternel et donnaient des | — À merveiile let tu m'apportes le moyen... —D'obtenir le même résultat. Je bouleverse tous les objets de ma chambre, je regarde ici, là, sous les meubles..Peut-être at-elle volé, glissé, rampé... Nulle trace ! Je me seus devenir pourpre. Si par mégarde j'avais mêlé ma 5e copie avec une carte d'iuvitation ! Ce se- rait désastreux, qu’elle confusion ! Car songez qu’eu dessous de chaque prière j'ai écrit en italique : ‘‘Transcrivez cette oraison cinq fois, passez-là à cinq personnes dif- férentes, et vous obtiendrez sûre- ment la grâce demandée... Ainsi soit il.’’ J'avais souligné trois fois le mot ‘‘sûrement’’ et signé mon nom avec ! une gracieuse parafe, J'étai; dans un état de surexita- tion intolérable, Je touchai à peine au dîner. Je parlais d’une voix fé- brile et saccadée sans trop savoir ce que je disais, je répondais aux ques- demi sommeil, | Ma mére inquiète vint me trouver dans ma chambre au moment où je me couchais. J'étais désemparée, abattue, je ne pus Ini cacher mon aventure. Elle se montra méconten- te, mais s’abstint de tout r:proche en me voyant si désolée. Les jours suivants furent pour moi une torture de toutes les heu- res. Mon frère aîné ignorant mes infortunes s’étonnait de m« voir si agitée. Nous avi9n: sollicité la bourse de plusieurs de se amis ; je lui demandais sans cesse ? — Les as tu vus; ont-ils reç": les cartes ; viendront ils ?... Que t'ont ils dit ?.. Ses réponses ne m’éclaiaaient pas et l'heure de la vente approchait..… Cette vente, dont je m'étais fait une fête, devenait mon cauchemar 2t je pensais. ‘*L4& personne qui a reçu cette singulière missive va bien s'é gayer à mes dépens; elle me prépa- re un petit discours comique d’où je sortirai ridicnlisée...’’ Je m’ha- biilai distraitement ; ma belle robe blait trop triomphante, j'aurais tant voulus passer Inaperç re attrapper je ne sais quel bobo pour avoir le droit de m'éclipser. Je me tenais près de ma mère d'un air si malheureux qu'elle me dit avec tendresse : — Voyons, petite, fais bonne con- tenance, je viendrai à ton secours si tu te trouves dans l'embarras, et te que tu u’aura$rien à :egretter. Ces paroles me rendirent un peu de sécurité ; d’ailleurs, personne ne semblait avoir connaissance de ma bévue. Je la confai discrèt:- ment à Berthe, qui me répondit d’un tou guilleret : — C'est peut être une iuvten ion de St. Joseph... Son rire me gagna, reviurent à mes joues, je me mis à faire l'article avec entrain, toute boxillante de zèle pour mes petits orphelins. Ma fâcheuse méprise me paraissait maintenant bieu loin infiniment loin, dans les broOullards d’un mauvais rêve lorsque M. Mo- rard, un ami de mon frère, un char want garçon très estimé de mes pa- rents, Paul Morard enfin parut à mon comptoir. J'étais assise derriè- re une pyramide de bibelots flam- bant d'or et je contempl:is ma 7re- cette grossissante avec une joie d'a- vare. les coulurs M. Morard me salua et, au li:u de passer la revue de mon comptoir, il s'assit auprès de moi avec une at- titude gauche et timide. Je sentis un frisson me courir Gans le dos. — Voulez vous que nous causions un peu ? me dit il. Je pris uu petit air dégagé et ré- poudis : — Certainement, il fait si chaud, cela me reposera. —-J'aperçois là haut, dans un va- se, une collection d’éventails, puis- je vous en passer un ! — Non, merci, je ne désire rien. — Vraiment, vous ne désirez rieu ? insinua-t-il d’une voix si pénétran- te que je devins rouge comme un coqueli :ot. Je continuai en bredouiilant . C'est ue manière de parler, on désire toujours quelque chose. — Et vous savez bien le demaz- der, ajouta-t-il convaincu. —Comment cela ! ripostai.je bou- lever ée. —]Je me l'im.gine...Etes vous toujours exaucée ? Toujours, non...Une fois suff- rait d'aiileurs...murmurai-je mal- gré moi, Je ne possédais plus ma tête et mes idées allaient à l'asentu- re. —Ah ! comme je voudrais être digne d'occuper vot:e