” æ ” ” Le” si 4. eu: 2 = dés its. DR ; . . ns Re nee ar: pere yes ape PR og RAD ie +9 HV bag pe ti à a ce qe Lies. t 4 om eh mo Os ras 5 = canin ados ce à . à - d s RS à en L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. E., MARDI 27 JUILLET 1909 16 ANNÉE Pourguoi Cette Idee ? ? a Q —— NOUVELLE SERIE Après des années de tortures endurées inutile- | ment, les femmes prennent LES PILULES ROUGES De la Compagnie Chimique Franco-Américaine et se guérissent. & GUERISSEZ Les Toux, Bronchites, combattez la Tuberculose, sauvez-vous de la PESTE-BLANCHE par le Polychreste FE. Picard Employé partout avec succès contre La Laryngite, le Catarrhe, la Phuisie Pulmonaire, la Fieyvre Typhoid. A ntm « On déplore souvent, l'éloignement du jeune homme de Ja terre. Genéralement, il aime mleux choisir un métier, voire même plutôt servir comme hommes de journée dans les usi- nes, sur les fermes ou dans les chantiers. Aux jours de prospérité, l’argent est plus facile et l’on vit pour la masse du monde, sans souci du lendemain, dé- pensant follement, bêtement, das un jour, quelquefois, le prix d’un labeur de toute une saison, et quant au reste, à cette classe intéressante du jeunes économes, bien peu son- gent à placer leurs économies sur un lot de colonisation. Les jeunes gens n’aiment pas la terre, Leurs parents ont faussé leur éducation tous jeunes sur les genoux de leurs mères, ils ont appris à regarder la classe agricole comme la plus malheureuse de la terre. Combien de fois, n’avez-vous pas entendu nos bonnes fa- milles de cultivateur vanter le sort du journalier ? Ce sont des Messieurs ! Leurs femmes ? ce sont des dames aux | beaux tabliers blancs ; elles se promènent tout le long du ] jour d’un voisin à l’autre, chargés de cancans à la mode. Toi, mon fiis, dira la mère. tu ne seras pas cultivateur pour être le patira de la société. Toi, ma fille, tu n’épouseras pas un fils de cultivateur, pour être malheureuse toute ta vie. Tu choisiras plutôt un brave journalier qui te fera vi- bi rien faire. les Laboratoires S. LACHANCE llons, vous tous, lecteurs, n’avez-vous pas vu trop sou- é | vent cette mauvaise semence tomber des lèvres du cultiva- Pharmacien à Montréal, Qué. o Le teur ou de sa femme. | Prix du Flacon, $1. Voilà pourquoi aujourd’hui ou prèfère la journée à la vie En vente pour les Provinces Maritimes et Terre-Neuve champêtre. chez F. PICARD, exclusivement. | Combien de jeunes gens, s’ils le voulaient, pourraient ac- : (J'avais suivi un traitement de plusieurs mois d'un bon médecin, pour la dyspepsie dont je souf- frais depuis longtemps. Tous ses soins et médica- ments restèrent sans succès, je ne pouvais plus manger et j'étais devenue si faible que j'étais for- cée de négliger mon ouvrage journalier. J'endurais presque continuellement des douleurs d'estomac et de violents maux de tête. Epuisée et découragée, je me rendis un jour chez les Médecins de la Com- pägnie Chimique Franco-Américaine. Je suivis à la lettre leurs conseils durant quelques mois et je pris les Pilules Rouges. À la troisième boîte, j’é- prouvais un grand soulagement. Après l’emploi de douze boîtes de ces bonnes pilules j'étais guérie. Depuis, je fais tout mon ouvrage seule, sans fati- gue. Je dois beaucoup de remerciements aux Mé- decins de la Compagnie Chimique Franco-Améri- caine pour m'avoir si bien traitée.’’ Madame U. BARRETTE, 518 rue Wolfe, Montréal. ‘Avec bonheur, je dis que j'ai fait usage des Pilules Rouges et que j'ai obtenu ma guérison. Je suis mariée et, après la naissance de mon dernier bébé, j'étais restée bien faible et très pâle. J'étais toujours fatiguée, à peine si je pouvais faire mon ouvrage. Tous les soirs je me couchais à bout de forces. Mais depuis que j'ai fait usage des Pilules Rouges, je suis bien, forte, on me voit des couleurs à la figure, je suis gaie et heureuse, ainsi que mon À 7 En De de A reg RS L'Esseyer, c’est éviter la moit. — Préparé par —— économies. Toutes sont disparues, Mais si ce jeune home me avait été sage, si soa éducation n'avait pas été faussée, il aurait regardé l'avenir, il aurait aperçu le cultivateur comme l'être le plus heureux de la société. Celui-ci tra- vaille sans doute, mais son travall est noble : il est maître de son temps et de sa personne, c’est un petit seigneur sur son domaine ; il commande à la nature ; l’eau, la chaleur, la lumière et une foule d'autres agents chimiques, qu’un Lac Mégantic, Qué. Tous les maux, toutes les souffrances, toutes les maladies que la femme a si souvent à supporter, les | maux de tête, les maux de cœur, les migraines, les névralgies, les vertiges, les suffocations, les palpitations, les étourdissements, les pâles cou- leurs, les nervosités, les moments de tristesse, de mélancolie, de découragement, toutes les difficultés qu'elle a bien des fois pour traverser les périodes mari. On me rencontre et on ne me reconnaît pas, quérir, en quelques années une belle terre en culture. 36 rue King MONCTON, N. B. | : une que h ue-aue plus ls mème perse. L'argent de chantiers, des ‘‘draves’’ qu’en fait-on, pour — —— Tout cela est dû aux excellentes Pilules Rouges de LS So MODS ES , £ | | la Compagnie Chimique Franco-Américaine, que Ré NE UE SN Conditions spéciales pour MM. les Docteurs et les je louange beaucoup, Elles seront toujours mon de jeunesse pour se fouder un petit patrimoine ? Pharmaciens. seul remède.” Voici un jeune homme qui sort des chantiers le printemps ! Fe | Madame J. D. BONIN, avec $125, $150 et même $200. A l'automne où sont ce RSR pot SE = Te : | Madame J. D. BONIN, Lac Mégantic, Qué. JBELLES IMAGES SAINTES] ment, n’acceptez pas le premier médicament venu, | car beaucoup de pharmaciens sans scrupules sont | payés par des fabricants peu délicats chaque fois | qu’ils parviennent à remplacer les Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco-Américaine par | l 20 pour 10 cts bats pour la conservation de leur foi. Pour sortir intacts de ces lut- La famille est le précurseur du prêtre dans l’éducation religieuse Fr ' . , , | où lui fuient présentées quelques | jeunes filles de l'aristocratie, en à- actuellement, mais ils comptent pouvoir en utiliser la plus grande Glace Bay, 15—Des ouvriers é- plus ou moins critiques de son existence, n’ont | un de leurs produits. savant seul peut utiliser, sont les forces motrices dont il d’autres sources que l’anémie. Le premier soin] Exigez donc les Pilules Rouges qui portent sur leur dispose journellement. d’une femme qui n’est pas bien portante, qui souffre étiquette le nom de la Compagnie Chimique Franco- Voilà le cultivateur ! Voilà cette belle et noble profession ] V GC ELIN AS & C DEPT P ou qui est affaiblie, soit par la maladie, soit par mer et qui sont en vente dans toutes les qui tend ses bras à notre population pour la rendre heureu- s V: * MANCHESTER, N. H. toute autre cause, doit donc être de se procurer les — RES : se et digne de la mission que la Providence lui a assigne. : Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco-| N’acceptez pas non plus de ces pilules dites Jeunes gens; ne crovez-vous pas que cette vie n'ait : Américaine, qui guérissent chaque jour tant de|‘‘pilules rouges’’ que des colporteurs et colporteu- dé 8 ® Y +. S femmes, de jeunes filles, de jeunes mères, de fem-|ses, passant par les maisons, allant de porte en porte, ses charmes ? Oui, sans doute, c'est la plus heureuse, c’est mes Âgées atteintes de différentes maladies qu’au-|vous offrent. Ces gens sont des imposteurs, et nos celle du bonheur et de la prospérité. cun autre remède ne parvient à guérir. produits ne sont jamais vendus de cette manière. CAE ACC CSSS LS RCE RS EC ACER CREER D, | Femmes âgées, jeunes mères et jeunes filles, pre-| Si votre marchand n’a pas les Pilules Rouges de N L _ NS nez donc les Pilules Rouges de la Compagnie Chi-|1a Compagnie Chimique Franco-Américaine, en- Le Nouveau Pont de Quebec Québec Nos chansons natiouales | k à D : ser de couvent danses cours be ces| À | LL ) | Ton e , oîtes, ayant bien soin de faire enregistrer votre : à « D F rdues, et rétablir complètement votre organisme | Jettre vobtengut de l'argent, et vous recevrez, par Après beaucoup de recherches et Français du Canada, un sensible et X 2 4 (5 délabré, débilité, anémié ou même épuisé. Seule-| je retour de la malle, les véritables Pilules Rouges. |d’études, les ingénieurs de la cou lteucaut écho. NI à un . € > | «ci S On ne pert s'empêcher d’aimer| À - CONSULTATIONS GRATUITES.