Re Las or) 22 Æ De, pu dr + NE sat É LT *“ eee ee + pain “ » RE ls #.: Bande. £ > à d L'IMPARTIAL JEUDI LE 25 n M. le Senateur Pascal Poirier, À L'OCCASION DE SA NOMINATION COMME CHÉVALIER _ + [902 SEPTEMBRE o 0 -0 Le DE LA LEGION D'HONNEUR 0——0—0—0 L'Histoire n'a jamais, les yeux rougis de pleurs, Narré plus durs revers et plus longues douleurs, Enfantés par la guerre et par la perfdie, LES RÉCOLTES AU MANITOBA ) Le bulletin des récoltes No2a été publié par le gouvernement ter- ritorial et on y trouve la récolte de blé estiinée à 14,649,500 minots ; de l’avoine, à 10,725,500 minots et celle de l'orge à 844,000 minots. Le temps est beaucoup plus chaud aujourd'hui etcela semble devoir continuer. f En visitant les différents hôpitaux de nos villes, on est surpris d’y voir la majorité der, personnes qui s y trouvent, se compte parmi | les femmes qui souffrent de quelques maladies ae propres à leur sexe, = Ces femmes, lorsqu'elles sont entrées 4 PNB AS ALES ORNE MENT CAMES TOR RL RUE DA TEE #73 éd s 7 —. LÉ ue . É + bois Re LE RÉ bfe # EUR CRT 3 à ET Se : REA Rs He à Que ceux qui tant de fois courbèrent les héros Fées LS FS [ { J'hôpital ont subi un examen et le chirurgien 1 Dont vous avez si bien rappelé les sanglots, D DEA ACCES J | en charge leur a dit qu’il leur fallait une opéra- O noble descendant de ia noble Acadie ! PAS DE COALITION ! y SN tion. Le KA Au point de vue de l'opérateur, ces oré- L'Histoire n’a jamais sur des feuillets d’airain Fe N rations réussissent généralement, ce qui veut Gravé de son austère et fidèle burin Noms plus beaux de soldats, de rarins et de prêtres Que les noms que chérit ton pays renaissant, Ils avaient découvert des bords délicieux, M. J. P. Whitney, le chef de l’Opposition d'Ontario est absolu- ment opposé À toute idée de coali- D NN dire que la femme meurt rarement sous le cuu- ci LAN QE teau, et qu'après des semaines et des mois de ANA \ N convalescence, sa santé et ses forces lui reviesn- ANNE _ —— nent en partie, signifiants; elle paie sa N'a jamais exalté fait plus éblouissant tion. Il estime que tout ce que le KE tie rotowns be Que la lutte des preux qui furent vos ancêtres. cabinet Ross a À faire, puisqu'il ad- é elle quelquefois guérie, 4 : »-00i met ne pouvoir gouverner, c'est de mais le plus souvent your F. Vos ancêtres !— Normands aussi croyants qu'altiers ; , J ; £ Ils s’ s al 7 ft 4 : s’en aller. Il serait absurde, pour les ER ; voir ses troubles et ses |L 1 s s'étaient arrachés, un jour, à leurs foyers, buste Di $ douleursrevenirdesqu'clie |} 8 ï Ils avaient, en suivant l’astre de l'espérance, TE : PV dE LES Y reprend ses occupations, |à ‘ ? dé à cier à un gouvernement qu'ils ont AS cs t do TER 1 l Franchi l’immensité des mers encor sans nom, be. t dé & £S Voici ce qui arrive à |? 4 Qui du seul ouragan connaissaient le sillon, bagarre ais # la femme qui laisse 1’ac- | S Pour tenter de fonder une nouvelle France. re des peer FE 1 EN ANGLETERRE ui paraissent d’abor(| in- k À Qui semblaient refléter le sourire des cieux, De vrais édens crées exprès pour la légende, Où les eaux et les champs leur versaient des trésors, Où la mer, les berçant toujours de ses accords, a Beaucoup sont d'avis qu'une é- lection générale pourrait bien avoir lieu fort prochainement. nl ; négligence d’une créra- PR ration grave et pleine de dangers, et ceci au mieux aller, car parfois les résultats sont moins favorables et la terminaison de ces troubles peut être fatale. | Leur rappelait les flots de la côte normande. ES Ces phrases ne sont pas écrites avec l'intention à à: : vil de censurer les hôpitaux, car ces institutions sont Ils avaient accnmpli de bien rudes travaux, LE GLOBE CONTRE des merveilles d'efficacité et de perfection, mais elles “À. Contre la barbarie et contre des rivaux |. NÉ TAËTE sont une exposition véritable, concernant