ES PUS RES ON L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. ER HO UN TRESUR Une Mère de onze enfants arrachée à l'Opération me | JAMAIS ELLE NE S'EST lIEUX PORTEE QUE DEPUIS QU'ELLE PREND J ? LES PILULES ROUGES A côté de ce qui renaît se trouve toujours ce qui s'éteint, la fleur qui se fane est toujours près de celle qui éclot. A côté des joies, il y a des deuils ; à côté des lys qui dressent fièrement leur tête or et argent vers le firmament, il y a des déchéances lamentables aux- quelles il faut porter secours et qu’il faut soutenir. Ces réflexions qui ne sont pas très gaies nous sont inspirées par une lettre que nous recevions d’une de nos correspondantes, heureusement sauvée, il est vrai, d'un douloureux martyre, mais à qui, l'année dernière, les affres du retour de l’âge avaient fait passer les plus cruels moments. Voyez portent ce que c’est que de s’adresser à la mauvaise vorte, d'ignorer l'existence de spécialistes, de ne pas écrire aux médecins qui ont fait des ma- ladies des femmes une étude constante et complète. Dans la vie ordinaire, lorsqu'on a un acte à pré- parer, on va chez un notaire et non chez un cordon- nier ; quand une femme a besoin d’une robe, elle ne va pas chez un charpentier ; quand elle souffre d’une maladie qui lui est particulière, comme le re-| tour de l'ge, pourquoi ne pas s'adresser aux Mé- decins qui s'occupent spécialement et uniquement des maladies des femmes, qui ont traité leurs cas par milliers, qui savent à fond les soins particuliers qui leur sont nécessaires ? - Nous ne voulons pas rabaisser la médecine ordi- naire, mais enfin il nous est bien permis de dire qu'elle n'2 pas toute la finesse de touche qui con- vient lorsqu'on s'adresse à cet être délicat et sensible qu'on appelle la femme. Trop souvent, nos praticiens ne voient que le cou- teau, que l'opération, l'hôpital pour des maladies que les spécialistes sont toujours capables de guérir au moyen d’un traitement purificateur, par des mé- thodes raisonnées qui vont étouffer le mal dans la racine et l’évacuer sans peine ni douleur, au lieu de l'arracher par les pinces et l’acier, au grand danger de l’hémorragie et de la faiblesse, ‘42 Toutes les femmes savent, au moins par oui dire, ce qu'est cette période critique du retour de l’âge. La femme qui arrive à cette époque est inquiète. Elle recule devant ce changement de vie qui va éloigner la maternité et ses joies. Elle redoute ce changement qui va peut-être influer sur l’agrément de son visage, la délicatesse de ses formes, le charme u’on lui a toujours connu. Ses craintes sont justi- ées. N'a-t-elle pas des amies plus âgées qui ont terriblement souffert, dont la beauté a rapidement décliné, qui ont vieilli de plusieurs années dans l'es- pace de quelques mois, qui ont peut-être succombé sur le marbre de l’amphithéâtre ! Les femmes ce- pendant ne doivent passe laisser envahir par ces craintes. Celles qui suivent le traitement des Pilules Rouges traversent sans souffrance la périlleuse pé- riode de l'Âge critique. Elles gardent leur fraicheur, la pureté de leurs lignes, l'éclat de leur teint, l’élas- ticité de leur marche, l'élégance de leur allure. Le trouble qui se manifeste ne laisse pas ce trace. L’or- ganisme maintenu, par le.traitenient des Pilules Rouges, dans un état absolu de santé, assure d’une façon si parfaite le bon fonctionnement de tous les organes, le sang reste si abondant, si riche, si pur, que ta femme n’est pas affaiblie, que ce changement la trouble à peine. Voyez à ce sujet le témoignage suivant : Sainte-Rosalie, Co. Bagot, Qué., 15 Avril 1906. Chers Messieurs, - Je suis heureuse de vous donner de mes nouvelles ai sont