pensée, sou- pira:t-il avec ferveur. Comme je voudrais avoir l’oreiile et le coeur de...saint Joseph. J'eus un sursaut et, san» lever les yeux je balbutiai daus une sorte de vertige : —C'est donc à vous que j'ai en- voyé ma prière ? —Oui, mademoiselle, déclara-t-il ture et j'ai béni la méprise...En lisant ces lignes d’ardente supplica- tion, j'ai seuti monter en moi un tions à tort et à travers, les phrases espoir incounu, : Je les ai lues et bleue, jadi; si admirée, me sem@ j'arrangerai les choses de telle sor- Li Ç très ému. J'ai reconnu votre écri- | — Merci, chérie, répondis je av 2e |m’arrivaient longtemps après qu'el- !relues avec le désir d'être exancé, les avaient été prononcées et leuis sons me frappaient comme dans un’ moi dans Île plus cher de mes voeux...]J'ai découvert dans mon enveloppe, au lieu d’une invitat'on à cette vente, une invitation provi- dentielle à dévoiler mes sentiments Tout à i’heure, avant de vous parler, j'ai confié mon secret à votre mère, elle m'a accueilli avec bonté et m'a envoyé vers vous... 11 se tut, et je sentis au tremble- ment de sa voix un grand émoi dans mon cœur, un bonheur nouveau et envahissant : Ma main vous appartient de par la volonté de saint Joseph, répon- dis je avec confiance et levant les yeux j'aperçus devant moi le visa- ge de ma mère tout rayounante de tendresse. M. Paul a choisi une marguerite, pétAle repose aujourd'hui ma phos tographie. * JEAN TEINCEY, mms nn * Les Hemorroides sont soulagées promptement et efficacement par l’Onguent Magique du Dr. Shoop. N'oubl ez pas qu'il est fait pour les Hemorroides exclusivement et qu'il agit av.c sureté et satisfaction Les hémorroïdes qui démangent qui ressortent Ou qui saignent dis- à cet onguent. Le grau 1 pot avec borchon nickelé, 50c—B, R. McFadyen. NE TOUSSEZ PLUS F PRUCINE LE REMEDE DU JOUR # Une Combinaison de Gomme d'Epi- nette, de Cerises Sauvages, de Marrube et de Goudron. Scientifiquement préparée sous . forme d'un Sirop agréable au goût. Un des remèdes les plus efficaces aient jamais été présentés au - pour le soulag=ment immédiat et ue rison des Rhuines, Toux Bronchite, rouement, Coqueluche, Croupe, À fume 7 et tous les riaux de la Gorge «. des Poumons. 1 Prise avec de l'Huiîle de Foie de M ” la SPRUCINE est inappréciable dans pretuiers symptômes de la Couusom , Où par la malle sur réception du prix. Seuls Propriétaires, THE WINGATE CHEMICAL Co. Limited, Montréal, Canada à En vente por Prix PILULZS pe noix Loncuts MCGALE POUR LE FOIE ET LES INTESTINS. Does Your FOOD When the food is im the full benefit is not airs Lette the body and the purpose of eating is feated ; no matter how the how carefully adapted to the wants of body it may us the d becomes thin, weak and debilitated, energy is lacking, brightness, snap and vim are lost, and in their place come dullness, lost appetite, depression and langour. It takes no pen kno wledge to know when one has lndigestion, some of the following symp- wms generally exist, viz.: aour stomach, variable appetite, heartburn, gas in the stomach, etc. The great point is to cure it, to get back bounding health and vigor. mec BURDOCK BLOOD BITTERS is constantly effecting cures of because it acts in a natural yet F TE its smash comm —_—… . an 0 en dant. … ti. NEW YORK FREEMA'SN JOURNAL, To our Irish Cataolique Freinds, we recoru'nend the reading of the New York Freeman’s Journal and Catholique Register, edited by Rev. L. A. Lambert, LL. D. Send for sample copy tothe fol- lowing address:— New Vork Free- man’s Journal, 13 Barclay St., New York. When writing mention that you saw the advertisement in l'Impar- tal, Tiguish, P, E, I, ee et je vous laisse à deviner sur quel paraissent comme var magie grâce Y% Digest Well? > 4 | | j a A A ol GE an à D me + soit. — md éinsn, Mai hs _mtéhciliéé die isuntiéiléiééé, sci abc és Le altsétitétn cn. mmri ptié, ns. ve ne th Ah nes. … on ne gr mm o-gninnnés me nt meteo gent rh