des faits très bien connus par tout le monde et spécialement Qui voulaient leur ravir le pays de leurs rêves Ils avaient combattu durant plus de cent ans, Eblouissant l'Anglais des rayons éclatants Que la seule valeur met au tranchant des glaives. Ils avaient le mépris subiime de la mort, Tour à tour défendus et trahis par le sort, Tour à tour dans la joie et la désespérance, Ces lutteurs bien souvent changèrent de drapeaux ; Mais toujours dans le fond de leurs cœurs de héros. Ils surent conserver l'étendard de la France. Ils restèrent Français, en dépit des traités. Quoique vaincus, ces preux, que nul n'avait domptés, Furent longtemps les rois des séduisants rivages Dont s'étaient emparés d’avides conquérants. Par leur langue et leur foi repoussant les tyrans, Ils vivaient isolés, mais libres de servage. Le ‘‘Globe'’ prend M. Tarte à partie dans un article extrêmement | sarcastique. ‘‘Il pourrait, dit-il, tenir l'afliche pendant 365 soirs consécutifs, avec changement de programme pour tous les soirs. Il! est son propre agent d'annonce, | son propre afücherr, son propre! machiniste, son propre ‘‘faiseur de miracles.” | Après s'être moqué du goût que M. Tarte paraît avoir de s'occuper des affaires de tous les ministres, le! ‘*Globe’” conclut qu’on pourrait en: faire une sorte de dictateur qui ne | chez les hommes de profession. Les troubles ovariens augmentent certainement en fréquence chez les femmes, et la raison pour laquelle ils deviennent si dangereux est qu’ils se glissënt chez elles, sans qu’elles s'en aperçoivent, les premiers symptômes de ces maladies étant toujours assez vagues et difficiles à distinguer. Ce n'est que lorsque la maladie est bien developpée qu’elle peut être parfaitement reconnue et diagnostiquée ; alors elle est très difficile à contrôler, et les femmes doivent voir à se traiter dès les premiers malaises qu’elles ressentent. Pour remplir ce but, elles verront à donner le meilleur soin possible à leur santé, en prenant, dès les premières manifestations de quelques troubles internes, le remède qui a apporté tant de conso- lations à des cœurs si déœuragés de femmes misérables et souffrantes : les PILULI:S ROUGES. La preuve du succès de cette médecine merveillease pour la guérison des troubles ovariens et autres troubles spéciaux aux femmes, est appuyée sur des faits d'une exactitude indiscutable. Dans toutes les parties du Canada et des Etats-Unis, les femmes guéries envoient leur témoignage et des lettres de reconnaissance à la CIE CHIMIQUE FRANCO-AMÉRICAINE. Un grand nombre de ces femmes avaient été conseiliées d’ailer à l'hôpital pour se faire opérer ; elles avaient négligé leurs maladies au point de rendre impossible à leur médecin de famille tout espoir de rcouvrance. ‘ Après avoir subi une opération dangereuse et souffrarte, dit Madame Ed. Hébert, je revins chez nous ‘ découragée et se sachant que faire ; cette opération avait Sté faite sur moi pour une maladie dont je souffrais ‘“ depuis plusieurs années. Je résolus alors de prendre les PILUILES ROUGES, et je puis dire maintenant ‘ qu’elles m'ont complètement guérie de mes maux. : : ‘“ Ce n’est presque pas croyable, car après avoir souffert autant et avoir employé plusieurs médecins, il laisserait à ses collègues que le soin " ri Egg que cela tient du miracie. L'opération que j'avais subie avait empiré mon état au lieu de l'amé- à Ils vivaient isolés et fuyaient les sommets. de se faire photographier et de di- “ Les Médecins Spécialistes à qui j'ai écrit, m'ont donné de très bons conseils. 