excellentes depuis que je prends les Pilules i.vuges. Quand je pense que le médecin que j'avais consulté voulait m'envoyer à l'hôpital pour me faire opérer, moi une mère de onze enfants. Depuis que j'ai pris vos Pilules Rouges j'ai augmenté de vingt PE] Mme S. TÜURGEON, Ste Rosalie, Qué. _ comme une jeune femme, jamais je n’ai été si bien. Les Pilules Rouges ont été pour moi un trésor. Je suis votre tout obligée, Dame SAUL TURGEON, Sainte-Rosalie,Co. Bagot, Qué, Les Pilules Rouges sont le meilleur remède pour la constitution de la femme ; elles tonifient le sys- tème, donnent un sang riche et pur, font disparaître les irrégularités, les dou'eurs de côtés, les maux de tête, etc. Elles combattent les troubles du retour de l'âge, le beau mal à toutes les époques ; elles réta- blissent la circulation, enfin elles donnent un regain de vie à tous les organes affaïblis. CONSULTATIONS GRATUITES : Adressez- vous par lettre ou personnellement, au No 274 rue Saint-Denis, si vous désirez avoir des conseils. Les Médecins de la Cie Chimique Franco-Américaine vous donneront, tout à fait gratuitement, les infor- mations nécessaires pour l'emploi des Pilules Rou- ges et vous indiqueront aussi un autre traitement si votre maladie le requiert. DEFIEZ-VOUS.—Les Pilules. Rouges sont tou- jours vendues en boîtes de 50 pilules. Chaque boîte est recouverte d'une étiquette imprimée en rouge sur du papier blanc. Les Pilules Rouges que les marchands vous vendent à l’once, au cent ou à 25c la boîte, ne sont pas les nôtres ; ce son des imita- tions, car jamais nos Pilules Rouges ne sont vendues de cette manière. Ces charlatans qui se font appeler docteurs, pas- sant par les campagnes, allant de maison en mai- son en maison, se disant envoyés par la Cie Chimi- que Franco-Américaine, sont des imposteurs tou- jours, car jamais nos médecins ne sortent de leurs bureaux de consultations pour soigner les femmes malades. Si votre marchand n’a pas les Pilules Rouges de la Cie Chisnique Franco-Américaine, envoyez-nous 502 pour une boîte ou $2.50 pour six boîtes, ayant bin soin de faire enregistrer votre lettre contenant de l'argent, et vous recevrez par le retour de la malle, les véritables Pilules Rouges. : Adressez toutes vos lettres : CIE CHIMIQUX livres, -jamais je ne me suis mieux portée : j'ai passé sans peine l’époque critique, je marche, je travaille FRANCO-AMERIÇAINE, 274 rue Saint-Denis, Montréa!, , vernement. te, TT = nn. ARES nn, Re, nn M9 ÿ “7 L2 us a” EE A _ st TT, F d sd < Le Marmiton Millionnaire LE LC titns, Léte js attentivement les réponses, û jet Qri avaient pour sujet ses occu- | tat.ons jovrvalhères, la mauière Ton | dont il était traité à la cuisine, le ” | . . | chiffre de ses gages, Charles Nodier anse” £ T ‘ { "nalte NC » : 2 ? . , , J/ACAD£MICIEN Charles Nodier |escalier, sous le pretexte de rem: |}],; demanda :i son entrée a l’ Hôtel eut une jeunesse assez orageuse. | p'acer un? assielte maculée, ou de | ,stional datait de loin Ayant encouru la disgrâce du pre-| remplir {’au fraîche une carafe oub-| mier Consul par son ode La Na liée la veille. poléone, il se vit poursuivi de vil | lage en village, pendant de longues, années, par les emissaires du gou- Dans la suite, il racou- —Mais non, Monsieur, répond | l'interlocuteur en veste rose, il n'y Le chef de cuisine, son exigeant |; guère plus d'un an. Jusque-là j'ai supérieur, avait beau le poursuivre été en service au Chapeau-Rouge, à de ses coléres et le rappeler à des | Dijon, si vous en avez entendu par- devoirs d'un meilleur rapport, l,en- ler. tait volontiers qu'au milieu de ses courses périlleuses il trouvait tou- jours un excellent refuge au