—Adressez- | mission du pont de Québec qui ont, °° ES FE ", V | x Fac-similé d'une boîte de Pilules Rouges. vous, par lettre ou personnellement, au No 274 rue été chargés par le gouvernement ” SES EPP EE | D . NS Saint-Denis, Montréal, si vous désirez avoir des | fédéral de préparer les plans pour|Simple ajoutent un agrément de| À el ù } conseils au sujet de votre santé. Les Médecins de la reconstruction de ce pont en sont plus au charme du voyage en lais- h +22 M FILLEU R Ê la Compagnie Chimique Franco-Américaine vous venus à la conclusion d'employer |sant le souvenir inoubliable d'un | là PER A donneront, tout à fait gratuitement, les informa- ri M aiËS à j très cordiable hospitalité À J ss: Dis ere ) tions nécessaires pour l’emploi des Pilules Rouges TNT ITS isibles d } X Û | et vous indiqueront aussi un autre traitement si |truction du pont, au lieu de l’acier| Paisibles dans cet henreux cou-| Fest P RE A votre maladie le requiert, ordinaire, espérant obtenir aiusi|teutement—qui ‘‘passe richesse,” V LEE 1H \ Le Pre SR Ent COMPAGNIE CHIMIQUE une plus grande rigidité sans aug-|le vieux proverbe français—ces ha-| kR Es A LAVER | dhaonet y CORNE LAS DUB EAN EU NE PRAN g 4 EE 2 v'œveet, . Ê : « ’ à A ; Paix SOCENTS.S1x BOITES 8250 FRANCO - AMÉRICAINE, menter les poids de la structure du | bitants sous fiers de toutes les grâ- Ù : | Copepac NE CRI IQ US FRANCO gg Rice / : 274 rue Saint-Denis, Montréal) |pont. ces qui parent leur charmant Ca. r à | Le surplus de solidité que cet a-|nada. N re 2 2 | cier donne, à peids égal, est de 33 Tous les attaches à la France : le! À À | à assé, leurs coutumes, leurs chants,| ; | pour cent. passe, , | R à D À | |: a | C'est l'opinion générale, chez les! leurs expressious. Il suffit de les | À : Nettoie toute À La Religion D'ailleurs plus l’enfant est jeune, imposé en instituant la famille. De ingénieurs qu’il faut employer cet fréquenter un peu pour les connaî- ù H : | plus il est susceptible de recevoir de} plus, de la bonne éducation qu’ils |,cier dans les ponts de plus de 2,-|tre et tous les voyageurs de retour | k chose sans | . 1 - ’ " D) D dans La Famille l'extérieur des influences de toutes | donneront à leurs enfants, dépend| pieds de longueur. de Québec et de Montréal, conser- | kR exce tion \ sortes, Tout inconscient qu’il pa-|toujours, les attentions délicates et| L'acier de nickel coûle plus cher|vent du Canada et des Canadiens] K EXCEPTION ù | ——- raît être, il fait attention à tout et | les soins dévoués dont on entoure- que l’autre, mais cette augmenta- la meilleure impression et le désir| à À N L'esprit d irréligion qui règne De t tout en que l'esprit du |ra leur v ea =. Less de prix est composé par la di plus ardent de revoir ces décilieuse Ÿ &i votre épicier ne vend pas la poudre à laver GOLD D | manquera pas d’affleurer, notre so- | raison naissante, Dieu ne peut y ar- ee écision des ingénieurs, si [Sais de France. M THE N. K. FArrBAnxk COMPANY, Montréal, et ils vous À | ] P | à nt ME Cette décision des ingéuieurs, x L y 2201 À ciété, annonce aux jeunes catholi-{river trop tôt. La mère jettera À LA COUR elle est sanctionné par le gouverne- (Du GaAuLors.) M enverront un échartillon d’un + de livre. THEN.K. | ques d'aujourd'hui, qu’il leur fau- dans cette âme avide, des notions | ment obligera les ingénieurs, de " évn me gr Dec ronge À re, à | PSE Las. de à :< , ONE i - -Lou n-Francisco, Lon 4 dra bientôt engager de rudes com- | qu éclairciront plus tard les expli-| Le roi Edward a bien ri derniè- Isacrifier les matériaux qu'ils ent L Ç ( | Nouvelle-Orléans, ouis, , ; ÂADg k cations du prêtre au cathéchisme. | rement on cour d’un garden partv | d gTeve À Y CY PREMIER EL 5 1172757173 275 17172 7 L7E PE ' ou £ 3 4 : tes quotidiennes et souvent contre un ennemi bien aguerri, il leur faut une science à toute épreuve de la religion qu’ils ont à défendre, et ce qu’ily a de plus important, des convictions profondes de la vérité et de l’éficacité de cette religion, convictions non pas survenues à une mentalité déjà formée, mais prises au berceau même d’une jeune in- telligence, grandies avec elle et as similées en quelque sorte par un commerce continuel. L'école seule est insuffisante pour donner à l’eu- fant toutes les notions religieuses qu’il aura besoin dans les luttes fu- tures : il lui faut une base premiè- re et solide. ‘‘C’est, comme le dit si bien Mgr Gibier, dès la seconde ou la troisième année, lorsque l’en- fant se connait à peine, qu'il faut semer dans son âme vierge les ger- mes du salut.”’ La famille est donc nécessairement la grande éducatri- ce de l’enfance. C'est là que l’es- prit perspicace de l'enfant, se fami- liarise avec les objets qui parlent de le religion et qui en rappelle le sou- venir. Là il apprend à aimer le crucifix et l’image de la Vierge. C'est là surtout, sur les genoux de la mère qu’il apprendra ces premiè- res prières, que plus tard, même dans la tourmente des passions, 7 aimera à redire dans les moments pénibles de la vie. nn” EE des enfants, mais là ne s'arrête pas son actiou. Elle doit au contraire aller conjointement avec celle de l’instituteur et du prêtre. ‘‘Le ca- téchisme et l'école, dit encore Mgr Gibier, ne sont que la continuation et la prolongation de la famille. La famille reste le sanctuaire pre- mier et la principale école primaire ioù se forment les consciences.’’ C’est là que l’enfant étudie la lettre du catéchisme, reçoit et approfondit les enseignements du curé. Après la première communion, la mission des parents se continue plus nécessaire que jamais. Aux ado- lescents, ils donneront des soins 1e- ligieux plus intelligents et plus em- pressés. C'est l’âge des doutes et des com- bats. Ils entrerons avec eux dans les entretiens intimes où ils répon- dront à leurs difficultés et éclairci- ront leurs doutes ; et surtout pour les fortifier dans la lutte contre les passions, ils leur enseigneront le grand remède : la fréquentation des sacrements. Voilà donc le rôle de la famille chrétienne, rôle difficile et impé- rieux d’où dépend l'esprit religieux du peuple. Les parents doivent donc se préparer à remplir digne- ment ce rôle. C'est uu devoir que Dieu leur a! Venillot, “re alter ARE ÉD RE | ge de faire leur entrée à la cour. L'une d’elles, miseen présence | du souverain, s'acquitta tant bien |que mal, dans un trouble compré. | hensible, des révérences qu’impose |l’étiquette, puis son émotion s’ac- Icrut, etle souvenir des paroles | qu’elle devait prononcer disparut. La jeune fille se crut cependant dans l'obligation de dire quelque chose: ‘Papa m'a beaucoup parlé de vous‘‘, dit-elle. LES ECRITS RESTENT Le Christianisme m'a fait voir—la vérité. Jen’ai plus eu | l'angoisse du choix ni l’indifféren- ce du doute entre l'autorité et la li- | berté, ni l’humaliation intime d’ai- | mer faiblement la justice, ni le hon- | te égale de flatter pour mon comp- {te personne ou le pouvoir ou la po- | pularité. J'ai dit ma pensée, j'ai |confessé ma foi, j'ai honoré mes dieux, j’ai combattu sans calcul et sans ménagement pour moi-même. Je n’y ai gagné qu’une chose, mais d’un paix immense c’est de | pouvoir relire tant de pages écrites tous les jours depuis vingt deux ans isans me prendre à rougir de celles ou je me suis trompé.