4 » . . se à * Ayant perdu la France, envolée à jamais, ner à Rideau Hall. Il conclut ce- —— PES 2 PNFTEE P. Qué." > $ Ces nobles orphelins, dans leur douleur amère, pendant que si M. Tarte peut oc- 4 er È Tenaient leurs fronts courbés sur le sol florissant cuper toute la scène à lui seul, il MADAME JOSEPH BOUCHARD souffrait de maladies internes depuis 16 ans, avait üté opérée ; Qu'elle avait fécondé du plus pur de son sang, n'en devra pas moins plier au con- deux fois, sans résultats, et s'est guérie par l'emploi des PILULES ROUGES. Dans la glèbe adoraient une nouvelle mère. seil des ministres devant la majorité ‘ Les chirurgiens de l'hôpital à Allany, m'ont opérée deux fois pour une maladie dont je soufirais depuis | { F hi é : de ses collègues. “16ans. J'ai demeuré deux ans à l'hôpital loin de ma famille et toujours entre la vie et la mort. Après avoir ! Ils l'aimaient d'un amour qui ne se lasse pes. ‘“ enduré ces souffrances, je revins chez moi mourante, et c'est 1à que mon mari me força d'écrire aux Méde- { | Mais cette mère aussi leur fut ravie, hélas ! “ cins Spécialistes dont il avait entendu les louanges. RES à 5 NS Le ? : ds * à ‘« Je leur écrivis sans avoir trop de confiance, car j'étais si malade, Cœnme je regrette aujourd'hui de ne Car les vainqueurs, craignant de les voir rester maîtres ‘ pas les avoir consultés plus tôt et m'avoir ainsi évité tant de ee et de DES Dès …s je com- Î : . . ‘ mençal à prendre leurs remèdes, je vis qu’ils avaient compris ma maladie ; je pris du mieux aussitôt et après [2 us bent que … chi VON oubliez, " ps fait us des PILULES ROUGES pendant plusieurs mois, je suis md tn comlètement rétablie ; À Tentèrent de briser les infrangibles nœuds ‘! mes douleurs sont disparues, je travaille comme à l'âge de 15 ans, je suis forte et rayonnante de santé etje |: Qui les liaient au sol où dormaient leurs ancêtres. ‘* conseille aux femmes que l’on veut envoyer à l'hôpita!, d'essayer les PILULES ROUGES et aussi de con- $ ‘* sulter les Médecins Spécialistes avant de se faire opérer. hate héoiiter Dh is d n . ot + < , à Ils voulurent chasser ce peuple nouveau-né # à , No. 71 Rue Dallins, Albany, N. Y." Du terroir qu’il avait le premier sillonné, i RE Et, pour réaliser sûrement un tel songe, Les médecins de la CIE CHIMIQUE FRANCO-AMÉRICAINE ont prouvé aux femmes cana- |! Pour consommer sans bruit pareille iniquité. diennes françaises, qu'ils sont honnêtes et sincères dans leur désir de donner aux personnes souffrantes Devant laquelle Hérode eût peut-être hésité, le meilieur traitement que la science médicale puisse cree ceci . ee bas prix possibles. RP ER ti RS obtenir les Soins m s Et puis furtivement de noi:s spoliateurs frais et les 12 qu'ils PRE je Là Eee nl à ë : € Ils ne demandent rien pour leurs consultations et donnen a femme en recherche de la santé Sous les toits endor es de ces sncuns lstienrs une opinion honnête de son état ainsi que le moyen à prendre pour se guérir. se glissèrent, la nuit, à la faveur de l'ombre, Si leurs bons conseils sont suffisants pour guérir, ils épargneront le coût des médecines ; si le cas Et surent y ravir, dans un assaut subit, demande traitement, leurs prescriptions sont à la portée des bourses les plus humbles, Les vieux mousquets français dont ils avaient aubi Hs sont des hommes habiles, d'expérience et consciencieux et la CIE CHIMIQUE FRANCO- Le feu si meurtrier dans des combats sans nombre FOR AMÉRICAINE est une institution publique établie pour le bénéfice des femmes malades, où toutes, : b sans exception, riches ou pauvres, y sont les bienvenues et peuvent profiter également des avantages |. Une fois désarmés, les pauvres paysans DIARRHOEA, DYSENTERY , | qu'elle offre. | | : i réf Doit a man d'inqusties run COLIC, CRAMFS a qe A A no ‘ . : 9 a peuvent écrire, donnant une description Ge k ad} : Técevront par la Tourmentés du désir de les charger d’eutraves, P AIN IN T H g ST oh RACE malle les mêmes conseils que si elles s'étaient présentées au bureau de consultations gratuites, au No. Et bientôt, au mépris de traités solennels, _ , 274 rue St-Denis. rte di Sous les parvis sacrés, en