sein des presbytères de l’est de la France, où il était aczueilli avec la yenéro- sité la plus cordiale. vie vagabonde et cette duie uroscrip- tion, Nodier obtint une place de pro- fesseur à Besançon ; mais on ne laissa par de la soumettre à une demi-surveillance. Il devait se pré- A pres cette senter journellement à la souspré- f:cture à cing heures du soir. Le plus souvent, le sous préfet avait le complaisasce de la retenir à sa table. Les jours où il ne cînait pas chez son aiwable surveillant, Nodier pre- nait un modeste repas dans une mansarbe «le l'Hôtel national. C'était toujours alors un jeune garçon de treize à quatorze ans qui était charzé de le servir. Cet enfant prit en affection le sympathique professur, à tel point qu'il montait viugt fois dans une heure le rude fant faisait la souide oreille, et s'ex- poait sans sourciller aux gronderies | les brutales, taut que le triste habi- tant de la petite chambre sur la cour lui semblait avoir besoin de ses services, et tant qu'il n'avait pasre. çu de lui quelques paroles amicales, seule gratili:ation q'ie le zélé servi- fûl en iroit d'a'tendre d’un maitre dont le cœur étrit assurément mieux garui que la poche. Un soir où le bonhomme semblait s'appliquer à être encore plus soi- gueux que de coutume, Nodier sin. cèrem: nt touché de la délicate sol- licitude attestait en lui une âme si bonne et si disintéiessée, essaya de —-Pour qui me prends tu? Si j'ai eutendu parler du Chapeau Rouge? du Chajeau-Rouge Ge Dijon! Je crois na foi bien! Tu est donc Di- jonnais, toi? —Oui, Monsieur. — Et bien, de Dijonnais à Bison- tin, n’y aque la main, mon petit Jean. — Pas Jean, Monsieur: Juan. —Tu dis? —Jje dis, Monsieur: Juan, pas Jean. —Ah! tu t'appelles Juan? Tono- rio, apparemment? ajouta le profes- eur en riant. —Non, monsieur, pas Tonorie, secouer les pensées déplaisantes qui | reprit maïvement le marmiton,en hantaient son cerveau, et commeu- | veine de rectifications: Guilmendoz, à : . , ge Ê ça d’une façon d'abord assez distrai- | pour vous servir. te une conversation fort curieuse | avec la jeune marmiton. Après lui avoir adressé quelques | questions, dont il u'écoutait peut- | Nodier était de plus en plus jo- yeux. —Bon! reprit-il, tu t'anpelles Juao, tu t’appelles Guilmendoz, et P. E., JEUDI 23 MAI, avec tont ça, tues de Dijon! Tu! | s . : m'enchantes. Je vais chercher ton étymologie. —Ah oui! ça vous étonne, Non- sieur, et vous n’êtes pas pas le pre- mwier, parce qu’il paraît que ces notus-là ne se rencontreut pas sou- vent en Bourgogne. Ce n’est pour- tant pas si extraordinaire que ça en a l'air. Je suis né à Dijon, mais mon père était de Lisbonne. —Et peux-tu me dire, pauvre Juau, quel précieux avantage ton père, qui était de Lisbonne, a pu trouver à venir s'établir à Di- jon? —I! n’en atrouvé aucun, Mon- sieur; la position où je suis vous l'indique du reste, dit tiistement le marmiton qui se mit à pleurer de tout son cœur. Puis, saisi de confusion, il essu- ya vivement ses yeux, rouges avec le coin de son tablier de cuisine. Charles Nodier, tout près de pleurer comme lui, cherchait cepen- dant à le censoler de son mieux. — Voyons, mon garçon, reprit-il, ne pleurons pas pour cela ni l'un ni l’autre. Raconte-moi tou histoire, Elle ne me semble pas gaie, ton his- toire, ais je t’assure qu'elle m’in- téresse beaucoup, Donc, j'y reviens, même au risque de te faire de la peine. Quelle malheureuse inspira- tion a pu déterminer ton père à quitter son pays en courant la ter- rible chance de te laisser, comme il t’a laissé, dans un abandonnement si complet? le sais-tu? Est-c2 que ce ne sera pas déjà une espéce de sou- lagement pour toi de me le dire? J'ai