— Louis - mobo rennes ere" re UE _ _ me ogrécité Er gr & partie pour d’autres fins. Les plans du nouveau pont se- ront bientôt soumis à l'approbation du gouvernement. LÀ VIEILLE FRANCE AU CANADA Au Canada, tout rappelle la Fran- ce avec uu charme iudéfinissable. Avec les rues ensoleillées’ leurs jardins verdoyants et bien ombra gés, lerus fontaines d’où l’eau jal- liten abondunce, leurs coquttes maisons blanches maisous aux ver- tes persiennes, Quebec et Montréal offrent un frappaut contraste aaec l’immensité de l’Attlanque. L'ani mation de ces belles villes fait ou- ples la louguenr de la traversée. Il semble qu’on soit allé de Douvres à Calais, Aux portes du Canada anglais, c’est ici la Frrace avec tous ses at- traits, sa douceur, ses agréments ses traditions, non la France moder- ne avec ses aspirations multiples et sans bornes, mais la France de plu- sieurs siècles auparavant, avec sa foi religiense ses nobles Isentiments contente de la lumière qui l’irradie du peu de bien qu’elle possède et dout elle use avec une sage entente. Tous les Français qu’on rencontre dans ces superbes villes sont pleins trangers arrivent ici tous les jours afin de preudre dans les mines de charbou les places laissées vacantes par les grévistes. Il y a eu du désordre ce matin au camp Campbell où des mineurs en route pour l'ouvrage ont été at- taqués par des français qui leur ont lancé des pierres et les ont battus avec des bâtous. Le maire Douglas a encore télé- graphié aujourd'hui en réponse au télégramme qu'il avait reçu hier du département de ja milice. La loi maintient 11 supériorité des droits municipaux sur ceux de la milice. Le maire a demandé le rappel des soliats ou qu’au moins l’on en reduisit le nombre. ia protesté contre les dépenses que leur entretien faisait encourir iouti- lement. Ottawa, 15—Au sujet de la de- mande qu’on a faite de rappeler les troupes de Glace Bay, M. J. W. Patterson, président de la Fédéra- tion Canadienne du Travail a cé- claré que c'était là le commence- ment de la guerre entreprise pour soustraire l’ouvrier Canadien à la domivation américaive. Les sol- dats avaient parfaitement le droit d'agir comme ils ont agi quand il a été constaté que des travailleurs d'evthousiastme pour la province de] Es ee férer des menaces après s'être ar- més de couteaux. Il est temps que les ouvriers Ca- nadiens soient assurée de la protec- tion dont ils ont besoin. | L'effet salutaire du fer dans le corvs affaibli par la maladie le sur- croît de travail ou l’anémie est bien connu. Le Ferrovim est une pré- paration qui fournit cet élement prérieux de la manière la plus eff- cace, en combinant avec les quali- tés nutritives du boeuf, l’action lé- gèrement stimulante du vin de Zè- 1ès. Le Ferrovim coute $r la bou- teille chez les pharmacieus. Notice to Poultry Raisers Parties who purchased eggs from me this season would do me a favor if they would write to me, stating the quantîty they got also the num- ber of chickens or fertil eggs they had. Ifthe percentage of fertil egrs was not good I will duplicate the orders next season. Write to J. P. TANTON Summerside Box 16 belges ne craignaient point de pro- | . 59 Compositions Musicales pour 25€ Envoyez 25 cts au PASSE TEMPS, 16 Craig Est, Montréal, pour rece- voir franco 59 compositions musica- les, ainst réparties : 41 marceaux de chant religieux ou profanes ; 15 morceaux de piano ; 3 morceaux pour maudoline ; 7 leçons de musique ; c'est-à dire tous les numéros parais- sant du 1er avril au ter juillet 1909, lesquels continnent en outre une foule d'histoires amusantes et instructives et sept comtes et nou- velles. Envoyez 35c au lieu de 25c si la commande doit être expédiée à Montréal ou aux Etats-Unis. EE Dr. 4. L. Purdy, Dentist ALBERTON a Will be at Tignish, until further notice. the 24rd. and 25th. of the month and every last Tuesday and Sd Wednesday of each month. LE J. A. JOHNSTON, M. D., C. M. Médecin—Chirugien TIGNISH, ILE DU P,E, ren és ét ue >. 1