face des autels, AND ALL Les femmes devront refuser comme imitations, toutes PILUT, ES, vendues de porte en On faisait prisonnier tout un peuple de braves. porte, au 100 ou à 25c la boîte, et aussi exiger que le nom de la CIE CHIMIQUE-FRANCO P peup SUMMER COMPLAINTS. AMÉRICAINE soit sur chaque boîte ; c’est le seul moyen d'avoir les véritables PILULES ROUGES , On jeta tout un peuple au fond de noirs vaisseaux, et de se guérir rapidement. Dans ces cercueils géants balancés par les eaux ITS EFFECTS ARE MARVELLOUS Si elles ne peuvent les obtenir de leur rang . leur seront expédiées sur réception du En hâte on entassa, sans honte et sans mystère, IT ACTS LIXE À CHAR, . prix, 50C la boîte ou six boîtes pour $2.50. Adressez vos lettres comme suit : 4 ms EU et vieillards, —séparant RELIEF ALMOST INSTANTANEOUS. COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE, ë De l'épouse aux abois l'époux morne et pleur ] à po F pleurant, No. 274 Rue St-Denis, Montréal, Canada 4 Le frère de la soeur, la fille de la mère. Pleasant, Rapid, Reliable, Effect gal ' x 4 J ! . « M On promena la torche à travers les hameaux, ne rene eco 1 On dévasta les blés, on sema tous les maux, EVERY HOUSE SHOULD HAVE IT Et Néron dans sa tombe acclama la victoire AK TOUR SRUGGIST FOR IT. TAKE no RCE - D'orgueilleux conquérants sur d'humbles laboureurs. Au nom de la justice, on commit des horreurs PRICE, - 36c, TERRIBLE EXPLOSION CINQUANTES PECHEURS LA REVUE CANADIENNE | Qui devront à jamais faire rougir l'Histoire. —— PÉRISSENT _E i i ne explosion de gaz et Ge pou-| nue | SEPTEMBRE 1902 Jamais bannissement ne sera plus cruel, 1. CHOLSRA & . ile 2. Estate” His | — | SOMMAIRE f 1 re s'est pr € min ig | MA ; | . eg on st . RG Four à North Vork, Virginie Occ.| Un télégramme de Calais, | . Jeanne d'Arc, gravure frontis- Ecras s sous le poids des colères divines, On vient de recevoir la nouvelle| Dix-sept mineurs sont enfermés! isa daube dis GOOM FT d’après. Wm Kaulback Auraient seuls pu couvrir, à ce fatal moment, que 9,000 hommes sur é a dt +! pe D — Quelques ouvrages récents sur ( . ’ une armée | dans la mine, et il n’y a absolument | Ge ja flotte de pêche française, ont |l'art et les artist ; Û La lamentation qui vers le firmament de 10,000 ont trouvé la mort par 1 { ; "+ NES, pt AIRDRSS Monta de Port-Royal et du Bassin des Mine l lér a OTE par le | aucun moyen de les sauver. LÆ€/'sombré pendant les récentes tem-'Leclsire. S. choléra dans l’île de Bornéo. L’ar-|waz ct la fumée sont tels que per-| pêtes et que cinquante pêcheurs, L'Evolution Économique dans Ja Et quand les noirs pontons encombrés de bannis Re été organisée pour châ-|sonse ne peutpénétrer dans la mine. Lont péri. Province de Québec (suite et 58%. é . . , tier des brigands d 'j i : s klénhoni »A]-| par M. Errol Bouchette. , à gands dans l’intérieur message téléphonique d'Al S'éloignèrent, un soir, des rivages bénis RE nd Désillusion, nouvelle illustrée . ns de à: day 8 4 1- ! EEE , à » w S Qu'avaient voulu peupler les enfants de la France, LA GRIPPE LA GRIPPE ain . 2 De SE N N’'EN VOIT PLUS (suite), par Mary Floran. Les guérets désertés, les prés, les flots mouvants, |" nent d’être retirés de la mire, et. tr. Fe Les Caradiens aux Jitats- A Les coteaux, les vallous, les arbres et les vents Oh cette grippe, cette affreuse | qu'il en reste encore six. Les maladies de poitrine ont tou- Rs J--L.-K. Laflamme. n Semblèrent estonner un regwiem immense. grippe. . Qui nous en débarrasse-| Des onze qui ont été retirés, un |jours fait beauconp de victimes, der me faits et les œu- : rait si nous n'avions pas le BAUME |seul était blanc. Les autres sont} mais eïles n’en font plus Ià où l’on SE PUR Re (suite à Ja 3me page) RHUMAL. des nègres. | fait usage du BAUME RHUMAL.. | vues Sa FT TUE } | V9 LL . } CHASSE j À : a PROPRES ae RARE Te RS ) ”