éprouvé autant que personne combien le chagrin devient plus grand lorsqu'on est obligé de le garder à soi tout seul. — Ah! je le sais bien, M. Charles, s'écria le petit Juan, et c’est pour ça que je vous aime, C’est bien bon de votre part d’ailleurs de-me de- mander de vous raconter mes dou- leurs, vous qui n'êtes pas trop con- tent pour votre compte. Heureuse- il n’y eu a guère long à dire ni à entendre. Dans ce temps-là, je n’au- rais pas voulu questionner mou pau- vre père, qui n'avais pas grand plaisir à causer de ses affaires, sur- tout depuis qu'il n'avait plus ma mère, vous comprenez. Il me sem- blait que j'aurais augmenté son chagrin en ayant l'air de lui dire que nous aurions peut-être été moins mal autre part. Tout ce que je peux croire, c'est que mon père, qui était d'une famille juive, s’est brouillé avec elle en épousant une jeune fille catholique, et qu’on leur a fait tant et tant de misères là-bas à tous les deux, qu’un jour où il n’y avait plus de courage et prres- que plus d’argént à la maison, ils ont pris le parti de s’expatrier, On est moins honteux, n'est-ce pas, Mousieur, de mourir d2 faim ail leurs que dans sou jays?... Ma mè- re, qui n'était pas bien forte à ce qu'il paraît, n'a pas pu se faire au :limat de la France ni à la misère où elle se vovait réduite, et elle est morte; mou père s'est usé pour con- tinuer à gagner nctre vie à lui et à moi, et il est mort. Les gens du Chapeau-Rouge qui l’employaient souvent, me voyant orphelin, m'ont pris par charité, et m'ont nourri. Je tournais la broche et j'épluchais les légumes. Comme j'étais cepen- dant une charge pour eux, l'année dernière quand ils ont su qu'on a- vait besoin d'un domestique à l’ Ho:- tel national, ils m'y ont envoyé, et même ils ont payé mon ve yage. Charles Nodier avait écouté en silence la lugubre odyssée del Juan Guilmendoz. Quand l'enfant se tut à son tour: —Alors, lui demanda-t-il avec une teudre compassion, te voilà maintenant absoïument seul dans ce monde ? —Qui, Monsieur, allez, bien seul ! Et quand je pense pourtant, ajouta t-il les dents serrées, que j'ai à Lisbonne un oncle, Grezorio Guilmendoz, le banqueir qui a as- sez d’or pour en couvrir tout le Portugal, Monsieur, on ne peut pas savoir ce qu’iis ont. —Ils ont pour le moment, mon pauvre bonhomme, si ta légende est vraie, pensait Charles Nodier en le regar laut un veveu fort mal léquipé, duquel ils me font l'effet de se soucier médiocrement. Vo- yons, dis-moi, reprit-il après un 1907. instant de réflexion, astu quel: ! J. H. Myrick & Ca ques données un peu précises Sur | ’ . it . l'existence de cet oncle ? Ce serai IMPORTEUS AND DEALERS IN donc le frère de ton père ? —Son frère aîné, oui, Monsieur, justement. DR Y GOO!I )S HARDWARE BOOTS & SHOES —Xt alors c’est principalement FINE aux rigueurs de celui là que tu dois d’être né français et catholi- que ? —Quaut à être français, oui, je suis français prisque je suis né à Dijon, mais je suis juif comme l'était mon père, monsieur. — Ah bah !tu es juif ? et ton on- cle est informé de cette particulari- té ? - —Mon oncle, Monsi-ur ? ii ne sait seulement pas que j'existe ! —Eh bien, mon enfant, s’écria Charles Nodier en repeussant vive- ment son verre et son assiette, nous allons le lui apprendre. Seule- ment, vois-tu, continua:t il avec moins d'élan, moi je suis confiant par privilège du malheur ; je me contente donc très bien de ton témoignage, et je ue doute pas que ton récit ne soit de la plus exacte vérité ; mais si nous ne po'ivons pas appuyer cette vérité-là, auprès de ton oncle, sur quelque chose de moins vague, un acte quelconque, des lettres, des papiers... --Des”papiers, Monsieur ? inter- rompit Juan, j'en ai gros comme moi, des papiers, et mon père m'a bien recommandé de ne pas les per- dre, encore ! Ton père a très bien parlé, mon garçon, dit Charles Nodier. Assure- toi qu’ils sont toujours à leur place, et garde-les effectivement comine la prunelle de tes yeux. Mainte- uant, donne-moi l’encrier que tu. as mis sur la’chemiuée, et vaâtes : affaires. Pendant ce temps là, | : 1] | 1 GHOCERIES And Fishing Supplies AT TIGNISH and ALBERTON We have just complete stock of j'écrirai, moi, à Gregorio Guilmen- doz, banquier à Lisbonne, qui a as sez d'or pour couvrir tout le Portu- | W gal. S'il t’envoyait seulement de! . e are prepared quoi acheter des culottes, ce serait | employer honorablement, ntile-! ment, et sans se gêner une faible, to upply the wants partie de sa frotune. Qu'en penses- | tu ? Je me propose de Jui en sug- . gérer l'idée. Descends au» ès = of the farmer ° fish uotre hôte, demande-lni de ma part | une plume neuve, et prie-le. en on-| tre, de me la tailler, . pour mon erman and mecha- compte j'en suis incapable. Je ”" charge du reste. ladé —Ah ! M. Nodier, soupira juan TC en secouant tristement la tête, je! vous remercie de tout mon cœur, | mais on voit bizn que vous ne con- naissez pas mou oncle. | —Et après ? tu ne le connais pas: non plus, toi ! Ce qui peut arriver is de pis, c'est que nous ne fassicns di [ERA pas sa connaissance, Dans ce cas- là, tu ne seras ni plus ni moins | avancé que tu ne l'es n'est-ce pas ? to 21ve us à cal}, Quant à moi, je te prie de croire W« invites inten purchasers tant d'heures et tant de feuilles de papier que je ne regarde pas à en. augmenter le nombre... D'ailleurs, | songe donc ! si j allais toucher le: WE cœur de ce banquier, par hasard !. can meet all Ce serait un vrai succès littéraire, | OT et la meilleure preuve de l'utilité competitors, de mon cours de rhétorique. —Essayez, bon mon M. Charles, | dit le sceptique marmiton avec un sourire où ne perçait pas la moinire confiance ; si vous réussissez, je vous jure bien que nous partage- rens. —Tu fais joliment bien de m'a vertir. Alors, je vais dernanlier an ave to them t c trouble and ex- pense of going to opened a full and = tr itiun dé de mnt ds dan: squt: ea 4 riad m ve |and they will find, deux paires de culottes .. L'enfant parti, Nodier examina les papiers, et une heure après la lettre prenait la route de Lisbonnes Nodier, dans la suite, ne parlait jamais de cette lettre écrite au ban. quier portugais sans une nuance d'orgueilleuse satisfaction. Il est permis de supposer qu'eu effet elle devait être assez heureusement tournée, car c'est, de tous de se. ouvrages, celui qui a le mieux réus- si. Elle a rapporté au pauvre do- mestique de l Hôtel National le par- don de sa famille, sa réintégration sur le so] paternei, et enfin la pro priété absolue de tous ces millions passés en proverbe à Lisbonne. Quant ‘‘ à la paire de culottes’ qui revenait à Nodier, il n'en fut hélas ! jamais quesiicn. Le petit juif oublia sou bienfaiteur, Les es- pérances que celui-ci avait un ins- tant fondées sur la grande fortune de son protégé ne se réalisèrent pas.,, Summerside of Charlottetown FARM FOR SALE Situated on the Dock Road, Lot 4, being the property of the late Evariste Gallant of Tignish. This farm is being offerd for sale and if not sold on or before Tues- day the 2nd. of July, 1907, it will be sold by public au:tion, in front of the Tignish Post Office, Tignisk on the above mentioned date, at 2 o’clock, p. m. For price, terms, etc., apply to Napoleon Gallant C John McCue | Tignish. executors of the last will and tes tament of the late Evariste Gallant, March 14th., 1907,